Bourg-la-Reine, Dominique Viglino, 1968, 32 X 41 cm., portfolio, 4 cahiers. Sous un portfolio titré, et une chemise souple à rabats également titrée, se trouve un extrait de l'oeuvre, destiné à être présenté aux librairies pour souscription. Il contient deux burins en couleurs à double page gravés par Raymond CARRANCE, la justification de tirage, ainsi que des cahiers permettant d'apprécier la composition, la typographie, la mise en page. Mouillure et traces sur le portfolio, sinon en bon état.
[Duguet.] - NESMY (Jean, pseudonyme de Henry Surchamp ).
Reference : 4207
(1951)
ISBN : jpg
Sans lieu,, Crépin-Leblond, 1951, 19 X 24 cm., relié, 172 pages. Illustrations en noir ou en bichromie in et hors texte et Bernadette DUGUET. Tirage limité à 1950 exemplaires numérotés, le nôtre un des 50 sur Madagascar. Demi-chagrin à coins et nerfs, tête jaspée, couvertures et dos conservés. Peau insolée avec de légères épidermures, intérieur propre.
L'auteur était conservateur des eaux et forêts pour les départements de l'Aube et de l'Yonne.
Paris, Flammarion, 1943, 18 X 23 cm., broché, 252 pages. Jolies illustrations en bistre et noir in et hors texte de F. M. SALVAT. Tirage limité à 3650 exemplaires numérotés, le nôtre un des 150 hors commerce sur vélin de luxe. Couverture rempliée. Envoi de l'auteur à André Bussière. Manques en bas du dos, petit accroc sur le plat supérieur, intérieur propre.
Paris, Editions de la Sirène, 1928, 12 X 19 cm., broché, 177 pp. Préface de Henry BIDOU. Des photos en noir hors texte. Manque dans un coin de la dernière garde, rousseurs sur la tranche, sinon en bon état.
LAFAYETTE (Gilbert du Motier de), CARLE (1er colonel de gendarmerie nationale), CHARTRON (Charles-François), HENRY (Grenadier du bataillon d'Henry IV).
Reference : 5635
SLND 1 feuille in-folio manuscrite à l'encre brune recto-verso (335 X 220 mm.) signée Henry, La Fayette et Carle. (traces de plis). Chemise de paier d'époque.
Lettre du grenadier Henry demandant au général de La Fayette (1757-1834) de renouveler sa recommandation pour un poste de sous-lieutenant dans le régiment de Mr Charton. Agé de 22 ans, le jeune homme donne la liste des personnes qui lont recommandé, dont George Washington de Lafayette, fils du Marquis, qui entamera une carrière militaire en 1797, à son retour dexil aux Etats Unis. Henry est un grenadier du bataillon dHenry IV, un des éléments composant la Garde Nationale Parisienne que commande La Fayette jusquau 8 octobre 1791, date de sa démission. Cette garde comportait 60 bataillons, incluant celui des Vétérans dont les membres se distinguaient par un chapeau à la Henri-IV et une écharpe blanche. Cette lettre du grenadier Henry à son ancien commandant est une seconde tentative pour obtenir ce poste quil na pas obtenu malgré une première recommandation de La Fayette : « Eh bien mon général, les ordres que vous pouvez avoir donné nont point été exécutés ». Il sollicite donc lappui de La Fayette pour intégrer le régiment de Charles François Charton (1765-1796), brillant officier de la période révolutionnaire dont la carrière débute en 1789 dans la garde nationale. Sous-lieutenant en 1792, Il meurt au combat de Castellaro le (12 septembre 1796) avec le grade de général. Ayant été nommé adjudant général chef de bataillon par les représentants du peuple le 20 décembre 1793, cest donc certainement en 1794 que le grenadier Henry tente dintégrer son régiment. Or, La Fayette étant emprisonné depuis 1792, cela signifierait que malgré sa captivité, Il entretenait une correspondance et quil conservait une grande influence auprès des officiers français . Transcription de la lettre : « Le sieur Henry de 22 ans taille 5,05 pieds pouces, élevée en mathématiques, à lhonneur de vous représenter il y a environ cinq mois, il vous a fait remettre par Monsieur Carte un mémoire dans lequel il a énoncé différencie et les derniers quil a rendu depuis le commencement de la révolution, et qui a été apostillé par Monsieur George de la Fayette, Carte commandant, et plusieurs autres personnes qui toutes lont recommandé et vous ont prié de lui faire obtenir une soulieutenance dans un des corps en nouvelle formation. Daprès les recommandations de toutes ces personnes ci-dessus dénommé, vous avez eu la bonté de promettre à Monsieur Carte que le sieur Henry serait placé dans un des trois régiments ; eh bien mon General, les ordres que vous pouvez avoir donné relativement à la place que vous lui aviez destiné non points été exécuté et il se trouve présentement sans être placé. Depuis votre de départ, le sieur Henri a été chez Monsieur Charton pour le prier de le faire entrer dans son régiment en lui observant quil était recommandé par Monsieur de La Fayette ; Monsieur Charton lui a répondu que comme ayant servi dans le bataillon dHenri IV et étant recommandé par Monsieur de La Fayette, il ferait tout son possible pour lui faire avoir une soulieutenance dans son régiment. Ainsi mon général, jespère que vous voudrez bien avoir la bonté de le recommander à Monsieur Chartons et participer à son avancement. Vous obligerez celui qui a lhonneur dêtre avec le plus profond respect, mon général, le très humble et obéissant serviteur. Henri grenadier du bataillon dHenry IV. ». Contresigné de la main de La Fayette : « Recommandé particulièrement à Monsieur Chartron. [Signé] La Fayette ». Et à droite : « Recommandé très particulièrement par le très humble serviteur Carle, 1er lieutenant-colonel de la troisième division de gendarmerie nationale. » Beau document témoignant du geste de La Fayette envers un jeune officier que lui recommande son fils George. 