Grenoble, éd. Glénat, 2012, EDITION ORIGINALE, gd. in-4, cartonnage couv. ill. en bistre éd., 224 pp., papier glacé, très nb. photos en coul. et en noir, préface d'Alain Ducasse, recettes de base, recettes par plat, recettes par saisons, index des produits, "Au-dessus du lac d’Annecy, Laurent Petit propose au Clos des Sens une cuisine, couronnée par deux étoiles Michelin, aussi audacieuse que rigoureuse, dont l’harmonie subtile naît d’accords inédits et d’une perpétuelle recherche pour sublimer les produits. Deux étoiles sur la colline. Le génie du lieu inspire depuis plus de vingt ans Laurent Petit et son épouse Martine. Sur les hauteurs d’Annecy-le-Vieux, Le Clos des Sens offre au regard la lumière unique du lac d’Annecy dans son écrin de montagnes. La création culinaire du chef deux étoiles Michelin prend sa source ici, dans les eaux douces et le végétal. Union poétique et sensuelle entre les lacs alpins et le jardin potager. Laurent Petit fait crépiter sur les braises de la passion, les produits emblématiques de la région. Architecte des saveurs, il élabore ses recettes autour d’éclatantes lignes de sens : le goût, la précision, la pureté, l’élégance. En toute liberté, ce metteur en scène d’émotions dévoile à ses hôtes l’âme du Clos des Sens et le cœur de sa cuisine qui bat au rythme des saisons. Chaque recette est un voyage initiatique vers la quintessence du produit. Ce livre d’amitiés, de rencontres, de partage, saisis par le regard du talentueux Jean-Claude Allard invite à contempler la beauté chorégraphique de gestes, de mets sublimés, d’instants éphémères, d’impressions fugitives. Ici, toutes les saisons sont belles." Très bon état, comme neuf
ESSAI DES MONNAIE ET DOCIMASIE CHAUDET, Laurent Jean, D'ARCET, Jean-Pierre-Joseph , PYUMARTIN, A. de, GAY-LUSSAC, Louis Joseph
Reference : 69738
(1814)
Paris, Chez M. Desmarais, 1814-1835, in-8, [4]-XVIII-[2]-396 pp. ; diverses pièces imprimées et manuscrites, paginées à l'encre 397 à 666. ; 7 pl. dépl. et rehaussées à la main, dont 3 dessinées à la plume, demi-veau tabac, dos lisse, Ex-dono manuscrit, non signé, de Laurent Chaudet : "Offert à l'auteur à M. E. Onfraye", au titre de la première pièce. A la suite de L'art de l'essayeur, diverses pièces ont été numérotées à l'encre 397 à 666 pp. : de 397 à 546 figurent des pièces imprimées ; les pages 547 à 595 sont manuscrites, 596-642 vierges, 643-657 imprimées, et 659-666 manuscrites. Ces pièces, extraites de recueils, touchent à la certification des métaux et aux travaux du Laboratoire des essais de monnaie. Ces documents sont particulièrement intéressants pour l'histoire des techniques proto-industrielles, à la croisée des chemins avec la science académique. Le compilateur et transcripteur, anonyme, y a fait figurer des mémoires de Chaudet, d'Arcet, Gay-Lussac et Puymartin, reliés dans l'ordre suivant : - CHAUDET, Mémoire contenant quelques expériences sur l'emploi du bismuth dans la détermination du titre des matières d'or et d'argent. Tirage à part, extrait des Annales de chimie et de physique. 24 pp. - CHAUDET, Mémoire sur quelques expériences tendantes [sic] à déterminer, par la coupellation et le départ seulement, le titre exact d'un lingot contenant de l'or, du platine, de l'argent et du cuivre. 24 pp. (Tirage à part, extrait des Annales de chimie et de physique, t. II, 1816.) - CHAUDET, Note contenant quelques expériences relatives à l'action de l'acide hydrochlorique sur les alliages d'étain et d'antimoine. 11 pages. (Tirage à part, extrait des Annales de chimie et de physique, t. III, 1816.) - CHAUDET, Note sur la fabrication des médailles coulées. 