Bibliothèque charpentier 1898 in12. 1898. Broché.
couverture défraîchie intérieur propre tranche cuite sous papier de soie
Bibliothèque-Charpentier 1899 in12. 1899. Broché.
Mauvais état dos abîmé en haut fragilisé couverture défraîchie exèlibris quelques rousseurs à l'intérieur
Arthème Fayard & Cie. non daté. In-8. En feuillets. Etat d'usage, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Papier jauni. 92 pages - textes sur deux colonnes - nombreuses illustrations en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Illustrations d'après les dessins de W.-A.Lambrecht. Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
EDITIONS CHARPENTIER/ 1894 358 PAGES FORMAT : 12.50 X 18.50 Cm POIDS : 0.460 Kg Les frais d'expédition seront ajouté lors de la facturation
Grasset | Paris 1923 | 12 x 19 cm | relié
Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Reliure en demi maroquin bleu marine à petits coins, dos lisse comportant une petite éraflure, date dorée en queue, filets dorés sur les plats de papier bleu, gardes et contreplats de papier bleu, couvertures et dos conservés, tête dorée, reliure signée de D.H. Mercher. Précieux envoi autographe signé de Raymond Radiguet : «A monsieur Léon Daudet avec ma profonde admiration.» Raymond Radiguet fait la connaissance de Léon Daudet par l'entremise de son frère Lucien Daudet, très lié à Jean Cocteau depuis sa jeunesse. Radiguet avait nourri pour Léon Daudet, alors député de Paris et membre de l'Action française, une fervente admiration qui s'était muée, très peu de temps avant son propre décès, en critique acerbe. L'origine de ce brusque revirement se trouve dans le scandale provoqué par le suicide du fils de Léon Daudet, Philippe, en novembre 1923 : le député, pour sauver son honneur, soutient la thèse d'un assassinat politique par des membres de la Sûreté Générale, à qui il reproche leurs idées républicaines. Radiguet, touché par la mort de l'adolescent, est révolté par l'attitude du père et, dans un mouvement d'humeur, écrit dans son journal : «Léon Daudet. Il est trop protégé par la République. Le déploiement de forces fait autour de lui, non par [les] Camelots du Roi, mais par le Gouvernement. Son assassinat serait peut-être deuil national, mais n'attristerait pas beaucoup ni profondément. Ce qui fait que je ne l'aime plus, c'est qu'on l'aime trop, c'est qu'il est comme les autres hommes politiques - un peu mieux, oui - Léon Daudet, c'est la Troisième République. Charles Maurras est mieux, quoique pas admirable, mais s'il est vulgaire, sa vulgarité est d'une époque antérieure à celle de Léon Daudet.» (RD, uvres complètes, Paris, 1993). Rare témoignage de l'admiration juvénile de Raymond Radiguet pour le maurassien Léon Daudet. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Léon DAUDET (1867-1942), écrivain, polémiste, journaliste et homme politique français.
Reference : AMO-4531
(1936)
Phryné ou Désir et Remords. Roman contemporain. 131 feuillets in-folio (37 x 24 cm) rédigés au recto seulement, le tout contenu dans un double-feuillet de même papier titré et signé par l'auteur : Léon Daudet de l'Académie Goncourt // Phryné (souligné trois fois) ("grand titre" entouré) // ou // Désir et Remords (souligné deux fois) ("petit titre" entouré) // Roman contemporain. [1936] Les feuillets sont regroupés par chapitres retenues ensemble par un trombone (sauf le second et le cinquième chapitre qui ont perdu leur trombone). Le feuillet replié qui sert de couverture a quelques salissures et déchirures au dos. Tous les autres feuillets sont en très bon état. Collationné complet. Ecrit sur papier à petits carreaux. Ratures et corrections de la main de l'auteur. Texte très proche de la version définitive publiée en 1937.
