Paris, Dubuisson, s.d. (1863). Grand in-8 de (6)-II-387-(3) pp., 24 planches coloriées hors texte et 24 têtes de chapitre coloriées, demi-maroquin vert olive à coins, dos lisse orné d'un encadrement de polichinelles dorés, pièce de titre en maroquin vert empire surlignée de maroquin rouge, filets dorés sur les plats, tranches dorées, non rogné (reliure de l'époque).
Édition originale illustrée par l'auteur Louis-Émile-Edmond Duranty (1833-1880) de 24 compositions hors-texte et 25 larges en-têtes, entièrement coloriés à l'aquarelle.Cofondateur de la revue Réalisme publiée de juillet 1856 à mai 1857 avec Champfleury, en compagnie duquel il défendra le mouvement réaliste et l'impressionnisme, le romancier et critique d'art Louis-Émile-Edmond Duranty (1833-1880) obtint en 1861 l'autorisation d'installer au jardin des Tuileries un théâtre de marionnettes fixe dont le peintre Gustave Courbet créa les décors. Duranty en composa le répertoire de vingt-quatre saynètes ayant pour héros Polichinelle, Pierrot et Arlequin.En 1870, les marionnettes de Duranty seront saisies par des créanciers, précipitant ainsi la fin du Guignol des Tuileries.Bel exemplaire à grandes marges dans une reliure à l'effigie de Polichinelle. Petites traces de frottement (coupes et coins).Vicaire : III, 534 ; Catalogue Lacombe, 3043.
Paris, Librairie Marpon et Flammarion, 1893. Petit in-8 de XXV-306-(1) pp., demi-percaline bleue.
Édition originale. Écrivain, bourgeois bordelais, Edmond Géraud (1775-1831) manifesta une grande hostilité à l'Empire, qui lui valut quelques ennuis. Se croyant en droit d'obtenir des faveurs de la Restauration, il vint à Paris avec son ami Maine de Biran ; déçu il retourna à Bordeaux dès 1817. Sainte-Beuve voyait en lui le premier romantique avant Hugo, mais il n'avait pas jugé que son journal valût d'être édité. Bertier, 459. 1 portrait en frontispice.
La Madone, L’antéchrist, 1894, In 4 en demi maroquin à longs grains bleu à coins, dos plat orné d’une élégante composition mosaïquée et aux petits fers à motifs de chardons entrelacés, pièce de titre de maroquin tabac. Reliure signée Durvand
L’intégralité du livre est imprimé sur papier filigrané de motifs Art nouveau spécial Edmond Haraucourt (une tache marginale page 85)Edition augmentée d’un portrait de l’auteur contrecollé sur le faux titre. Spectaculaire et rare édition illustrée de 140 compositions symbolistes et Art nouveau. Illustré par : - Léon Rudnicki auteur de la couverture et dos, du frontispice, de la justification et du titre. Au pochoir - Alexandre Lunois « La madone », 18 lithographies en couleurs - Eugène Courboin, pour la nouvelle « L’antéchrist », 38 compositions aquarellées -Carlos Schwab, « L’immortalisé », 33 compositions : 10 en taille douce et 23 composition aquarellées en encadrement du texte - Alexandre Seon, « La fin du monde » , couverture imprimée en bronze « Selon l’esprit symbolique qu’il exprime en une suite de fresques monochromes.» Une extraordinaire édition marquant l’un des sommets l’édition de livre illustré symboliste réunissant quatre des plus grands génies du genre sous la direction d’Octave Uzanne
Paris, Charpentier et Cie, 1872. In-12 de (4)-499 pp., demi-chagrin noir, dos orné à nerfs, pièce de titre noire (reliure de l'époque).
Edition originale. Le Quillec : « La première partie de l'ouvrage est consacrée au développement de l'esprit révolutionnaire sous le Second Empire. Suivent le récit de l'insurrection, l'influence de la presse, les hommes de la Commune ; la déposition de Thiers fait l'objet d'un long commentaire ». Edmond Villetard (1828-1889) journaliste et homme de lettres, a été rédacteur au "Courrier du dimanche" (1862-1866), puis au "Débats", directeur du "Soir" et du "Journal officiel" (1875). Très bon exemplaire. Le Quillec 4662.