12 pages. (Tirage à part, extrait des Annales de chimie et de physique, t. VI, 1817.) - PUYMARTIN, Mémoire sur les procédés les plus convenables pour remplacer le cuivre par le bronze dans la fabrication des médailles. Paris, A. Égron, 1823. 58 pages. - [MANUSCRIT] D'ARCET, Mémoire sur la détermination des quantités de plomb nécessaires pour passer à la coupelle les essais d'argent à différens titres. (Retranscrit à partir des Annales de chimie et de physique, t. I, 1816.) - [MANUSCRIT] D'ARCET, Note sur les alliages de platine et d'argent, et sur l'application que l'on peut faire de ce procédé à l'exploitation des mines d'argent contenant du platine. (Retranscrit à partir des Annales de chimie, ou recueil de mémoires concernant la chimie et les arts qui en dépendent, t. 89, 1814). - [MANUSCRIT] CHAUDET, Note sur l'essai d'or fin (or à 1000 millième). (Retranscrit à partir des Annales de chimie et de physique, t. IV, 1817.) - [MANUSCRIT] GAY-LUSSAC, Observation sur l'essai des matières d'argent par la voie humide. (Retranscrit à partir des Annales de Chimie et de Physique, tome LVIII, 1835.) - CHAUDET, Description du laboratoire des essais des monnaies. (Tirage à part, extrait des Annales de l'Industrie française et étrangère, Août 1830.) Ex-libris Henri Vieillard et cachet annulé de la bibliothèque catholique de Paris. Étiquette en pied du dos. Charnières frottées, rousseurs. Couverture rigide
Bon [4]-XVIII-[2]-396 pp. ;
Paris, éd. Solar, 2007, EDITION ORIGINALE, gd. in-4 étroit, cartonnage souple à rabats éd., couv. titre en noir et rouge sur fond gris clair éd., 156 pp., papier glacé, très nb. photos coul., recettes de base, lexique du matériel, glossaire, index, bilingue français-anglais, « Visions nocturnes tout droit sorti du Bar Rouge de Shangaï, signé et produit par les frères Pourcel. Une rencontre inattendue autour 28 recettes de cocktails explosifs de Sébastien Bonnefoi et 60 recettes de snacking de Jacques et Laurent Pourcel pour un projet décalé mais tellement actuel. Plus qu'un livre de recettes de cuisine et de cocktails, In'Sensé vous offre sans retenue le monde bouillonnant de la nuit, monde sur lequel règnent en maîtres Jacques et Laurent Pourcel, les chefs étoilés du restaurant Le Jardin des Sens à Montpellier, accompagnés de Sébastien Bonnefoi, génial créateur de cocktails au Bar Rouge de Shanghai. Dans cet univers du restaurant Maison Blanche à Paris aux Compagnies des Comptoirs, du Sens & Bund à Shanghai au Crystal de Marrakech ?, le Cocaine Champagne Tube flirte avec l'oeuf de petits pois au caviar, le Vanilla Daiquiri avec les huîtres aux perles du Japon, le Pine Apple Basilic avec les cornets de homard au citron vert. Vous goûterez ici l'un des projets les plus osés des frères Pourcel, qui transgressent avec bonheur les codes de l'art culinaire pour rejoindre les tendances électriques et festives du clubbing. » Très bon état
ROSA Leonardo; LAURENT Jean-Jacques; MONTICELLI Raphaël (traducteur):
Reference : 7656
(2003)
[Sainte-Croix Vallée Française], L'attentive, collection "A la main", 2003. In-4 de [28]p., sous couverture à rabats, étui de papier kraft. A l'état de neuf.
Illustré par Jean-Jacques Laurent de deux peintures et trois vignettes originales. Tiré à 19 exemplaires numérotés et signés par l'auteur, l'artiste et le traducteur (ex. n°7). " Ce vingt-deuxième titre de la collection "A la main" a été manuscrit dix-neuf fois par Leonardo Rosa. La traduction est de Raphaël Monticelli." Entièrement manuscrit, ces poèmes, écrits en septembre 2001 à Iraklia, dans les Cyclades sont un hommage - tout comme les peintures, aux tragiques événements survenus le 11 septembre 2001 à New York (World Trade Center). Le texte de Rosa est en italien, avec la traduction en français.
