1953 Couverture souple Paris, NRF le point du jour, 1953. In-12 broché (19 x 14 cm), couverture imprimée en deux couleurs, quelques accrocs marginaux au dos du livre en pied et en tête. 420 pages, portrait de Robert Desnos par Georges Malkine en frontispice, 4 clichés en noir in-texte, marges brunies. Envoi de Youki Desnos, qui apporte un éclairage particulier sur les relations entre Robert Desnos et André Breton : « Ces poèmes où revit la rue Fontaine, le coeur du poète - Son amitié pour vous, que rien, malgré les apparences, n'avait pu rompre - Les traces de la passion sont ineffaçables. En souvenir de Robert, Youki Desnos. 29 mai 1953 ». Robert Desnos, né le 4 juillet 1900 à Paris 11ème et décédé le 8 juin 1945 dans le camp de concentration de Theresienstadt en Tchécoslovaquie, est un poète surréaliste et résistant français. Son oeuvre comprend un certain nombre de recueils de poèmes publiés de 1923 à 1943 - par exemple Corps et biens (1930) ou The Night of loveless nights (1930) - et d'autres textes sur l'art, le cinéma ou la musique, regroupés dans des éditions posthumes. Service de presse, édition originale posthume sur papier courant. On joint un feuillet séparé de publicité de l'éditeur. Bon exemplaire.
Bon
Paris : Mercure de France, 1912. RENÉ KIEFFER INCOGNITO, EXEMPLAIRE DE LA BIBLIOTHÈQUE PERSONNELLE DE RENÉ KIEFFER
In-4° (265 x 213 mm), 89 pp. - [1] f. - [1] f. - [43] pl., maroquin vert, dos à 4 faux-nerfs, quadrillage de filets et fleurons à froid et au centre décor floral doré à la plaque mosaïqué de maroquin prune sur les plats, double filet et roulette intérieurs avec fleurons en écoinçons, gardes de papier marbré doré, tête dorée, couvertures et dos conservés, étui bordé (reliure signée RENÉ KIEFFER au contreplat supérieur et avec son étiquette imprimée à la première garde blanche). Un des 50 premiers exemplaires numérotés sur Japon souscrits par René Kieffer (n° 6). Suivent 300 sur vélin de cuve, pour un tirage total de 350 exemplaires numérotés. Il est enrichi d'une des 5 suites des illustrations tirées en noir sur Chine, non-annoncée à la justification, ainsi que d'une épreuve des pp. 29-30, avant mise en couleur de l'illustration, portant une erreur à la p. 30 : « mousquetaire » pour « moustiquaire » (souligné au crayon bleu). Il est revêtu d'un décor doré à la plaque mosaïqué fleuri qui porte encore l'influence de la « flore ornementale » de Marius-Michel, le motif géométrisé évoque le style Art déco que Kieffer adoptera dans l'après-guerre. Bien que cette édition ait paru au nom du Mercure de France, il est vraisemblable que René Kieffer, qui avait souscrit les 50 exemplaires de tête, l'ait entièrement conçue (Sanjuan, p. 13). Pomme d'Anis, également paru au Mercure de France, lui fera suite en 1914 ; Kieffer publiera sous son nom le dernier volume de la « trilogie des jeunes filles », Almaïde d'Étremont (1921). Robert Bonfils illustre de 50 compositions au trait, colorées au pochoir, cette curieuse réécriture « fin de siècle » de Paul et Virginie. Élève de l'école Germain-Pilon, où il côtoie Pierre Legrain, Robert Bonfils (Paris : 1886-1971) enseigne à l'école Estienne entre 1919 et 1951. Avec Rose Adler et Paul Bonnet, notamment, il fait partie des 6 fondateurs de la Société de la reliure originale. Exerçant également la peinture et la gravure, il est découvert comme illustrateur par René Kieffer, qui lui confie, après Clara d'Ellébeuse, l'illustration des Rencontres de M. de Bréot (1921). Associé à l'Art déco, Bonfils réalise en 1925 l'affiche de l'Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, emblématique du mouvement. Bibliographie : Monod 6326. Quelques frottements.
1920 Couverture rigide Paris, Collection Corrard, 1920 (imprimé en 1922). Un volume in-4, portefeuille d'éditeur illustré par Robert Bonfils, plats passés, lacet absent. En feuilles, rabats de papier (le rabat inférieur est détaché), illustré de 12 aquarelles de Robert Bonfils en couleurs, sous serpente, texte de Gérard d'Houville. Tirage limité à 300 exemplaires. Un des 271 exemplaires numérotés sur vélin d'Arches (N°196). Bel état des planches et beau rendu des couleurs, bon exemplaire.
Bon
Paris / Marseille / Alger / Toulon : Dentu / A. Barlatier / Brachet et Bastide / Monge et Villamus, 1842. « LE COLON AFRICAIN NE DEVRA JAMAIS LAISSER ROUILLER SON FUSIL »
In-8° (230 x 150 mm), 128 pp., broché, couverture imprimée. Édition originale de cet ouvrage dans lequel le général Bugeaud, alors gouverneur général de l'Algérie, préconise une colonisation militaire (plutôt que civile) du pays. Envoyé en Algérie en juin 1836 pour écraser la résistance d'Abdelkader, Bugeaud se déclare dans un premier temps opposé à la colonisation de peuplement, qu'il juge trop coûteuse. Toutefois, nommé gouverneur général de l'Algérie en 1840, il résout de se consacrer au projet de conquête « absolue », et détaille dans cet ouvrage les méthodes par lesquelles il propose d'y parvenir. Bugeaud demande ainsi le maintien des mêmes effectifs militaires pour la « pacification » (contre-guérilla qu'il dirigera de façon particulièrement violente) que pour la conquête, afin d'accorder la priorité à la soumission de l'entièreté du pays : « Ne serait-ce pas de la dernière imprudence que de négliger l'élément militaire dans la constitution des colons qui viendront s'implanter dans sur le sol d'un peuple si guerrier, si fanatique, si prompt à recourir aux armes ? [...] Le colon africain ne devra jamais laisser rouiller son fusil ». (p. 32) Selon Bugeaud, l'armée pourrait, tout en combattant la résistance, préparer le terrain à une future colonisation de peuplement en développant elle-même l'agriculture et le commerce jusqu'à devenir auto-suffisante. Il illustre son exposé par un état des recettes de l'Algérie en 1841. Bugeaud conclut en élaborant un plan de « soumission » des arabes sur le long terme par le biais de l'appel du commerce : « C'est l'alcool qui a vaincu les Indiens, c'est le commerce qui soumettra les Arabes ; la force peut les vaincre, il faudra long-temps pour qu'elle les domine ; mais le commerce seul pourra nous attacher les populations [...] Chaque arabe qui s'enrichira deviendra notre partisan. » (pp. 110-111) ; « Que nous soyons assez forts pour commander la paix, assurer la liberté des communications et prévenir les exactions ; que chacun puisse être riche sans danger, et l'Arabe deviendra producteur par l'appât de l'argent, deviendra aussi consommateur par sa possession. » (p. 113) Gouverneur général de 1840 à 1847, Bugeaud établira un système de gouvernement indirect en collaboration avec la noblesse arabe tout en menant une politique militaire de dévastation (terre-brûlée, enfumages...). Entré en conflit avec François Guizot, il est remplacé par le duc d'Aumale. Thomas-Robert Bugeaud (Limoges, 1784 - Paris, 1849), officier des guerres de l'Empire puis député de la Dordogne sous la monarchie de Juillet, fut gouverneur général de l'Algérie de 1840 à 1847. Il y conduisit la conquête du pays, fut fait maréchal de France en 1843 et duc d'Isly en 1844. Bibliographie : Tailliart 2701 ; Playfair 946. Couverture tachée et roussie, manques au dos. Rousseurs plus ou moins présentes, quelques feuillets coupés maladroitement.