New Haven, George H. Richmond & Co., 1874. In-8 de IX-259 pp., percaline rouge Bradel, pièce de titre imprimée, non coupé (reliure de l'époque).
Première édition américaine établie sur l'originale française publiée en 1872. Reliure tachée. Del Bo, 108 et Le Quillec, 2573 pour l'édition originale.
, , 1834 ca. Manuscrit in-4 (20 x 26 cm) à l'encre brune de (6)-257 pp. à 36 lignes par page, titre dans un encadrement, maroquin vert à grains longs, dos lisse orné, filet et frise dorés d'encadrement sur les plats, fleurons d'angle et au centre des plats, tranches dorées (reliure de l'époque).
Manuscrit définitif accompagné d'un avant-propos et de notes de l'auteur inédits, remaniés pour l'édition originale publiée en 1834. Épopée en vers commencée en 1789, tandis que l'ancien conseiller au Parlement de Paris Edmond de Favières (1755-1837) se lançait dans la carrière dramatique et créait durant la décennie révolutionnaire les pièces Paul et Virginie, comédie en trois actes et en prose (1791) Les Espiègleries de garnison, comédie en trois actes (1792) Lisbeth, drame lyrique en trois actes et en prose (1797) Elisca ou l'Amour maternel, drame lyrique en trois actes (1799) Fanny Morna, ou l’Écossaise, drame lyrique en trois actes (1799) etc. Dans l'avant-propos qui ne fut pas conservé dans l'édition, le dramaturge devenu sur le tard maire de Banthelu (Val d'Oise) livre la confession émouvante d'un oublié de la République des Lettres - il meurt en 1837, trois ans après la publication de Monfort : Je n'ai ni la soif de la gloire ni celle de la fortune. Je suis très obscur et je ne cherche point du tout à occuper de moi ni le siècle présent ni les siècles futurs, je voulais employer les immenses loisirs auxquels la Révolution m'a condamnés depuis 1789 ayant perdu mon état et presque toute ma fortune (…) l'excellent Bernardin de St Pierre que je n'ai rencontré qu'une fois en société mais avec qui j'aurai voulu vivre (…) je me sentais entraîné vers cet aimable vieillard, je lui devais de la reconnaissance, car c'est à lui que j'ai dû mon premier succès de théâtre. J'avais osé mettre en scène un de ses plus jolis ouvrages Paul et Virginie, son nom m'a porté bonheur, je lui ai dû toute ma gloire avant de recevoir de lui une lettre charmante que je laisse à mes enfants comme mon plus beau titre (…) mes chers amis, vous à qui j'offrirai ma nouvelle soyez aussi indulgent que l'admirable auteur des Études la Nature, ce sera pour moi la plus douce des récompenses. Coiffes et coins frottés. Joint :Monfort, ou Comme on aimait jadis ! nouvelle en 12 chants, en vers, par Ed. de Favières. 1789, Mantes, A.-L. Forcade, 1834. In-8 broché de (4)-II-VII-314-(1) pp., couverture imprimée. Édition originale rehaussée d'un envoi autographe signé de l'auteur à sa très aimable et très spirituelle voisine Clara de Bovy… avec quelques corrections autographes et renvois en bas de page, Exemplaire défraîchi, dos fendu avec perte de papier.Gay, III, 274 ; Bourquelot, III, 474 pour la deuxième édition de 1836, supputant par erreur la date de 1789 pour l'édition originale.
Paris, Garnier Frères, 1872. In-12 broché de (4)-392 pp. 36 pp. (catalogue Garnier Frères) couverture imprimée.
Edition originale. « En annexe le texte de La Guerre civile en France première publication intégrale en France » Le Quillec, 4662 ; Del Bo, p. 108.
Paris, Henri Plon, Imprimeur-Editeur, 1873. Grand in-8 de (4)-IV-432 pp. demi-maroquin vert à coins, dos richement orné à nerfs, titre frappé or, filets dorés sur les plats, tête dorée (R. Raparlier)
Édition originale. Portrait de Gavarni en frontispice, gravé à l'eau-forte par Flameng d'après un dessin de l artiste et d'un fac-similé d'autographe.Bon exemplaire, rousseurs. Carteret I, 357 ; Vicaire III, 1054.