Paris, Société des Trente, Albert Nessein, 1913. In-8 broché, témoin conservé, de [4]-92-[4] pages. couverture grise imprimée en deux tons, rempliée.
Édition originale tirée à 520 exemplaires, celui-ci un des 20 sur Japon, premier papier (21). Enrichi d'une lettre autographe de Laurent Tailhade montée au faux-titre. Les fantômes sont Verlaine, Cros, Vigny et Rodo de Niederhausern à qui l'ouvrage est dédié.
Paris, chez la Veuve Didot, 1775. Petit in-8 de XVI-831 pages, plein veau marbré, dos lisse orné de vases, roulettes, encadrements et titre dorés, pièce de titre cuivre, filet à droid encadrant les plats, roulette dorée sur les coupes, gardes marbrées, tranches jaunes.
Illustré de 2 hors-texte dépliants, soit une mappemonde et une carte d'Europe, en 1775. Vosgien est le nom de plume de Jean-Baptiste Ladvocat, dont on peut lire parfois qu'il fut un des hommes les plus érudits et les plus cultivés de la France de son époque. Son dictionnaire connut un immense succès jusque vers 1817.
Paris, La Sirène, 1922. In-8 de 306-[4] pages, cartonnage façon vélin, décoré de filets et lignes rouges et noires, couverture conservées.
Illustré de six compositions en couleurs de J.-E. Laboureur. Traduction et préface de Laurent Tailhade, qui signe celle-ci depuis la Prison de la Santé.
Tours, éd. La Nouvelle République, 1993, EDITION ORIGINALE, in-8, cartonnage souple, couv. photo coul. éd., 96 pp., papier glacé, très nb. photos en coul., bibliographie, L'histoire du sanglier basé sur le filme de Laurent Charbonnier. Pas courant Très bon état, comme neuf
Paris, chez Didot, 1755. Grand in-12 de XVI-615 pages, plein veau moucheté, dosà nerfs orné de filets et fleurons dorés.
Nom de propriétaire au verso de la page de garde: " M. Perrot correcteur aux comptes 1758" et rnom répété sur la page de titre. Manque à une coiffe, deux coins frottés.
Paris, Albert Messein, 1913 [1914], in-8, front, [10]-75-[1] pp, Demi-maroquin rouge à grain long, couvertures et dos conservés (Franz), Première édition de cet charmant ouvrage à tirage limité à 15 exemplaires sur beau papier : celui-ci est d'un des 10 sur vergé de Hollande, non numéroté. Étude, par Laurent Tailhade (1854-1919), de la galerie des personnage et de la médecine dans l'oeuvre et dans le siècle de Molière. La couverture porte la date de 1914 et la page de titre celle de 1913. Exemplaire authentifié par signature de l'éditeur, au revers de la page de titre. À toutes marges. Accrocs aux coiffes, dos frotté. Bon état intérieur. Couverture rigide
Bon front., [10]-75-[1] pp.
Lyon, Typographie et lithographie J. Gallet, 1885, in-8, 60 pp, Broché, couverture imprimée de l'éditeur, Gilbert Laurent (1857-1937) fut chirurgien aux hospices de Roanne et député de la IIIe République. Envoi de l'auteur au docteur Carrier de Lyon et cachet ex-libris de ce dernier. Couverture fragile, dos refait. Couverture rigide
Bon 60 pp.
