[Pecnard] - Ferré (Léo), [Pecnard (Jacques), illustré par]
Reference : 12489
(1988)
Seyssinet-Pariset éditions du Grésivaudan 1988-1989 Cinq volumes in-folio en feuilles sous emboitage demi chagrin noir et étui pleine toile noire, titre à l'oser rouge, chemise blanche rempliée imprimée en rouge, 207, 184, 248, 195 et 244 pp., 50 lithographies de Pecnard. Bel ensemble, exemplaire numéroté (975/4500) sur vélin d'Arches.
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1851 Eduard Anton, Halle, 1851.Un volume in-8 demi chagrin noir, dos à nerfs orné de simples filets d'or, XVI et 836 pages.Bel état malgré quelques rousseurs d'usage.
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[Roubier (Jean)] - Larguier (Léo), Roubier (Jean) (photographies de)
Reference : 2202
(1938)
1938 Librairie Plon, Paris, 1938. Un volume in-8 relié au papier à la cuve, pièce de titre en maroquin, 246 pages, hors-texte en n&b. Bon état.
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Paris, Albert Savine, 1890. Un volume in-12 cartonnage ivoire, pièce de titre en basane havane, plat supérieur conservé, 318 pages, avec 21 dessins de Barentin et 9 dessins de J. Blass. Rousseurs d'usage, exemplaire en bon état.
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n.d. Librairies-Imprimeries Réunies, Paris, n.d. circa 1910. 1 volume in-4 percaline d'éditeur rouge, titre doré, plat supérieur frappé aux armes de la ville de Paris, 324 pages, illustrations en n&b in-texte et hors-texte en couleurs. Bel état, intérieur frais.
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1935 1935 Librairie de Paris, Firmin-Didot et Cie, Paris, 1935.1 volume grand in-8 broché, 243 pages.Dos insolé et léger manque de papier au coin supérieur du premier plat sinon bel état.
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Paris Grasset 1928 Un volume in-12 broché, couverture blanche, 257 pages. Rousseurs éparses, néanmoins bon état.
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Paris Hachette 1929 Un volume in-12 broché, couverture rose, 188 pages. Papier bruni, néanmoins bon état.
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Paris Flammarion s.d. Un volume in-12 broché, couverture beige, 289 pages. Papier bruni, petits manques au dos.
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Paris Les Cahiers de la Fondation pour les études de défense nationale 1982 Cahier N°23. Un volume in-8 broché, couverture blanche, 419 pages. Bon état.
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Lepère éditions 2002 Un volume in-8 dos collé, couverture blanche illustrée, 290 pages. Bon état, ex dono manuscrit sur la page de faux-titre.
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1862 Paris, Administration et bureaux, 1862. Un volume in-8 demi toile bleue, dos lisse, fleuron doré, pièce de titre en maroquin rouge, 471 pages, ill. in-texte en n&b. Bon état.
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Paris Arthaud 1991 Un volume in-4 cartonnage de l'éditeur illustré, 416 pages. Bon état.
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Condé-sur-Noireau Charles Corlet 2004 Un volume in-12 dos collé, couverture blanche illustrée, 383 pages. Bon état.
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1968 Sapromos, Trouville, 1968. Un volume in-8 broché, couverture blanche illustrée, 111 pages, illustrations en n&b. Bon état.
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Trouville, Conard, s.d. Une plaquette de 16 pages, illustrations en noir. Bon état.
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2010 Actes Sud, Paris, 2010. Un volume in-8 dos collé, couverture illustrée, 302 pages. Bon état.
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1968 Editions Sapromos, Trouville, 1968. Un volume in-4 pleine toile beige de l'éditeur, pièce de titre en basane fauve, couverture conservée, illustrations de Jean Bureau, 111 pp. et table. Bel exemplaire.
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94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917
Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.
Exceptionnel lot autour de Léo Malet contenant une des trois pipes en Bruyère, sculptée à l’effigie d'une tête de Taureau, au format 16 x 7 cm, dont une des cornes avait été très habilement recollée par l’auteur. Léo Malet avait l’habitude de fumer cette pipe pendant l’écriture de la série des " Nouveaux mystères de Paris ". Elle fut offerte en juillet 1982 au musicien et écrivain Gérard Dôle, en remerciement à la mise en musique de deux de ses textes : Chanson de Nestor Burma et Chanson de Nestor Burma. Ces chansons sont sur le rarissime 45 tours, joint, publié en 1981, sous superbe pochette inédite, illustrée par Jacques Tardi, tiré uniquement à 100 exemplaires, signé au verso par Gérard Dôle. Le tout est accompagné de 14 photographies argentiques en noir, représentant, la pipe à tête de Taureau, Léo Malet sur les quais de Seine et pendant l’enregistrement du disque et avec Gérard Dôle dans un café parisien, la plupart annotées au vers par Gérard Dôle. On joint aussi un tiré à part de 20 pages, avec photographies, écrit par Gérard Dôle pour un livre à paraitre " Le Croque-Mitaine des Enfants Rouges " dans lequel ce dernier explique l'histoire de ses rencontres avec Léo Malet. Le lot est complet d'un certificat d’authenticité signé par Gérard Dôle en date du du 7 avril 2023. ( Expédition en colissimo obligatoire ).
