Paris, Payot, 1982 ; in-8 (140 x 227 mm), 372 pp., broché. Collection «Critique de la politique Payot», sous la direction de Miguel ABENSOUR. Traduit de l’anglais par Michel-Pierre EDMOND et Thomas STERN. Présentation de Michel-Pierre EDMOND.
Paris, Plasma, 1980 ; in-8 (155 x 240 mm), 448 pp., broché, couverture illustrée. Envoi de l’auteur. Quelques illustrations en noir et blanc.
Essen, Verlag Fredebeul & Koenen, 1963 ; in-8, 212 pp. + planches, reliure d’éditeur pleine toile, sous jaquette. Très bon état.
Tours, Alfred Mame & Fils, Éditeurs, 1900 ; in-4, 288 pp., reliure d'éditeur pleine percaline, coloris rouge, illustrée avec un décor estampé noir et or, dos orné, tranches dorées (quelques rousseurs). Illustrations de E. Zier. État moyen.
Paris, F. Rouff, Éditeur, 1918 ; in-12, 24 pp., couverture et cahier agrafés. Collection «Patrie», N° 028. Le récit complet illustré. État moyen.
94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917
Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.
Tirage confidentiel des photos de Sudre pour le récital Léo Ferré de l'ABC 1962 [Paris, ABC, décembre 1962]. 1 vol. (135 x 180 mm) de [2] f., [14] tirages photographiques originaux, 2 f. Broché, sous double couverture et rodhoïd. Édition unique composée de 15 photos dont 7 à double page. Tirage non précisé, à petit nombre, celui-ci exemplaire justifié et signé par le photographe «album n° 11» et signé et daté par Léo Ferré, « 5 décembre 1962 ».
Cet album, composé à quelques unités (vraisemblablement une quinzaine), sera distribué aux proches du chanteur et du photographe. Chacun est numéroté et signé, et nous en connaissons les n° 2, 5,11 et 12. Le programme officiel du théâtre de l'ABC, Léo Ferré - Récital 1963, contiendra bien des clichés pris dans le petit fort de Saint-Coulomb, mais aucune photo de cette exceptionnelle série n'y figurent. Il n'existe aucune autre publication de ce petit reportage confidentiel. Célèbre music-hall sis 11 boulevard Poissonnière dans le IIe arrondissement de Paris, L'ABC fut inauguré en 1935, à la place de l'ancien théâtre Plaza, transformé en music-hall par Mitty Goldin, qui choisit judicieusement de le rebaptiser ainsi «pour être en tête, par ordre alphabétique, des programmes parisiens». En 1962 Léo Ferré est le premier auteur-compositeur à être édité dans la collection «Poètes d'aujourd'hui», chez Pierre Seghers. Il travaille tout l'été à ce récital, prévu de longue date pour l'hiver 1962 et s'y produit de décembre à janvier 1963, peu avant que la salle ne ferme en 1964, transformée en un cinéma, lequel est inauguré en mai 1965. Il cessera son activité en décembre 1981. Un 33 tour, suite à ces concerts, paraîtra en 1963, Alhambra-ABC, rapidement retiré de la vente : la chanson «Mon Général» déplaît évidemment aux autorités et l'album est censuré. Il contenait huit titres («Chanson mécanisée», «Le vent», «T'as payé», «Les Temps difficiles», «Mon Général », «Stances», «Nous les filles» et «Regardez-les»), dont seuls quatre ont été enregistrés sur place (les titres 3-4-5 et 6). Cinéaste de formation, Jean-Pierre Sudre développa une oeuvre de photographe d'art, très en marge des tendances de son époque et d'une rare poésie. Lors de sa première rencontre avec Léo Ferré il réalise une série de photos du chanteur dans sa propriété de Saint-Coulomb en Ille-et-Vilaine, les clichés sont utilisés pour les visuels de l'album La Langue française, qui paraît à la rentrée de septembre 1962. Pour Sudre c'est aussi l'année de sa première exposition parisienne, sous l'égide de Brassaï qui en préface le catalogue. À l'automne Ferré lui fait à nouveau appel pour couvrir les répétitions à l'ABC. Il réalise alors cette série de clichés pris sur le vif des répétitions. Tirages originaux noir et blanc sur papier argentique.
