Plon 1985 Paris, éditions Plon, collection Les Mémorables, 1985. Texte intégral présenté et annoté par E. Blewer, S. et J. Gaudon, G. Malandain, J.-C. Nabet, G. Rosa, C. Trevisan et A. Ubersfeld. Sous la direction et présenté d'Annie Ubersfeld et Guy Rosa. Préface d'Irène Frain, introduction "Une femme quelconque" par Yves Gohin. Adèle Hugo est ici madame Hugo femme du poète. Fort in-8 de 861 pp., avec bibliographie et index in fine. Reliure de l'éditeur, plein simili cuir vert, jaquette illustrée. Titre au dos passé sinon très bon état.
Toulon 1985 in-8 broché. 501 pp.
Ouvrage dédicacé. Numéro consacré en grande partie à Victor Hugo et à ses relations notamment au Felibrige et différents écrivains de la Provence.
--Ouvrage capital parmi les poésies de Victor Hugo-- HUGO (Victor).
Reference : 10471
P., Eugène Renduel, éditeur, rue des Grands-Augustins, n° 22, (Imprimerie Everat), MDCCC.XXXII (1832), 1 vol. in-8 (201 x 127) relié 1/2 veau marron, dos lisse avec fleurons à froid et filets dorés, reliure de l'époque, de (2) ff. (faux-titre " uvres de Victor Hugo " et titre) - XIII pp. (Frontispice orné d'une vignette de Tony Johannot gravée sur bois par Porret, daté " Novembre 1831 " et préface) - (1) f. (second faux-titre) - 387 pp. - (2) ff. (table). Bel exemplaire dans une reliure d'époque
Edition originale avec mention fictive de " Deuxième édition " en page de titre. " Tiré à 500 exemplaires + 235 de exemplaires de passe. Deux éditions fictives, tirées et mise en vente en même temps que la première tranche, portent les mentions : deuxième ou cinquième édition ". (Clouzot). Réf. biblio. : Vicaire IV, 271-272 - Carteret I, 403 - Clouzot 87-88 - Bertin " Chronologie des livres de Victor Hugo ", N°65, page 97.
Villequier, CRDP haute normandie, 2001; in-8, 234 pp., br. Broché très bon état.
Broché très bon état.
1880 Paris, Calmann Lévy, Ancienne Maison Michel Lévy, 1880.
1 volume in-8 (23,3 x 14,5 cm) demi-chagrin vert lierre (reliure de l’époque), dos à nerfs avec auteur et titre doré, [6]-141-[3] pages (complet). Petits frottements au dos, sur les coiffes, les nerfs et les charnières, légers accrocs sur le second plat, rares pâles rousseurs. État très correct. Sixième édition publiée la même année que l’édition originale. “Religions et religion” est un long poème de Victor Hugo publié en avril 1880. Il aborde des thèmes philosophiques et religieux, avec une réflexion sur les différentes religions humaines. En résumé, le poème est une méditation sur la spiritualité, appelant à transcender les divisions religieuses pour atteindre une compréhension plus universelle et humaine de la foi. Exemplaire sur papier d’édition. Bon exemplaire.
Paris, Motteroz ,lib- imp réunis, s.d.; in-4, cartonnage de l'éditeur. Comprend : choses vues : photos sur demande.
Comprend : choses vues : photos sur demande.
Paris, Nouvelle édition illustrée, s.d.; in-4, cartonnage de l'éditeur. Comprend : la légende des siècles - dieu - la fin de satan - le pape - la pitié suprême - religions et religion - l'âne - les quatre vents de l'esprit : photos sur demande.
Comprend : la légende des siècles - dieu - la fin de satan - le pape - la pitié suprême - religions et religion - l'âne - les quatre vents de l'esprit : photos sur demande.
Paris, Nouvelle édition illustrée, s.d.; in-4, cartonnage de l'éditeur. Comprend les châtiments - les années funestes - l'année terrible - l'art d'être grand père - toute la lyre - dernière gerbe : photos sur demande.
Comprend les châtiments - les années funestes - l'année terrible - l'art d'être grand père - toute la lyre - dernière gerbe : photos sur demande.
Paris, Nouvelle édition illustrée, s.d.; in-4, cartonnage de l'éditeur. Littérature et philosophie - W . shakespeare - paris - post-scriptum de ma vie : photos sur demande.
Littérature et philosophie - W . shakespeare - paris - post-scriptum de ma vie : photos sur demande.
Paris, Eugène hugues éditeur, s.d.; in-4, cartonnage de l'éditeur. Oeuvres complètes V comprend la grand mère- l'épée - mangeront'il -sur la lisière d'un bois - les geux - être aimé - la forêt mouillée : photo sur demande.
Oeuvres complètes V comprend la grand mère- l'épée - mangeront'il -sur la lisière d'un bois - les geux - être aimé - la forêt mouillée : photo sur demande.