Phryné ou Désir et Remords, roman contemporain, paraît chez Flammarion au début de l'année 1937. De nombreux articles de presse donnent un compte-rendu de ce nouveau roman du polémiste de l'Action Française, fils aîné d'Alphone Daudet. En parallèle de ses actions politiques Léon Daudet donnera un très grand nombre de romans presque toujours mêlant les personnages de la vie réelle à ceux de son imagination. Phryné ou Désir et Remords sont les amours, les frasques, les humeurs et les désirs du sculpteur Auguste Estian. Comme le signale plusieurs articles de presse à l'époque, Estian fait beaucoup penser à Auguste Rodin : il en a le physique, la barbe et ce haut goût de la femme. On a aussi évoqué les amours de Rodin et de Camille Claudel comme source d'inspiration de l'auteur. Il y a certainement quelques vérités dans ces suppositions. Mais c'est avant tout un roman de moeurs, un roman d'amours malheureux, de la vie d'un homme qui se décrit lui-même ainsi : "Je ne suis qu'un dégoûtant animal, qu'une brute incapable de résister à ses instincts. Il est vrai que ceux-ci alimentent mon talent. Sans eux, je ferais des navets, comme un Dalou, un Falguière, ou moins encore ...". On lit encore ailleurs cette critique : "Grands hommes et fantoches, amours et infamies, apparences, illusions, beaucoup de vanités, des laideurs en marge de quelque beauté, c'est là une tranche d'histoire des moeurs qu'il faut prendre telle qu'elle fut et qui n'a, au fond, rien d'exceptionnel. Ni ange, ni bête ! Mais la bête l'emporte souvent !" Ce n'est pas Violante, dit Phryné, qui tient le rôle principal dans ce drame des sens déchaînés. On la voit désabusée, meurtrie, défigurée, quitter la scène avant le dernier acte, tandis que l'homme qui l'a éveillée, séduite, continue ses exploits, du reste peu glorieux. Une gloire pourtant, une gloire de l'art, cet Auguste Estian, sculpteur fameux, barbu, velu et ardent comme un faune et qui ressemble fort à feu Auguste Rodin." (Paris-Midi, 24 mars 1937) Selon le bord politique des journaux de l'époque, les critiques sont loin d'être toutes aussi élogieuses. On lit ailleurs : "Incontestablement. M. Léon Daudet est un grand, un très grand écrivain, disons le mot : un écrivain de génie. Mais c'est un fichu romancier. Phryné ne dépare pas la collection de ses romans contemporains, où l'intrigue est forcée, sans vraisemblance, les personnages horriblement conventionnels, les débats pyschologiques d'une déconcertante ingénuité. M. Daudet qui a peint en traits prodigieux la réalité et les êtres vivants semble frappé d'inhibition dès qu'il touche au roman. Ce ne sera pas l'une des moindres surprises des historiens de l'avenir quand ils se pencheront sur l'étude de son extraordinaire personnalité. Sauf à complaire à l'auteur, pour des raisons politiques de parti, ou par une servilité naturelle à la plupart des critiques littéraires ou par crainte des représailles du terrible polémiste, on ne peut pas dire que cette Phryné mérite l'acquittement de l'aréopage." Dans un autre journal on lit : "Le nouveau roman, que M. Léon Daudet intitule Phryné ou désir et remords, est une platée d'ordures. C'est l'oeuvre d'un obsédé qui revient, sans jamais se lasser, à ses vomissements, c'est-à-dire à la luxure sous toutes ses formes." (in Revue des Lectures) Républicain converti au monarchisme, antidreyfusard et nationaliste clérical, député de Paris de 1919 à 1924, Léon Daudet fut l'une des principales figures politiques de l'Action française (école de pensée et mouvement politique français nationaliste et royaliste d'extrême-droite). En décembre 1937, durant la guerre d'Espagne, il signe le Manifeste aux intellectuels espagnols en soutien à Franco. Il souhaitait depuis plusieurs années l'arrivée du maréchal Pétain au pouvoir lorsque la défaite amène, pour reprendre l'expression de Charles Maurras, la « divine surprise ». Il meurt d'une hémorragie cérébrale en 1942 à Saint-Rémy-de-Provence, dans le pays des Lettres de mon moulin. Sa tombe est visible au cimetière de Saint-Rémy. Précieux manuscrit autographe complet.