[Charles Lefebvre, Imprimerie G. Gounouilhou, Alphonse Picard et Fils, Férét et Fils,] - Archives Historiques du Département de la Gironde ; COLLECTIF ; BARCKHAUSEN ; DELPIT, Jules ; ABBADIE, François ; DROUYN, Léo ; etc. ;
Reference : 65270
(1859)
57 volumes dont 55 vol. in-4 reliure postérieure uniforme demi-toile à coins grège et 2 portfolio de l'éditeur (total de 240 cm en linéaire), Charles Lefebvre, Imprimerie G. Gounouilhou, Alphonse Picard et Fils, Férét et Fils, Bordeaux, 1859-1928 : Archives Historiques du Département de la Gironde ( Première série complète : 58 Tomes en 57 volumes : ) Tome I : 1859, XVI-531 pp. avec 5 planches hors texte ; Tome II : 1860, XII-500 pp. avec 4 pl. hors texte (dont eau-forte du château de Villandraut par Léo Drouyn) ; Tome III : 1861 et 1862, XXV-563 pp. avec 4 pl. hors texte (dont eau-forte du château de Roquetaillade par Léo Drouyn) ; Tome IV : 1863, XXVI-576 pp. avec 1 pl. hors texte ; Tome V : 1863, XIV-436 pp. avec une carte dépliante montée sous onglet ; Tome VI : 1864, XX-507 pp. ; Tome VII : 1865, XX-519 pp. ; Tome VIII : 1866, XIX-596 pp. avec une planche hors texte : Tome IX : Registres des Grands Jours de Bordeaux de 1456 et 1459, couv. conservée, 1867 XXV-554 pp. ; Tome X : couv. conservée, 1868, XXIII-638 pp. , Tome XI : Avec le "Glossaire des mots des divers dialectes gascons, béarnais, bordelais, etc. employés dans les dix premiers volumes publiés, couv. conservée, 1869, IX-201-VI-119 pp. ; Tome XII : 1870, XVIII-480 pp. avec 4 planches hors texte dont une planche en couleur et une eau-forte gravé par Léo Drouyn (Palais de l'Ombrière à Bordeaux au XVIIIe siècle) ; Tome XIII : 1871 et 1872, XLIII-623 pp. et 1 f. ; Tome XIV : 1873, XLIX-579 pp. ; Tome XV : couv. conservée, 1874, XLIV-624 pp. ; Tome XVI : couv. conservée, 1878, XXIII-405 pp. ; Tome XVII : couv. conservée, 1877, XIX-600 pp. ; Tome XVIII : couv. conservée, 1878, XXIV-614 pp. ; Tome XX : couv. conservée, 1879, XXVI-622 pp. ; Tome XXI : Comptes de l'Archevêché de Bordeaux, couv. conservée, 1881, XIII-706 pp. (annotation ms. in fine) ; Tome XXII : Comptes de l'Archevêché de Bordeaux (suite et fin) couv. conservée, 1882, 885 pp. ; Tome XXIII : couv. conservée, 1883, XXIV-600 pp. et 1 f. ; Tome XXIV : couv. conservée, 1884 et 1885, XXVII-592 pp. ; Tome XXV : couv. conservée, 1887, XX-624 pp. ; Tome XXVI : couv. conservée, 1888-1889, XVI-618 pp. ; Tome XXVII : couv. conservée, 1895, XXII-551 pp. avec une planche hors texte ; Tome XXVIII : couv. conservée, 1893, XX-537 pp. avec 2 planches dépliantes ; Tome XXIX : couv. conservée, 1895, XXVI-523 pp. ; Tome XXX : Autographes de Personnages ayant marqué dans l'Histoire de Bordeaux et de la Guyenne, couv. conservée, 1895, XXXVIII-377 pp. avec album de 105 planches (avec un 85bis) sous portfolio format 33,6 x 26,4 cm ; Tome XXXI : 1896, XIV-520 pp. avec 2 planches hors texte (dont eau-forte : autoportrait de Léo Drouyn) et Tome XXXI : Planches : 12 pl. (sur 14) en feuillets sous chemise, numérotées de I à X puis XII et XIV ; ; Tome XXXII : Livre des Bourgeois de Bordeaux (XVIIe siècle), couv. conservée, 1897, XXII-270-XXI-147 pp. avec 3 planches hors texte dont 1 dépliante ; Tome XXXIII : Livre des Bourgeois de Bordeaux (XVIIIe siècle), couv. conservée, 1898, XXI-177-X-300 pp. avec 5 planches hors texte dont 2 dépliantes ; Tome XXXIV : couv. conservée, 1899, XV-542 pp. avec 5 planches hors texte (dont une en couleurs) ; Tome XXXV : couv. conservée, 1900, XVI-472 pp. avec 3 planches hors texte dont 2 dépliantes ; Tome XXXVI : couv. conservée, 1901, 472 pp. et 2 ff. ; Tome XXXVII : Le Livre Noir et les Etablissements de Dax, par François Abbadie, couv. conservée, 1902, XVI-592 pp. avec 7 planches hors texte dont 1 