Paris, Eugène hugues éditeur, s.d.; in-4, cartonnage de l'éditeur. Oeuvre complètes IV : Comprend : Hernani-marion de lorme- le roi s'amuse-lucrèce borgia - marie tudor - angelo- la esmeralda - ruy blas - les burgraves : photos sur demande.
Oeuvre complètes IV : Comprend : Hernani-marion de lorme- le roi s'amuse-lucrèce borgia - marie tudor - angelo- la esmeralda - ruy blas - les burgraves : photos sur demande.
Paris, Droz, 1937. In-4, broché.
Exemplaire légèrement défraîchi. [12064]
Lipsiae, apud Io. Fribericum Gleditsch M D CC IX., 1709, in-12°, Frontispice + 5 Bl. (von 6?) + 339 S.. gest. Ex-Libris ‘Unser Buch-Fritz Else Wellmann’, Pergament Einband, Titel oben am Rücken / reliure en velin ivoire. Bel exemplaire.
Seltene Leipzig Ausgabe. Hoefer XXII/214; Brunet II/1766, Willems 1288; Berghman 162; Rahir 1740. Image disp.
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Paris, s.e., s.d.; in-4, cartonnage de l'éditeur. Théatre T2 : cromwell - torquemada .
Théatre T2 : cromwell - torquemada :.
Paris, s.e., s.d.; in-4, cartonnage de l'éditeur. Comprend : Théatre tome 1 : Hernani - Marion de Lorme - le roi s'amuse - lucrèce Borgia - marie tudor - angelo - la esmeralda - ruy blas _ les burgaves.
Comprend : Théatre tome 1 : Hernani - Marion de Lorme - le roi s'amuse - lucrèce Borgia - marie tudor - angelo - la esmeralda - ruy blas _ les burgaves.
Paris, Michel Lévy Frères , 1874; in-4, 277 pp., cartonnage de l'éditeur.
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Aux portes de france - L'oiselier 1947 75 pages in12. 1947. Broché. 75 pages.
comme neuf pages non-coupées
Michel Lévy frères | Paris 1873 | 15.50 x 24 cm | broché sous chemise et étui
Édition originale, mention de deuxième édition. Notre exemplaire est présenté sous étui et chemise avec dos de toile verte et plats de papier marbré, ex-libris H. Bradley Martin encollé en pied du verso du premier plat de la chemise. Nous joignons la couverture du catalogue de la vente de la bibliothèque de George et Maurice Sand en 1890 sur lequel a été encollée la fiche descriptive de notre exemplaire avec son prix d'adjudication au crayon de papier. Exceptionnel envoi autographe signé de Victor Hugo à George Sand. «?Mais que pensaient-ils l'un de l'autre, ces deux personnalités marquantes de la vie littéraire du 19è siècle?? Parce qu'ils ne se sont jamais rencontrés ces deux-là, pourtant ils étaient parfaitement contemporains?: Victor Hugo (1802-1885), George Sand (1804-1876). Certes il y eu les aléas de la vie?: George Sand ne publie réellement qu'en 1832, à un moment où Victor Hugo est déjà au fait de sa gloire ; et puis il y eut l'exil de Victor Hugo de 1851 à 1870, mais cela n'explique pas tout?! Au début, ils ne font pas vraiment parti de la même coterie?: Victor Hugo, Pair de France, soutien de Louis-Philippe d'un côté, George Sand socialiste de l'autre. Ils ne s'apprécient pas vraiment même si George Sand porte une certaine admiration agacée à Victor Hugo, traité de grandiloquent?: «?le plus bavard des poètes sublimes?» tandis que Hugo lui, trouve carrément que «?Sand ne sait pas écrire?»?! Puis, avec le coup d'état de Napoléon III, Victor Hugo évolue politiquement ; rapidement il déborde George Sand sur sa gauche, s'exile alors que George Sand s'accommode de l'exil intérieur. Leur relation ne se réchauffe que très, très faiblement?: «?George Sand a du talent, c'est tout?». En exil Victor Hugo publie Les Châtiments, uvre très critique qui est évidemment interdite en France. George Sand aimerait bien que Victor Hugo soit moins intransigeant dans ses écrits de façon à être publié. La publication des Contemplations en 1856, nettement moins polémique, est saluée par George Sand et marque une nouvelle phase de leurs relations. En fait, leur premier contact épistolaire ne concerne pas la vie littéraire. Nini la petite fille de George Sand meurt en 1855, Victor Hugo toujours très marqué par le décès de sa fille Léopoldine compatit ; la perte d'un être cher les rapproche. Les voici amis, George Sand devient un «?génie?», elle sera souvent invitée à Guernesey ... sans suite, leur relation ne sera jamais familière. Victor Hugo lui apporte son soutien lors de la parution des Beaux Messieurs de Bois Doré (1858), mais George Sand s'énerve quand il refuse l'amnistie de 1859 alors que de son côté elle cherche à adoucir la situation des proscrits. Lors de la publication des Misérables (1862) Victor Hugo cherche le soutien de George Sand mais ce soutien lui fera défaut. Victor Hugo en est attristé, George Sand affirmera préférer la poésie de Victor