1 sheet in-folio handwritten in brown ink on both sides (335 X 220 mm.) signed Henry, La Fayette and Carle (traces of folds). Period folder. Letter from grenadier Henry asking general de La Fayette (1757-1834) to renew his recommendation for a position as second lieutenant in the regiment of Mr Charton. Aged 22, the young man gives the list of the people who recommended him, among whom George Washington de Lafayette, son of the Marquis, who will start a military career in 1797, at his return from exile in the United States. Henry was a grenadier in the Henry IV battalion, one of the elements of the Paris National Guard that La Fayette commanded until October 8, 1791, when he resigned. This guard was composed of 60 battalions, including the one of the Veterans, whose members were distinguished by a Henry IV hat and a white scarf. This letter from Grenadier Henry to his former commander is a second attempt to obtain this position, which he did not obtain despite a first recommendation from La Fayette: "Well my general, the orders you may have given have not been carried out...". He therefore asked for La Fayette's support to join the regiment of Charles François Charton (1765-1796), a brilliant officer of the revolutionary period whose career began in 1789 in the National Guard. Second lieutenant in 1792, he died in the battle of Castellaro on September 12, 1796 with the rank of general. Having been appointed Adjutant General in charge of a battalion by the representatives of the people on December 20, 1793, it was certainly in 1794 that Grenadier Henry tried to integrate his regiment. Now, since La Fayette had been imprisoned since 1792, this would mean that despite his captivity, he maintained a correspondence and that he kept a great influence with the French officers. Transcription of the letter: "Sieur Henry, 22 years old, height 5,05 feet inches, educated in mathematics, had the honor of representing you about five months ago, he had Monsieur Carte give you a memorandum in which he stated the differences and the last ones that he has rendered since the beginning of the revolution, and which was apostilled by Monsieur George de la Fayette, Carte commandant, and several other persons who all recommended him and asked you to have him obtain a relief in one of the newly formed corps. According to the recommendations of all these people named above, you were kind enough to promise Monsieur Carte that Sieur Henry would be placed in one of the three regiments; well my General, the orders that you may have given concerning the place that you had intended for him have not been executed and he is presently without being placed. Since your departure, Sieur Henri has gone to Monsieur Charton to ask him to have him enter his regiment, observing that he was recommended by Monsieur de La Fayette; Monsieur Charton replied that as he had served in the battalion of Henri IV and was recommended by Monsieur de La Fayette, he would do everything possible to have him have a relief in his regiment. Thus, my general, I hope that you will be kind enough to recommend him to Monsieur Chartons and participate in his advancement. You will oblige the one who has the honor to be with the deepest respect, my general, the very humble and obedient servant. Henri grenadier of the battalion of Henry IV. Signed in La Fayette's hand: "Recommended particularly to Monsieur Chartron. [Signed] La Fayette". And on the right: "Recommended very particularly by the very humble servant Carle, 1st lieutenant-colonel of the third division of national gendarmerie." Beautiful document testifying to La Fayette's gesture to a young officer recommended to him by his son George.
Phone number : 06 81 35 73 35