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Nouvelle Librairie Nationale, 1922, in-12, 292 pp, broché, pt mque au dos, état correct
"Ce sont encore des souvenirs qu'évoque aujourd'hui M. Léon Daudet, mais ils fourniront surtout une ample matière d'études et d'observations au critique qui fait revivre sous nos yeux avec une rare intensité les grandes figures de Hugo, de Mistral, de Zola, de Drumont, de Charcot, d'Edmond de Goncourt, et plus généralement toute la génération littéraire des vingt dernières années du dix-neuvième siècle. « La critique, écrit l'auteur, est un art qui tend à devenir une science et, sans doute la première des sciences. L'oeuvre est intimement liée à l'homme, à ses qualités, à ses vertus, à ses vices, à ses travers. Au cours de ces études, je compte examiner les oeuvres dans les hommes et il la lumière des hommes qui les ont créés. Je ne vous dirai pas : j'aime ou je n'aime pas. Je vous dirai : il me semble que c'est ainsi que les choses se sont passées ou se passent. » M. Léon Daudet, comme bien on pense, n'est pas homme cependant à dissimuler ses sympathies ou ses antipathies ou seulement à exprimer à demi une opinion et la franchise, la netteté des jugements qu'il porte pourra de nouveau susciter bien des controverses. Les hugolâtres, certes, vont frémir... Mistral en revanche apparaît à M. Léon Daudet comme le type du génie équilibré, comme l'auteur d'une œuvre « sans pareille et sans tache, mêlée à un enseignement impérissable. » Quant à Zola. on sait à quel point M..Léon Daudet n'est pas tendre quand il manque de tendresse : le père des Rougon-Macquart est pour lui le père du romantisme, de l'égout, et il estime que « l'orgueil dévorant de l'auteur de la Légende des siècles s'est transmis à l'auteur de l'Assommoir, telle une gargouille de style, reflétée tristement par un égout. » M. Léon Daudet nous parle encore d'Edouard Drumont, en qui s'incarne le sens de la race ; du professur Charcot, dont il admire « l'entêtement lucide », » la probité intellectuelle », la science de « clinicien étincelant » d'Edmond de Goncourt, « nationaliste avant la lettre ». Tous ces jugements s'inscrivent d'ailleurs sous une suite de véritables portraits à l'eau-forte, tracés avec cette sûreté et souvent avec cette cruauté de main dont on sait bien que M. Léon Daudet possède l'impitoyable secret." (Le Figaro, 1922) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Flammarion, 1922, in-12, 286 pp, broché, bon état
"... Comment cet homme qui joignait à d’écrasantes besognes de journaliste et de directeur l’effroyable surcroît des tournées de conférences en province, des réunions de faubourg, sans parler de son assiduité aux séances de la Chambre (quand il était député, il n’en manquait pas une), comment Léon Daudet trouvait-il encore le loisir de rêver, de composer et d'écrire des romans ? Ses journées avaient donc quarante heures ? Sachant ce qu'était alors sa vie quotidienne, quelle ne fut pas notre stupeur à Bainville et à moi lorsque Léon Daudet, en 1922, nous apporta Sylla et son destin ! Toute son hérédité latine, méditerranéenne, toute sa méditation de politique, toute sa volonté de grand réactionnaire qu’'alarmaient les périls de la cité, s'étaient concentrées autour du nom de Sylla. Ce nom avait agi sur lui comme une métaphore soudaine, comme une grande image de lutte qui avait tout fixé dans son orbe. C'étaient les vivantes similitudes qu’il avait découvertes entre la position politique de Rome en l’an 87 avant Jésus-Christ et celle de la France de 1922, qui avaient conduit Daudet à étudier le caractère du grand Romain, son génie d’action, et à montrer en lui un de ces hommes à qui incomba le génie de l'espèce. Et comment n’eût-on pas été frappé de ce qu'il y