Hugo à son uvre en prose. Au retour d'exil, avec la Commune, voici une nouvelle incompréhension ; Victor Hugo soutient, George Sand est horrifiée?: légaliste et choquée par la violence, elle condamne avec des termes extrêmement durs cette Commune de Paris. Néanmoins, à partir de là, ces deux-là se soutiennent et se défendent dès que l'un ou l'autre est attaqué. En 1876, c'est Victor Hugo qui prononcera le célèbre éloge funèbre de George Sand?: «?Je pleure une morte, je salue une immortelle ...?» Les relations de George Sand et de Victor Hugo ont donc beaucoup évolué au cours de leur vie. C'est sans doute le reflet de leurs évolutions personnelles mais peut-être que leur entourage, les idées politiques ou l'opinion que l'autre avait de sa propre uvre interféraient aussi avec la critique littéraire ; même nos grandes personnalités sont sous influence?! «?Victor Hugo et George Sand, et s'ils s'étaient rencontrés???» Voilà une uvre de théâtre fictionnelle que nous propose Danièle Gasiglia. Mais peut-être que, comme le suggère Danièle Bahiaoui?: «?Tous les deux dans une même pièce, c'est u
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Poulet Malassis & De Broise | Paris 1859 | 11.50 x 18 cm | relié
Édition originale, dont il n'a été tiré que 500 exemplaires. Portrait de Théophile Gautier gravé à l'eau forte par Emile Thérond en frontisipice. Importante lettre préface de Victor Hugo. Reliure en plein maroquin rouge, dos à cinq nerfs sertis de filets noirs, date dorée en queue, gardes et contreplats de papier à la cuve, ex-libris baudelairien de Renée Cortot encollé sur la première garde, couvertures conservées, tête dorée. Pâles rousseurs affectant les premiers et derniers feuillets, bel exemplaire parfaitement établi. Rare envoi autographe signé de Charles Baudelaire?: «?à mon ami Paul Meurice. Ch. Baudelaire.?» Un billet d'ex-dono autographe de Victor Hugo adressé à Paul Meurice à été joint à cet exemplaire par nos soins et monté sur onglet. Ce billet, qui ne fut sans doute jamais utilisé, avait été cependant préparé, avec quelques autres, par Victor Hugo pour offrir à son ami un exemplaire de ses uvres publiées à Paris, pendant son exil. Si l'Histoire ne permit pas à Hugo d'adresser cet ouvrage à Meurice, ce billet d'envoi, jusqu'alors non utilisé, ne pouvait être, selon nous, plus justement associé. Provenance?: Paul Meurice, puis Alfred et Renée Cortot. * Cette exceptionnelle dédicace manuscrite de Charles Baudelaire à Paul Meurice, véritable frère de substitution de Victor Hugo, porte le témoignage d'une rencontre littéraire unique entre deux des plus importants poètes français, Hugo et Baudelaire. Paul Meurice fut en effet l'intermédiaire indispensable entre le poète condamné et son illustre pair exilé, car demander à Victor Hugo d'associer leurs noms à cette élégie de Théophile Gautier fut une des grandes audaces de Charles Baudelaire et n'aurait sans doute eu aucune chance de se réaliser sans le précieux concours de Paul Meurice. Nègre de Dumas, auteur de Fanfan la Tulipe et des adaptations théâtrales de Victor Hugo, George Sand, Alexandre Dumas ou Théophile Gautier, Paul Meurice fut un écrivain de talent qui se tint dans l'ombre des grands artistes de son temps. Sa relation unique avec Victor Hugo lui conféra cependant un rôle déterminant dans l'histoire littéraire. Plus qu'un ami, Paul se substitua, avec Auguste Vacquerie, aux frères décédés de Victor Hugo?: «?j'ai perdu mes deux frères ; lui et vous, vous et lui, vous les remplacez ; seulement j'étais le cadet ; je suis devenu l'aîné, voilà toute la différence.?» C'est à ce frère de cur (dont il fut le témoin de mariage au côté d'Ingres et Dumas) que le poète en exil confia ses intérêts littéraires et financiers et c'est lui qu'il désignera, avec Auguste Vacquerie, comme exécuteur testamentaire. Après la mort du poète, Meurice fondera la maison Victor Hugo qui est, aujourd'hui encore, une des plus célèbres demeures-musées d'écrivain. En 1859, la maison de Paul est devenue l'antichambre parisienne du rocher anglo-normand de Victor Hugo, et Baudelaire s'adresse donc naturellement, à cet ambassadeur officiel. Baudelaire connait bien Meurice depuis une première intercession en sa faveur auprès de Hugo qui lui valu un exceptionnel exemplaire des Fleurs du Mal en «? témoignage d'amitié ?». Mais les deux hommes partagentégalement un ami commun, Théophile Gautier, avec lequel Meurice travailla dès 1842 à une adaptation deFalstaff. Il est donc l'intermédiaire idéal pour s'assurer la bienveillance de l'inaccessible Hugo. Baudelaire avait pourtant déjà brièvement rencontré Victor Hugo. à dix-neuf ans, il sollicita une entrevue avec le plus grand poète moderne, auquel il vouait un culte depuis l'enfance?: «?Je vous aime comme on aime un héros, un livre, comme on aime purement et sans intérêt toute belle chose.?». Déjà, il se rêvait en digne successeur, comme il lui avoue à demi-mot?: «?à dix-neuf ans eussiez-vous hésité à en écrire autant à [...] Chateaubriand par exemple?». Pour le jeune apprenti poète, Victor Hugo appartient au passé, et Baudelaire souhaitera rapidement s'affranchir de ce pesant modèle. Dès son premier ouvrage, Le Salon de 1845, l'iconoclaste Ba
