2 volumes de 507 et 568 pages, format 155 x 230 mm, illustrés, brochés, publiés en 2014, bon état
1ère partie : Histoire de l'Ordre en France et historique de l'Ordre de 1847 nos jours. 2e partie : L'archiconfrérie royale du Saint Sépulcre et le prétendu Ordre royal, militaire et hospitalier du Saint Sépulcre
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Un ouvrage de 120 pages, format 170 x 250 mm, broché, illustrations en couleurs, publié en 2002, bon état
Recherche sur les insignes et décorations de l'Ordre du Saint Sépulcre, des origines à nos jours. Préface d'André Damien, de l'Institut
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[Cholé], Editions Hérault, 1995, gr. in-8°, 481 pp, préface de Jean Richard, 21 illustrations, broché, bon état
"Les croisades ont entraîné la création d'un certain nombre de communautés d'hommes liées à la Terre Sainte. Les mieux connues sont les ordres militaires, dont les membres ont un statut mixte, à la fois religieux et militaire, et sur lesquels il existe une bibliographie considérable ; mais ils ne sont pas les seuls, et c'est à une autre communauté, exclusivement militaire, que s'attache Jean-Pierre de Gennes pour en retracer l'histoire, une communauté qui se trouve davantage mal connue que méconnue : Les chevaliers du Saint-Sépulcre de Jérusalem. Les chevaliers du Saint-Sépulcre ont en effet déjà fait l'objet d'une historiographie importante, dont l'auteur démontre qu'elle n'est pas fiable et dont il entreprend de réfuter les erreurs, la plus commune étant de confondre les chevaliers et les chanoines du Saint-Sépulcre. On savait déjà que les chanoines du Saint-Sépulcre n'avaient jamais été, comme il est complaisamment répété, des combattants, moines-soldats ou chevaliers, mais J.-P. de Gennes parfait la démonstration en prouvant que, de leur côté, les chevaliers n'ont jamais été moines ou chanoines, qu'ils n'étaient pas des clercs, et que leur histoire s'est entièrement déroulée de façon indépendante de celle des chanoines du Saint-Sépulcre. C'est au XVIe siècle qu'une série de faux ont été forgés pour doter les chevaliers d'une origine ancienne (Godefroy de Bouillon), sinon même très ancienne (l'apôtre saint Jacques le Mineur ou sainte Hélène !) et, surtout, en les reliant aux chanoines du Saint-Sépulcre, pour tenter de faire passer pour un ordre ce qui n'avait été jusqu'alors qu'un titre individuellement accordé. Dès lors, la nature des chevaliers du Saint-Sépulcre se définit mieux et leur histoire s'éclaircit. Ce sont des individus, nobles le plus souvent, qui viennent à Jérusalem recevoir, sur le tombeau du Christ, l'adoubement de chevalier. La pratique s'en répand bien après les croisades, une fois que, à la suite des accords conclus, dans les années 1330, entre Robert d'Anjou et le sultan, est autorisé le retour dans la Ville Sainte d'une communauté de franciscains, gardiens du saint Sépulcre; il est caractéristique que le plus ancien témoignage de l'existence d'un chevalier du Saint-Sépulcre ne remonte qu'à 1336, précisément au lendemain de ces accords. Quant à l'expression milites Sancti Sepulcri, elle n'apparaît qu'en 1383. Jusqu'à la fin du XVe siècle, les témoignages abondent de tels adoubements, toujours conférés par un chevalier laïc, les franciscains n'intervenant qu'à titre d'assistants privilégiés. C'est à l'extrême fin du XVe siècle ou au début du XVIe que la papauté, en transférant au custode de Terre Sainte le pouvoir de créer des chevaliers, achemine doucement la communauté de ceux-ci vers la constitution d'un ordre qui recevra ses statuts vers 1550. Un ordre qui n'aura cependant jamais de grand maître : les deux tentatives pour voir conférer à Philippe II d'Espagne puis à Charles de Gonzague, en 1558 et en 1615, la qualité de grand maître échouèrent devant l'opposition formelle de l'ordre de Malte, auquel était uni depuis 1489 ce qui restait de l'ordre des chanoines du Saint-Sépulcre; l'ordre de Malte se montrait en effet peu désireux de risquer de voir ainsi contestée sa prééminence par ceux-là mêmes qu'une historiographie abusive prétendait faire passer pour les successeurs des chanoines. J.-P. de Gennes conduit, dans ce premier volume, l'histoire des chevaliers du Saint-Sépulcre jusqu'à la réforme de Pie IX qui, en 1847, après avoir rétabli le patriarcat latin de Jérusalem, conféra au patriarche la collation de l'ordre. La nécessaire réfutation de la confusion entre les chanoines et les chevaliers a conduit J.-P. de Gennes d'une part à présenter de façon extrêmement détaillée les sources de l'histoire de l'une et l'autre communauté, et d'autre part à y inclure de longs développements sur l'histoire des chanoines. Cela alourdit certes un volume de belle taille, mais le bénéfice pédagogique devrait être définitif : il ne sera plus permis désormais de faire des chanoines du Saint-Sépulcre des combattants, ni de voir des chevaliers du Saint-Sépulcre dès le XIIe ou le XIIIe siècle." (Emmanuel Poulle, Bibliothèque de l'École des chartes, 1998) — Un deuxième tome (en 2 volumes) est paru en 2004 qui retrace l'histoire de l'ordre depuis 1847 et fournit une prosopographie de quelques 2.270 chevaliers français du Saint-Sépulcre des origines à 1949. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions Herault, (1995). In-8 br., 481pp.
Préface de M. Le Professeur Jean Richard. Bon ex. - Frais de port : -France 6,8 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 14 €) (z C : 24 €)
Versailles, Mémoires & Documents 2002, 250x170mm, 92pages, broché. Exemplaire à l'état de neuf.
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Versailles, Herault - Mémoires et Documents 1995-2004, 230x155mm, 481 + 507 + 568pages, broché. Ex libris. Très bel exemplaire.
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