C’est l’œuvre la plus populaire du théâtre français de la fin du XIXe siècle. Paris, Charpentier et Fasquelle, 1898. In-8 de 225 pp. et (3) pp. bl. Bradel soie brodée verte à recouvrements, dos lisse, pièces de titre de maroquin havane, tête dorée (P. Goy & C. Vilaine). 193 x 134 mm.
Edition originale du chef d’œuvre de Rostand. Rahir, La Bibliothèque de l’amateur, 621; Bibliothèque de Backer, n°2502. «Comédie héroïque en cinq actes en vers, représentée à Paris, au Théâtre de la Porte Saint-Martin, le 28 décembre 1897». Précieux exemplaire, l’un des 50 de tête imprimés sur papier du Japon, non justifié. Le 28 décembre 1897, la comédie héroïque de Rostand devient le plus grand succès théâtral depuis Hernani. Un succès sans précédent : quarante rappels! La pièce sera jouée 400 fois jusqu’en 1900 et Coquelin, présenté à l’auteur l’année précédente par Sarah Bernhardt, reprendra le rôle jusqu’à sa mort, soit 950 fois. Rostand fut élu à l’Académie française en 1901 : il y est reçu à trente-trois ans, soit le plus jeune académicien d’alors. «C’est l’œuvre la plus populaire du théâtre français de la fin du XIXe siècle […] Du point de vue lyrique et dramatique, cette comédie est parfaite […] on ne peut qu’admirer sa qualité poétique, souple et étincelante, à travers laquelle se cristallise toute une tradition littéraire française qui va d’Honoré d’Urfé jusqu’à Dumas père et Richepin, en passant par Scarron et Regnard. Cyrano, le héros au grand nez et au cœur d’enfant, terrible spadassin et amant ingénu, est un personnage cher à l’esprit français et que chaque siècle a représenté sous une forme ou sous une autre. Il incarne ici, dans sa plénitude, le héros romantique du XIXè siècle». (Dictionnaire des Œuvres, II, p. 190). Très bel exemplaire de cette originale littéraire, conservé dans une jolie soie brodée à motif floral. Ex-dono manuscrit d'un conservateur du Musée de la Légion d'honneur daté 1926 sur une garde, annotation au crayon p. 135, tache sur 2 ff. de texte et 2 ff. de garde.
Paris, L'Edition d'Art, Grand in-8, demi-basane marron, dos plat orné, 96 p., frontispice coloré. 47 planches dont certaines en couleur. Un des 300 exemplaires tirés sur papier japon.
Paris, Charpentier, 1857. 8 vol. in-12, index, demi-chagrin vert, dos orné à nerfs (reliure de l'époque).
Première édition complète conforme au manuscrit autographe de l'auteur. Source de premier ordre pour le règne de Louis XV. Dans le huitième volume paraît le Journal de Police sous Louis XV (1742-1743). Bel exemplaire.
Paris, Charpentier, 1877. In-12 de IX-(1)-291 pp., dei-chagrin violine, dos orné à nerfs (reliure de l'époque).
Édition originale.
Paris, Librairie nouvelle, 1861. In-12 de (4)-264 pp., demi-chagrin violine, dos orné à nerfs (reliure de l'époque).
Édition originale.
Paris, Charpentier, 1864. In-12 de (4)-(8)-283 pp., cartonnage, couverture conservée, entièrement non rogné.
Édition originale.
Paris, Librairie nouvelle, 1853. In-8 de (4)-519 pp., percaline verte, non rogné (reliure de l'époque).
Édition originale. Texte encadré en noir. « En 1853, sous le pseudonyme de Cornélius Hoff, les Goncourt et Villedeuil rassemblent en un volume leurs comptes-rendus dramatiques qui ressemblent beaucoup à ceux de Janin, impertinents, d'une parfaite désinvolture à l'égard de l'oeuvre à analyser » [Maurice Descottes]. Vicaire, III, 1026.
Bordeaux, Chez les marchands d'estampes et chez l'Auteur, 1818-1819. In-4 de (32) pp. et 32 planches coloriées, demi-maroquin rouge à petits coins, dos lisse orné de filets dorés (reliure de l'époque).