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Hauteville House 11 et 13 mai 1856 | 14 x 21.50 cm | une feuille
Lettre autographe signée de Victor Hugo datée du 13 mai 1856 à la suited'une lettre inédite de Madame Victor Hugo à Madame David d'Angersdatée du 11 mai. 4 pages sur un feuillet remplié à filigrane "Barbet Smith Street Guernesey". Publiée dans Correspondance de Victor Hugo, Paris, année 1856, p. 246 Dans cette lettreimprégnée des apparitions et spectres qui hantent lesContemplationsrécemment publiées, Victor Hugo s'adresse à la veuve de son grand ami le sculpteur David d'Angers, fervent républicain et artiste particulièrement admiré des romantiques. En pleine crise mystique, Hugo parle à l'ombre du sculpteur à qui il dédia de sublimes poèmes dansLes feuilles d'automneainsi queLes rayons et les ombres et réclame auprès de sa veuve son portrait favori, un buste en marbre jadis sculpté par David d'Angers. Après l'expulsion des proscrits de l'île de Jersey,VictorHugo fait l'achat d'Hauteville House grâce au succès desContemplationset apprend avec tristesse la disparition d'un ami cher.Il écrit à la veuve du sculpteur sur le même feuillet que sa femme Adèle, également liée avec la famille de David d'Angers, créateur d'un médaillon à son effigie : «Vous êtes la veuve de notregrand David d'Angers, et vous êtes sa digne veuve comme vous avez été sa digne femme». Le sculpteur de renom s'était déjà lié au premier salon romantique de Nodier à l'Arsenal et fréquentait presque quotidiennement Hugo à la fin des années 1820 dans l'ambiance bonapartiste et bon enfant de la rue Notre-Dame des Champs, en compagnie des frères Devéria, Sainte-Beuve, Balzac, Nanteuil et Delacroix. En 1828, l'écrivain avait posé avec bonheur dans l'atelier de David d'Angers rue de Fleurus, pour un médaillon puis un buste qui avaient été suivis de deux sublimes poèmes célébrant le talent du sculpteur dansLes Feuilles d'Automne etLes rayons et les ombres.De tous ses portraits pourtant nombreux, il chérissait plus que tout autre son buste de marbre signé David d'Angers et n'hésite pas à le réclamer à sa veuve : «Avant peu, peut-être, madame, ma famille vous demandera de lui rendre ce buste qui est ma figure, ce qui est peu de chose, mais qui est un chef-d'uvre de David, ce qui est tout. C'est lui encore plus que moi, et c'est pour cela que nous voulons l'avoir parmi nous». De ces séances de pose avec le sculpteur naquirent de fructueuses conversations esthétiques et politiques où s'était affirmée leur aversion commune pour la peine de mort. Ils assistèrent au ferrement des galériens qui rejoignaient Toulon depuis Paris, décrit par Hugo dans deux chapitres duDernier jour d'un condamné. Victime de l'exil comme Hugo, David d'Angers était rentré à Paris avant de rejoindre le monde des morts: «Mon exil est comme voisin de son tombeau, et je vois distinctement sa grande âme hors de ce monde, comme je vois sa grande vie dans l'histoire sévère de notre temps». La «grande vie» de David d'Angers fut consacrée à façonner les effigies des hommes illustres, par un subtil équilibre de ressemblance et d'idéalisation. Le sculpteur prend finalement place dans le panthéon personnel de Victor Hugo, lui qui avait orné le fronton du véritable Panthéon des grands hommes où repose aujourd'hui l'écrivain: «David est aujourd'hui une figure de mémoire, une renommée de marbre, un habitant du piédestal après en avoir été l'ouvrier. Aujourd'hui, la mort a sacré l'homme et le statuaire est statue. L'ombre qu'il jette sur vous, madame, donne à votre vie la forme de la gloire». C'était en effet à l'ombre des grands hommes qu'Hugo vécut son exil à Jersey, loin du tumulte de la capitale et dans le silence ponctué par les embruns frappant les carreaux. Hugo s'était plongé dans l'occulte et parlait aux disparus :«David est une des ombres auxquelles je parle le plus souvent, ombre moi-même», déclare-t-il, rappelant le poème final desContemplations, «Ce que dit la bouche d'ombre», dicté au poète grâce au procédé spirite des «tables tournantes». Alors au sommet de