LA MALEDICTION OU LAFFAIRE DE LA LEPREUSELa Lépreuse, est à lorigine un drame symboliste, écrit par Henry Bataille, qui ne sera représenté quune seule fois, le 4 mai 1896. La pièce remporte cependant un vif succès. Séduit par lœuvre, Sylvio Lazzari en compose la musique. Après sêtre engagé dès 1901 à faire représenter louvrage à lOpéra-Comique dont il est le directeur, Albert Carré, gêné par la crudité du sujet, se rétracte. Lœuvre connait alors de nombreuses tribulations. Déterminés à la faire jouer, Bataille et Lazzari iront jusquà porter laffaire devant la Chambre des Députés en 1909 où ils seront déboutés. Mais en 1912, Albert Carré, se ravisant, décide de monter lœuvre à lOpéra-Comique. La première a lieu le 7 février 1912 et La Lépreuse recevra un accueil très chaleureux.Henry Bataille - L.A.S. « Mon cher ami » [S. Lazzari]. Epinay Forges-les-Eaux, s.d. 8 pp. in-12 :…Carré est venu dimanche à Forges-les Eaux (…) où je suis jusquà la fin du mois pour mannoncer quil jouerait La Lépreuse à la demande de Briand et quil la jouerait en Décembre si cétait possible, cest-à-dire sil avait les parties gravées à temps (…) mais il y a un mais important cest le rôle dAliette (…) il propose Melle Lamare 1er prix du Conservatoire de cette année tout à fait insignifiante et avec laquelle vous irez à un four certain ce que désire malgré tout Carré… Mais la cantatrice écossaise Mary Garden souhaite vivement jouer La Lépreuse or …le Cahier de la Société des Auteurs nous donne le droit de choisir linterprète du théâtre que nous voulons. Lessentiel est donc que Garden soit consentante…Sylvio Lazzari - L.A.S « Mon cher ami » [Jules Herman]. Ballaigues, (Suisse). 4 novembre 1906. 1 page 1/2 in 12. Mention « Confidentielle » : S. Lazzari précise …Monsieur Carré ne peut reculer la Première au delà de décembre et les études devront se faire sur copie (…) Je compte donc sur votre obligeance pour vous mettre de suite en rapport avec M Carré…Henry Bataille - L.A.S. à « Cher ami » [S. Lazzari]. Epinay Forges-les-Eaux. 24 novembre 1906. 3 pp. in-12, enveloppe :Il est …fatigué par la lettre que je viens décrire à Carré. Garden est engagée jusquau 1er Janvier pour jouer 10 fois par mois son repertoire (…) Donc comme elle accepte de jouer Lepreuse, aucun obstacle de son côté. Mais Carré veut lécroulement de la Lepreuse… Elle ira donc chez Carré …comme interprète désignée par les auteurs. Elle est décidée à être énergique. Donc soyez chez Carré sans faute vous aussi, et le verbe haut…Henry Bataille - L.A.S. à Albert Carré. S.l.n.d. 9 pages in-12. Brouillon : Bataille reproche vertement à Carré davoir annoncé dans la presse que Circé serait jouée avant la Lépreuse. Il y voit la preuve de son peu de désir de monter cette œuvre et den assurer le succès …Pendant un an vous lavez traînée dans la boue qui nest pas retombée sur moi, mon devoir est de la défendre… Quant au choix de Melle Lamare, il le récuse : …depuis les pauvres débuts de toute médiocrité de Melle Lamare, notre résolution était prise (…) Actrice de troisième plan, quelques qualités dintimité inutilisables dans le rôle tragique dAliette, inexpérience, débutante (…). La Lepreuse est un rôle tragique, dramatique et de composition qui exige non seulement une artiste mais une actrice ayant lhabitude de la scène (…). En conséquence (…) bien que vous ayez déconseillé Melle Garden comme trop exotique nous la réclamons pour interpréter notre œuvre. (…) Inutile de dire que je parle au nom de Lazzari comme au mien.Henry Bataille L.A.S. à « Mon cher ami » [S. Lazzari]. S.l., 6 novembre 1908. 7 pp. in-12, enveloppe : il récuse le ton peu amène de la lettre de son correspondant et précise quelques points sur le procès qui les oppose à Albert Carré …Il ne sagit pas (…) de me forcer la main. Je dois agir selon ma conscience et selon les réflexions de ceux qui ont mission de veiller sur mes intérêts.(…) Je ne veux pas, je ne peux pas à lheure actuelle confier mes intérêts à un autre que Chenu. Sil avait jugé possible de plaider… (…). Rien dans mon amitié passée, rien dans ma position présente ne vous autorise à me parler dans les termes où vous me parlez. Ma vive sollicitude et mon attachement si sincère nont que des limites de toute raison…Henry Bataille Lettre Signée « Henry Bataille » en tête à « Mon cher Lazzari » mais écrite dune autre main. S.l.n.d. [lundi 16 mai]. 4 pages in-8 : il regrette vivement lintervention « intempestive » de Jules Herman, beau-frère de Sylvio Lazzari, intervention dont la presse, sous la plume de Willy sest fait lécho. Le dramaturge réprouve absolument lusage de lettres anonymes. …Des procédés de ce genre vont vous attirer et lantipathie et lironie de la galerie… et recommande …La loyauté et la franchise avant tout !... En outre, il craint que …vu cette fâcheuse et étrange publicité, Ginisty [Paul Ginisty, 1855-1932, écrivain et journaliste, il dirige le théâtre de lOdéon de 1896 à 1906.] va suivre le chemin de son ami Carré et refuser « La Lepreuse ». Ce sera ce qui pourra vous arriver de plus fâcheux…Albert Carré Lettre Autographe à « Mon cher monsieur Bataille ». S.l.n.d. 5 pp. in-12 : …il ne serait possible de songer à Melle Garden pour le rôle dAliette que si nous pouvions commencer dès à présent les études de La Lépreuse… Or, le retard des copistes et lexpiration du contrat de la cantatrice qui lempêcherait dassurer plus que quelques représentations rendent ce choix impossible. …Jestime quil est temps, pour ma dignité et pour la vôtre den finir. Jai fait avec la meilleure foi du monde (…) tout ce qui était en mon pouvoir pour vous donner satisfaction. Les maquettes