Paris : Société du Livre d'Art, 1923. SYMBOLISME ET ART-DÉCO
In-4° (252 x 183 mm), [2] ff. - 171 pp. - [3] ff - [16] pl., demi-maroquin brun à bandes, dos à nerfs, couverture conservée (reliure postérieure, dernier quart du XXe siècle). Tirage limité à 150 exemplaires, un des 25 exemplaires réservés aux membres correspondants, imprimé pour Monsieur M. le Cointe. Illustré de 16 bois hors-texte de Robert Bonfils (1886-1971), peintre, illustrateur et relieur qui contribua à fixer le répertoire des images du mouvement Art-déco. Paru pour la première fois en 1901, à titre posthume, Le Chariot d'Or est le troisième recueil d'Albert Samain (1858-1900), dont la poésie mélancolique, influencée par Baudelaire, connut un succès retentissant. Il fréquenta de nombreux cercles littéraires à la mode et se lia d'amitié avec Georges Rodenbach, Charles Guérin, Francis Jammes, Pierre Louÿs ou encore Henri de Régnier. Ses oeuvres, dont la musicalité particulière tient en partie à leur forme originale, le sonnet à 15 vers, inspirèrent de nombreux compositeurs : on citera Ilda de Nadia Boulander, Arpège de Gabriel Fauré, l'opéra Polyphème de Jean Cras ou La Maison du matin d'Adrien Rougier. Bibliographie : Carteret IV, 356 ; Monod, 10115. CCFR (21/10/2026) : BnF : 1 exemplaire de cette édition de la Société du Livre d'Art (Tolbiac). Le CCFr n'a que d'autres éditions.
London : printed by A. Spottiswoode for Longman, Brown, Green, and Longmans, 1847. EXCEPTIONNELLE RELIURE « PLEIN OR » DU RELIEUR ANGLAIS RIVIÈRE
In-8° (241 x 168 mm), [2] ff. - 828 pp., maroquin havane, dos à 5 nerfs orné avec lieu et date en queue, encadrement d'un triple filet sur les plats renfermant un décor aux petits fers qui les recouvre en totalité, roulette sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées antiquées (BOUND BY RIVIERE, reliure de l'époque). Édition illustrée d'un portrait de l'auteur en frontispice dessiné par S. Lane d'après Thomas Lawrence et gravé par R. Lightfoot, ainsi que d'un titre-gravé dessiné par Caroline Southey et gravé par le-même représentant la maison des Southey à Keswick. S'il est courant de croiser de superbes reliures de la firme créée à Bath en 1829 par Robert Rivière, elles datent le plus souvent d'après 1880. Les reliures du début de sa période londonienne, où il s'établit vers 1840, sont quant à elles bien plus rares et deviennent de la plus grande rareté quand il s'agit de reliures exceptionnelles, probable modèles d'exposition, telle que celle-ci dont les plats sont entièrement recouverts d'un décor aux petits fers et les tranches antiquées. CCFR (21/10/2026) : Aucun exemplaire de cette édition de 1847 trouvé ; la BnF et le CCFr ont d'autres éditions (1829 à 1866). À l'étranger : bibliothèques de Bavière. Frottements.
Couverture rigide London, Rodwell & Martin, 1822. In-4, reliure d'éditeur en plein maroquin vert, richement ornée de filets dorés, dos à 5 nerfs orné de caissons dorés, tranches dorées, roulette dorée sur les coupes, deux petites galeries de vers sur le premier plat, quelques frottements au dos et quelques marques marginales sur les plats. Page de titre gravée (piédestal de la colonne de la place Vendôme), 64 planches en noir gravées sur acier, sous serpente, accompagnées d’un texte explicatif en anglais et en français, rousseurs éparses dans les marges, serpentes brunies, page de titre en impression claire. Table des gravures en début d'ouvrage. Le capitaine Robert Batty était un officier anglais et un artiste. Ex-libris manuscrit page de garde. Première édition. Bien complet de ses 64 planches gravées sur acier, bon exemplaire.
Bon
1948 Couverture rigide Paris, Librairie Maloine, 1948. In-8, reliure demi-basane rouge, dos à nerfs, filet doré sur les plats. Couverture illustrée conservée, quelques petites tâches sur la couverture, 242 pages, ouvrage illustré de 24 planches hors-texte. Biographie consacrée au chirurgien Jules-Emile Péan, qui pratiqua au 19ème siècle à l'hôpital Saint-Louis. Envoi de l'auteur : "Au professeur Fontaine, très amical hommage, Robert Didier". Un des 250 exemplaires de luxe sur Hollande. Bel exemplaire.
Très bon
Paris : Stock, 1929. ÉDITION ORIGINALE, UN DES EXEMPLAIRES DU SERVICE DE PRESSE AVEC ENVOI SIGNÉ DE GÉRALDY
In-8° (204 x 134 mm), br., couverture imprimée. Édition originale, un des ex. du service de presse sur papier courant avec envoi signé de Géraldy à Madame Georges Renand. Les 3 comédies sont : Si je voulais... ; La Femme adultère ; L'Homme de joie. Petite restauration en queue de dos.