avait d’autobiographie dans ce récit de l’aventure syllanienne, de consanguinité entre son héros et lui ? Ce qui se dégageait du livre de Daudet, dans la lumière de l'évidence, c'était que ce tonique de l'autorité reste le même à toutes les époques et que, dans ce domaine, il ne peut pas plus y avoir de changement qu’il n’y en a dans la constitution anatomique et physiologique du cerveau humain ! De Sylla, Léon Daudet avait fait le poème de l’Ordre et de l'Autorité." (Henri Massis, Maurras et notre temps) — "Léon Daudet rêva la dictature. Cela donna un livre, Sylla et son destin, où Daudet se vit dictateur..." (Georges Valois, L’homme contre l’argent. Souvenirs de dix ans 1918-1928) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grasset, Broché bon état . Dédicace de Léon Daudet . Ex. CCI. Contenu propre .Pied de dos fragilisé. 336 pages . 1928. Léon Daudet. Les Pèlerins d'Emmaüs . Photos sur demande.Léon Daudet. Les Pèlerins d'Emmaüs
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P., Bernard Grasset, 1940, in-8°, 297 pp, broché, couv. illustrée, bon état. Edition originale, un des 7 exemplaires de tête numérotés sur Japon Impérial (Japon II), à grandes marges, avant 38 sur vélin pur fil. Bel exemplaire
"On connaît la manière haletante et discursive de M. Léon Daudet écrivant ses Souvenirs. On la retrouve dans le dernier volume sorti de l'abondant polémiste, “Quand Vivait mon père. Souvenirs inédits sur Alphonse Daudet”. La personnalité de l'auteur est tellement débordante qu'il a bien du mal à se maintenir dans la ligne stricte qui semble définir cet ouvrage, et, si forte que soit sa tendresse à l'égard d'un père à tant d'égards si aimable, M. Léon Daudet paraît bien souvent l'oublier pour ne se souvenir que de ses propres passions. Du moins nous offre-t-il ainsi sur bien des personnages ou des événements de la IIIe République des notations nerveuses, brutales, amusantes, – qui vaudront bien souvent d'être confrontées avec d'autres témoignages, plus mesurés et plus sûrs." (G. Bourgin, Revue Historique, 1943) — "On sort de ce livre étourdi, ému, ébloui et Iégèrement scandalisé. Si Alphonse Daudet a légué à son fils sa verve méridionale, il n'a point partagé avec lui son indulgence pour les humains. Mais quel incomparable spectacle que ce défilé des contemporains d'Alphonse Daudet ! Chacun est évoqué de quelques traits, pesé, étiqueté, condamné avec une violence qui va parfois jusqu'à l'obscenité, ou louangé avec une dévotion attendrie. Livre précieux par ses excès mêmes, et d'où s'élèvent, hors de la foule des ecrivains, journalistes, médecins, artistes et gens de théâtre qui évoluaient dans la sphère de la famille Daudet, les inoubliables silhouettes de Frédéric Mistral, Flaubert, Edmond de Goncourt, Zola, Maupassant, Lemaître, Sarcey, Becque, Claudel, Rollinat, Mounet, Carrière, Rodin, Barrès et tant d'autres. De son père, Léon Daudet évoque le beau visage, la courageuse gaité, I'inépuisable générosité et ce charme personnel qui venait de sa parole "étourdissante, rapide, elliptique, suggestive au-delà de ses paroles", et de la force émotive disciplinée dont il a marqué ses romans. « Il brisait la tendresse et la pitié à leur pointe. La volupté traversait soudain le paysage comme un cri d'oiseau. Le secret de son action était là dans un geste, un petit rire, une exclamation. C'était ce qu'on appelait sa magie. » Toutes les pages inspirées par « l'humain entre les humains », celui qui eût voulu s'établir « marchand de bonheur », sont belles et comme sanctifiées par un amour filial qui était aussi une amitié." (Sylvie Bostsarron-Brodin, The French Review, 1943) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Marthe Allard Daudet (1878-1960), journaliste, épouse de Léon Daudet.