du décor, les costumes qui vous ont été soumis auraient dû vous démontrer que je navais pas pour but de monter votre pièce dans lintention de la faire « crouler ». Je ne me connais pas une âme aussi noire… Pour en finir, il est prêt à verser un dédit de 6000 frcs. Il ajoute que Mr Lazzari …pourra aller toucher dès demain lindemnité à laquelle vous donne droit tous deux la réception de votre pièce…Henry Bataille - L.A.S. à « Mon cher ami » [S. Lazzari]. S.l.n.d. 4 pp. in-12 : …voici la lettre de Carré et ci-joint ce que je lui ai répondu… annonce Bataille. Il enjoint Lazzari décrire à Carré quil sera à Paris tel jour pour écouter les deux interprètes proposés. De son côté, Bataille a assuré Carré quil ne pouvait signer le bulletin ainsi quil avait été rédigé, sans avoir consulté préalablement Lazzari.Henry Bataille - L.A.S. à « Mon cher Lazzari ». S.l., 21 septembre 1906. 8 pp. in-12 : Il conseille amicalement à Lazzari de ne pas mêler les journaux à leur affaire. Par ailleurs, deux membres de la commission des auteurs interrogés là-dessus …ont paru dune indifférence totale à notre égard et pleins de sympathie pour Carré, prétendant que Carré avait presque tous les droits pour lui. Cest charmant… Cest pourquoi il lui suggère …dabandonner Henry Bataille momentanément et chercher un terrain dentente avec Carré quil vous proposait dailleurs lui-même et signer pour un opéra prochain avec un tour certain. Le Carillonneur me paraît une excellente idée… vous vous entendriez avec Carré pour un librettiste qui lui ferait plaisir et vous pourriez avoir terminé votre œuvre en un an. (…) Soyez sûr que si jentrevoyais une possibilité, une seule dobtenir des lois et des hommes autre chose quune vague indemnité (…) je nhésiterais pas à parler autrement mais je crois être dans la vérité amicale (…) Que si malgré cet avis vous persistez dans la lutte et faites appel aux journaux, je vous prie seulement dans lintérêt dune représentation de la Lépreuse, dune musique de scène si cela vous va, de ne point mêler La Lépreuse à lEnsorcelée… Et il souhaite ardemment …de vous voir sortir victorieux pour vous et votre belle œuvre de la situation créée par cet ignoble individu…JOINT : Programme de La Lépreuse représentée le 8 mars 1913 au Théâtre National de lOpéra-Comique. Format in-4. Livret intitulé « Opinions de la presse sur La Lépreuse », regroupant les critiques et commentaires parus tant dans les journaux français quétrangers à loccasion de la création de lœuvre le 7 février 1912. Format in-4
Paris Librairie Edouard Champion Collection les Amis d'Edouard 1924 & 1925 1 in 12 Reliure Demi-Chagrin Brun dos à nerfs, https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_ChampionSignature d'Edouard Champion pour chaque justification de tirage :Deux Hommages de HenryBecque et de Ronsard par Robert de Flers; Collection les Amis d'Edouard N°65 Exemplaire n°150 sur papier Arches.Clémence Isaureou la Poésiepar Henry Bordeaux; Collection les Amis d'Edouard N°66 Exemplaire n°123 sur papier Arches.Visite aux Canadiens Français par François Porché Collection les Amis d'Edouard N°68 Exemplaire n°126 sur papier Arches.Chez nos Frères du Canada par François Porché Collection les Amis d'Edouard N°87 Exemplaire n°93 sur papier Arches.Envois dédicace d'Henry Bordeaux et François Porché.Belle reliure réunissant quatre fascicules.
Discours éloges hommages par les académiciens François Porché ,Henry Bordeaux, Robert de Flers« LES AMIS D'ÉDOUARD »(1911-1935)Les Amis d'Edouard sont les plus aimables des amis du monde Anatole France à Edouard Champion ami des livres et des dames. A Paris et à Abbeville (Somme) imprimerie Frédéric Paillart. 1911-1933.La Maîtresse Servante, par Maurice BARRÈS. Pour Psyché, par Charles MAURRAS. Digression peacockienne, par Francis DE MIOMANDRE. Les Préservatifs des dangers de l'amour à travers les âges, par le Dr LE PILEUR. Prisme étrange de la maladie, par François PORCHÉ. Je sors d'un bal paré... par Remy DE GOURMONT. Un Professeur de snobisme, par Jacques BOULENGER. La Comédie de celui qui épousa une femme muette, par Anatole FRANCE. Regards sur le nid d'un rossignol de murailles, par André ROUVEYRE. Le Suicide, conte, par Fernand VANDEREM. Églogues imitées de Virgile, par Émile HENRIOT. Hommage au Géneral Charette, par Jérôme et Jean THARAUD. Les ufs, de Charles PERRAULT, publié par Marcel BOULENGER. Jean Lorrain, par Octave UZANNE. M. Ernest Renan dans la Basse-Bretagne, par Charles LE GOFFIC. Les Leçons de Florence, par Jean LONGNON. La Veille de la Sainte Agnès, par John KEATS, trad. de Mme la Duchesse de Clermont-Tonnerre. En marge des « Confidences », par Louis BARTHOU. Le Tasse à l'Abbaye de Châalis, par Louis GILLET. A Antoine, par Edmond ROSTAND. Le Miracle, par Georges DUHAMEL. Mon premier grand chagrin, par Pierre LOTI. Stendhal, par UN DES QUARANTE Hommage à Stendhal, par Édouard CHAMPION. Stendhal, par Anatole FRANCE. Alain-Fournier, par Edmond PILON. La folle Journée, par Émile