« Les Chapitres 2 à 5 constituent la première version de Robert le Diable ». Précieux et bel exemplaire d’Etienne Baluze, le bibliothécaire de Colbert. Petit in-4, gothique, s.d., de (8) ff. et cxlii ff., une gravure sur bois. Vélin rigide, dos lisse, titre en long manuscrit, tranches lisses. Reliure du XVIIe siècle. 185 x 127 mm. [Robert Le Diable]. Les Croniques et excellents faitz des ducs Princes Barons et Seigneurs de la noble duche de Normandie. Et avec ce les Guerres et discentions qui ont este entre Francoys, Normans, et Angloys. Aussi de la cōqueste du pays et duche de Guyenne, additionnées de plusieurs belles hystoires, comme on pourra veoir en lisant ledit livre. Imprimé nouvellement à Paris. XXXV. On les vend à Paris en la rue neuve nostre dame a lēseigne sainct nicolas. Paris, J. Saint-Denis, s.d. (1529). La légende de Robert le Diable, dans la version d'Étienne de Bourbon (vers 1250-1261), peut se résumer ainsi : une comtesse qui n’avait pas de descendance promet au diable de lui donner l’enfant s’il lui en fait avoir un. Elle conçoit un fils qu’elle nomme Robert. Celui-ci grandit dans les turpitudes. Robert obtient de sa mère qu'elle lui avoue la cause de sa méchanceté. Le pape, qu'il est allé implorer à Rome de lui donner une pénitence, l'envoie à un ermite. Celui-ci, par inspiration divine, lui enjoint de ne plus parler, de se faire « fou », d'arracher sa nourriture aux chiens. Robert se rend à la capitale du roi accomplir sa pénitence. Les Barbares font irruption dans le royaume. Le roi part au combat. Un ange apporte au pénitent armes et cheval que Robert cache après avoir mis en fuite l'ennemi. Ce que voit la fille du roi, mais elle est muette. Le roi cherche à savoir qui est ce chevalier. Sans résultat. Le manège se répète. La troisième fois, le roi ordonne de le capturer. Un chevalier plante sa lance dans la cuisse de Robert ; le fer reste dans la blessure. Robert s’en débarrasse mais la fille du roi s'en empare. Le roi déclare offrir sa fille en mariage et son royaume au chevalier vainqueur, s'il se présente. Le sénéchal du roi se blesse pour profiter de l’aubaine. Mais Dieu guérit la fille du roi qui raconte ce qu'elle a vu. L'ermite, arrivé sur les lieux, ordonne à Robert de parler. Mais Robert refuse fille et royaume et part vivre une vie érémitique. Cette histoire apparaît dans un roman en français, de 5 078 vers octosyllabiques, composé à la fin du XIIe ou au début du XIIIe siècle. Elle devient chez Étienne de Bourbon un exemplum latin, destiné à la prédication, récit repris et résumé par le dominicain Jean Gobi dans la Scala celi (entre 1322 et 1330). Premier chapitre des Chroniques de Normandie (XIVe), elle s'affirme comme un faux récit généalogique. La Vie du terrible Robert le dyable sort en mai 1496 à Lyon des presses de Pierre Mareschal et Bernabé Chaussard. Ouvrage promis au plus grand succès, puisque, de 1496 à 1580, onze éditions se succèdent. La version française imprimée est traduite à partir du XVIe siècle dans presque toutes les langues européennes. Cette histoire de « Robert le Diable » est incluse dans cette édition de 1529 dans le « Roman de rou », œuvre de « Robert Wace » publiée sous le titre de « Chroniques de Normandie ». Né dans l’île de Jersey vers 1110, Robert Wace fut amené tout jeune à Caen où il fut « mis a lettres ». Il est l’auteur du « Roman de Rou », entrepris avec l’approbation du roi Henri II, sinon sur son ordre, qui se présente comme la suite logique Roman du Brut : une geste des Normands venant s’ajouter à la geste des Bretons, pour former une immense œuvre de propagande en faveur des Plantagenêts. L’importance littéraire et linguistique est grande. L’œuvre de Wace, l’une des plus considérables du XIIe siècle, est un des modèles les plus achevés que nous ayons conservé de l’ancienne langue et témoigne de la vitalité de la culture normande. Précieux exemplaire d’Etienne Baluze (1630-1718), le bibliothécaire de Colbert, avec son ex-libris manuscrit et seul exemplaire répertorié sur le marché relié en vélin ancien. Frère, I, 241 ; Saffroy, III, 46746 ; Bechtel, Catalogue des gothiques Français, 1476-1560, C‑349 ; Brunet, I, 1874 (ne cite pas d’exemplaire) ; Moreau, III, 1521-1530, 1701 (« Les chapitres 2-5 constituent la 1ère version de Robert le Diable », cite les exemplaires de la BN et de l’Arsenal) ; Mellot (J-D), Répertoire d’imprimeurs/libraires, 4396 [Pierre Sergent succède à Jean-Saint Denis (14..‑1531)].
Robert Wakefield, Thomas Wakefield, James P. Carley (ed), Charles Burnett (ed)
Reference : 63140
, Brepols- PIMS, 2024 Hardback, 348 pages, Size:152 x 229 mm, Language: English. ISBN 9780888442314.
Summary Robert Wakefield and his brother Thomas were pioneers in the study and teaching of Hebrew in early modern England. Robert was trained at Cambridge, acquired expertise in Aramaic, Hebrew, and Arabic, and obtained professorial status in Louvain, Cambridge, and Oxford. Thomas took possession of his brother's books and manuscripts upon his death; he enjoyed long tenure as praelector in Hebrew at Cambridge and was a compulsive annotator of his books. This volume draws together the political, linguistic, and bibliographical materials that shaped the careers of these two scholars, revising previous claims and producing a compelling analysis of Hebrew learning in sixteenth-century England. TABLE OF CONTENTS List of Figures Abbreviations Preface 1 James P. Carley and Charles Burnett Introduction 2 James P. Carley Robert and Thomas Wakefield: A Biographical Sketch 3 Jessica Crown Robert Wakefield's Inaugural Orations in Context 4 Joanna Weinberg The Remarkable Hebraism of Robert Wakefield 5 Charles Burnett Robert Wakefield and Arabic 6 Richard Rex Robert Wakefield and the King's Great Matter 7 Saverio Campanini The ?Ezra Scroll? of Bologna in the Crossfire of the Royal Divorce: John Fisher, Robert Wakefield and an Erased Text 8 Judith Olszowy-Schlanger ?My Silent Teachers?: Hebrew Manuscripts as the Source of Robert Wakefield's Hebraism 9 James P. Carley Robert Wakefield's Manuscript Collections and the English Monastic Libraries: A Parallel to John Leland's Mission 10 James P. Carley Books Owned or Annotated by the Wakefield Brothers 11 Benjamin Williams ?Great Mountains Suspended from Every Single Letter?: Thomas Wakefield and His Hebrew Bibles 12 Herbert L. Kessler Thomas Wakefield's ?Antiquissimus Codex? and San Marco's Musivum Novissimum Appendix 1 David R. Carlson Robert Wakefield, ?Oratio Oxonii habita in Collegio Regio? (1532) Appendix 2 Joanna Weinberg A Hebrew Responsum about Levirate Marriage (1530) Bibliography Contributors Index of Manuscripts Indexes of Printed Books General Index
( Argot - Photographies ) - Robert Giraud - Robert Doisneau.
Reference : 29308
(1993)
Editions Denoël 1983. In-4 cartonnage éditeur, pleine toile noire, de 116 pages au format 29 x 23,5 cm. Plats et intérieur frais, malgré une légère odeur de tabac. Complet de la jaquette illustrée, avec petits frottis aux coins. Textes en Argot de Robert Giraud, préfacés par Robert Doisneau et accompagnées de photographies en noir de ce dernier. Deuxième édition en très bel état général. Précieux exemplaire enrichi d'une superbe double dédicace, autographe, signé de Robert Giraud et Robert Doisneau. On joint le carton d'invitation de 4 pages pour l'exposition de photographies de Robert Doisneau qui eut lieu au Musée Carnavalet en 1996.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
ROBERT (Charles), RENIER (Léon), DEZEIMERIS, DELFORTRIE, PIGANEAU, CARTIER, TUETEY
Reference : 7974
Bordeaux, Paris, Tours, 1847-1884. Fort in-8, reliure d'époque demi-vélin vert d'eau, pièce de titre.