Suite complète en premier tirage des 32 planches en couleurs gravées par Philippe Leroy d'après Gustave de Galard, accompagnées de 32 pages d'explication - publiée en huit livraisons de quatre planches chacune. 1. Grisette 2. Marchande de lait 3. Servante 4. Layt 5. Marchande d'huîtres 6. Modiste 7. Charbonnier 8. Marchande de fraises 9. Vendeuse de pommes cuites 10. Porte faix 11. Artisane 12. Jeune fille de la Teste 13. Bergère des Landes 14. Berger des Landes (ou cousiot). 15. Berger des Landes (de dos). 16. Petit résinier 17. Patron de barque 18. Grisette 19. Femme du peuple 20. Femme de Blaye 21. Jeunes filles de Cauderan 22. Marchand de volaille 23. Femme de la Roque 24. Marchands d'habits 25. Marchande de chataîgnes 26. Matelot 27. Décroteur 28. Marchande de poulets 29. Paysan du Médoc 30. Marchande de sable 31. Marchande d'allumettes 32. Pompier de la ville.Premier album du peintre, lithographe et caricaturiste bordelais Philippe-Gustave, comte de Galard (1779-1841) ; descendant d"une grande famille de Gascogne, il commença ses études au collège militaire de Sorèze qu'il dut interrompre à la Révolution. Après la mort de son père, guillotiné en 1793, Galard commença une longue errance en Europe et en Amérique, gagnant sa vie comme peintre de miniatures. Il rentra en France en 1802 et s'installa à Bordeaux, vivant de ses peintures et gravures, puis de la lithographie à partir de 1815. Il y domina la période de la Restauration aussi bien par ses portraits et miniatures de la haute société bordelaise que par ses gravures et lithographies mettant en scène le petit peuple au travers de costumes et de métiers de la rue. Il mourut avant d'avoir terminé l'album vignicole qui fut continué par un de ses élèves Pierre-Eugène Claveau (1820-1902), puis par Gorse et J. Philippe. Exemplaire en reliure d'époque sans la couverture qui sert de titre.Provenance : comtesse de Pancemont, née Amélie-Joseph Renaud de Boucly (ex-libris héraldique), marié le 28 janvier 1789 à Jean-Baptiste, François Mayneaud de Pancemont, Président à mortier au Parlement de Dijon sous l'Ancien Régime. L'empereur le nomme premier président de la cour d'appel de Nîmes en 1806 et maître des requêtes au Conseil d’État. Il est créé baron d'Empire le 31 décembre 1809. Le 11 avril 1820 il est fait comte de Pancemont.Bel exemplaire, les planches 21 à 32 sont reliées dans le désordre. Coins émoussés.Colas, 1153 : « Ce recueil est très rare complet » ; Gustave Labat, Gustave de Galard sa vie et son oeuvre (1779-1841) Bordeaux, Feret et fils, 1896, pp. 49-52, n° 1-32.
Paris, Poulet-Malassis et de Broise, 1857. In-8 de (4)-197-(3) pp., demi-maroquin rouge, dos orné à nerfs (reliure de l'époque).
Édition originale. Vicaire III, 1032. Bel exemplaire.
S.l.n.d. , [Paris, Imprimerie Bernard}, 1878-1881. 148 caricatures ()la plupart sur double-page) en 1 vol. in-4, demi-basane rouge, dos lisse orné de filets dorés (reliure de l'époque).