MAZAUD. Retour des Drapeaux, par le Maréchal LYAUTEY. Les « Harmonies » toscanes, par Gabriel FAURE. Sur le Nil, par Louis BERTRAND. A Jérusalem : le Jeudi Saint de 1918, par Henri MASSIS. La Soirée perdue, par Eugène MONTFORT. Gabriel-Tristan Franconi, par Fernand DIVOIRE. La Belle de Haguenau, par Jean VARIOT. Dédicaces, par Paul ADAM, avec une introduction de P[aul] V[aléry]. Amazones, par Eugène MARSALA. Gustave Flaubert, par Paul BOURGET. A Rudyard Kipling, par la Comtesse de NOAILLES. Lyautey l'Africain, par Claude FARRÈRE. Ausonia Victrix, par Pierre DE NoLHAC. Le Grenier de Dame Câline, par Gaston PICARD. Le Cur parmi les choses, par Georges GRAPPE. Sulpicia. Tablettes d'une Amoureuse, publiées par Thierry SANDRE. Alfred de Musset au Théâtre, par André SUARÈS. Une promenade dans Rome sur les traces de Stendhal, par le Comte PRIMOLI. Ma pièce préférée, par Maurice BOISSARD, avec quatre dessins d'André Rouveyre. Ernest Renan, par Maurice BARRÈS. Valentine de Milan. Christine de Suède, deux énigmes historiques, par Ernest RENAN. Les trois fils de Madame de Chasans, par Henri DE RÉGNIER. Tartine, par Jean PELLERIN, avec préface de Francis CARCO. Les Livres d'André Gide, par Raoul SIMONSON et Robert DORÉ, avec un fragment inédit de l'auteur. Ernest Renan, par Raymond POINCARÉ. Ma dernière visite à Loti, par Claude FARRÈRE. Amara le Forçat. L'Anarchiste, par Isabelle EBERHARDT. Par la faute de M. de Balzac, par André MAUROIS. La Poésie dans nos Poètes, entretien avec Charles MAURRAS, par Frédéric LEFÈVRE. Hommage d'un Lorrain à un Lorrain, par le Maréchal LYAUTEY. Maurice Barrès, par Léon BÉRARD. L'Enlèvement sans clair de lune, par Tristan DERÊME. Un grand Maitre n'est plus, par Jérôme et Jean THARAUD. Aux maisons de Barbey d'Aurevilly et de Balzac, par Paul BOURGET. A travers les Villes en flammes, par Paul CLAUDEL. La Cousine Émilie, par André RIVOIRE. Le Culte de Balzac, par Marcel BOUTERON. Deux hommages. Ronsard et Henry Becque, par Robert DE FLERS. Clémence Isaure et la Poésie, par Henry BORDEAUX. La Princesse, (1907-1921), par Charles DERENNES. Visite aux Canadiens Français, par François PORCHÉ. Deux ans à Oxford ? par Jean FAYARD. Souvenirs sur Remy, par Jean DE GOURMONT. Epîtres plaisantes, par Fernand FLEURET. Il faut parler le premier, proverbe en un acte, par Gérard BAUER. Campagne d'Italie, par Jean-Louis VAUDOYER. Une Conquête méthodique (1897), par Paul VALÉRY. Georges de Porto-Riche, par Étienne REY. Treize Romances barbaresques, par Pierre CAMO. Proverbe sans proverbe, par André BILLY Tropes, par Jacques DYSSORD.Stendhal célébré à Civitavecchia, par Eugène MARSAN.Victor Hugo élève de Biscarrat, par Louis BARTHOU.Le Jardinet de Gaufroy le Louche, traduit en français, avec une introduction et des notes, par André THÉRIVE.Monsieur France, Bergeret et Frère Léon, par Jérôme et Jean THARAUD.Couleur du Temps perdu, par Philippe CHABANEIX.Orages, par François MAURIAC.La Porte d'Azur, poèmes (1909-1914), par Maurice LEVAILLANT.Vieille Garnison, par André SALMON.Chez nos Frères du Canada, par François PORCHÉ. Bonjour, Françoise ! par Pierre CHAMPION. Dialogues avec le Corps endormi, par Jean SCHLUMBERGER.La Poésie pure, par Henri BREMOND. Avec Gabriele d'Annunzio en mai 1915, par Jean CARRÈRE. Clowns, par Gérard D'HOUVILLE. Jules Tellier, par Maurice MARTIN DU GARD. Le Treizain de la Nostalgie et du Déchirement, par Charles LE GOFFIC. Poèmes d'Amérique, par Emile RIPERT. Ne touchez pas aux noms des rues, par Camille JULLIAN. Plus est en vous, par Jean NOLESVE, précédé de l'Éloge du Voyageur, par Kikou YAMATA.Une colère de Charles Baudelaire. Lettres inédites présentées par Jacques CRÉPET. Stendhal et le Petit Ange, par Paul ARBELET. Louis Pasteur. Le Cardinal Mercier, par Georges GOYAU. Marie Bashkirtseff. Dernier voyage. Fragment inédit présenté par Pierre BOREL. Le journal d'une petite Fille russe sous le Bolchevisme, par J. KESSEL. Petite suite basque, par Jean D'ELBÉE, Le visage de François Rabelais, par Abel LEFRANC. Chansons créoles, par Armand GODOY. Paroles d'Amérique, par Henry BÉRENGER. Les sept couches de Madame de Grignan, par Gérard GAILLY. Azurine ou le Nouveau Voyage, par René BOYLESVE. Journal d'une Demoiselle qui s'ennuie, par Teresa DE LA PARA. Traduction de Francis DE MIOMANDRE. Paysan de France, par Marcel PRÉVOST. Pierre Loti quand je l'ai connu, par Claude FARRÈRE. Alphabet de la Fleur, par Jean LEBRAU. Retour d'Amérique, par Édouard CHAMPION. Adolphe Van Bever, par Paul LÉAUTAUD. Pourquoi nous portons l'épée, par Camille JULLIAN. Jules Romains, par Maurice COURTOIS-SUFFIT, avec 4 pages inédites de JULES ROMAINS. A la Cathédrale de Reims, par Édouard HERRIOT. Conseils à un jeune Français partant pour l'Angleterre, par André MAUROIS Kéroubinos, comédie en un acte, en vers, par Gabriel NIGOND. Christine, par Julien GREEN. Sous mes yeux, par Georges de PORTO-RICHE. Le supplice des Bourgeois de Premz, par Louis DE ROBERT. La grâce du Romantisme sage (Armand de Melun et