Imposant recueil factice de tirés-à-part de numismatique et d'épigraphie et d'articles de revues archéologiques sur ces mêmes sujets, principalement par Charles Robert (exemplaire de l'auteur ?) : Considérations sur la monnaie à l'époque romane et description de quelques triens mérovingiens (Charles Robert, 1851, 1 pl.), Monnaies de Macon (Ch. Robert, 1860, 3 pl.), Inscription de Périgueux mentionnant les Primani (Ch. Robert, tiré à part de la Revue Archéologique, 1877), Rapport sur l'épigraphie romaine de Vence (Ch. Robert, Extrait de la Revue des Sociétés savantes, 1877), Etude sur quelques inscriptions antiques du musée de Bordeaux (Ch. Robert, 1879, 5 pl.), Nouvelles observations sur les noms des deux premiers Gordiens (Ch. Robert, 1881, 1 tirage photographique d'époque), Rapport sur les annales de la Société des Lettres, Sciences et Arts des Alpes-Maritimes (Ch. Robert, 1877), Lettre à M. de Saulcy sur les monnaies messines du trésor de Saint-Vith (Ch. Robrert, 1877, gravures dans le texte), Etat actuel de la numismatique de Toul (Ch. Robert, 1868, 1 pl.), Note sur des débris antiques recueillis en 1855 à Kustendjé, Dobrudja (1862), Le boutoir romain (Ch. Robert, 1876, 2 pl. h-t, gravures dans le texte), Inscriptions de Troesmis (Léon Renier, s.d.), Société archéologique de Bordeaux : Tome VI, 2e fasc., Juillet 1879 (textes de Dezeimeris, Delfortrie, Piganeau, etc., 2 pl., gravures dans le texte), Société archéologique de Bordeaux : Tome VI, 3e et 4e fasc., Octobre et Décembre 1879 (4. pl. dont une en couleurs), Monnaies du XIIIe siècle (E. Cartier, 1847, 2 pl.), Inventaire des biens de Charlotte de Savoie, Reine de France, 1483, publié pour la première fois d'après le manuscrit original déposé à la Bibliothèque Impériale (A. Tuetey, 1865), Michel Colombe et son oeuvre (Antony Roulliet, 1884, envoi). * Voir photographie(s) / See picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
( Argot - Photographies ) - Robert Giraud - Roland Topor - Edouard Boubat - Denise Colomb - François Coumert - Robert Doisneau - Carlos Freire - Ralph Gibson - Yves Guillot - Izis - Pierre Jahan - Christian Louis - Bernard Plossu - René-Jacques - Willy Ronis - Jeanloup Sieff - Louis Stettner.
Reference : 29307
(1993)
Editions Marval 1989. In-4 cartonnage éditeur, pleine toile verte, de 157 pages au format 29 x 22,5 cm. Plats et intérieur frais, malgré une légère odeur de tabac. Complet de la jaquette illustrée par Roland Topor, qui est légèrement insolée aux bords supérieurs. Textes en Argot de Robert Giraud, préfacés par Roland Topor et accompagnées de 31 photographies en noir, inédites de Edouard Boubat, Denise Colomb, François Coumert, Robert Doisneau, Carlos Freire, Ralph Gibson, Yves Guillot, Izis, Pierre Jahan, Christian Louis, Bernard Plossu, René-Jacques, Willy Ronis, Jeanloup Sieff, Louis Stettner. Edition originale en très bel état général. Précieux exemplaire enrichi d'une double dédicace, autographe, signé de Robert Giraud et Roland Topor. On joint la rare feuille d'attribution du Prix des Quatres Jeudis à Robert Giraud, meilleur conteur de comptoir, attribué à Paris, le 18 Novembre 1996, Aux négociants, par le cénacle des copains...
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
Louis de Robert, Le Roman du Malade. Paris, Bibliothèque Charpentier - Eugène Fasquelle, 1911. In-12, 326p. Edition originale, un des 10 exemplaires sur hollande, seul papier annoncé à la justification mais le tirage total en grand papier est à 15 exemplaires (avec 5 japon). Notre exemplaire est justifié n°1 à l'encre mais cela nous semble apocryphe. Le numéro est normalement imprimé et il est aussi quasi-certain que les n°1 à 5 soient réservés aux japon. Notre exemplaire devait être un exemplaire de passe. Le plus grand roman de Louis de Robert qui obtint le prix Fémina. Ce roman, quoique méconnu, fut admiré de Colette et Marcel Proust et il y a même une analogie entre le héros du roman et celui de Du côté de chez Swann, qui ne parait que 2 ans plus tard. Proust en dit : « Pour ceux qui, comme moi, croient que la littérature est la dernière expression de la vie, si la maladie vous a aidé à écrire ce livre-là, ils penseront que vous avez dû accueillir sans colère la collaboratrice inspirée ». Robert aura même une grande importance dans la publication du roman de Proust dont il corrigea certaines épreuves. Proust lui offrira un des exemplaires sur hollande de son roman alors que Robert n'avait offert qu'un exemplaire du tirage courant de son roman, tout en se disant « son admirateur » dans la dédicace (Proust n'avait alors publié que Les Plaisirs et les Jours). A ce sujet, nous conseillons la lecture de « Louis de Robert & Marcel Proust, une amitié littéraire » édité par Benoît Forgeot et facilement téléchargeable sur internet. Certains détails de notre fiche sont d'ailleurs directement issus de ce catalogue. Exemplaire enrichi d'une L.A.S. de Robert à Robert (!) : « Mon cher confrère, j'ai lu avec le plus vif plaisir le volume que vous avez bien voulu m'envoyer avec une dédicace qui prouve la persistance de la sympathie que vous m'avez déjà exprimée, si j'ai bonne mémoire, au moment du Roman du Malade, votre Nicolas Jonquille m'a fait passer d'agréables moments. C'est plein d'esprit. Croyez, je vous prie, à mes sentiments les meilleurs. Louis de Robert ». On notera que Les Aventures singulières de Nicolas Jonquille, de Robert de Machiels (1880-1965), ont été publiées en 1914. C'est d'ailleurs son dernier roman, s'étant surtout essayé aux comédies, drames et autres formes théâtrales. Demi-maroquin fauve à coins, filets en bordure, dos à nerfs décoré dans les caissons, tête dorée, couvertures et dos conservés. Très bel exemplaire, rare en grand papier.
1753 Paris : L'Auteur, 1753.: [Robert de Vaugondy, A. Boudet],sans date ni texte dans le cartouche [1752 ?] [publisher: Paris] [A Paris] [Chez les Auteurs, Quay del'Horloge du Palais] [Chez Boudet Libraire Imprimeur du Roi, rue St. Jacques] 1 map : colour ; 48 x 58 cm Size : , Original Outline Coloring Auteur: Didier Robert de Vaugondy; Gilles Robert de Vaugondy; Antoine Boudet,Le titre est en haut et à dr. dans un cartouche rocaille aux armes du Roi avec limites en coul. ; 590 x 490
Relief shown pictorially. Subdivisions outlined in colour."Avec Privilege."In: "Atlas Universel" by Gilles Robert de Vaugondy and his son Didier, first issued in Paris in 1752, not dated in title cartouche, Decorative title cartouche in top right hand corner.Scale bar in bottom right hand corner ; four scale indicators : "Mille pas géometriques de 60 au degré, 10"[=10.4 cm], "Lieues communes de France de 25 au degré, 4"[=10 cm], "Grandes Lieues de France de 20 au degré, 3"[=9.3 cm], "Lieues Parisiennes, de 28 1/2 au degré, 4"[=9 cm], "Toises de Paris de 57060 au degré, 9510"[=10.4 cm].North up. Marginal grid. Longitude from Ferro island. Meridian from Paris shown on the map. Description: 1 map : colour ; Données mathématiques cartographiques: Scale [ca. 1:177800]. Autres titres: Atlas universel. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
( Lucien Leppert ) - Robert Gallimard - Robert Morel - Bernard Noël - Marcel Brion.