dépliante ; Tome XXXVIII : couv. conservée, 1903, XXIII-596 pp. avec 1 planche hors texte et une grande carte dépliante en couleurs ; Tome XXXIX : Bordeaux et la Région du Sud-Ouest au temps de Louis XIII, 1904, 33 pp. et 50 planches hors texte en feuillets ; Tome XL : Table Chronologique des Documents et Table Alphabétique des noms de lieux et des personnes publiés dans les volumes XXI à XXXIX, couv. conservée, 1905, XVIII-800 pp. ; Tome XLI : 1906, XXXI-406 pp. avec 2 très grands plans dépliants en couleurs ; Tome XLII : 1907, XII-548 pp. avec 2 planches hors texte (dont une planche en couleurs) ; Tome XLIII : 1908, XIV-483 pp. avec 1 pl. hors texte et 2 très grands plans dépliants en couleurs ; Tome XLIV : 1909, XXXII-560 pp. avec 1 pl. hors texte ; Tome XLV : 1910, XXIX-638 pp. ; Tome XLVI : 1910, XVIII-430 pp. avec 1 pl. dépliante hors texte ; Tome XLVII : 1911, XXX-476 pp. ; Tome XLVIII : 1913, XXV-607 pp. avec 1 pl. hors texte et 2 très grands plans dépliants en couleurs ; Tome XLIX : 1914, XVIII-459 pp. avec 1 pl. hors texte ; Tome L : 1915, XCVI-441 pp. avec 2 pl. hors texte ; Tome LI : 1916-1917, XLIII-405 pp. avec 1 pl. hors texte ; Tome LII : 1918, XXI-280 pp. ; Tomes LIII et LIV : 1919-1920, XIV-179-XI-201 pp. ; Tomes LV et LVI : 1923-1924, XIX-146-XVI-191 pp. ; Tomes LVII et LVIII : 1927-1928, XVI-188-XVI-172 pp.
Exceptionnel ensemble réunissant les 58 tomes constituant l'intégralité de la première série des "Archives Historiques du Département de la Gironde". Si l'on peut réussir à trouver quelques volumes isolés de cette collection, un tel ensemble suivi, en si bel état et bien complet des 58 tomes de la première série, est probablement unique et ne se trouvera sans doute plus jamais disponible sur le marché. Publiée dans un grand format in-quarto, cette première série fit ensuite place, à partir de 1933, à une nouvelle série de format plus réduit, en raison de contraintes budgétaires. La collection des "Archives Historiques du Département de la Gironde" propose la transcription d'un nombre très considérable de documents provenant d'archives publiques (régionales ou nationales) ou privées et intéressant l'histoire de la Gironde ou de la Gascogne, dont une grande partie datant du Moyen Age ; mais on y découvre aussi de nombreuses archives datant des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. Certains volumes sont, partiellement ou dans leur intégralité, consacrés à un thème particulier : "Registres des Grands Jours de Bordeaux de 1456 et 1459" (Tome IX), "Glossaire des mots des divers dialectes gascons, béarnais, bordelais, etc. employés dans les dix premiers volumes publiés" (Tome X), "Comptes de l'Archevêché de Bordeaux" (Tomes XXI et XXII), "Autographes de Personnages ayant marqué dans l'Histoire de Bordeaux et de la Guyenne" (Tome XXX et Album), "Livre des Bourgeois de Bordeaux XVIIe siècle" (Tome XXXII), "Livre des Bourgeois de Bordeaux XVIIIe" siècle ( Tome XXXIII); "Le Livre Noir et les Etablissements de Dax, par François Abbadie" (Tome XXXVII); "Bordeaux et la Région du Sud-Ouest au temps de Louis XIII" (Tome XXXIX). On trouvera également de nombreuses planches hors-texte, dont 4 très belles eaux-fortes par Léo Drouyn, en superbe état. L'ensemble est en bel état, on signalera simplement l'absence de pièces de titres (dos muets), une reliure faible pour un volume, ainsi que le manque de 2 planches (acte de mariage israélite et Plan du pavillon de Fronsac) dans le volume de planches volantes du tome 31 ; excepté ces défauts très minimes sur une série aussi considérable, la série est en superbe état, et ce véritable trésor patrimonial fera le bonheur d'un érudit ou d'un véritable amateur de l'histoire de Bordeaux, de la Gironde et de l'Aquitaine.
