Edisud, 2010. Grand in-8 broché, couverture photographique, légèrement insolée. Illustré de nombreuses photographies, en noir et en couleurs.
"Entre Camus et l'Algérie existe un lien ténu. Cette " longue liaison qui sans doute n'en finira jamais " est la trame de sa vie, de son oeuvre et de ses engagements. Une liaison toujours heureuse, parfois difficile et contradictoire. Mais une liaison souvent menacée du fait de l'histoire et de la tuberculose que Camus devra assumer sa vie durant. Fardeau de la souffrance et de la mesure, cette maladie lui impose de vivre dans la précarité de l'instant conjugué à un futur toujours aléatoire. Ecrivain, philosophe, moraliste, homme de théâtre et journaliste, Albert Camus n'a jamais voulu être un maître à penser. Tout juste un compagnon de vie que nous retrouvons ici, à travers cette Algérie dont il a tiré force et inspiration, mémoire et silence. Celui qui fut l'un des plus jeunes Prix Nobel de Littérature est mort à quarante-sept ans dans un accident de voiture que lui-même aurait sans doute qualifié d'" absurde "."
Rombaldi, collection des Prix Nobel de littérature, 1973. Grand in-8, cartonnage orné d'une composition de Picasso, titre doré au dos. Portrait de l'auteur et ornements typographiques par Michel Cauvet, très belles illustrations de Philippe Fellmer.
Texte précédé de "La petite histoire de l'attribution du prix Nobel de littérature à Albert Camus", par le Dr. Kjell Strömberg, du discours de réception, par Anders Osterling et de "La vie et l'oeuvre de Albert Camus" par Pierre Boisdeffre.
Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 2008. 2 volumes sous étui imprimé, plein cuir d'éditeur, titre et filets dorés aux dos, feuillets de titre et rhodoïd. Etat frisant le neuf.
Des Justes au Premier Homme (1949-1959), les tomes III et IV parachèvent la nouvelle édition des Œuvres complètes d'Albert Camus : ouvrages, articles, préfaces et conférences parus de son vivant, et écrits posthumes. Contient, entre autres: L'homme révolté - La chute - Requiem pour une nonne - L'exil et le royaume - Réflexions sur la guillotine - Le Chevalier d'olmero - Les possédés,. . .
Tome 7 des cahiers Albert Camus. Format moyen, couverture souple. Jaquette. 331 pages. Très bon état. Une expédition par Mondial Relay vous sera proposée 1999 NRF Gallimard
Gallimard, 2013. 5 photographies au format 30 x 40 cm., sous chemise à rabats. Très beau (à notre humble avis) et en belle condition.
Futuropolis - Gallimard, 2012. Grand in-4, cartonnage illustré. En belle condition.
Une très belle illustration du texte intégral de Camus. "C'est dans sa propre lecture de ce roman que nous convie José Muñoz. Ses dessins, incisifs et subtils, participent de l'émotion de l’écriture, et nous entraînent dans les méandres de cet étranger..."
Paris-Théâtre 147, sans date. Petit in-4 broché sur agrafes. Abondamment illustré en noir.
Gallimard, Cahiers Albert Camus, N° 7, 1994. In-8 broché, couverture imprimée en deux tons, jaquette. Légère trace de pli au second plat.
"Publié pour la première fois, le manuscrit inachevé du grand roman auquel l'écrivain travaillait pendant la dernière année de sa vie."
Seuil, collection Ecrivains de toujours, 1963. In-12 broché, couverture photographique, très légèrement défraîchie. Nombreuses illustrations en noir.
Gallimard, collection Album de la Pléiade, 1982. Petit in-8, plein cuir d'éditeur, titre et filets dorés au dos, rhodoïd, étui. En belle condition.
Iconographie choisie et commentée par Roger Grenier.
Balland, 1979. In-8 broché, couverture photographique.
Paris, Gallimard, 1954. Uncut in the original printed wrappers. Excellent copy.