Reference : 33184
Exceptionnel ensemble de 4 lettres de refus d'un manuscrit intitulé " Courte relation d'un voyage en Amazonie " écrit par un certain Lucien Leppert ( dont je n'ai trouvé aucune trace ). Les 4 lettres tapuscrites sont à en-tête des maisons d'éditions Gallimard, Robert Morel, Delpire et de l'Académie Française. Elles sont rédigées, avec signature autographe sur chacune d'elle par Robert Gallimard, Robert Morel, Bernard Noël et Marcel Brion. Rarissime ensemble.
Alice Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
SL, 18 aout 1966 [dédicace]. 1966 1 vol grand in-4° (290 x 260 mm) de: 37 ff. comportant 37 uvres originales à pleine page sur papier bristol épais et 1 uvre supplémentaire exécutée sur une serpente. Joint 4 photographies en noir et blanc de lartiste et un exemplaire de "I Meyerson, Jacobsen, figures", Edité à 200 exemplaires par la Galerie de France, Paris, 1957. Pleine toile bleue chinée, dos muet.
Rare album de 37 dessins originaux (encre, gouache, crayon de couleur) dus à lartiste danois Robert Jacobsen dédicacé à sa femme, Hélène Jacobsen et daté 18 aout 1966. Robert Jacobsen (1912-1993) est un sculpteur et peintre danois originaire de Copenhague. Cet autodidacte issu dun milieu modeste réalise ses premières sculptures en bois à18 ans. Après avoir découvert la peinture de Klee, Kandinsky ou encore Mondrian, il suit l'enseignement d'un sculpteur et d'un tailleur de pierre. En 1941, il expose au Salon d'automne de Copenhague. En 1947, il bénéficie d'une bourse de lÉtat français et vient à Paris. Il partage un logement avec Richard Mortensen puis Asger Jorn, installé à Suresnes, au sein d'une communauté d'artistes danois. Il réalise des sculptures en fer soudé dont il dit : « La soudure fut ma chance. Ainsi je suis devenu un sculpteur de ferraille. C'est tout, il n'y a pas à broder, ni de belles histoires à inventer. Avec la pierre, tu vogues entre les formes. Avec du fer, tu sais la forme, tu choisis l'espace ». Il organise sa première exposition en 1950 et reçoit le grand prix de la Biennale de Venise en 1966. Dans les années 1970, il revient au Danemark pour honorer des commandes publiques. Une grande statue de lui est exposée en permanence devant la gare de Copenhague. En 1962, il devient professeur à lAcadémie des beaux-arts de Munich et à lAcadémie royale des beaux-arts du Danemark de 1976 à 1985. Robert Jacobsen a eu le génie de réaliser de magnifiques statues abstraites avec des plaques de tôle, genre qui donne généralement des objets encombrants et prétentieux. Chez lui, au contraire le métal délimite des volumes d'ombre et de vide d'une rare harmonie, et qui portent à penser. Dans louvrage « Figures » que lui a consacré son compatriote I. Meyerson (Paris, 1957), il est écrit (P 4) : « L'atelier de Jacobsen. Une courette. Une petite porte. On descend deux marches. On est dans un grand hangar : 12 mètres de long sur 6 de large et 6 de haut. A droite, un mur blanchi à la chaux ; à gauche, deux fenêtres hautes ; dans le fond, une grande porte vitrée à petits carreaux ; un plafond à poutres apparentes. Sur le mur, sur des étagères, sur des sellettes, par terre, des sculptures abstraites en fer, ces constructions de volumes d'air qui ont créé le nouvel espace de la sculpture. Au milieu : deux établis, un poste de soudure à l'arc, une grosse enclume, une bille de bois portant la grande cisaille, des chalumeaux et des bouteilles d'acétylène et d'oxygène. Contre les fenêtres : un tour électrique, deux établis encore et un tableau noir, où sont posés, rangés, accrochés étaux, perceuses, polisseuses, ponceuses, marteaux, pinces, tenailles, cisailles, pinces à crocodile, forets, limes. Dans le coin à gauche au fond, deux grandes caisses : les caisses aux trésors. Les créations de Jacobsen peuvent se diviser en deux catégories : dun côté, les figures et silhouettes réalisées lors de son « temps libres », poétiques et légères, parfois inspirées de lart primitif quil collectionnait et, de lautre, la facette la plus connue de son travail consistant en des constructions géométriques que lartiste peint en noir afin de leur donner lapparence de dessins dans lespace. Quelques-unes parmi ses nombreuses expositions personnelles : 1948, Galerie Denise René, Paris.1951 - Galerie Birch, Copenhague. 1953, Galerie Denise René, Paris.1954, Palais des Beaux-Arts de Bruxelles 1955, Stedelijk Museum, Amsterdam. 1962, Kootz Gallery, New-York.1969 - Galleri Haaken, Oslo. 1970 - Galerie Birch, Copenhague - 1973 - Nordjyllands Kunstmuseum, Aalborg - 1975 - Kunstmusem, Helsinki. 1978 - Kunstmuseum, Aarhus -1984, Galerie Denise René, Paris. 1987 - Kunsthalle de Mannheim. 1990, Galerie Denise René, Paris. Ses uvres sont exposées dans les musées du monde entier, parmi lesquels : Musée dArt Wallon, Liège ; Museo de Arte Moderna, São Paulo ; Von der Heydt Museum, Wuppertal ; Wilhelm Hack Museum, Ludwigshafen ; Lembruck Museum, Duisburg ; Sculptors Museum, Glaskasten ; Neue Pinakothek, Munich ; Didrichsenin taidemuseo, Helsinki ; Musée National dArt Moderne, Paris ; Musée de Grenoble ; Musée des Beaux-Arts de Rennes ; Fond National dArt Contemporain ; Musée Rodin, Paris ; Stedelijk Museum, Amsterdam ; Kröller-Müller Museum, Otterlo ; Nationalgalerie, Oslo ; Moderna Museet, Stockholm ; Musée des Beaux-Arts, La Chaux-de-Fonds ; Magyar Nemzeti Muzeum, Budapest ; Carnegie Institute, Pittsburgh ; Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Washington ; Fondation Herzog, New York ; Carnegie Institute, Philadelphie Le présent album, dédicacé à sa femme en aout 1966, comporte 37 uvres originales réalisées à pleine page sur papier bristol épais et 1 uvre supplémentaire exécutée sur une serpente. Ces dessins sont à rapprocher de ses uvres de lépoque, parmi lesquelles sa série des Cosmonautes (1962). Provenance: Ancienne collection Robert Jacobsen. Joint à lalbum : 4 photographies en noir et blanc de Jacobsen et un exemplaire de I