Paris, Lemercier, [1860]. 215 x 261 mm.
Vue de l'ancien palais de justice de Fort-de-France en Martinique, lithographiée par Eugène Cicéri d'après une photographie d'Hippolyte Hartmann. Elle est issue de l'Album martiniquais publié en 1860. Le premier palais de justice de Fort-de-France fut édifié au début du XIXe siècle, et fut détruit par le tremblement de terre du 11 janvier 1839. Celui qui est présenté sur l'estampe de Hartmann est le nouveau palais de justice, construit en 1855, et inauguré en 1857. La fontaine que l'oin peut voir sur la place fut remplacée par une statue de Victor Schœlcher en 1904. Ce nouveau palais fut également détruit par un incendie en 1905, puis reconstruit en 1906. Il cessa ses activités en 2001 pour être remplacé par un nouveau bâtiment, et abrite aujourd'hui l'Espace Camille Darsières, palais des arts et des cultures. Rousseurs. Bibliographie de la France, Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 20 octobre 1860, 1860, p. 499, 2092 ; Tantet, Catalogue méthodique de la bibliothèque du ministère des Colonies, 1905, p. 32.
Paris, Lemercier, [1860]. 287 x 197 mm.
Vue de la cascade du Jardin des Plantes à Saint-Pierre, au nord-ouest de la Martinique, lithographiée par Eugène Cicéri d'après une photographie d'Hippolyte Hartmann. Elle est issue de l'Album martiniquais publié en 1860. Créé en 1803, le Jardin des Plantes était le jardin botanique de Saint-Pierre, situé le long de la route des Trois Ponts. Il fut anéanti par l’éruption de la montagne Pelée le 8 mai 1902. Le seul vestige est sa célèbre cascade, que l'on peut encore admirer aujourd'hui. Rousseurs. Tantet, Catalogue méthodique de la bibliothèque du ministère des Colonies, 1905, p. 32.
Paris, Lemercier, [1860]. 215 x 262 mm.
Vue du château d'eau de Fort-de-France en Martinique, lithographiée par Eugène Cicéri d'après une photographie d'Hippolyte Hartmann. Elle est issue de l'Album martiniquais publié en 1860. Le château d'eau ou fontaine Gueydon fut inauguré en 1856 en hommage à Louis Henri de Gueydon, gouverneur de la Martinique de 1849 à 1853. Cette monumentale fontaine, construite en forme de vasque, approvisionnait les Foyalais en eau courante depuis la rivière Case Navire. Elle cessa d'alimenter les foyers dans les années 1900, pour être remplacée par un château d'eau moderne. Rousseurs. Tantet, Catalogue méthodique de la bibliothèque du ministère des Colonies, 1905, p. 32.
Paris, Lemercier, [1860]. 216 x 266 mm.
Vue de la Maison Coloniale de Santé et de l'Habitation Pécoul, prise du boulevard de la Comédie à Saint-Pierre, au nord-ouest de la Martinique, lithographiée par Eugène Cicéri d'après une photographie d'Hippolyte Hartmann. Elle est issue de l'Album martiniquais publié en 1860. La Maison Coloniale de Santé, dont on peut voir le nom sur le bâtiment, est le premier hôpital psychiatrique des Antilles, fondé en 1838 à Saint-Pierre par Lemaire, administrateur général des hôpitaux militaires de la colonie, sur l'initiative du docteur Devèze, directeur de l'hôpital militaire, en respect de la loi du 30 juin 1838 sur les aliénés. L'Habitation Pécoul, dite aussi Habitation La Montagne ou Château Depaz, que l'on voit ici à l'arrière de la maison de santé, fut construite en 1635 sur le domaine de Jacques Duparquet, premier gouverneur de la Martinique. En 1671, l'habitation comptait deux sucreries mues par un moulin à eau et un moulin à boeufs. Vendue à la famille Crésol en 1714, elle reviendra à l'un de ses cohéritiers, Jean-François Pécoul, en 1809. Les terres dévastées par l'éruption du 08 mai 1902 seront rachetées par Victor Depaz, héritier de la famille Pécoul, qui fera construire une distillerie en 1918. C'est cette distillerie modernisée qui existe actuellement. Cette Habitation Pécoul ne doit pas être confondue avec l'habitation du même nom située à Basse-Pointe, au nord-est de l'île. Rousseurs. Bibliographie de la France, Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 27 octobre 1860, 1860, p. 512, 2173 ; Tantet, Catalogue méthodique de la bibliothèque du ministère des Colonies, 1905, p. 32.