First edition, Service de presse-copy, i.e. review-copy (""S.P"" to bottom of title-page and to verso of back wrapper), with an excellent presentation-inscription, of Camus' magnificent and highly influential collection of essays entitled ""Summer"". The copy is inscribed to Camus' close friend and ally in numerous respects, Jean Paulhan: ""a Jean Paulhan/ en affectueuse pensée/ Albert Camus"" on half-title. The famous French writer, literary critic and publisher Jean Paulhan (1884-1964) shared many things with Camus, with whom he grew very close. Not only did he participate actively in the publication of Camus' first books by Gallimard, was one of the first to see the true value of Camus' ""The Stranger"", he was also a confidante of Camus, who considered Paulhan one of the main reasons that he became a proper author. In a letter to Paulhan dated September 17, 1952, at the moment of break with Sartre, Camus writes: ""Ever since I (thanks to you) became what is called an author, I have not ceased to be astonished by my brethren. Sometimes, it is true, in the sense of admiration. Today it is in another sense."" (Depuis que je suis devenu (en peu grâce à vous) ce qu'on apelle écrivain, je n'ai pas cessé d'être étonné par mes confrères. Parfois dans le sens de l'admiration, il est vrai. Aujourd'hui c'est dans un autre sens.).Paulhan was an early and active member of the French Resistance, director of the literary magazine Nouvelle Revue Française (NRF) (from 1925 to 1940 and again from 1946 to 1968) and a great translator of Malagasy poetry, which attracted the interest of the likes of Guillaume Apollinaire and Paul Éluard. He also wrote numerous works of literary criticism, ""The Flowers of Tarbes, or Terror in Literature"" (1941) probably being the most famous, and he wrote several autobiographical short stories. After the war, Paulhan he founded ""Cahiers de la Pléiade"", and in 1953 he re-launched NRF.Interestingly, especially in connection with Camus' famous essays in ""L'été"", which are devoted entirely to his beloved Algiers, Paulhan was loudly against independence for Algeria. He caused great controversy by opposing independence and supporting the French military during the Algerian War. This not only caused public problems for him, it also cost him on the personal front, as for instance Maurice Blanchot denounced him. The essays in ""L'été"" are devoted to Algiers and represent a very personal side of Camus, who provides a marvelous poetic and humorous picture of the provincial simplicities of Oran and Algiers. For many Camus-devotees, ""L'Été"" constitutes one of the most beloved works, as it gives the feel of a certain intimacy with the author that few of his other works does. ""In ""Return to Tipasa"", perhaps the most confessional essay in ""Summer"", which dates from a long trip to Algeria in December 1952, Camus issues his now famous testimony of survival - ""In the depths of winter, I finally learned that within me lay an invincible summer"" (Hawes: Camus, A Romance, 2009, pp. 181-82).
Exemplaire René Char avec envoi Paris, Gallimard, (17 juin) 1957. 1 vol. (110 x 170 mm) de 203 p. et [2] f. Broché. Édition originale de l'adaptation d'Albert Camus. Un des exemplaires numérotés sur alfa. Envoi signé : «En ce temps-là, cher René, beaucoup d'hommes savaient que l'amitié et l'honneur étaient les deux noms d'une même fidélité ; aujourd'hui, dans l'abaissement où nous sommes, ceux qui comme vous le savent encore, comment nous en passerions-nous ? A. C. 1957».
Cette dédicace, au coeur de l'année du Nobel, résume évidemment l'amitié, mais surtout l'alliance d'éthique et d'esthétique qui gouverne la période : Camus dramaturge, metteur en scène et traducteur, ancre son travail dans une fidélité d'amitié, d'histoire et de théâtre. Dès ses débuts algérois, Camus rêve de plein air, d'une scène populaire où la parole « marche vers sa fin » ; l'Espagne l'accompagne très tôt (de Révolte dans les Asturies à La Célestine montée avec l'Équipe), avant qu'une première collaboration décisive n'ait lieu en 1953 : Marcel Herrand lui commande l'adaptation de Calderón, La Dévotion à la croix, coup d'envoi d'un cycle hispanique qui culminera avec Lope de Vega en 1957 et ce Chevalier d'Olmedo. À Angers, Camus est la figure centrale de la 6e édition du Festival (21-30 juin 1957) : il y remanie et met en scène Caligula pour la première fois et dirige sa propre adaptation du Chevalier d'Olmedo. La « première » demeure, de manière légendaire, datée au 21 juin mais un orage d'une violence rare arrache décors et inonde plateau et gradins au moment d'allumer les remparts : la représentation est annulée, si bien que le festival s'ouvrira in fine le 22 par Caligula, et la vraie première d'Olmedo a lieu le 23 juin (puis les 26 et 29). Sans en « oublier le côté populaire », écrit-il en marge de ses brouillons sur la pièce. Car Olmedo vient nourrir le projet d'une tragédie moderne où « un seul sentiment marche sans arrêt vers sa fin », et préfigure le répertoire que Camus, à la fin de 1959, cerne pour la direction de théâtre qu'on s'apprête à lui confier : Lope (encore), Calderón, Tirso de Molina... Robert Kemp, dans sa critique de la pièce donnée dans Le Monde, saluera le rythme, la fraîcheur et l'innocence du texte de Lope servis par « la plume solide, aiguë » de Camus - la même qui vient d'écrire, sur la peine de mort, des pages fortes et saisissantes, qui ne convaincront pas les mainteneurs de la guillotine, mais exalteront les abolitionnistes. Rien d'anecdotique : Camus note que le dernier mot de la pièce - teatro - signifie aussi échafaud ; les tréteaux sont un gibet. « Il vaudrait mieux que l'exécution fût publique. Le comédien qui est en chaque homme pourrait alors venir au secours de l'animal épouvanté et l'aider à faire figure, même à ses propres yeux », écrit-il dans Réflexions sur la guillotine, dont la rédaction est strictement contemporaine. Ainsi, la fin de l'adaptation d'Angers n'est pas sans rappeler un motif qui parcourt l'oeuvre entière de Camus, du dernier voeu de Meursault, au pied de l'échafaud dans L'Étranger, jusqu'au rêve d'exécution publique dont parle Clamence à la fin de La Chute, publiée l'année précédente. Magnifique provenance. Cet envoi est l'une des 43 connus à René Char, l'ami, le frère : cette dédicace est, de loin, la plus longue des 43 référencées.