Reference : 019015
Marthe Allard Daudet (1878-1960), journaliste, épouse de Léon Daudet. L.A.S. + enveloppe, Paris, 17 août 1942, 2p in-8. A l'écrivain membre de l'Académie Goncourt Léo Larguier (1878-1950). « Cher monsieur, En faisant des rangements dans le bureau de Léon, je retrouve dans son classeur, un peu empoussiéré il est vrai, un certain nombre de feuilles de papiers à lettres ornées de la vignette de l'Académie Goncourt ; le papier état devenu si rare, je me permets, en m'excusant beaucoup, de vous faire parvenir ces feuilles, car je ne puis les utiliser et il serait dommage de les laisser perdre. Permettez-moi en même temps, cher monsieur, de vous remettre, en souvenir du cher Léon Daudet qui vous aimait bien, son porte-plume d'écaille dont il se servait constamment. Je vous adresse mes souvenirs les meilleurs et bien attristés. M.L.Daudet ». [444]
S.l.n.d., , (1939). Manuscrit in-folio en feuilles à 35 lignes sur belle page d'1 feuillet de titre et 122 ff.
Manuscrit autographe en feuilles signé Léon Daudet.À mon tour je veux montrer que conformément au mot de Clemenceau, la Révolution est un bloc… un bloc de bêtise, de fumier et de sang. Sa forme virulente fut la Terreur. Sa forme atténuée est la démocratie actuelle avec le parlementarisme et le suffrage universel, et le choix, comme fête nationale, de l'immonde quatorze juillet, où commença avec le mensonge de la Bastille, la promenade des têtes au bout des piques. Le quatorze juillet, véritable début de la période terroriste et complété par la grande peur. Date fatale au pays. « Le vendredi 14 juillet 1939, la France célébrait le cent cinquantième anniversaire de la prise de la Bastille. À la tête du Comité national de la célébration du cent cinquantième anniversaire de la Révolution française, le «Président Herriot» maire de Lyon, président de la Chambre des députés et de surcroît, historien de métier, récusait ouvertement la présentation faite jadis par Clémenceau d’une Révolution qui aurait été «un bloc». Séparant le bon grain de la Terreur, il exaltait le courage des insurgés lyonnais de 1793 protestant contre la tyrannie de la Montagne. Au point que l’extrême-droite criait à l’escamotage. Pour Léon Daudet, pour les lecteurs de l’Action française,la Terreur avait pris son point de départ le 14 juillet 1789 ». [Jean-Pierre Azéma, 1940, l'année noire. De la débandade au trauma]. En 1939, quand Léon Daudet, soixante-douze ans, publia Deux idoles sanguinaires, il poursuivait sa collaboration à l’Action Française, où après avoir espéré la chute de la République lors de la manifestation du 6 février 1934, il dénonçait la corruption du régime, soutenait le fascisme de Mussolini et apportait son soutien à Franco. Manuscrit annoté, biffé et retouché par l'auteur, conforme à l’édition originale en neuf chapitres titrés et une conclusion publiée en 1939 dont on joint un exemplaire broché [Léon Daudet. Deux idoles sanguinaires. La Révolution et son fils Bonaparte. Paris, Albin Michel, 1939. In-12, 255 pp.] L’auteur a disposé dans son texte en guise de citations de nombreux extraits imprimés, joints ou contrecollés, empruntés entre autres aux publications de Léon Pingaud, Le comte d'Antraigues (1893) Edmond Soreau, Chute de l’Ancien Régime - la Révolution du 14 juillet (1937), Napoléon (Mercure de France, 1938) etc. reproduits dans l’édition originale ; quelques notes dont la pagination au crayon bleu sont d’une autre main, probablement celle de l’éditeur.Provenance Pierre Gaxotte (1895-1982) historien et journaliste, élu à l'Académie française en 1953, auteur de La Révolution française (Paris, Fayard,1928) : le manuscrit a été conservé sous une enveloppe qui porte son adresse «Monsieur P. Gaxotte de l’Académie Française / 23 rue Froidevaux / 75 - Paris XIVe Gaxotte».
Marthe Allard Daudet (1878-1960), journaliste, épouse de Léon Daudet.