Paris, Lemercier, [1860]. 223 x 303 mm.
Vue de la ville de Saint-Pierre, au nord-ouest de la Martinique, lithographiée par Eugène Cicéri d'après une photographie d'Hippolyte Hartmann. Elle est issue de l'Album martiniquais publié en 1860. Rousseurs. Tantet, Catalogue méthodique de la bibliothèque du ministère des Colonies, 1905, p. 32.
Paris, Lemercier, [1860]. 215 x 262 mm.
Vue animée de la place Bertin depuis le quai Larougerie à Saint-Pierre, au nord-ouest de la Martinique, lithographiée par Eugène Cicéri d'après une photographie d'Hippolyte Hartmann. Elle est issue de l'Album martiniquais publié en 1860. La place Bertin est la place principale de la ville de Saint-Pierre. Elle était le centre des activités commerciales et portuaires de la ville avant l'éruption de la montagne Pelée en 1902. Rousseurs. Tantet, Catalogue méthodique de la bibliothèque du ministère des Colonies, 1905, p. 32.
Paris, Lemercier, [1860]. 216 x 260 mm.
Vue de la rivière du Fort, ou rivière Roxelane, prise du pont de pierre, à Saint-Pierre, au nord-ouest de la Martinique, lithographiée par Eugène Cicéri d'après une photographie d'Hippolyte Hartmann. Elle est issue de l'Album martiniquais publié en 1860. Rousseurs. Bibliographie de la France, Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 27 octobre 1860, 1860, p. 512, 2173 ; Tantet, Catalogue méthodique de la bibliothèque du ministère des Colonies, 1905, p. 32.
Paris, Lemercier, [1860]. 215 x 258 mm.
Vue de la rivière Madame depuis l'embarcation ou bac Bellevue à Fort-de-France en Martinique, lithographiée par Eugène Cicéri d'après une photographie d'Hippolyte Hartmann. Elle est issue de l'Album martiniquais publié en 1860. La vue est prise depuis le bac Bellevue, bateau utilisé pour traverser la rivière à cet endroit. Rousseurs et pliures. Tantet, Catalogue méthodique de la bibliothèque du ministère des Colonies, 1905, p. 32.
Paris, Lemercier, [1860]. 215 x 260 mm.
Vue de la statue de Joséphine de Beauharnais qui était située à Fort-de-France, chef-lieu de la Martinique, lithographiée par Eugène Cicéri d'après une photographie d'Hippolyte Hartmann. Elle est issue de l'Album martiniquais publié en 1860. Construite durant les années 1850 par Vital Gabriel Dubray, la statue de l'impératrice Joséphine, première épouse de l'empereur Napoléon, était un monument commémoratif en marbre blanc élevé sur la place de la Savane. Il représentait l'impératrice en grand manteau impérial, tenant le médaillon de Napoléon Ier. Décapitée en 1991, la statue est finalement détruite par des activistes en 2020, dans le cadre du mouvement de dé-commémoration. Rousseurs. Tantet, Catalogue méthodique de la bibliothèque du ministère des Colonies, 1905, p. 32.
Paris, Lemercier, [1860]. 283 x 192 mm.
Vue de Saint-Pierre, au nord-ouest de la Martinique, lithographiée par Eugène Cicéri d'après une photographie d'Hippolyte Hartmann. Elle est issue de l'Album martiniquais publié en 1860. Rousseurs. Tantet, Catalogue méthodique de la bibliothèque du ministère des Colonies, 1905, p. 32.