José Silbert (1862-1936), peintre. L.A.S. + enveloppe, Aix en Provence, 31 décembre 1888, 2p in-12. A Julien Lemor, rédacteur à la préfecture de la Seine. « Mon bien cher ami, Bonne année, excellente année, que je voudrais pouvoir voir vous souhaitez de vive voix. Je suis malheureusement cloué à Aix jusqu'au mois de mars, occupé que je suis à fixer le ciel bleu ou doré de l'Orient sur des kilomètres de toile fine. Je suis maintenant au cercle Volney et vais probablement y envoyer un crépuscule tunisien. Vous me direz ce que vous en pensez. En attendant, mon très cher, recevez de rechef mes meilleurs voeux et souhaits de votre tout à vous José Silbert ». [169]
José Silbert (1862-1936), peintre. L.A.S., sd, 2p in-8. Longue lettre à un « critique ordinaire », au retour d'un voyage en Tunisie, Sicile et Italie.. On comprend qu'il n'aime pas les arabes mais qu'il aime encore moins les italiens : « C'est dans cette vilaine botte que nous avons eu la nostalgie de nos bons arabes si nobles si honnêtes quand nous nous sommes vus entourés de cette fripouille de Lazzaroni italiens mendiants [mot illisible] et voleur dont il est impossible de se défaire ». Petite déchirure au centre. On joint 2p autographes, fin d'une autre lettre de Silbert. [442]
José Silbert (1862-1936), peintre. L.A.S., Aix [en Provence], sd [vendredi], 4p in-8. Longue lettre amicale au retour d'un voyage en Espagne, parlant des « descendants des maures de Grenade, tombés aujourd'hui dans une barbarie invraisemblable ». [442]
José Silbert (1862-1936), peintre. Trois petits dessins originaux, environ 45 à 90mm * 45mm. Un personnage, un cheval et un personnage à cheval. Joli petit ensemble. [442]