Paris, éd. Hachette, 2003, EDITION ORIGINALE, gd. in-4, cartonnage couv. toilé brun éd. jaquette photo coul. éd., 192 pp., papier glacé, papier de différentes coul., très nb. photos coul., sommaire, préface, table des recettes, index des recettes, l'équipe de la Compagnie des Comptoirs, "Installés à Montpellier, dans le Languedoc, les jumeaux Pourcel sont devenus un quelques années deux des meilleurs ambassadeurs de la gastronomie française. Ce savoir-faire a été légitimement consacré par l'attribution de la récompense suprême :les trois étoiles Michelin. Jacques et Laurent nous convie aujourd'hui à goûter les recettes de La Compagnie des Comptoirs, restaurants qu'ils dirigent et qui ont naturellement pris racine au sud. Cette cuisine fait revivre les comptoirs du 1'Orient qui sentaient bon la mandarine, le safran, la vanille, le poivre, la banane. Leurs recettes mêlent les saveurs des Mille et une Nuits, des Indes, de la Méditerranée et de grand Sud. Sans nous déplacer, ce voyage nous conduit vers des rivages lointains." Très bon état
Coll. "Carrés Gourmands", Barbentane, éd. Equinoxe, septembre 2001, EDITION ORIGINALE, pt. in-8 carré, cartonnage souple à rabats éd., couv. photos coul. éd., 128 pp., papier glacé, très nb. photos en coul., sommaire, Toute l'histoire de cet hôtel-restaurant mythique de la Côte d'Azur. Une découverte des recettes du chef Laurent Bunel. Du poissons et encore du poissons … un régal ! Très bon état
Coll. "Du Monde Entier", Paris, éd. Gallimard, 25 septembre 1979, Première Edition en français, in-8, br., 250 pp., table des matières, ENVOI du traducteur Geroges Laurent, Un livre autobiographique de cet auteur né à Moscou en 1920. Ancien combattant à Léningrad comme correspondant de guerre. Bel envoi du traducteur. Très bon état du papier; couverture défraîchie
Coll. "Sciences", Paris, éd. Hachette, 1998, EDITION ORIGINALE, in-8, br., couv. ill. coul. éd., 320 pp., quelques graphiques en noir, glossaire, notes, table des matières, Il y a plus de quatre siècles, après que Copernic eut ébranlé l'idée d'une position absolue, Galilée découvrait que le " mouvement est comme rien " : il n'existe pas en soi, un corps ne se meut que par rapport à un autre corps. Au début du XXe siècle, Poincaré et Einstein franchissaient une nouvelle étape avec la relativité restreinte, où l'espace et le temps ne sont plus séparés. Puis Einstein inventait une nouvelle manière de penser avec la relativité généralisée. Celle-ci n'est plus seulement une théorie des objets dans un cadre préétabli. Elle offre une description dynamique de la géométrie d'un espace-temps courbe et dépendant de son contenu matériel. La gravitation n'y existe plus en soi, mais devient, elle-même, relative au choix du système de coordonnées. La relativité a-t-elle dit son dernier mot ? Son principe exige que les lois de la nature soient valides quel que soit le système de référence. Mais les lois de la mécanique quantique ne l'ont-elles pas mis en défaut vers les échelles microscopiques ? Laurent Nottale suggère d'envisager les effets quantiques comme la manifestation d'une relativité étendue aux changements d'échelle. En passant du macroscopique au microscopique, l'espace-temps, de courbe, deviendrait fractal. Un essai à la fois très accessible et profondément novateur. Très bon état
Paris, François Bernouard, 20 mai 1929, expl. n° 718/1537 sur vergé, in-8, br., couv. ill. d'une rose en coul. avec titre en rouge sur papier crème éd., LXXXII - 282 - (4) pp., Table des matières, Laurent Tailhade (1854 - 1919) fut un polémiste, poète, conférencier pamphlétaire libertaire et franc-maçon français. Après la mort de sa femme, il se lia avec Verlaine, Jean Moréas, Albert Samain et Aristide Bruant et fut influencé par le "milieu" anarchiste et anticléricale. "Au pays du mufle", écrit en 1891, est un de ces écrits les plus célèbres dans la veine "rageuse, insultante et d'une verve où se melent l'argot des faubourgs et la richesse d'une langue luxuriante d'une vaste culture" ! L'éditeur François Bernouard (1884 - 1948) fut un poète, dramaturge et éditeur français fut très connu pour la qualité de son catalogue d'éditeur, marqué, sur la couverture, par une rose rouge dessinée par Paul Iribe. Pas courant. Très bon du papier; couverture légèrement défraîchie
À Paris, Chez Jean-François Bastien, 1803. 6 vol. de [6]-XCVI-232, [4]-288, [4]-260, [6]-264, [4]-262 et [4]-432 p., plein veau moucheté, dos lisses ornés d'encadrements et fleurons dorés, étiquettes de titre et tomaison maroquin rouge, double filet doré encadrant les plats, tranches et gardes jaspées, signets (coiffes et coins un poil frotté).