Sophie Swetchine), par le baron E. SEILLIÈRES. Lamartine, par Georges LECOMTE. Pierre de Lune, par Vicente BLASCO IBANEZ. Une victime royale : Ferdinand de Roumanie, par la Princesse BIBESCO. Discours aux Écossais, par Édouard CHAMPION. Évocations de Flandre, par Léon BOCQUET. Le beau mariage France-Italie, par Marcel BOULENGER. Pour le 5e centenaire de l'Université de Louvain, par Joseph BÉDIER. Renée Vivien, par COLETTE. Dialogues socratiques, par Abel HERMANT. Marcel Proust : Snobs et Mondains, par le Comte DE LUPPÉ. Soif du Juste et du Bien, conte berbère par le Dr Lucien GRAUX. Aux Commerçants français de Londres, par Édouard CHAMPION. La Séduction Provençale, par Jérôme et Jean THARAUD. L'Invasion au théâtre, par Francis DE CROISSET. Le Souvenir de Marc Lafargue, par Pol NEVEUX. La Voix, par P. DRIEU LA ROCHELLE. Libération, par Marc CHADOURNE. O° Cocktail, par Simonne RATEL. Ode à Monseigneur le Duc d'Orléans, par Alfred DROlN. Le dernier projet littéraire de Maurice Barrès : Descartes et la Princesse Élisabeth, par Gustave COHEN et G. Lucas DE PESLOUAN. Ma Légende, par Paul MORAND. Une entrevue sur la critique avec Maurice Rouzaud, par Jean COCTEAU. Souvenir de Paul Souday, par Paul VALÉRY. La première sortie du Pape, par Marcel BOULENGER.Notre vieille maison, par le Comte Wladimir D'ORMESSON. Clemenceau, par Daniel HALÉVY. Les Français en 1930, par Paul HAZARD. La Rime de Virgile et des Japonais, par Tristan DERÊME. Des Fleurs pour Araminte, par DUSSANE. Jacques Doucet, par Marie DORMOY. Faire le Point, par Jean PRÉVOST. Débarcadères, par Paul GÉRALDY. La Maison de Loti, par Sacha GUITRY. Figures, par Jean VALMY-BAYSSE. Deux Amateurs de Peinture, par Roland DORGELÈS. Le Gouverneur de Kerguelen, par Valéry LARBAUD. Notes sur la mise en scène, par Emile FABRE. La Comtesse de Noailles, par Fernand GREGH, Colloque à une voix, par Gabriel BOISSY. España, par Pierre LAGARDE. Les Morts perdues, par Henry DE MONTHERLANT. Une famille Française (1735-1935), par Jérôme et Jean THARAUD. Entretien avec Mussolini, (septembre 1933), par Henri MASSIS. Cher Edouard, par J. Pouget, Edouard Bourdet, Henry Malherbe, J-J. Tharaud, Emile Henriot et Pierre Champion. Bon état de conservation , exemplaire agréable Frais de port inclus vers France métropole au tarif normal, délai d'acheminement sous 72h, pour les commandes > à 80 euros et poids < 1kg. Disponibilité sous réserve de vente en Boutique. Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable frais de port inclus pour commande > 90 € et poids < 1 Kg
Paris, pour les Cent Bibliophiles, 1931, 25 X 32 cm., en feuilles, 162 pages. Drame en quatre actes et en prose, représenté pour la première fois à la Comédie-Française le 14 septembre 1882. Lithographies originales en frontispice et in texte, en noir comme de juste, de Hugues de BEAUMONT. Tirage limité à 130 exemplaires numérotés nominatifs, le nôtre pour Paul Moreau. Ouvrage en feuilles sous chemise souple rempliée, chemise cartonnée et étui, ces deux derniers bordés d'un liseré noir. Rares traces sur les feuillets.
"L'industriel Vigneron meurt subitement ; il avait emprunté pour commencer à faire bâtir : aussitôt les "corbeaux" s'abattent sur la veuve et les enfants."
[1922 ?], 13 X 18 cm., agrafé, 6 feuillets non chiffrés. Première de couverture illustrée en couleurs. Portrait des comédiens et nombreuses publicités. Date inscrite au stylo sur le premier feuillet, sinon en bon état.
Paris, Durand, 1758, 10 X 17 cm., relié, XI-288 pages. Précédé d'une épître dédicatoire à Madame de Pompadour, la remerciant d'avoir attiré l'attention sur l'importance de l'agriculture. Texte très accessible ; à un paragraphe "Inconvénients" succède un paragraphe "Remède". Plein veau marbré ayant bénéficié d'une restauration déjà ancienne. Dos lisse dont il reste quelques ornements, toutes tranches teintées. Face à la page de titre, des annotations anciennes pour la conversion des mesures de surface. En fin d'ouvrage, trois planches dépliantes présentent des divisions de terrain, mais également un feuillet ancien manuscrit fixé à l'aide d'une épingle recueille des considérations sur le rendement des terres. Coiffe de queue manquante, petit accroc sur la coiffe de tête, coins et coupes émoussés. Deux trous de vers dans le dos, petite fente dans un mors, déchirures dans le mors de la garde de couleur. Auréoles localisées, pas de rousseurs.
L'auteur était agronome et spécialiste de l'Inde.
Paris, Gallimard, 1966, 14 X 21 cm., broché, 205 pages. Un des 185 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma-Navarre, couverture rempliée. En bel état.
Second volume des Carnets. Un copieux index permet de connaitre les thèmes abordés.
Paris, Gallimard, 1975, 15 X 22 cm., broché, 171 pages. Edition originale, un des 55 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma-Navarre, second grand papier ; couverture rempliée. Une trace en queue du dos, sinon en bon état.
Un copieux index permet de connaitre les thèmes abordés.