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Pelicier | Paris 1822 | 10 x 15.50 cm | relié
Édition originale devenue rare selon Clouzot. Reliure en demi basane fauve, dos lisse comportant dhabiles restaurations, plats de papier marbré, première garde partiellement ombrée, modeste reliure de lépoque (comme généralement selon Clouzot). Gardes partiellement ombrées, rousseurs éparses, claires auréoles en marge supérieure droite de certains feuillets. Rarissime et touchant envoi autographe signé de Victor Hugo, âgé de vingt ans, sur son premier recueil poétique?: «?À mon cher et respectable monsieur de la Rivière. Hommage de profond et reconnaissant attachement. Victor.?» * Le poète se souviendra sa vie durant avec tendresse et révérence de ce «?vieux prêtre?» (Les Rayons et les Ombres), auquel il avait déjà dédié son tout premier succès à seulement quinze ans, le poème sur le Bonheur que procure létude (1817) qui lui valut une distinction au concours de lAcadémie française. Présence déterminante et bienveillante des jeunes années de «?lenfant sublime?», M. de la Rivière a grandement contribué à léclosion de son précoce talent, et la initié aux joies de la poésie des Anciens et même de la poésie en général, car il était connu pour versifier à ses heures perdues. Victor Hugo demeura auprès de son cher instituteur pendant six ans, de février 1809 à février 1815. Ce précieux enseignement fut interrompu par le séjour de la famille Hugo en Espagne entre 1811 et 1812, mais le jeune élève y emporta le Tacite offert par son professeur, dans lequel il inscrivit son nom : La Rivière. Lexemplaire est désormais conservé dans sa maison de la place des Vosges. Sur la décision de sa mère, farouche partisane de léducation libre, Hugo entre à lâge de sept ans dans son «?école de la rue Saint-Jacques où un brave homme et une brave femme enseignaient aux fils douvriers la lecture, lécriture et un peu darithmétique. Le père et la mère Larivière, comme les appelaient les écoliers, méritaient cette appellation par la paternité et la maternité de leur enseignement [] Ce Larivière, du reste, était un homme instruit et qui eût pu être mieux que maître décole. Il sut très bien, quand il le fallut, enseigner aux deux frères le latin et le grec. Cétait un ancien prêtre de lOratoire. La Révolution lavait épouvanté, et il sétait vu guillotiné sil ne se mariait pas?; il avait mieux aimé donner sa main que sa tête. Dans sa précipitation, il nétait pas allé chercher sa femme bien loin?; il avait pris la première quil avait trouvée auprès de lui, sa servante?» (Victor Hugo raconté par un témoin de sa vie, tomeI, pp. 1-52). Enseignant bien loin des institutions officielles, le père Larivière ou M. de la Rivière, ou encore même labbé La Rivière comme lappellera Hugo dans Actes et Paroles, reste un personnage peu connu. On a même pensé que cet homme avait été créé de toutes pièces par Hugo. Après avoir accueilli Victor-Marie et son frère Eugène dans son école rue Saint-Jacques, il leur donna directement cours chez leur mère aux Feuillantines. Ces années demeurèrent à jamais pour Hugo une période idyllique, quil résumera dans ce charmant et célèbre tableau?: Jeus dans ma blonde enfance, [hélas?! trop éphémère, Trois maîtres?: un jardin, un vieux [prêtre et ma mère. Après le cocon des Feuillantines, les frères Hugo furent enlevés à leur mère le 13 février 1815, victimes des dissensions conjugales entre le général et sa femme. Conduit à la pension Cordier-Decotte pour préparer lécole Polytechnique, Hugo en gardera un misérable souvenir?: «?Ni Cordier ni Decotte, mais encore moins le second, nauront la confiance et la sympathie du jeune Victor, et ils ne seront pas des intercesseurs intellectuels comme avait su lêtre le modeste Père Larivière.?» (Mireille Armisen-Marchetti) prodiguées aux frères Hugo. Il sadressera finalement à Hugo trois ans après la parution de ce recueil, poussé par la nécessité. Pour rembourser sa dette, le jeune poète à peine sorti de ladolescence sacrifiera une montre en or dont il
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Michel Lévy | Paris 1880 | 15.50 x 23.50 cm | relié