Ferré Léo - Ferré Léo - Caussimon Jean-Roger,Ferré Léo,Apollinaire Guillaume,Aragon Louis,Seghers Pierre
Reference : 80619
(1982)
Nouvelles Editions Méridian 1955 approx.
Etat moyen Grand format Piano
[Morvan Hervé ] - Ferré Léo - Ferré Léo - Ferré Léo,Francis Claude
Reference : 75394
(1952)
Nouvelles Editions Méridian 1952
Bon état Grand format Piano
Nouvelles Editions Méridian 1961
Bon état Grand format Piano
[Hôtel Drouot - chez Léo Delteil] - DELTEIL, Léo ( Loys )
Reference : 50046
(1927)
10 fasc. in-8 br., ill. noir et blanc, Hôtel Drouot - chez Léo Delteil 58 rue de Chateaudun, Paris, 1919 à 1927, env. 40 pp. par catalogue
Les 3 premiers catalogues sont des ventes à l'Hôtel Drouot, les autres sont des catalogues de ventes de Léo Delteil. Henri Loys dit Léo Delteil (1869-1927) était un illustrateur et un grand marchand d'estampe parisien.
Léo LARGUIER - Lettre Autographe Signée Dimensions : 26,7 x 21 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page Léo LARGUIER Léo Larguier, né le 6 décembre 1878 à La Grand-Combe et mort le 31 octobre 1950 à Paris 6ᵉ, est un poète, nouvelliste, critique littéraire et essayiste français.
[Morvan Hervé ] - Ferré Léo,Valois Jacqueline,Marc et André - Ferré Léo - Ferré Léo,Claude Francis M.
Reference : 15343
(1952)
Partitions sur Paris Paname Nouvelles Editions Méridian 1952
Bon état Petit format
Montero Germaine,Sauvage Catherine,Ferré Léo,Douai Jacques - Ferré Léo - Ferré Léo
Reference : 22835
(1996)
S.E.M.I
Bon état Format Coquille
Decker Henri,Constantine Eddie,Sauvage Catherine,Vincent Maria,Ferré Léo - Ferré Léo - Ferré Léo
Reference : 2455
(1952)
Partitions sur les Autres régions Meridian 1952
Etat moyen Petit format
Patachou,Sauvage Catherine,Ferré Léo,Pills Jacques - Ferré Léo - Ferré Léo
Reference : 2460
(1954)
Nouvelles Editions Méridian 1971
Très bon état Format Coquille
Lebas Renée,Montero Germaine,Sauvage Catherine,Ferré Léo,Viennet Georgie,Harden Jacques,Villon Jacqueline,Amado Eric - Ferré Léo - Ferré Léo
Reference : 22834
(1953)
Partitions sur Paris Paname,Partitions illustrées PARIS SERA TOUJOURS ... Nouvelles Editions Méridian 1953
Etat moyen Format Coquille
Sauvage Catherine,Ferré Léo,Viennet Georgie - Ferré Léo - Caussimon Jean-Roger,Ferré Léo
Reference : 22838
(1959)
Nouvelles Editions Méridian 1959
Bon état Format Coquille
Nouvelles Editions Méridian 1969
Bon état Format Coquille
Lebas Renée,Montero Germaine,Sauvage Catherine,Ferré Léo,Viennet Georgie,Harden Jacques,Villon Jacqueline,Amado Eric - Ferré Léo - Ferré Léo
Reference : 71198
(1953)
Nouvelles Editions Méridian 1953
Etat moyen Format Coquille
Patachou,Sauvage Catherine,Jeunesse Lucien,Ferré Léo,Mania Rose,Les garçons de la rue - Ferré Léo - Ferré Léo
Reference : 79520
(1954)
Nouvelles Editions Méridian 1954
Bon état Petit format
Nouvelles Editions Méridian 1952
Bon état Petit format