Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd [dimanche], 3p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Monsieur, Votre article est de premier ordre. C'est le type de l'article de revue dans le ton, dans le style, dans la preuve donnée, dans la mesure de la science vulgarisée, mais je ne veux pas, je ne peux pas le publier tel qu'il est ! [Paul] Bourget est mon fils et je ne peux pas lancer la Revue contre lui. Il n'y aurait qu'un moyen : adoucir, adoucir, adoucir. Procéder par interrogation ? Lui laisser ainsi à répondre ; obtenir ensuite de Jacques St Cère qu'il lui envoie l'article, lui dire que s'il me promet d'y répondre, je le publie dans l'heure. Et puis, il faudrait que mon fils [Pierre] Loti ne fut pas désigné si peu et si peu discuté. "J'aime mon mal j'en veut souffrir" est sa devise. Est-ce de lui que vous avez voulu parler. Arrangeons donc cela, Monsieur, vous prendre largement ainsi votre place dans la revue. En donnant une note personnelle, mais de la revue même, pas une petite église, elle a ses divinités et son temple, et quand sa directrice se croit un devoir maternel, oh, alors elle n'entend plus à rien. Veuillez me tenir au courant de ce que vous décidez. Je vous redonne votre précieux manuscrit par ce même courrier. Mes sympathies pour vous. Juliette Adam » Très intéressant courrier de Juliette Adam défendant ses rédacteurs. [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., Paris, 10 décembre 1903 (?), 2p 1/2 in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « mon cher ami, merci de m'envoyer votre livre sur la neurasthénie [publié en 1893]. Je le lirai de la première à la dernière ligne. Cela me renseignera sur les dangers du surmenage, vos livres deviennent des "bienfaits" et je vous félicite de cette préoccupation élevée que vous avez de trouver les nouveaux moyens de faire le bien en instruisant les malades sur leurs maladies et sur leurs traitements. Mes affectueux sentiments pour vous et pour madame de Fleury. Juliette Adam ». [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd [mercredi], 1p 1/2 in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Monsieur, Votre nouvelle est charmante à lire, mais, quoique la revue ne doit pas [mot illisible], je n'oserais la publier. Quand vous m'en enverrez une autre, je vous prie aussi de me l'envoyer moins longue, car je désire ne pas publier de nouvelles qui auraient plus de seize pages de la revue et celle-ci me parait plus longue. Votre manuscrit est à votre disposition à la nouvelle Revue. Mes sympathies, Monsieur. Juliette Adam ». [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., Abbaye de Gif, sd [vendredi], 1p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Monsieur, J'ai l'extrême regret de ne pouvoir recevoir votre lettre qui a plutôt la forme d'un article de journal que d'un article de revue. J'espère qu'une autre fois les choses s'arrangeront mieux. Je vous lis au Figaro et vous avez toute ma sympathie. Juliette Adam. Votre manuscrit est à votre disposition à la revue ». [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd [dimanche], 2p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Mon cher mai, Il m'est absolument impossible de changer quoi que ce soit à mes promesses de [mot illisible] d'amis qui sont préparés depuis des mois, mais ce n'est pas la question, je puis prendre l'article et vous en faire l'avance quand j'aurai fait calculer le nombre de ses pages. Il est bien modifié mais il y a encore des choses trop dures que je vous demanderai de modifier. Comme il est beaucoup adouci, ces choses dures semblent prendre plus de relief. Je vous écrirai dans deux ou trois jours pour vous dire la petite somme que je mets à votre disposition. La revue, hélas, ne paie que 10 francs sa page. Mille veux de force sur le landau [?] que vous portez et mes amitiés par deux. Juliette Adam ». [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd, 1p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Mon cher de Fleury, Lombroso ne passant pas le 26 mai, vous passez en 20 ce qui me fait grand plaisir. Amitiés Juliette Adam ». Il s'agit de Cesare Lombroso (1835-1909), professeur de médecine légale. [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd [samedi matin], 1p in-8 Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Monsieur, Oui à la revue, je suis toujours de 3 à 5 heures le samedi. Dites votre nom quand vous viendrez et que nous avons rendez-vous. Mes sympathies pour vous. Juliette Adam » [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd [jeudi], 1p 1/2 in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Mon cher ami, Il faut que vous supprimiez au moins quatre ou cinq feuillets de votre article pour qu'il ait la proportions des articles de la revue. Je vous remercie, vous