Bien complet des 16 planches (15 + un frontispice).
Coll. "Cuisine en Auvergne", Clermont-Ferrand, 1996, éd. du MIROIR, gd IN-4, cartonnage photos couleurs éd., jaquette photo couleur, 125pp, papier glacé, photos couleur de Patrick ANDRE, préface de Jean-Luc PETITRENAUD Les recettes prestiges de ces deux chefs Laurent JURY et Eric MOUTARD, Maître, de la Bergerie à Saint-Jean-en Val. Mise en valeur des produits de l'Auvergne : lentille, l'ail, le chou, la morille, la girolle, le cèpe, le cochon, le bœuf, les tripes, la châtaigne, le fromage, l'angélique, les fruits rouges Très bon état
Librairie spécialisée en gastronomie , œnologie et tabagie
[RÉGIONALISME - VILLIERS EN PLAINE - SAINT-LAURENT-DE-LA-BARRIÈRE - CHARENTE] BOUSSEAU NOTAIRE ROYAL A SAINT-LAURENT-DE-LA-BARRIÈRE - CHARENTE
Reference : 28648
(1714)
SAINT LAURENT LA BARRIERE 1714 1 document manuscrit à l'encre brune sur vélin parchemin de 4 pages, format : 26 centimètres de haut sur 17,5 centimètres de large, orné d'un timbre fiscal en noir, en haut de 1ère page : "Generalité de La Rochelle - 13 sol - 4 deniers" , signature manuscrite du notaire royal de saint laurent la barriere in-fine : Bousseau, ARRENTEMENT (bail à rente) PAR DAME ELEONORE CONSTANCE DE GALLAIS, VEUVE DE FEU MESSIRE PIERRE DE VILLIERS ESCUYER SIEUR DE LA PORTE BOUTTON, DEMEURANT AU LOGIS NOBLE DE LA PORTE BOUTON PAROISSE DE VILLIERS-EN-PLAINE, D'UNE METAIRIE SITUEE AU BOURG ET PAROISSE DE SAINT-LAURENT-DE-LA-BARRIERE A DAME MARGUERITE CHEVALLIER SA TANTE, VEUVE DE FEU MESSIRE ALEXANDRE DE GALLAIS, ESCUYER SIEUR DE MERILLE, DEMEURANTE AUX HOUCHES, PAROISSE DU BREUIL-LA-REORTE, FAIT A SAINT-LAURENT-DE- LA-BARRIERE, LE 9 JUILLET 1714
Le vassal peut demembrer, bailler à cens et arrentement son fief sans l'assens de son seigneur, jusqu'au tiers de son domaine sans s'en dessaisir ........ Les archives historiques du Poitou mentionnent Pierre de Villiers, écuyer seigneur de la Porte-Bouton, fils de Louis et de Florence Jouslard qui épousa le 10 juin 1684 demoiselle Éléonore Constance de Gallais, lesquels demeurèrent dans la maison noble de la Porte-bouton à Villiers-en-Plaine. Tous les membres de cette famille furent maintenus comme nobles et écuyers par une ordonnance de M. de Maupéou, intendant du Poitou du 25 Juillet 1699, et par une ordonnance de M. de Latour du 24 aout 1717 ...... TRÉS RARE DOCUMENT ORIGINAL AUTHENTIQUE D'ÉPOQUE ............... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
S.l., s.n., s.d. (circa 1768) ; in-4 ; demi-veau havane (reliure moderne) ; 13 pp.
Document très important pour l'histoire locale ; l'auteur, hostile à la main-mise de Mâcon sur Saint-Laurent, appuie ses arguments sur de nombreuses références. Document rare, que Guigue ne cite pas dans ses références sur Saint-Laurent dans sa Topographie historique, absent de Sirand et Douglas.