Reference : 019012
Marthe Allard Daudet (1878-1960), journaliste, épouse de Léon Daudet. L.A.S. + enveloppe, Saint Remy de Provence, 27 juin 1943, 2p in-8. A l'écrivain membre de l'Académie Goncourt Léo Larguier (1878-1950). « Cher monsieur, si vous pouvez venir jeudi prochain, anniversaire de la mort de mon cher Léon, à la messe de souvenir qui sera dite à Saint Rémy, à 10 heures, et à la visite que nous lui ferons au cimetière, je serai heureuse que vous puissiez lui dire quelques mots au nom de l'Académie Goncourt. J'espère que ma lettre vous trouvera encore à Nîmes, où monsieur Mazel me dit que vous séjournez en ce moment ? Croyez cher monsieur à mes sentiments d'amitié fidèle. M.L.Daudet ». [444]
Société Anonyme des Éditions de l'Ouest 2026 in8. 2026. broché. Ce livre publié en 1925 rassemble des extraits des principaux discours prononcés par Léon Daudet au Parlement. Il aborde des thèmes comme le péril révolutionnaire et la menace allemande reflétant son engagement comme polémiste et homme politique royaliste de l'Action française
Etat correct leger manque a la coiffe superieure
8 Tomes brochés en très bon état .Exemplaires numérotés N°3446/4340 sur papier Alfa. Contenu très propres. Photos sur demandes . 1928. EDITION ORIGINALE. Léon Daudet. Écrivains et Artistes. T. 1. T. 2. T. 3. T. 4. T. 5. T. 6. T. 7. T. 8.
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1931 Paris, éditions du capitole, 1931, in huit ,194 pp, broché, en très bon état, sous papier cristal Quatrième volume "des effondrements sociaux "1/10 sur papier Japon ancien avec la signature de Léon Daudet
dessins de Sennep ,. Quatrième volume "des effondrements sociaux "1/10 sur papier Japon ancien avec la signature de Léon Daudet.
P., Editions du Capitole, 1931, in-12, 298 pp, illustré, broché, bon état
"Aux trois ministres du plus infâme régime, Poincaré, Briand et Barthou, ave mon absolu mépris et l'assurande de mon vif dégoût." (Léon Daudet) — Le Nain de Lorraine : Raymond Poincaré – Le Voyou de passage : Aristide Briand – Le Garde des Seaux : Louis Barthou. — Journaliste et homme politique (1867-1942), monarchiste orienté à l'extrême-droite, Léon Daudet fut l'une des principales figures politiques de l'Action française et l'un des collaborateurs les plus connus du journal du mouvement. Ecrivain passionné et pamphlétaire prodigieux, il a beaucoup écrit. La bibliographie de ses oeuvres est énorme : plus de 300 notices sur le catalogue de la BNF. Il reste aujourd'hui son oeuvre de mémorialiste, six volumes de « choses vues » de 1880 à 1921, « prodigieux souvenirs », selon Marcel Proust qui ajoutait : « Les ressemblances entre Saint-Simon et Léon Daudet sont nombreuses : la plus profonde me semble l'alternance, et l'égale réussite, des portraits magnifiquement atroces et des portraits doux, vénérants, nobles. » Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
État : Très bon état - Année : 1931 - Format : in 12° - Pages : 283pp - Editeur : Grasset - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/leon-daudet/191-fantomes-et-vivants?lrb
Une réédition des premiers souvenirs de Léon Daudet quand il était un grand espoir de la ˮrépublique des lettresˮ comme fils d'Alphonse Daudet et petit-fils, par alliance, de Victor Hugo. Du grand Daudet, nostalgique mais lucide.
Phone number : 09 63 58 85 14
Léon Daudet était un écrivain, journaliste et critique littéraire français du XIXe et du début du XXe siècle. Il est né le 16 novembre 1867 à Paris et est décédé le 30 juin 1942 à Saint-Rémy-de-Provence. Fils de l'écrivain Alphonse Daudet, Léon Daudet était un intellectuel influent de son époque, connu pour ses prises de position politiques et ses écrits critiques. Daudet était un membre important de l'Action Française, un mouvement nationaliste et royaliste. Il a contribué à la revue "L'Action française" et a également fondé sa propre revue intitulée "La Revue de l'Action française". En tant que critique littéraire, il était réputé pour ses jugements acerbes et ses polémiques. Dans son livre "Études et milieux littéraires", publié en 1891, Daudet offre un regard critique sur les auteurs et les courants littéraires de son époque. Il analyse notamment le symbolisme, le naturalisme et le décadentisme, mouvements littéraires qui ont émergé à la fin du XIXe siècle en France. Daudet défendait une vision traditionnelle de la littérature et s'opposait aux tendances novatrices de l'époque. Cet ouvrage constitue donc un recueil d'essais dans lesquels Daudet exprime ses opinions sur la littérature et les écrivains de son temps. Ses écrits étaient souvent polémiques et reflétaient ses convictions politiques et esthétiques conservatrices. volume in-8, 180x120, relié demi cuir à coins, dos à nerfs, 253pp, très bel état, reliure signée Farraire Grasset 1927 ref/200
Marthe Allard Daudet (1878-1960), journaliste, épouse de Léon Daudet.
