Furne Mégard | Paris & Rouen 1845 | 16 x 23.50 cm | broché
Edition originale. Envoi autographe signé de J.A. de. Lerue. En outre, notre exemplaire comporte de nombreuses corrections manuscrites de l'auteur figurant sur des billets habilement encollés au bas des pages concernées par ces modifications apportées par J.A. de Lérue. Notre exemplaire est bien complet du fac-similé de la lettre autographe que Victor Hugo adressa à l'auteur le félicitant pour la qualité de sa poésie. Dos restauré et renforcé, légers manques marginaux sur les plats, quelques rousseurs. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Rouen Imprimerie de I.-S. Lefèvre 1841 in-8 dérelié
2 ff.n.ch., pp. 5-40.Absent de Frère. Unique édition. Si le précédent rapport de Jules de Lérue (1811-1897) s'intéressait à l'ensemble de l'ouvrage critiqué, celui-ci se concentre sur le problème de la détention des enfants, considéré comme la source des problèmes pénaux. Comme lui, Arthus-Barthélémy Vingtrinier (1796-1872), médecin des prisons de Rouen, s'intéressait spécialement à la délinquance juvénile et à l'emprisonnement des enfants. Son principal ouvrage, Des Prisons et des prisonniers (Versailles, Klefer, 1840), s'oppose aux colonies pénitentiaires alors mises en place et développe tout au long un leitmotiv simple : préserver les enfants dans la prison et de la prison, préserver les enfants dans les colonies et des colonies. C'est d'ailleurs à cette occasion que le débat rejoindra l'histoire régionale : ses convictions furent en effet relayées à la Chambre des députés à l’occasion d’un grand débat national, car il s'opposait publiquement à Guillaume Lecointe, promoteur de la colonie horticole du Petit-Quevilly (Seine-inférieure) et dénonça en même temps les mauvais traitements infligés aux jeunes détenus dans la prison de Rouen