Edition originale. Reliure en demi chagrin vieux rouge comportant quelques discrètes restaurations, dos à cinq nerfs, date en queue, plats de papier à la cuve, contreplats et gardes doublés de papier peigné, couvertures conservées, tête rouge, reliure de l'époque Très précieux envoi autographe signé de Victor Hugo à Alphonse Daudet. Tampon de la bibliothèque de Madame Daudet sur la première garde. Victor Hugo représente pour Alphonse Daudet, comme pour les autres écrivains de sa génération, le maître incontesté du Panthéon des arts. Sa figure tutélaire parsème les uvres de Daudet, fréquemment convoquée aux côtés de celles de Rousseau, Byron, Sand et Delacroix. Si durant l'enfance et la jeunesse de Daudet, Hugo, géant exilé sur son île de Guernesey, demeure un idéal inaccessible, « presque en dehors de l'humanité », son retour en France lui permet de le rencontrer enfin. Aux alentours de 1875, peu après la parution de ses premiers ouvrages, Alphonse et Julia Daudet sont ainsi accueillis chez Hugo qui vit désormais avec Juliette Drouet. Ils deviendront dès lors des intimes de la maison jusqu'à la mort du poète. Victor Hugo participe à l'éducation du jeune Léon Daudet, meilleur ami du petit-fils de Hugo, Georges et, plus tard, époux éphémère de Jeanne. Dans ses Souvenirs d'un cercle littéraire, Julia Daudet évoque leur amitié de dix années avec l'« idole de toute la France poétique » : « Je vois Victor Hugo au grand bout de sa table ; le maître vieilli, un peu isolé, un peu sourd, trône avec des silences de dieu, les absences d'un génie au bord de l'immortalité. Les cheveux tout blancs, la tête colorée, et cet il de vieux lion qui se développe de côté avec des férocités de puissance ; il écoute mon mari et Catulle Mendès entre qui la discussion est très animée à propos de la jeunesse et de la célébrité des hommes connus et de leur séduction auprès des femmes. [...] Pendant le débat on est passé au salon, Victor Hugo songe au coin du feu, et célèbre, universel et demi-dieu, regrette peut-être sa jeunesse, tandis que Mme Drouet sommeille doucement. » L'amitié entre le dernier grand écrivain romantique et l'un des maîtres de l'école naturaliste naissante témoigne de l'acuité de Victor Hugo qui, au faîte de sa gloire, conserve une attention particulière et bienveillante pour la littérature moderne pourtant éloignée du lyrisme hugolien. Cette dédicace de Hugo à Daudet sur une uvre qualifiée, avec Le Pape et La Pitié suprême, de « testament philosophique» par Henri Guillemin, résonne symboliquement comme le legs à un fervent disciple de la responsabilité politique et morale de l'écrivain. Provenance: Alphonse Daudet, vente Sicklès (1990, IV, n°1200) puis vente Philippe Zoummeroff (2 Avril 2001). Extrait deSouvenirs d'un cercle littéraire par Julia Daudet : " Comment oublier cette première visite chez lui, rue de Clichy, dans le modeste appartement tellement disproportionné à sa gloire, à l'idée qu'on se faisait de cette gloire qui eût comblé des palais: Il se lève du siège qu'il occupait au coin du feu, en face de Mme Drouet, sa vieille amie, (...) je suis étonnée de sa petite taille, mais bientôt, quand il va m'accueillir et me parler, je le trouverais très grand, très intimidant. Et cette timidité que je ressentis alors, je l'éprouverai toujours en face d Victor Hugo, résultat de cette grande admiration, de ce respect, comme d'un dieu absent, que mes parents m'avaient inculqué pour le poète de génie. Je ne vaincrai jamais ce tremblement de la voix chaque fois que je répondrai à ses paroles obligeantes, et je m'étonnerai pendant près de dis ans d'entendre des femmes, admises auprès de lui, l'entretenir de leur intérieur et de leurs futilités habituelles. Ce soir-là, quand il m'eut présentée, toute confuse, à Mme Drouet, elle me dit avec une charmante bonne grâce : Ici, c'est le coin des vieux et vous êtes trop jeune pour nous. Mais M. Victor Hugo va vous présenter à sa bru, Mme Lockroy; lui seul a qualité pour c
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Michel Lévy | Paris 1879 | 15.50 x 23.50 cm | relié
Edition originale. Reliure en demi chagrin vieux rouge comportant quelques discrètes restaurations, dos à cinq nerfs, date en queue, plats de papier à la cuve, contreplats et gardes doublés de papier peigné, couvertures conservées, tête rouge, reliure de l'époque. Très précieux envoi autographe signé de Victor Hugo à Alphonse Daudet. Tampon de la bibliothèque de Madame Daudet sur la première garde. Victor Hugo représente pour Alphonse Daudet, comme pour les autres écrivains de sa génération, le maître incontesté du Panthéon des arts. Sa figure tutélaire parsème les uvres de Daudet, fréquemment convoquée aux côtés de celles de Rousseau, Byron, Sand et Delacroix. Si durant l'enfance et la jeunesse de Daudet, Hugo, géant exilé sur son île de Guernesey, demeure un idéal