Reference : 019013
Marthe Allard Daudet (1878-1960), journaliste, épouse de Léon Daudet. L.A.S., 3 juin 1936, 2p in-12. A l'écrivain membre de l'Académie Goncourt Léo Larguier (1878-1950). « Cher monsieur, Du fond de mon lit, avec une crise de sciatique aigüe, je viens vous dire qu'à mon vif regret je suis forcée de remettre le dîner dont je me faisais fête, demain, puisqu'il me donnait l'occasion de connaître un poète que j'admire. Excusez-moi ! Je suis bien désolée de ce retard, mais ce n'est que partie remise et je me soigne énergiquement pour être vite sur pieds ! Croyez, cher monsieur, à mes sentiments les meilleurs. M.L.Daudet ». [444]
Marthe Allard Daudet (1878-1960), journaliste, épouse de Léon Daudet.
Reference : 019014
Marthe Allard Daudet (1878-1960), journaliste, épouse de Léon Daudet. L.A.S. + enveloppe, dimanche de Pentecôte [31mai 1936], 1p in-8. A l'écrivain membre de l'Académie Goncourt Léo Larguier (1878-1950). « Moi aussi je veux vous connaître, cher Monsieur et Poète, et voisin, car j'aime vos vers et me suis beaucoup réjouie de votre élection. Voulez-vous nous faire le plaisir et l'amitié de venir diner chez nous jeudi prochain 4 juin à 8h œ en veston avec quelques amis ? Je vous adresse tous mes meilleurs messages de sympathie. M.L.Daudet ». [444]
Grasset, 1935, in-12, 240 pp, broché, bon état. Edition originale, ex. du SP
L'affaire Plateau, l'affaire Philippe Daudet, l'affaire Hanau, l'affaire Oustric, l'affaire Stavisky, l'affaire Prince, etc. Dans cet ouvrage, Léon Daudet exprime le fantasme cher à l’extrême droite comme à l’extrême gauche des pouvoirs occultes de la Sûreté – cette « effroyable caverne » –, de ses Renseignements généraux – « dernière armature [de boue et de sang] du régime républicain »– et la véritable fascination qu’exerçait l’« aile marchante et tueuse de la maçonnerie », soupçonnée des crimes les plus audacieux. Après la mort de Syveton, le trésorier de la Ligue de la patrie française, Maurras, dénonça un « crime policier et maçonnique déguisé en suicide ». – "Magistrats et Policiers" démontre "la terrible décomposition d'une grande partie de la magistrature debout et assise sous l'impulsion de la démocratie parlementaire." (Léon Daudet) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Flammarion, 1932, in-12, 282 pp, broché, état correct
"Dans “La recherche du Beau”, il est encore question du corps féminin et de ses trésors décidément inépuisables, sinon épuisants. Mais, pressé par le temps ou par la nécessité (mais il y a des chalets pour cela, monsieur Daudet), Léon engouffre dans son livre fourre-tout trop d'idées en vrac, comme une valise hâtivement faite de peur de rater le train." (Jean-Paul Clébert, Les Daudet: Une famille bien française, 1988) — "Léon Daudet est supérieur au moins en un domaine : quand il s’agit de caractériser sensuellement le style des écrivains qu’il aime. On trouvera dans la Recherche du Beau une carte curieuse, sincère de son monde esthétique et qui serait imitée avec fruit." (Albert Thibaudet, Réflexions sur la critique, 1939) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.