me l'apporterez vendredi à la revue de 3 à 4 heures et je vous ferai faire l'avance sur le manuscrit. Mille sympathies. Juliette Adam ». On joint une enveloppe datée 7 décembre 1891. [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd, 1p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Mon jeune ami, Je m'en doutais ! Ce sera pour une autre fois, comme vous dites. Mille affectueux sentiments à vous et à votre adorable femme. Juliette Adam ». [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd [jeudi], 2p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Mon cher ami, Je bouscule le prochain n° pour que vous passiez le dit 1er mai. Votre article est très très bien. Vous pouvez en faire des "comme ça" plus cours même si vous voulez sur n'importe quelle question - le moins possible sur des livres, ce qui m'oblige à mettre en caractères 9 au lieu de 10 et selon les règlements que j'ai fait ne vous serait pas payé parce que l'on considère comme réclame ; l'enseignement de la salpêtrière sera en 9 mais il sera payé 10 francs la page de la revue parce que vous ne saviez pas. En 10 cela rapporte plus puisqu'il faut moins de copie - avis important. Je vous prie de passer un jour voir Bayot [?], le secrétaire de la rédaction pour convenir du jour où vous irez corriger à la Revue votre bon article. Mes amitiés et ravi de votre collaboration. Juliette Adam ». [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., Paris, 22 mai 1896, 2p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Mon cher collaborateur, La Tristesse et son traitement est un très bel article qui fera grand honneur à la Revue et je vous en remercie fort. Il faut que vous ayez de l'indulgence pour son retard. J'ai eu quatre articles [mots illisible]. Ils ne sont pas [mot illisible] auxquels je ne m'attendais pas et pressants d'actualités, la profonde Formosa - 3 articles [mot illisible] du drame d'[mot illisible] - un roman qui ne devait faire que 25 pages par partie et qui en fait 33 à 40. Jamais je n'ai été, depuis la fondation de la revue, en de pareils embarras d'engagements fermes que j'ai été forcée de tenir. Vous ne pouvez avoir aucune idée de ce que c'est que l'encombrement d'une revue. Soyez indulgent, je vous en pris. C'est mon intérêt de publier le plus tôt possible ce magistral article. Cette fois, viendrez-vous à ma [mot illisible]. Mille sympathies doubles. Juliette Adam ». L'article sera publié le 15 août 1896 et aura un tiré à part chez Alcan en 1898. [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd [mardi], 1p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Mon cher ami, Je vous attends demain mercredi de une heure à deux. Je n'ai pas un avoir [mots illisibles] à vous donner d'ici jeudi. Amitiés Juliette Adam. Je n'ai pas l'adresse de Bracquemont ». [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd [mercredi], 1p in-8 Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Très volontiers. Bracquemont père a eu pour amis quatre de mes meilleurs amsi morts. Hélas. Enfin, vous viendrez vendredi ! Ce n'est pas trop tôt, le quatrième roman ! Madame ! [Paul] Bourget court de ville en ville. Si le manuscrit n'était pas recommandé, il serait perdu. Milles sympathies. Juliette Adam ». [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd, 2p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Vous étiez invité madame de Fleury et vous pour la représentation de général. Vous n'êtes pas venus, c'est tant pis pour vous car c'était très bien. Vous avez dû recevoir en outre une invitation, mais pour une autre pièce et pour le 30. Je vous envoie donc une invitation pour vos amies et pour le même jour que vous. [mot illisible] je reçois tous les dimanches à onze heure. J'espère vous voir fidèlement mais quel dommage que vous ayez manqué votre jour de la première série. J'attends la [mot illisible] de vos épreuves que je vous ai envoyées il y a déjà plus de dix jours. Affectueusement. Juliette Adam ». [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd [vendredi soir], 2p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Vous me ferez, n'est-ce pas, vingt lignes ou plus dans lesquelles vous direz qu'avant Cosmopolis, vous ne seriez pas venu demander à la Revue la publication de votre article et que vous le l'auriez pas publié même, mais etc.etc., ce que vous pensez de Cosmopolis. Cela donnera un ton [mot illisible] à faire différent à la consigne (?) et je compte sur votre amitié pour [Paul] Bourget et pour moi. J'ai vu que vous aimiez bien mes enfants, votre plainte même m'en est une preuve que vous avez bien regardé l'âme exquise de mon adorée Bella. Mes amitiés. Juliette Adam ». [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., 1er janvier 1891, 1p in-8 oblong. Jolie lettre amicale de voeux à un général. [383]