Paris, Gallimard, 1972, 15 X 22 cm., broché, 174 pages. Edition originale, un des 156 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma-Navarre, unique grand papier. Couverture rempliée, en bel état.
Un copieux index permet de connaitre les thèmes abordés.
Auto-éditeur sous le nom d'Athéna, 1997, 14 X 22 cm., broché, 185 pages. Couverture illustrée en couleurs par Marie-Thérèse G. HABERLAY. Long envoi de l'auteur daté du 1er octobre 1997 à son ami de longue date l'écrivain et poète Olivier Soufflot de Magny. Le livre sortira à la fin du même mois. Pâles traces sur les couvertures, intérieur en bel état.
La vie d'une petite fille entre l'Orient et l'Occident, cherchant son destin, celui des siens, au milieu d'une guerre sans merci et découvrant la profonde sagesse de ceux qui inspirèrent les merveilles d'Angkor.
Paris, Gallimard, 1957, 15 X 21 cm., broché, 396 pages. Edition originale, un des 150 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma-Navarre. En bel état.
"Je tiens au jour le jour des carnets depuis l'enfance... Pourquoi pas des notes plus récentes ? Parce qu'il serait vain d'avoir écrit tant de fois contre l'importance excessive accordée à l'actualité, pour recommencer l'erreur de publier sur des évènements trop proches."
Paris, Gallimard, 1963, 14 X 21 cm., broché, 280 pages. Edition originale, exemplaire du service de presse. Envoi de l'auteur à l'écrivain Olivier Soufflot de Magny. Quelques traces sur la couverture, intérieur propre.
Ce roman raconte la vie à Paris d'un ancien combattant républicain de la guerre d'Espagne.
Paris, Grasset, 1934, 12 X 19 cm., relié, 310 pages. Année de la première édition. Un des 1340 exemplaires numérotés sur Alfa. Ex-libris de l'écrivain Olivier Soufflot de Magny. Demi-chagrin à nerfs signé Claude Honnelaitre, tête dorée, couvertures et dos conservés. Habile restauration sur la couverture verso d'origine. Dos légèrement insolé, sinon en bon état.
New Haven, Hezekiah Howe and A.H. Maltby, 1831. 8vo. Contemp. hcalf. Spine gilt, tome-and titlelabels with gilt lettering. Light wear along edgaes and top of spine. In: ""The American Journal of Science and Arts. Conducted by Benjamin Silliman"", Vol. XIX. Engraved frontispiece. VIII,404 pp., 4 engraved plates (1 handcoloured, brownspotted). Henry's paper: pp. 400-408, one textillustr.
First edition of Henry's importent paper in which he described the function and construction of the Albany-Magnet, probably the most powerfull magnet ever constructed (at the time).From his ""experiments Henry discovered that if a cell of a single pair of electrodes is to be used with a given magnet, the magnet should be wound with several coils of wire in parallel"" on the other hand, if a battery of many cells is to be used, the magnet winding should form a single long wire. Henry was the first person to understand this idea. It later became a fundamental basis for much of electrical technology, and, in particular, made Samuel F. B. Morse's telegraph feasible.Applying this principle (together with the valuable but less easily described practical skill in magnet-making he had acquired in the course of his experiments), Henry, with the assistance of a colleague, Philip Ten Eyck, went on to build a 21-pound ""experimental magnet on a large scale."" With a modest battery, this ""Albany magnet"" supported 750 pounds, making it, Henry claimed, ""probably, therefore, the most powerful magnet ever constructed."" Quickly he wrote a paper describing these experiments and his magnet-winding principle, and sent it off to Benjamin Silliman, Professor of Chemistry and Natural History at Yale College and editor of the American Journal of Science, a widely read and influential publication. Silliman readily accepted what he called Henry's ""highly important & interesting paper"" and published it in the issue of January, 1831 (the paper offered)."" (Roger Sherman).
San Francisco, Wm M.Hinton & Co, 1879. 8vo. In the original full cloth binding with gilt lettering to spine and a bit of blindstamping to boeards. A bit of light spotting to front board, spine faded, and capitals worn. Hinges internally a bit weak, and a professional closed tear to cloth at spine, barely noticeable. All in all an excellent copy in this fragile original binding. Internally very nice and clean. With the bookplate of Grove L. Johnson to inside of front board. (4), 512 pp.