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
Les Cahiers du Silence / Editions La Marge-Kesselring 1974. In-4 broché carré de 184 pages au format 21,5 x 24 cm. Belle couverture avec une illustration tirée du " Petit Journal Illustré ". Dos resté carré, malgré de très légères traces de pliures. Bord des plats, mors et dos très légèrement brunis. Infimes frottis aux coins. Intérieur frais. Préface et préparation du cahier par Daniel Mallerin. Interviews et textes inédits de Léo Malet. Superbe iconographie composée de photos, dessins, fac-similés et documents. Bibliographie. Petit texte d'Albert Simonin au 4ème plat. Superbe état général de fraicheur. Edition originale. Exceptionel exemplaire ornée d'une belle et " hargneuse " dédicace, signée, de Léo Malet à Roland Stragliati + une magnifique lettre tapuscrite signée et datée de Léo Malet + 3 feuilles inédites, tapuscrites, rédigées par Léo Malet pour l'Errata. Format des tapuscrits 21,2 x 27 cm.
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Editions Hoëbeke / Librairie Choc Corridor 1988. In-4 pleine toile noire de 224 pages au 24 x 5 x 30. Livre glissé sous emboîtage toilé noir. Premier plat du livre et du coffret avec petit dessin de Léo Malet gravé en blanc. Dos carré avec titre gravé en blanc. Plats et intérieur frais. Souvenirs de Léo malet, accompagnés d'une chronologie, d'une bibliographie ainsi que d'un important choix de documents par Francis Lacassin. Etat proche du neuf. un des 285 exemplaires du tirage de tête, numérotés et signés par Léo Malet ( n° 038 ), réservés à la Librairie " Choc Corridor ". Bien complet de la magnifique sérigraphie, signée, de Jacques Tardi, au format 25 x 34,8 cm ainsi que du justificatif de tirage avec portrait photo de Léo malet au format 9,5 x 14 cm. Rarissime édition originale en magnifique état, proche du neuf.
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Editions Hoëbeke / Librairie Choc Corridor 1988. In-4 pleine toile noire de 224 pages au 24 x 5 x 30. Livre glissé sous emboîtage toilé noir, présentant de microscopiques et rares traces blanches. Premier plat du livre et du coffret avec petit dessin de Léo Malet gravé en blanc. Dos carré avec titre gravé en blanc. Coins inférieurs droit des plats et du coffret avec petit tassement. Souvenirs de Léo malet, accompagnés d'une chronologie, d'une bibliographie ainsi que d'un important choix de documents par Francis Lacassin. Etat proche du neuf. un des 285 exemplaires du tirage de tête, numérotés et signés par Léo Malet ( n° 0077 ), réservés à la Librairie " Choc Corridor ". Bien complet de la magnifique sérigraphie, signée, de Jacques Tardi, au format 25 x 34,8 cm ainsi que du justificatif de tirage avec portrait photo de Léo malet au format 9,5 x 14 cm. Rarissime édition originale en superbe état général.
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Editions Casterman / Les Romans ( A Suivre ) 1982. In-4 broché de 77 pages au format 29, x 22 cm. Couvertures illustrées. Dos carré avec titre. Plats et intérieur frais malgré d'infimes frottis aux coins. Dessins en noir et scénario de Jacques Tardi, d'après le roman de Léo Malet. Dossier de 3 pages en début d'album avec photos, dont celle des deux auteurs, devant le Pont de Tolbiac. Carte du 13ème arrondissement en fin d'ouvrage. Très bel état général. Edition originale imprimée en Belgique en avril 1982, avec dépôt légal de mai 1982. Précieux exemplaire enrichi, d'une belle lettre manuscrite signée et datée de Léo Malet adressé à Alfred Eibel. Tampon avec adresse de l'écrivain en haut à gauche. On joint 4 coupures de presse consacrées à l'auteur, dont celle du journal " Libération " paru pour son décès le 8 mars 1996. On joint aussi 4 pages avec la bibliographie de Léo Malet, en photocopies, extraite du numéro spécial des " Cahiers du Silence ".
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Belle lettre tapuscrite, signée et datée, par Léo Malet destinée au journaliste et écrivain Michel Géoris. Deux trous au coté gauche de la lettre qui était rangée dans un classeur. Cachet de Léo Malet avec son adresse en tête. Léo Malet souhaite la collaboration de Michel Géorgis à la revue d'étude " Les Cahiers du Silence " qui lui sera consacrée :...« Boulevard... etc... » n'est pas un de mes meilleurs romans, et si vous vous abstenez d'en dire quoi que ce soit, je ne vous en tiendrai pas rigueur. Mais, au cas contraire, je vous remercie d'avance de m'envoyer la coupure. [...] Quelques jeunes mijotent actuellement un numero special d'une revue a paraitre ( Tout cela est dans le vague ), intitulé Les Cahiers du Silence, numero qui me serait consacré et dans lequel ils aimeraient publier des témoignages d'auteurs et de critiques tant sur moi-même que sur mes bouquins. le vous demande donc si, le cas écheant, vous accepteriez de collaborer a ce numero. De toute rareté. et belle provenance. Michel Géoris est journaliste, et écrivain, publiant des articles dans de nombreuses publications françaises et belges.
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