inaccessible, « presque en dehors de l'humanité », son retour en France lui permet de le rencontrer enfin. Aux alentours de 1875, peu après la parution de ses premiers ouvrages, Alphonse et Julia Daudet sont ainsi accueillis chez Hugo qui vit désormais avec Juliette Drouet. Ils deviendront dès lors des intimes de la maison jusqu'à la mort du poète. Victor Hugo participe à l'éducation du jeune Léon Daudet, meilleur ami du petit-fils de Hugo, Georges et, plus tard, époux éphémère de Jeanne. Dans sesSouvenirs d'un cercle littéraire, Julia Daudet évoque leur amitié de dix années avec l'« idole de toute la France poétique » : « Je vois Victor Hugo au grand bout de sa table ; le maître vieilli, un peu isolé, un peu sourd, trône avec des silences de dieu, les absences d'un génie au bord de l'immortalité. Les cheveux tout blancs, la tête colorée, et cet il de vieux lion qui se développe de côté avec des férocités de puissance ; il écoute mon mari et Catulle Mendès entre qui la discussion est très animée à propos de la jeunesse et de la célébrité des hommes connus et de leur séduction auprès des femmes. [...] Pendant le débat on est passé au salon, Victor Hugo songe au coin du feu, et célèbre, universel et demi-dieu, regrette peut-être sa jeunesse, tandis que Mme Drouet sommeille doucement. » L'amitié entre le dernier grand écrivain romantique et l'un des maîtres de l'école naturaliste naissante témoigne de l'acuité de Victor Hugo qui, au faîte de sa gloire, conserve une attention particulière et bienveillante pour la littérature moderne pourtant éloignée du lyrisme hugolien. Cette dédicace de Hugo à Daudet sur une uvre qualifiée, avecLe PapeetReligions et Religion, de « testament philosophique» par Henri Guillemin, résonne symboliquement comme le legs à un fervent disciple de la responsabilité politique et morale de l'écrivain. Provenance: Alphonse Daudet, vente Sicklès (1990, IV, n°1200) puis vente Philippe Zoummeroff (2 Avril 2001). Extrait deSouvenirs d'un cercle littéraire par Julia Daudet : " Comment oublier cette première visite chez lui, rue de Clichy, dans le modeste appartement tellement disproportionné à sa gloire, à l'idée qu'on se faisait de cette gloire qui eût comblé des palais: Il se lève du siège qu'il occupait au coin du feu, en face de Mme Drouet, sa vieille amie, (...) je suis étonnée de sa petite taille, mais bientôt, quand il va m'accueillir et me parler, je le trouverais très grand, très intimidant. Et cette timidité que je ressentis alors, je l'éprouverai toujours en face d Victor Hugo, résultat de cette grande admiration, de ce respect, comme d'un dieu absent, que mes parents m'avaient inculqué pour le poète de génie. Je ne vaincrai jamais ce tremblement de la voix chaque fois que je répondrai à ses paroles obligeantes, et je m'étonnerai pendant près de dis ans d'entendre des femmes, admises auprès de lui, l'entretenir de leur intérieur et de leurs futilités habituelles. Ce soir-là, quand il m'eut présentée, toute confuse, à Mme Drouet, elle me dit avec une charmante bonne grâce : Ici, c'est le coin des vieux et vous êtes trop jeune pour nous. Mais M. Victor Hugo va vous présenter à sa bru, Mme Lockroy; lui seul a qualité p
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s. n. | s. l. s. d. [circa 1830] | 25 x 19.7 cm | Une feuille
Manuscrit autographe signé de la «?Ballade du fou?» de Victor Hugo, chantée par le bouffon Elespuru dans Cromwell (IV, 1). 2 pages sur un feuillet remplié contrecollé sur papier glacé vert. Superbe manuscrit de la plus célèbre chanson poétique de Victor Hugo, chantée par le fou Elespuru dans sa retentissante pièce Cromwell. Grotesque et sublime, cette uvre incarne la liberté du théâtre romantique prônée par Hugo dans la fameuse préface de la pièce?: comme le souligne la Bibliothèque nationale de France, cette chanson «?est le seul passage de la pièce qui peut rivaliser avec sa préface pour la notoriété?». * La graphie fine et élégante place le manuscrit dans les jeunes années du poète-dramaturge, immédiatement ou quelques années seulement après la composition du poème. Cette uvre fut dailleurs le tout premier extrait de Cromwell à paraître, un an avant la publication de la pièce. Hugo décida en effet de placer le poème en épigraphe de sa dixième ballade «?