Meyerson, Jacobsen, figures, Edité à 200 exemplaires par la Galerie de France, Paris, 1957. Ensemble en parfait état. 1 large 4to volume (290 x 260 mm) comprising 37 folios, featuring 37 original full-page works on thick Bristol board and 1 additional work executed on a sheet of paper. Includes 4 black-and-white photographs of the artist and a copy of I Meyerson, Jacobsen, figures, published in an edition of 200 copies by the Galerie de France, Paris, 1957. Full blue marbled cloth, blank spine. Rare album of 37 original drawings (ink, gouache, colored pencil) by the Danish artist Robert Jacobsen, inscribed to his wife, Hélène Jacobsen, and dated August 18, 1966. Robert Jacobsen (19121993) was a Danish sculptor and painter from Copenhagen. This self-taught artist from a modest background created his first wooden sculptures at the age of 18. After discovering the paintings of Klee, Kandinsky, and Mondrian, he studied under a sculptor and a stonemason. In 1941, he exhibited at the Copenhagen Autumn Salon. In 1947, he received a grant from the French government and moved to Paris. He shared a home with Richard Mortensen and later Asger Jorn, living in Suresnes as part of a community of Danish artists. He created sculptures from welded iron, about which he said: Welding was my lucky break. Thats how I became a scrap-metal sculptor. Thats all there is to it; theres no need to embellish or invent fancy stories. With stone, you navigate between forms. With iron, you know the form; you choose the space.. He held his first exhibition in 1950 and received the Grand Prize at the Venice Biennale in 1966. In the 1970s, he returned to Denmark to fulfill public commissions. A large statue of him is on permanent display in front of the Copenhagen train station. In 1962, he became a professor at the Academy of Fine Arts in Munich and at the Royal Danish Academy of Fine Arts from 1976 to 1985. Robert Jacobsen had the genius to create magnificent abstract sculptures using sheet metal, a medium that typically results in bulky and pretentious objects. In his work, however, the metal defines volumes of shadow and void with a rare harmony, inviting contemplation. In the book *Figures* dedicated to him by his compatriot I. Meyerson (Paris, 1957), it is written (p. 4): Jacobsens studio. A small courtyard. A small door. You descend two steps. You find yourself in a large shed: 12 meters long, 6 meters wide, and 6 meters high. To the right, a whitewashed wall; to the left, two tall windows; at the back, a large glass door with small panes; a ceiling with exposed beams. On the wall, on shelves, on trestles, on the floor, abstract iron sculpturesthose constructions of air volumes that have created the new space of sculpture. In the middle: two workbenches, an arc welding station, a large anvil, a wooden block holding the large shears, torches, and acetylene and oxygen cylinders. Against the windows: an electric lathe, two more workbenches, and a blackboard, where vices, drills, polishers, sanders, hammers, pliers, tongs, shears, alligator clips, drill bits, and files are placed, arranged, and hung. In the far left corner, two large crates: the treasure crates. Jacobsens creations can be divided into two categories: on the one hand, the figures and silhouettes created during his free timepoetic and light, sometimes inspired by the primitive art he collectedand, on the other, the best-known facet of his work, consisting of geometric constructions that the artist paints black to give them the appearance of drawings in space. A few of his many solo exhibitions: 1948, Galerie Denise René, Paris. 1951 Galerie Birch, Copenhagen. 1953, Galerie Denise René, Paris. 1954, Palais des Beaux-Arts, Brussels 1955, Stedelijk Museum, Amsterdam. 1962, Kootz Gallery, New York. 1969 - Galleri Haaken, Oslo. 1970 - Birch Gallery, Copenhagen - 1973 - Nordjyllands Kunstmuseum, Aalborg - 1975 - Kunstmuseum, Helsinki. 1978 - Kunstmuseum, Aarhus - 1984, Galerie Denise René, Paris. 1987 - Kunsthalle Mannheim. 1990, Galerie Denise René, Paris. His works are exhibited in museums around the world, including: Walloon Art Museum, Liège; Museo de Arte Moderna, São Paulo; Von der Heydt Museum, Wuppertal; Wilhelm Hack Museum, Ludwigshafen; Lembruck Museum, Duisburg; Sculptors Museum, Glaskasten; Neue Pinakothek, Munich; Didrichsenin taidemuseo, Helsinki; National Museum of Modern Art, Paris; Grenoble Museum; Museum of Fine Arts of Rennes; National Contemporary Art Fund; Rodin Museum, Paris; Stedelijk Museum, Amsterdam; Kröller-Müller Museum, Otterlo; Nationalgalerie, Oslo; Moderna Museet, Stockholm; Museum of Fine Arts, La Chaux-de-Fonds; Magyar Nemzeti Muzeum, Budapest; Carnegie Institute, Pittsburgh; Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Washington; Herzog Foundation, New York; Carnegie Institute, Philadelphia This album, dedicated to his wife in August 1966, contains 37 original full-page works on heavy Bristol paper and one additional work executed on tissue paper. These drawings are similar to his works from this period, including his Cosmonauts series (1962). Provenance: Formerly in the Robert Jacobsen collection. Also included with the album are four black and white photographs of Jacobsen and a copy of I. Meyerson's *Jacobsen, Figures*, published in an edition of 200 by Galerie de France, Paris, 1957. The entire set is in excellent condition.
S.l., s.d. 2 vol. in-8, titre, 75 pp. [1914], 2 ff. vierges, 15 pp. [1915], 25 pp. [journées des 25 et 26 septembre 1915], [18] ff. n. ch. [combats de Frise, janvier 1916], 13 pp. [Notes sur Verdun], le tout sur sur papier réglé, avec un plan manuscrit "in fine" ; pp. 2-415, avec des dessins au crayon de bois et 22 tirages photographiques de l'époque, contrecollés, dont un portrait en pied de l'auteur p. 315, en feuilles sous chemise de toile recouverte de tissu fantaisie, larges rabats de tissu rose à lacets au second volume (reliure amateur ).