. ". ""Léon Laurent-Pichat (1823-1886) / L.A.S 2pp. in-8 à Antoine de Latour (1808-1881) // Samedi 16 mai 1868 / Monsieur et cher confrère / Je me suis présenté chez vous, il y a quelques jours; je voulais vous remercier et causer avec vous. J’ai lu vos récits de voyages, vos précieux souvenirs à peine publiés, vos impressions entre ouvertes. J’ai revu, relu, repris, par cette heureuse occasion, vos poésies complètes. La vie intime et Loin du foyer. C’est toujours le même poète discret qui a voulu voir dans le sentier et qui n’avait qu’un pas à faire pour prendre le grand chemin. Vous ne l’avez pas voulu. Aussi M. Autran s’assied peut-être à la place où vous devriez être. Après ma visite, j’ai eu quelques courses ennuyeuses, pour me mettre en règle et hier je suis entré dans la maison où je fais le mois de prison que je dois à l’ancienne loi sur la presse. Vous m’excuserez, monsieur, et vous voudrez bien me permettre de remettre à d’autres jours la conversation dont je me faisais une fête. Je vous prie d’agréer l’assurance de ma considération très sympathique. Laurent-Pichat. // Léon Laurent-Pichat est connu pour avoir été l’un des trois hommes inculpés dans l’affaire de la première publication de Madame Bovary de Flaubert. Initialement publiée dans les N° du 1er et 15 décembre 1856 de la Revue de Paris, le roman de Flaubert s’attire les foudres de la justice. Flaubert en tant qu’auteur, Pillet en tant qu’imprimeur et Laurent Pichat, en tant que gérant de la Revue de Paris sont accusés du délit «d’outrage à la morale publique et religieuse et aux bonnes mœurs» selon la loi du 17 mai 1819. Une fois le procès gagné etMadame Bovarypubliée avec le minimum de coupures auxquelles Flaubert avait dû se résigner, il inscrivit sur son exemplaire personnel les lignes suivantes: «Cet exemplaire représente mon manuscrit tel qu'il est sorti des mains du sieur Laurent Pichat, poète et rédacteur propriétaire de laRevue de Paris. Quelques années plus tard, il devient rédacteur en chef du Phare de la Loire, qui deviendra Ouest-France, quotidien nantais républicain fondé par Evariste Mangin. A ce titre, il sera condamné en 1865 puis en 1868, toujours en vertu de la même loi sur la presse de 1819, à un mois de prison et 1000fr. d’amende. Antoine Tenant de Latour (1808-1881), auteur de La vie intime (1833) et Loin du foyer (1841 dans les poésies complètes), est le destinataire de cette lettre. Il est le fils de l’éditeur et bibliophile Jean-Tenant de Latour. Il fut le précepteur et premier secrétaire du duc de Montpensier. On lui doit de nombreuses traductions des classiques espagnols et italiens, insi que plusieurs études et compte rendus de voyages en Espagne. Il fut l’ami et le correspondant d’Aloysius Bertrand, l’auteur du Gaspard de la nuit, chef-d’œuvre de la poésie romantique."""
La Mauvaise Chance n° 28 - LE PORTULAN (1948) - Broché de 246 pages - Couverture illustrée en couleurs - Très bon état
Laurent LABATTU est le pseudonyme de Jacques LAURENT alias Cécil SAINT-LAURENT
Laurent TAILHADE. Carte lettre signée datée du 21 Avril 1898 Poète Carte lettre signée et datée de la main de Laurent Tailhade, la lettre est écrite à l'encre par une autre personne. Dimensions : 8,9 cm x 11,4 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 2 pages Laurent TAILHADE Laurent Tailhade, né à Tarbes le 16 avril 1854 et mort à Combs-la-Ville le 2 novembre 1919, est un polémiste, poète, conférencier pamphlétaire libertaire et franc-maçon français. Il usa de nombreux pseudonymes : Azède, El Cachetero, Dom Junipérien, Lorenzaccio, Patte-Pelue, Renzi, Tybalt.