À un passant?» publiée dans Odes et ballades (1826). Il est intéressant de noter que cette épigraphe ne figure pas dans le manuscrit dOdes et Ballades conservé à la BnF. Hormis dans le texte intégral de Cromwell, il ne demeure donc en institution aucun autre manuscrit autographe de la Chanson dElespuru. On ne compte plus les éloges et les hommages poétiques suscités par cette envoûtante chanson?: pour Barbey dAurevilly, Hugo est avant tout «?le chansonnier de la délicieuse Chanson du Fou [] ces gouttes de rosée frémissantes, rouges du soir, qui suffisent pour noyer toute une tête humaine dans un infini de rêveries?!?» (Les uvres et les hommes). La tête remplie des vers dHugo dont il fréquente le cénacle, Alfred de Musset reproduira parfaitement la structure de cette Chanson dans La Nuit, lun de ses tous premiers poèmes. Comme le remarque Hovasse, «?Quantité de poètes se seraient damnés pour lécrire?» citant le poème en intégralité dans sa biographie. Alfred de Vigny sen disait «?fou comme le prétendu fou?» (lettre du 19 novembre 1826) et applaudira Cromwell, son «?livre immortel?», qui «?couvre de rides toutes les tragédies modernes?». Linnocente ritournelle est surtout une superbe démonstration du génie hugolien qui sadapte et excelle dans tous les formes de création littéraire. En alliant pentasyllabes et vers de deux syllabes, Hugo ressuscite le lai, composition poétique usitée au Moyen Âge et à la Renaissance. Son rythme court et entraînant venu du fond des âges est pourtant résolument moderne?: du Verlaine avant Verlaine, qui reprendra cette acrobatie métrique pour sa «?Colombine?» de Fêtes galantes et sen inspirera sans doute dès Poèmes saturniens pour composer «?Chanson dautomne?». Le bouffon Elespuru qui donne voix à ce poème est, de plus, le tout premier personnage créé par le jeune Hugo à seulement neuf ans. Avant même de se penser romancier, dramaturge ou poète, Hugo, alors malheureux élève du colegio des nobles à Madrid, inscrivit «?Elespourou Elespuru?» sur son exemplaire des uvres de Tacite (désormais dans sa maison de la place des Vosges). Ce nom dont il moque la prononciation est celui de son camarade Don Francisco Elespuro, «?affreux grand gaillard, à cheveux crépus, à mains griffues, mal bâti, mal peigné, mal lavé, paresseux incurable et ne tourmentant pas plus son encrier que sa cuvette, hargneux et risible, qui sappelait Elespuru?» écrira-t-il dans Victor Hugo raconté. Il se vengea de lui à sa manière, en le présentant comme lun des personnages les moins attrayants dans lun de ses drames, mais lui conféra ainsi limmortalité. Elespuru, le bouffon grotesque par excellence, chante le sublime avec ce poème, «?une de ces adorables pièces en quelques vers, où le géant Hugo a montré parfois quil savait être aussi délicat que fort, et aussi mystérieux quéclatant?» (Fernand Gregh). Hugo fit de ses pièces le théâtre de ses vengeances?: Elespuru, puis Gubetta, lexécuteur des basses uvres de Lucrèce Borgia a pour origine le violent
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Edition originale illustrée de dessins inédits hors texte et in texte de E. Delacroix, V. Hugo, P. Mérimée, Heim, Gavarni, Biard, Wattier, Bénézit, C. Saunier et de fac-similés d'autographes de Victor Hugo, Mme V. Hugo, Juliette Drouet, Mme Biard, etc. Louis Guimbaud est le nom d'un personnage historique lié à une controverse qui a entouré Victor Hugo et son éventuelle liaison avec Madame Biard, également connue sous le nom de Louise Biard. Cette histoire est basée sur des spéculations et des rumeurs qui ont circulé au XIXe siècle, mais il est important de noter qu'il n'y a pas de preuve concluante confirmant une relation entre Victor Hugo et Madame Biard. Madame Biard était la femme d'un homme nommé Biard, qui était un employé de Victor Hugo. Les spéculations sur une possible relation entre Victor Hugo et Madame Biard ont émergé en partie en raison de l'engagement social et politique de Hugo en faveur des droits des femmes. Cependant, il n'existe pas de preuves historiques solides pour étayer ces allégations. Le nom de Louis Guimbaud est associé à ces spéculations, car il aurait prétendument affirmé avoir assisté à des rencontres intimes entre Victor Hugo et Madame Biard. Néanmoins, les détails exacts de ces allégations et de la vie de Louis Guimbaud restent flous, et l'ensemble de l'affaire demeure controversé. L'histoire de Victor Hugo et Madame Biard, ainsi que le rôle de Louis Guimbaud dans cette affaire, sont largement discutés dans les biographies et les études sur Victor Hugo, mais il est essentiel de garder à l'esprit que la vérité de ces allégations n'a jamais été pleinement établie et reste sujette à interprétation et à débat. vol broché, 24x15, sous couverture cristal, couverture illustrée, 208pp, parfait état, intérieur, illustrations Paris, Auguste Blaizot, 1927. Edition Originale. ref/c31