Importante copie de deux séries de pièces ayant servi à l'édition de l'un des premiers témoignages publiés de poilu sur l'enfer du front, et notamment de Verdun. Elle a été réalisée par le père de l'auteur de façon très soignée : écriture fine et très lisible, comportant très peu de ratures ou biffures. Les billets joints au volume II montrent que le texte avait fait l'objet d'une lecture par les proches avant même la publication.Robert Desaubliaux, né en 1890 à Paris, dans le VIIe arrondissement, et élève de l’Institut agronomique au moment de son passage devant le Conseil de révision, était le fils d’un commissaire-priseur. Pendant la Grande guerre il servit d'abord au 11e Cuirassiers (de Saint-Germain), et tint en effet un journal très savoureux, qui connut une première édition imprimée, parue dès 1919 chez Bloud et Gay ("La Ruée, étapes d'un combattant, la Meuse, l'Yser, l'Artois, la Somme, Verdun", un volume in-8 de 307 pages), et une seconde en 2005 aux Presses de la Renaissance sous le titre un peu modifié de "La Ruée, journal d'un poilu" (in-8 de 319 pages). En 1915, mécontent de l’inaction de la cavalerie, il répondit à l’appel de Joffre et demanda à passer dans l’infanterie. Il fut nommé sous-lieutenant au 129e d’infanterie, du Havre. Après dix mois passés dans l’Artois, sur la Somme et à Verdun, il fut blessé le 19 mai 1916 à Fleury-devant-Douaumont, ce village dont il ne reste que trois pierres (" Ici fut Fleury "), le 19 mai 1916. Fait qui mérite une notation (car il est peu fréquent), Jean Norton Cru admire son récit et le qualifie de " document sincère et complet ", un peu à l'égal de la publication du Journal de Genevoix. 1. Le premier volume reproduit, sans doute à partir d'un original composé au jour le jour et malmené par les intempéries, les réflexions de l'auteur sur les différentes étapes de ses campagnes, du 31 juillet 1914 à avril 1916. L'initium marque bien les illusions de ce début des hostilités : "Depuis huit jours, il n'est question que de la guerre. C'est un coup de tonnerre dans un ciel serein. Vainement les journaux essayent de rassurer l'opinion publique, mais on sent que toutes les raisons tombent à faux; D'ailleurs, la France et la Russie marchent de pair. L'Angleterre donnera sans doute son concours à la France. Nous ne pouvons engager la lutte dans de meilleures conditions. Les parents étaient en Bretagne et sont revenus en toute hâte à Paris. Je les ai revus une dernière fois, et j'ai eu l'intuition que c'était bien la dernière fois avant de partir. J'ai eu sans doute des larmes dans la voix en leur disant adieu, mais je me suis efforcé de me montrer le plus gai possible et de les persuader que la guerre était improbable." Par la suite, toujours un certain mouvement réflexif vient commenter l'événement brut. 2. Le second volume fait l'objet d'une présentation encore plus soignée : non seulement la couvrure est enrichie de rabats, mais a été contrecollé sur le plat supérieur un feuillet à encadrement de roses aquarellées et portant le chiffre de Robert accompagné des trois dates 1914-1915-1916 ; de surcroît le contreplat supérieur accueille un autre feuillet aquarellé (une composition de motifs guerriers avec épées, casques et couronne de lauriers) reprenant ces trois dates en chiffres romains. Cependant, il commence à la page 2 par la suite d'une lettre dont nous ne possédons pas le début. Pour le reste, les autres missives ont été soigneusement recopiées, et elles couvrent la période du 3 août 1914 au 1er octobre 1916 (de Nevers, pour sa sortie de l'hôpital). Signées "Bob", adressées aux parents de l'auteur (correspondance séparée pour le père et la mère), à sa soeur Germaine et à son frère André, ces lettres sont souvent fort longues et tranchent par leur ton et leur élévation sur le genre désormais très défriché des correspondances de guerre. Les petits tirages qui agrémentent le texte présentent le plus grand intérêt car ils donnent une idée concrète de la vie au front (Robert se faisant raser, Robert devant sa tente, etc.). Les quatre dernières sont cependant postérieures à la guerre : datées de 1919, elles montrent la famille Desaubliaux sur les lieux mêmes où Robert a été blessé. Quelques coupures de presse ont également été insérées pour documenter un événement militaire. Cf. Le Gall (Erwan) : Une ruée qui conserve encore bien des mystères. In : Ar Brezel (2020). Cette recension assez critique ne s'intéresse surtout qu'aux liens de Desaubliaux avec la Bretagne.ON JOINT : 1. Un feuillet dactylographié reproduisant les trois citations de Robert Desaubliaux entre 1915 et le 11 mai 1916. - 2. Trois billets (dont deux sur papier de deuil) communiquant à Marthe (la mère de l'auteur ?) les réflexions et sentiments nés de la lecture des lettres de Robert. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Très bel exemplaire de ce somptueux ouvrage d’ornithologie comportant de belles épreuves des gravures, immense de marges, avec témoins. Paris, F. Poilly, [1673]. In-folio de 31 gravures sur cuivre, la première portant le titre, qq. petites restaurations dans les marges blanches. Maroquin rouge moderne, double filet à froid autour des plats, dos lisse portant le titre doré en long, tranches dorées sur témoins. Etui. 390 x 244 mm.
Somptueuse et très rare suite de 31 gravures sur cuivre d'oiseaux par Nicolas Robert. Nissen, IVB, 787; Ronsil 2599; vgl. Bradley Martin 1837; Brunet IV, 1326; Graesse VII, 136; Ronsil 2599; Ronsil L'Art 19, 97; Yale/Ripley 242. Sur Robert, voir Thieme/Becker XXVIII, 423; A.-P. de Mirimonde «Un peintre de la réalité, Nicolas Robert» dans La Revue des Arts (1958) VIII.2. Nicolas Robert (1614-85) était le «Peintre du Roi» Louis XIV depuis 1644. Cette spectaculaire suite de la plus grande rareté n'est pas sans rappeler les aquarelles originales d'ornithologie sur vélin que Nicolas Robert a produites pour Gaston d'Orléans et Louis XIV. À partir de 1666, dans le cadre de son rôle de «Peintre ordinaire du Roi pour la miniature», Robert devait fournir un minimum de 54 aquarelles originales sur vélin d'histoire naturelle par an. Il s'inspirait principalement de la Ménagerie de Versailles pour ses sujets ornithologiques, mais ne travaillait pas exclusivement pour le roi. Il continua à graver et publier ses propres œuvres en collaboration avec d'autres artistes : le présent ouvrage en est un exemple non négligeable. Les 31 compositions montrent cependant certaines différences stylistiquespar rapport auxvélins que Robert a produits pourLouis XIV: les sujets sont représentés au sein de paysages élaborés, et la plupart des planches comprennent des sujets multiples, conférant aux planches une vivacité qui fait souvent défaut aux travaux d'ornithologie. Les oiseaux sont désignés dans la gravure par leurs noms latins et français: aigle, vautour, hibou, cygne, oie sauvage, mouette, grue, héron, cigogne, autruche, poule, dinde, perroquet, pigeon... Très bel exemplaire de ce somptueux ouvrage d’ornithologie comportant de belles épreuves des gravures, immense de marges, avec témoins.
[Mackenzie, White, & Co.] - BURNS, Robert ; TANNAHILL, Robert
Reference : 71276
(1846)
1 vol. fort in-8 reliure postérieure demi-basane à coins bleu nuit, dos à 5 nerfs, Mackenzie, White, & Co., Glasgow, 1846, XIV-520 pp., 15 ff., pp. LI-LXI, frontispice, 68 pp. : The Works and Correspondence of Robert Burns, including his Letters to Clarinda; remarks on Scottish songs and ballads, illustrated with historical and critical Notes, biographical notices, &c. &c. With an extensive glossary of the Scottish language, a life of the author, and an essay on his genius and writings [ With : ] The Poetical Works of Robert Tannahill ; with severel additional Poems and Explanatory Notes
Good copy, with the Poetical Works of Robert Tannahill.
[Doisneau Robert ] - DOISNEAU Robert Doisneau Robert
Reference : 054518
ISBN : 9782851084484
Paris Chêne 1992 in 4 (32,5x24,5) 1 volume reliure cartonnée noire de l'éditeur sous jaquette illustrée en noir et blanc, 173 pages [1], avec de nombreuses photographies en noir et blanc et en couleurs de Robert Doisneau. Préface par Robert Doisneau. Conception et graphisme par Robert Delpire. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Jaquette en très bon état Couverture rigide
Rosheim, Images et Découvertes l'Edition, 2007, in-4 rel. cart. (23,5 x 31), 239 p., tirage à 1000 exemplaires, préface de Jean-François Keller, reproductions coul., très bon état.