SAINT LAURENT (Yves). DOISNEAU (Robert). PETIT (Roland). (DIOR Christian). BEAUMONT (Tessa)
Reference : 42435
Paris : Société nouvelle Mercure, 1959. Un volume 21,5x28cm de 30 pages agrafées sous couverture illustrée en deux tons d'un dessin original reproduit en lithographie par Yves Saint Laurent. Comprend un dessin hors texte : costume pour Roxane, par Yves Saint Laurent. 4 photographies de Robert Doisneau dont une en double page. Photographies de Lipniztki dont une présentant Yves Saint Laurent et Tessa Beaumont (avec en pied, cachet au timbre humide de Tessa Beaumont).Exemplaire en bon état sous papier cristal.
Beau programme des Ballets de Paris de Roland Petit pour l'année 1959. En 1958, descendu chez un libraire pour acheter un livre à sa fille Valentine, le chorégraphe Roland Petit découvre par hasard l’histoire de Cyrano de Bergerac en bande dessinée. Très vite, il en imagine une version dansée et va y travailler pendant deux mois. Il choisit Yves Saint Laurent pour réaliser les costumes. C’est la première collaboration d’une longue série entre le chorégraphe et le couturier. "Si je n’avais pas été couturier, je me serais sûrement consacré au théâtre. Jamais je n’oublierai l’émotion que j’ai ressentie à l’âge de treize ans en voyant se lever le rideau sur l’admirable décor de L’École des Femmes de Christian Bérard. Depuis, grâce à Roland Petit, les portes de ce monde mystérieux et merveilleux m’ont été ouvertes", se souviendra des années plus tard Yves Saint Laurent. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Beyrouth, Éditions Ad-Daïrat, 1983, in-8°, 216 pp, annexes, biblio, broché, couv. illustrée, très bon état, envoi a.s. signé des 2 auteurs et carte de visite d'Antoine Basbous
"Le livre d’Annie Laurent et Antoine Basbous a le mérite de la franchise. Mérite qui n’est pas si courant, tant la complexité des affaires libanaises se prête aux présentations orientées, aux omissions, aux intentions perverses : c’est la guerre. Il a aussi le mérite de la clarté : les malheurs du Liban sont le fait de son voisinage. C’est, au demeurant, dans le cadre d’une recherche sur le « voisinage inégal » dans les relations internationales que les auteurs l’ont écrit, et c’est d’abord la Syrie qui était, pour eux, le grand fauve. L’offensive israélienne Paix en Galilée, à l’été 1982, les a ensuite amenés à souligner la symétrie des visées des deux écrasants voisins et à présenter le Liban comme une proie pour ces deux lions. Syrie et Israël dans le même sac, voilà, en dépit de la vérité objective de la thèse, qui ne plairait pas à tout le monde, fort peu aux « arabistes » et pas du tout au « lion » Assad. (...) La démocratie libanaise, disent fort bien nos auteurs, est un « code de tolérance entre 17 communautés religieuses et minorités ethniques ». S’il n’est pas étonnant que les Syriens aient toujours su trouver, dans ce foisonnement, des alliés, les brusques renversements des alliances déroutent l’observateur. Mais ces subtilités orientales ne sauraient faire oublier à l’Occident le fait incontournable : l’existence, autour du Mont-Liban, d’une communauté chrétienne autonome. La pérennité de cette situation, unique en pays d’Islam, doit beaucoup à la protection fraternelle de la France, sans cesse renouvelée depuis Saint-Louis et dont l’épisode le plus précis est l’expédition de 1860. Hélas ! Charles de Gaulle fut le dernier « souverain » français à accepter sans réticences ce noble héritage. Il a laissé la place – et toute l’amertume des chrétiens libanais se retrouve sous la plume des auteurs – aux technocrates et aux économistes, tenants d’une politique tour à tour pro-israélienne et pro-arabe. L’ultime déception est « le revirement spectaculaire de la politique du gouvernement français à partir de juin 1982 ». L’option idéologique du soutien à l’OLP, choisie tant par le parti socialiste que par le Quai d’Orsay, est douloureusement ressentie par les « libanistes », réduits à se tourner vers l’Amérique : « Il est donc permis de penser que le futur Liban – échaudé par l’attitude française – ne considérera plus la France comme son partenaire prioritaire et privilégié ». Annie Laurent et Antoine Basbous formulent en conclusion 3 hypothèses : tutelle israélienne, neutralité, balkanisation. Trois hypothèses pessimistes, on le voit, mais heureusement incertaines." (Claude Le Borgne, Revue Défense Nationale, 1983) — "Voilà un pays, le Liban, qui n'a jamais fait de mal à ses voisins, qui a le régime politique le plus libéral du monde arabe, qui a accueilli des réfugiés d'une dizaine d'origines. En échange de son innocuité, de sa générosité, depuis bientôt dix ans il est labouré, cisaillé, voire nié par ceux qui en bonne logique auraient intérêt à sauvegarder ce havre. Deux jeunes chercheurs, une Française, Annie Laurent, et un Libanais, Antoine Basbous, se sont retrouvés sur une idée commune : cette entité qui, sans être parfaite, a pu donner des leçons de démocratie et de tolérance à tout son entourage régional, mérite de se reconstituer et de durer. Aussi ont-ils dédié leur travail à ce "Liban auquel ils croient". La difficulté était de faire coexister deux ingrédients détonants : le cœur et la science politique. Ils n'y sont pas trop mal parvenus. Et après tout il n'est pas interdit d'aimer et de vouloir voir revivre cette minuscule nation de plus de trois millions d'habitants accrochant ses dix-sept confessions et ses quatre-vingts partis sur dix mille kilomètres carrés d'une rocaille conquise vingt fois, des pharaons à Tsahal en passant par les Arabes et les Français. Il n'est pas interdit de penser, non plus, que, sans la communauté maronite, à laquelle appartient Antoine Basbous, il n'y aurait pas eu de résistance libanaise digne de ce nom aux empiètements palestiniens ou aux faits accomplis syriens. Les auteurs ont le non-conformisme de penser que le nationalisme libanais, le "libanisme", développé autour du noyau maronite, donnerait aussi du fil à retordre au dernier en date des envahisseurs : l'Israélien – si celui-ci s'éternisait au Liban. C'est pour cela qu'ils ont mis comme sous-titre à leur ouvrage : "Le Liban entre le lion de Juda et le lion de Syrie". Le nom du dictateur syrien, El Assad, signifie "le lion" et Sadate l'avait surnommé ironiquement "le Lion de la Grande Syrie". Pour Damas tout est dans ces deux derniers mots, au mépris de la farouche tradition d'indépendance que les maronites opposèrent pourtant aux colonisateurs musulmans dès le septième siècle. Annie Laurent et Antoine Basbous illustrent avec force citations, entretiens et documents l'obsession unioniste de la Syrie. Un "État druze" ? L'invasion israélienne, qui a privé les Palestiniens de leur domaine sud-libanais, a réduit l'influence syrienne mais elle a aussi ajouté un occupant. Un occupant qui, on ne l'a pas assez souligné, n'a pas été au début accueilli comme tel par d'autres communautés, non chrétiennes, ainsi les musulmans chiites ou druzes. L'idée d'un "État druze" au Liban, naturellement sous "protection" israélienne, reste dans l'air malgré l'opposition du principal chef druze libanais Walid Joumblatt. Dans ce jeu, les grandes puissances essaient de placer leurs pions. Si les auteurs négligent trop les ambitions soviétiques et font exagérément confiance aux Américains pour remettre en selle le Liban, ils se livrent en revanche à une analyse qui ne néglige aucun détail des positions françaises, du général de Gaulle à M. François Mitterrand. Après avoir trouvé des similitudes entre l'attitude des deux hommes d'État, fondée sur le respect de l'intégrité libanaise, Annie Laurent et Antoine Basbous constatent une "déviation" en faveur des Palestiniens, due sans doute à l'influence du Quai d'Orsay, très peu libanophile sous M. Claude Cheysson. Nos deux jeunes chercheurs estiment que l'attitude passée de Paris se répercutera longtemps encore sur les intérêts français au Liban, notamment dans le domaine culturel. L'enjeu, là, n'est plus entre les deux lions voisins, mais entre le coq gaulois et l'Oncle Sam." (J.-P. Péroncel-Hugoz, Le Monde, 1983) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.