Paris, Gallimard, 1954. Uncut in the original printed wrappers. A very nice copy housed in a beautiful brown half morocco box with gilt lettering to spine and gilt super ex-libris to front board.
First edition, Service de presse-copy, i.e. review-copy (""S.P"" to bottom of title-page and to verso of back wrapper), of Camus' magnificent and highly influential collection of essays entitled ""Summer"", inscribed to the famous critic of literature and drama, the writer Guy Dumur (1921-1991): ""à Guy Dumur/ l'une des/ [ÉTÉ]s [ÉTÉ being printed an L' crossed out in front, with s added in Camus' hand]/ son vieil et fidele ami/ Albert Camus"" on half-title.The younger Guy Dumur was a close friend of Camus, who hired him to work on ""Combat"" with him. It is reported that he had a great talent for discovering new talent. Since childhood, he was extremely passionate about the theatre and came to work with all the great dramatic figures in Paris at the time. He is also famous for a number of well respected novels. The essays in ""L'été"" are devoted to Algiers and represent a very personal side of Camus, who provides a marvelous poetic and humorous picture of the provincial simplicities of Oran and Algiers. For many Camus-devotees, ""L'Été"" constitutes one of the most beloved works, as it gives the feel of a certain intimacy with the author that few of his other works does. ""In ""Return to Tipasa"", perhaps the most confessional essay in ""Summer"", which dates from a long trip to Algeria in December 1952, Camus issues his now famous testimony of survival - ""In the depths of winter, I finally learned that within me lay an invincible summer"" (Hawes: Camus, A Romance, 2009, pp. 181-82).
S.l., Koutoubia, (2010). Un vol. au format in-8 étroit (228 x 138 mm) de 189 pp., broché, sous couverture à rabats rempliés.
L'ouvrage s'agrémente de planches photographiques hors-texte. ''Cinquante ans après la mort d'Albert Camus, que reste-t-il de son oeuvre ? Par l'itinéraire qu'il nous propose entre l'Algérie d'hier et celle d'aujourd'hui, sur les lieux-mêmes où Camus se confronta à la condition humaine et aux drames de l'histoire, Stéphane Babey montre la force et la pertinence d'une pensée trop longtemps vouée à la vindicte et à l'incompréhension. D'Annaba où le destin de Camus rencontre celui de saint Augustin à Alger la blanche en passant par Oran la pestiférée, ce livre est un voyage au coeur de la passion algérienne qui anima Camus jusque dans l'exil. Sur les pas d'Albert Camus par le texte et par l'image.'' Excellente condition.
Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1985. Fort volume petit in-8 (plus de 2000 pages), plein cuir d'éditeur, titre et filets dorés au dos, rhodoïd, étui.
Contient: Caligula, Le malentendu, L'état de siège, Les Justes, Révolte dans les Asturies, Les esprits, La dévotion à la croix, Un cas intéressant, Le chevalier d'Olmedo, Requiem pour une nonne, Les possédés, L'étranger, La peste, La chute, L'exil et le royaume.
Paris Aux éditions du club de l'honnête homme 1983 in-8. 1983. relié. Complet en 9 volumes In-8 (236x165 mm). Livres reliés Simili-Cuir éditeur sous étuis de velours noir Tranche supérieures dorées. Notices de Roger Grenier. Illustrations en noir in-fine de chaque volumes. Etuis de velours un peu poussiéreux sinon très bon état général. Poids : 9830 gr
Bon Etat
Nrf Gallimard 1957 231 pages in-12. 1957. broché. 231 pages.
Etat correct malgré la couverture salie. Intérieur propre
avec la contribution de Jacqueline Levi Valensi, Antoine Garapon et Denis Salas. Format moyen, couverture souple. 249 pages. Bon état 2002 Nicolas Philippe
Gallimard, collection Le manteau d'Arlequin, 1959. In-8 broché, couverture imprimée en deux tons. Très léger pli de lecture au dos.
Gallimard 1949 255 pages in-12. 1949. Percaline. 255 pages.
Mauvais état. Dos insolé avec des coupures aux charnières. Papier jauni
Gallimard, collection Soleil, 1950. In-8, pleine toile avec titre doré, rhodoïd. Bande de lancement conservée.
Tirage limité à 3100 exemplaires numérotés, le nôtre numéro 2187.
Gallimard, collection blanche, 1967. In-8 broché, couverture à rabats imprimée en deux tons.
Nemours Imprimerie de Nemours 1982 187 pages in-8. 1982. broché. 187 pages. In-8 broché (210x135 mm) 187 pages. De la croissance au développement. Avec des illustrations en noir. Bon état. Poids : 290 gr
Fayard 2000 370 pages in-8. 2000. broché sous jaquette. 370 pages.
Très bon état