Précédé par l'étude : "Robert Breitwieser ou le peintre de la Pastorale", pp. 9-21, et d'une notice de Elodie Enard : "Critères d'établissement du catalogue". Le plus célèbre des peintres mulhousiens, Robert Breitwieser, se voit consacrer un catalogue raisonné rassemblant 1 700 de ses toiles impressionnistes. Deux ans : c'est ce qu'il aura fallu à l'association Suzanne pour retrouver plus de 1 500 toiles de Robert Breitwieser et offrir au peintre mulhousien son catalogue raisonné. "Il y a déjà peu d'ouvrages consacrés aux peintres alsaciens, mais celui-ci est un des premiers qui soit consacré à un seul d'entre-eux", explique Jean-François Keller, le président de l'association. Né à Mulhouse en 1899, Robert Breitwieser est considéré comme un des meilleurs représentants de l'école impressionniste alsacienne. ... L’œuvre de Robert Breitwieser, considérée comme une des plus brillantes de la peinture alsacienne du XXème siècle, s’inscrit dans la richesse d’un héritage culturel particulier : celui d’une région interface, historique et géographique, sorte de variable d’ajustement entre la France et l’Allemagne dont les rivalités ont considérablement perturbé la vie artistique. Mais, paradoxalement, rien de ce tumulte ne transparaît dans les tableaux de Robert Breitwieser qui nous laisse une peinture sereine, paisible, apaisante… Né à Mulhouse en 1899, successivement citoyen allemand, français, puis de nouveau allemand et français, Robert Breitwieser appartient à cette génération d’Alsaciens qui, selon Tomi Ungerer, "avaient plus de cartes d’identité que d’identité." Mais en Art, "il n’y a pas de frontières, il n’y a que des émulations qui enrichissent la création." Il va à l’essentiel; le dépouillement du dessin est tel qu’il frôle l’abstraction. Dans ses tableaux, c’est la couleur qui prime. C’est d’elle qu’émane la lumière, le mouvement, le rythme, la dynamique.
Irving Petlin, Su Braden, James Lee Byars, Christo, Walter de Maria, Richard Hamilton, Kaspar Koenig, Julien Levy, Sol Mednick, Nancy Reitkopf, La Monte Young, Marian Zazeela, Nicolas Calas, Bruce Conner, Marcia Herscovitz, Alain Jacquet, Ray Johnson, Lee Lozano, Bernard Pfriem, George Reavey, Clovis Trouille, John Battan, William Bryant, Dick Higgins, Joseph Kosuth, Ronnie Landfield, Roland Penrose, Man Ray, Hannah Weiner, Terry Riley, Robert Stanley, Paul Bergtold, John Cage, Hollis Frampton, Roy Lichtenstein, Lil Picard, Domenico Rotella, Robert Watts, William Anthony, William Copley, Edward Fitzgerald, Neil Jeanney, Angus MacLise, Bruce Nauman, Yoko Ono, Mel Ramos, Robert Rohm, William Schwadler, Diane Wakoski, Lawrence Weiner, Richard Artschwager, Ed Bereal, Diter Rot, Betty Dodson, Ronoldo Ferry, John Giorno, Adrian Nutbeam, Claes Oldenburg, Micha Petrov, Jean Reavey, Bernar Venet, Paul Steiner, Marcel Duchamp, Tom Westermann , Bob Watts , Toby Mussman , On Kawara , Arman , Congo , Aftograf , Princess Winifred, Enrico Baj, Lawrence Weiner
Reference : 100144
(1968)
New York The Letter Edged in Black Press, 1968. 1968 6 17.8 x 27.9 cm. New York, The Letter Edged in Black Press, 1968. Six portefeuilles 178 x 279 mm, présentés dans leurs emballages postaux d’origine, contenant chacun un sommaire, pour un total de 73 multiples originaux.
Artistes ayant collaboré: Irving Petlin, Su Braden, James Lee Byars, Christo, Walter de Maria, Richard Hamilton, Kaspar Koenig, Julien Levy, Sol Mednick, Nancy Reitkopf, La Monte Young, Marian Zazeela, Nicolas Calas, Bruce Conner, Marcia Herscovitz, Alain Jacquet, Ray Johnson, Lee Lozano, Bernard Pfriem, George Reavey, Clovis Trouille, John Battan, William Bryant, Dick Higgins, Joseph Kosuth, Ronnie Landfield, Roland Penrose, Man Ray, Hannah Weiner, Terry Riley, Robert Stanley, Paul Bergtold, John Cage, Hollis Frampton, Roy Lichtenstein, Lil Picard, Domenico Rotella, Robert Watts, William Anthony, William Copley, Edward Fitzgerald, Neil Jeanney, Angus MacLise, Bruce Nauman, Yoko Ono, Mel Ramos, Robert Rohm, William Schwadler, Diane Wakoski, Lawrence Weiner, Richard Artschwager, Ed Bereal, Diter Rot, Betty Dodson, Ronoldo Ferry, John Giorno, Adrian Nutbeam, Claes Oldenburg, Micha Petrov, Jean Reavey, Bernar Venet, Paul Steiner, Marcel Duchamp, Tom Westermann , Bob Watts , Toby Mussman , On Kawara , Arman , Congo , Aftograf , Princess Winifred, Enrico Baj.Broken Music page 230 ; Urawa Art Museum 2000 ; Documenta 6 catalogue 3 p.335 ; Söhm 319 ; Moeglin-Delcroix Esthétique du livre d'artiste, 1997, p.116. Papier-gesänge 107 ; Pop Art Store p.77; ; Marie Boivent : Revue d'Artistes Une sélection p.62 à 66;, p.335; Expositions : New York 1988, 1992 ; Paris, Berlin, Tokyo 1989., catalogue p.181-182. Parfait état dans les boîtes originales d’expédition. Pdf détaillé sur demande.(100144)
Helen Adam, Laurie Anderson, Robert Ashley, Jim Brodey, Otis Brown, William S. Burroughs, Jackie Curtis, Mona DaVinci, Kenward Elmslie, The Fugs, John Giorno, Philip Glass, Anthony J. Gnazzo, Ted Greenwald, Steve Hamilton, Bernard Heidsieck, Joe Johnson, Michael Lally, Denise Levertov, Robert Lowell, Meredith Monk, Eileen, Myles, Frank O'Hara, Claes Oldenburg, Joel Oppenheimer, Ron Padget, Ishmael Reed, Ed Sanders, Harris Schift, Patti Smith, Lorenzo Thomas, Steve & Gloria Tropp, Anne Waldman, Larry Wendt, Robert Wolson & Christopher Knowles
Reference : 103164
(1978)
1978 disque Etats Uis, 1978, Giorno Poetry System GPS 012-013, 2 disques 33trs, 30cm, sous pochette ouvrante, conception et photographies de Les Levine.The Dial-a-Poem poets Big Ego.Avec, Helen Adam, Laurie Anderson, Robert Ashley, Jim Brodey, Otis Brown, William S. Burroughs, Jackie Curtis, Mona DaVinci, Kenward Elmslie, The Fugs, John Giorno, Philip Glass, Anthony J. Gnazzo, Ted Greenwald, Steve Hamilton, Bernard Heidsieck, Joe Johnson, Michael Lally, Denise Levertov, Robert Lowell, Meredith Monk, Eileen, Myles, Frank O'Hara, Claes Oldenburg, Joel Oppenheimer, Ron Padget, Ishmael Reed, Ed Sanders, Harris Schift, Patti Smith, Lorenzo Thomas, Steve & Gloria Tropp, Anne Waldman, Larry Wendt, Robert Wolson & Christopher Knowles. (103164)