Collection de 148 caricatures coloriées issues des publications satiriques rédigées et illustrées par Lavrate, Le Monde amusant et Le Monde comique.Le Monde plaisant fut fondé le 13 juillet 1878 puis changea de titre après quelques numéros. En 1885, le Monde comique parut irrégulièrement et cessa sa publication le 12 septembre (n° 383).Avec cette publication d'un genre nouveau, illustrée de caricatures à pleine page ou sur double-page, en couleur et rehauts à l'aquarelle, Lavrate obtint un réel succès. Très proche de la vie quotidienne des Français, il croquait ses compatriotes sans concession : scènes de moeurs populaires, vie rurale, fantaisies militaires, le tout d’un caractère assez vulgaire, parfois scatologique. Quelques rares charges politiques, mais de nombreuses caricatures anti-cléricales.« Aux lecteurs. Les charges, les pochades à l’aquarelle n’ont pu entrer, à cause de leur prix assez élevé, que dans les collections de quelques amateurs plus ou moins favorisés de la fortune (...) Nous sommes arrivés à pouvoir donner toutes les semaines, pour 25 cent., non seulement une aquarelle-charge qui s’est toujours vendue 3 fr., mais à y ajouté un journal que nous rendrons aussi amusant que possible ».Lavrate mourut à Paris en 1888 ; dessinateur lithographe, il fut l'inventeur des réclames et questions illustrées. Emile Bayard déclare à son propos en 1900 : « Voici de la charge bien grossière, d'un goût peu délicat mais qui cependant fait rire par son intention de gaieté débordante, par sa fantaisie sans limites, grâce au caractère très accessible du commun de ces croquis lourds, enluminés à la diable, soulignés à point par une légende très appropriée. Ses planches en couleurs tapissent encore les murs à la campagne ».Bel exemplaire ; charnière fendue, petits frottements à la reliure, menues déchirures marginales à quelques planches.Jones, 87 ; Grand-Carteret, 588, 642, 653.
Paris, Librairie de la Société des Gens de Lettres, s.d. (1874). In-12 de VIII-296 pp., demi-toile rouge chagrinée, dos lisse (reliure de l'époque).
Édition originale. « À les entendre, c'est nous (les Français) qui aurions fait tout le mal dont on les accuse (les Prussiens) ; c'est nous qui aurions incendié nos maisons ; c'est nous qui aurions fusillé nos compatriotes (…) nous qui aurions mis Bazeilles à feu et à sang, brûlé Châteaudun, brûlé Saint-Cloud, brûlé cinquante autres villes et villages. À ces protestations nous répondrons par ce livre ». Pâles rousseurs, bon exemplaire. Schulz, p. 37.
Paris, Garnier Frères, 1872. In-12 broché de (4)-392 pp., couverture imprimée.
Edition originale. « En annexe le texte de La Guerre civile en France première publication intégrale en France » Le Quillec, 4662 ; Del Bo, p. 108.
Paris, Imprimerie Nationale, 1935. 2 vol. in-4 de (4)-VI-489 pp. et 305-(1) pp. 2 planches dépliantes, demi-maroquin vert à coins, dos à nerfs, couvertures conservées (reliure de l'époque).
Portrait et 170 planches numérotées. Bel exemplaire.
Lyon, Scheuring, 1869. In-8 de VIII-414 pp. (1) f. demi-maroquin bleu à coins, dos orné à nerfs, filets dorés d'encadrement sur les plats, tête dorée, non rogné (reliure de l'époque).
Beau livre imprimé avec les caractères de Perrin.Édition originale illustrée de 29 portraits hors texte gravés à l'eau forte par Frédéric Hillemacher.Un des 239 exemplaires sur papier teinté. Bel exemplaire finement relié. Vicaire, V, 488.
Paris, Garnier Frères, 1902. Grand in-8 de (4)-420 pp., demi-veau blond, dos à nerfs, pièce de titre bleue, premier plat de couverture conservé.
Paris, Librairie Générale, 1874. 3 vol. grand in-8 de (4)-CXXXI-476 pp. ; (4)-715 pp. ; (4)-720 pp., demi-vélin ivoire, titre calligraphié en couleurs sur le dos, tête colorée, non rogné (reliure de l'époque).
Nouvelle édition ainsi distribuée : tome I, du 6 Juillet au Ier Octobre 1870 ; tome II, du Ier Octobre au Ier Décembre 1870 ; tome III, du 1er Décembre 1870 au Ier Février 1871. Tableau généalogique dépliant portant rectification des numéros d'ordre dans les différens degrés dans la famille de Gaufreteau. Schulz, p. 23.
Bourges, Comité de la Foire, 1930. In-8 broché de 120 pp., couverture illustrée en couleurs par J. de La Mézière.
Brochure éditée par le Comité de la Foire de Bourges à l'occasion des fêtes du centenaire des "Trois Glorieuses", 21 - 29 juin 1930.