The exceedingly scarce first edition, printed in merely 200 copies (namely the ""Author's edition), of one of the most influential books ever published. Henry George's masterpiece of social reform, ""Progress and Poverty"", founded the ideology known as ""Georgism"", from which the worldwide social reform movement arose. The work initiated the Progressive Era and had a larger impact and ""a wider distribution than almost all other books on political economy put together"", as John Dewey put it (John Dewey's Foreword to Geiger's ""The Philosophy of Henry George"" (1933)). ""The present century has been marked by a prodigious increase in wealth-producing power. The utilization of steam and electricity, the introduction of improved processes and labor-saving machinery, the greater subdivision and grander scale of production, the wonderful facilitation of exchanges, have multiplied enormously the effectiveness of labor.At the beginning of this marvelous era it was natural to expect, and it was expected, that labor-saving inventions would lighten the toil and improve the condition of the laborer"" that the enormous increase in the power of producing wealth would make real poverty a thing of the past"", is how Henry George introduces his grandiose work of social reform. But though people naturally expected labor-saving inventions to improve working- and living conditions for all, quite the opposite was the case. As towns and cities grew - and grow - and new technologies continually improve methods of production and exchange, so misery, poverty and crime continued - and continues - to increase. Henry George magnificently pointed out the association of progress with poverty and how that precisely came to be the cause of our social and political difficulties. He pointed out, how this problem, if unsolved, would mean the downfall of civilization. And he provided the remedy - ""Deduction and induction have brought us to the same truth: Unequal ownership of land causes unequal distribution of wealth. And because unequal ownership of land is inseparable from the recognition of individual property in land, it necessarily follows that there is only one remedy for the unjust distribution of wealth: we must make land common property."" More precisely, Henry George proposed a single tax on land values.Henry George's revolutionary first book, ""Progress and Poverty"" sold millions of copies and became a world-wide bestseller. In sales, it exceeded all other books except the Bible during the 1890s. The first edition, however, was only printed in 200 copies, designated ""Author's Edition"" and is very scarce - not least in the original binding.""During the 1890s George, author of the 1879 bestseller Progress and Poverty, was the third most famous American, after Mark Twain and Thomas Edison. In 1896 he outpolled Teddy Roosevelt and was nearly elected mayor of New York.""""When Progress and Poverty first came out in 1879, it started a worldwide reform movement that in the US manifested in the fiercely anti-corporate Populist Movement in the 1880s and later the Progressive Movement (1900-1920). Many important anti-corporate reforms came out of this period, including the Sherman Antitrust Act (1890), a constitutional amendment allowing Americans to elect the Senate by popular vote (prior to 1913 the Senate was appointed by state legislators), and the country's first state-owned bank, The Bank of North Dakota (1919)."" (Stuart Jeanne Bramhall: Karl Marx vs Henry George, 2013).And the work continued to exercise its enormous influence throughout the Western world. According to a survey among British parliamentarians in 1906, the work was more popular than Walter Scott, John Stuart Mill, and William Shakespeare, and there is almost no end to the line of famous thinkers, who describe ""Progress and Poverty"" as life-changing, including George Bernard Shaw, Friedrich Hayek, H. G. Wells, and Leo Tolstoy, who like Winston Churchill, John Dewey, Bertrand Russell and many others claimed that it was impossible to refute Henry George on the land question. Philip Wicksteed characterized the book as ""by far the most important work in its social consequences that our generation or century [1882] has seen"", Alfred Russel Wallace hailed it as ""undoubtedly the most remarkable and important book of the present century,"" and placed it above Darwin's ""Origin of Species"", Albert Einstein concluded ""Men like Henry George are rare unfortunately. One cannot imagine a more beautiful combination of intellectual keenness, artistic form and fervent love of justice. Every line is written as if for our generation"", etc., etc. PROVENANCE: Grove Lawrence Johnson (1841 -1926) was an American attorney and politician from California. In addition to serving in both houses of the state legislature, Johnson also served as a United States Representative.
Paris, J. O. Fourcade, 1929, 14 X 19 cm., broché, 133 pages. Edition originale, un des 250 exemplaires numérotés sur vergé antique Hollande. Le dos comporte de pâles rousseurs et un discret accroc sur le haut. Autrement en bon état.
Un mélange de poésie, d'humour, d'auto-dérision, exprimé avec un lyrisme certain.
Paris, Gallimard, 1961, 12 X 18 cm., broché, 208 pages. Edition en partie originale, exemplaire du service de presse. Envoi autographe signé de l'auteur à l'écrivain Olivier Soufflot de Magny. Collection NRF. Dos légèrement insolé, un coin de la couverture verso plié. Intérieur propre.
Paris, Editions de l'Ibis, sans date, 26 X 34 cm., en feuilles, 40 feuillets non chiffrés - 68 planches. Jolies illustrations sur planches, en noir ou couleurs, de Pierre Valade. Préface de Monsieur Tanguy-Prigent, ministre de l'agriculture - avant-propos de Monsieur Lucien Brisson, président de la meunerie française - Introduction de Monsieur Armand Pintat, président de la meunerie artisanale - un texte de Pierre Hamp. Edition limitée à 700 exemplaires numérotés, le nôtre partiellement non coupé. Ouvrage sous chemise cartonnée et étui, ce dernier passablement usagé. Intérieur frais et en bel état.
Histoire, technique. Les moulins dans l'histoire, dans la poésie, dans la chanson. Un descriptif de chaque moulin dessiné.
Paris, E. Plon, Nourrit et Cie, 1887, 12 X 18 cm., relié, 320 pp. Première édition. Reliure ordinaire au dos plat muet. Nom au stylo sur la garde et sur la page de titre, traces de correcteur. Quelques petits manques de papier en marge, charnière inférieure réparée, sinon en bon état. Ouvrage rare.
L'auteur était Officier militaire et historien. Siège de Rome, guerre de Crimée, guerre d'Italie, guerre de Chine, guerre du Mexique, Algérie.
Paris, Grasset, 1932, 12 X 19 cm., broché, 286 pp. Année de la première édition. Envoi autographe de l'auteur à Maurice Bourdel, dernier descendant de la dynastie Plon-Nourrit à diriger la maison d'édition éponyme. Couverture usagée : petits manques et fentes au dos, manque au coin du recto, verso détaché. Intérieur propre, non coupé.
Paris, Gallimard, 1948, 12 X 19 cm., broché, 242 pp. Pièce en quatre actes. Envoi autographe de l'auteur à Maurice Bourdel, dernier descendant de la dynastie Plon-Nourrit à diriger la maison d'édition éponyme. En frontispice, la représentation d'une médaille représentant Malatesta, et en fin d'ouvrage une bibliographie complète de l'oeuvre de l'auteur. Couverture usagée : petites fentes au dos, léger manque en marge du recto et traces. Intérieur propre, non coupé.