Léon Bailby (1867-1954), journaliste, patron de presse. L.A.S.+ enveloppe, Paris, 14 août 1899, 2p in-8. Entête du journal La Presse. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Cher maître et ami, Je ne puis, à mon vif regret, vous remettre le permis demandé ; cette année a été particulièrement chargée en demandes et je me trouve avoir, pour le moment, épuisé tout mon crédit, lequel n'est pas grand. Car j'ai tenu à conserver vis-à-vis des compagnies, toute indépendance et la liberté de signaler leurs nombreux abus ; ce qui me met dans l'impossibilité d'exiger plus que ce qui m'est dû, normalement. J'en éprouve aujourd'hui du regret, vous pouvez le croire - puisque cela me prive d'être agréable à votre précieuse amitié. Veuillez agréer, mon cher maître, l'expression nouvelle de mes regrets avec celle de mes meilleurs sentiments. Léon Bailby ». [506]
Léon Bailby (1867-1954), journaliste, patron de presse. L.A.S., sd, 1p in-12. A l'écrivain René Bizet (1887-1947). « Tous mes remerciements, mon cher Bizet, veuillez les transmettre à vos camarades de la rubrique dont le souvenir m'a vivement touché. Et trouvez ici toutes mes amitiés. Léon Bailby ». [444-2]
Léon Bailby (1867-1954), journaliste, patron de presse. L.A.S., 28 juin 1911, 1p in-8. En-tête de l'Intransigeant. Adressé au secrétaire de Vers et Prose, vraisemblablement André Salmon. Il ne peut venir à une fête organisée en l'honneur de Paul Fort. [158b]