Guy Dollian (1887-1964), peintre, graveur, illustrateur. L.A.S. en marge d'un bois gravé, Paris, 3 novembre 1931, 1p in-4 (env.240*185mm). Au critique d'art François Thiébault-Sisson (1856-1944) : « Monsieur, Je reçois communication du Temps du 31 octobre. Je vous remercie infiniment d'avoir remarqué une aussi petite toile et je vous remercie encore pour toutes vos aimables citations antérieures. Veuillez croire à ma reconnaissance et me savoir toujours votre Guy Dollian ». L'article auquel fait référence Dollian est le long article sur le salon d'automne dans lequel Thiébault-Sisson met en avant certains tableaux. Ainsi, dans la salle XII, il précise : « Guy Dollian s'est montré à la fois très solide et inventif à souhait dans son Nu au store vert ». Le courrier est écrit dans les marges d'une illustration de Guy Dollian, tout à fait dans la veine de ses illustrations comme celle pour La Légende de Saint Julien l'Hospitalier de Flaubert en 1921. Le tirage est sur un papier chiffon. Plis anciens, probablement au moment de l'envoi. Joli document. [184]
Guy Coquille, Les Coustumes du Pays et Duché de Nivernois, avec les annotations et commentaires de Me Guy Coquille, Sieur de Romenay. Paris, Abel L'Angelier, 1610. In-4 (23.5*17cm), [16]-964[960 en réalité]-[84]p. Seconde édition, recomposée quasiment à l'identique de l'originale de 1605. Les nombreuses erreurs de paginations sont ainsi conservées et même augmentées (par exemple la page 129 de l'édition originale devient 115 dans cette édition, passage de 96 à 99, de 142 à 153, de 664 à 669 sans manques, numérotations répétées). Deux cahiers sont aussi imprimés dans le désordre (pages 813 à 828). Guy Coquille (1523-1603) était jurisconsulte et avocat, procureur général du duché de Nevers. Son commentaire de la coutume parait donc après sa mort. L'épitre et la notice sur Coquille sont de Guillaume Joly qui prit le soin de faire éditer son travail. Reluire plein parchemin d'époque, titre à l'encre. Parchemin taché. Exemplaire bien conservé. Ouvrage peu commun dans ses premières éditions.
Guy-Charles Cros (1879-1956), poète. L.A.S., Valence-en-Brie, 11 janvier 1953, 1p 1/2 in-8. Au poète Philippe Chabaneix (1898-1982). « Mes meilleurs voeux pour vous et votre chère Germaine, mon cher Philippe, j'avais bien l'intention d'assister le 15 à la séance de reprise de notre ronsardienne académie, mais le temps qu'il fait me refroidit un peu. Je vous prie donc de bien vouloir voter en mon nom pour notre vieux camarade André Salmon qui, puisqu'il se présente, doit être élu avec éclat et au premier tour. Dans d'autres circonstances, j'aurais voté une fois pour [Emmanuel] Lochac, à titre d'indication pour une autre fois. Bien des choses à notre Houdelot que je porte toujours dans mon coeur, vous le savez. Un bon souvenir à tous les amis qui vous entourent. Votre ami Guy-Charles Cros. A bientôt quand même ! ». Le prix en question est un prix de poésie, le prix du Royal-Saint-Germain qui dura une dizaine d'année. On joint une lettre de Elsa(?) Cros à Chabaneix demandant une copie de son discours à l'enterrement de Guy-Charles. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [412]
Guy-Charles Cros (1879-1956), poète. L.A.S., Valence-en-Brie, 20 janvier 1955, 2p in-8. Au poète Robert Houdelot (1912-1997). « Merci, mon cher poète et ami, de votre lettre et de vos bons voeux. Tous les miens pour vous et votre belle famille ! Serais-je à Paris le 25 ? Je n'en sais trop rien. Si je peux, je viendrai au Royal St Germain aux environs de midi. Ça me ferait très plaisir (mais le temps n'est pas fameux, je suis un peu patraque et j'ai des tas d'ennuis !). En tout cas, je vote pour Roger Michael. Il est fâcheux qu'il ait déjà eu un prix l'an dernier. Je le lui ai d'ailleurs écrit. Mais il paraît que ces populistes l'avaient choisi malgré lui ! En tout cas, au 3e tour, je me rallie à la majorité. Amitiés à Carco, à Philippe [Chabaneix], à [Fernand] Dauphin. Je vous serre bien amicalement la main, mon cher poète et ami, Guy-Charles Cros. Je vous remercie par ce même courrier des quatre ouvrages que vous avez bien voulu me faire tenir ». Le prix en question est un prix de poésie, le prix du Royal-Saint-Germain qui dura une dizaine d'année. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [412]
Guy-Charles Cros (1879-1956), poète. L.A.S., Valence-en-Brie, 9 janvier 1956, 2p in-8. Au poète Robert Houdelot (1912-1997). « Mon cher poète et ami, nous sommes quelque peu ensevelis dans la neige depuis hier et ça n'a pas l'air de vouloir aller mieux. Cette avalanche me coupe les jambes et toute envie de prendre des cars froids et aléatoires. Alors, vous serez bien gentil de me remplacer vendredi à l'hôtel de Massa et de me faire voter suivant vos désirs. J'ai reçu une belle carte de Nouvel an. Merci. Bonjour à Philippe [Chabaneix] et à sa belle moitié. Envoyez-moi un mot pour me dire le jour du Royal St Germain. Deux prix de 25000fr !! C'est quelque chose qui vaut la peine de se déranger ! A propos fric, que devient le million de Rosita ? Bien amicalement à vous. Guy-Charles Cros. Et merci d'avance ! ». Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [412]
Guy-Charles Cros (1879-1956), poète. Poème autographe, [1937, 1p in-folio. Premier des trois poèmes publiés par Guy-Charles Cros dans le Mercure de France du 1er avril 1937 (p.68). 3 quatrains, commençant par « Lorsque tu reviendras plus tard dans cette allée. ». Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [412]
Guy Lavaud (1883-1958), poète. C.A.S., sd [1944?], 7 lignes. A l'écrivain et libraire Pierre Béarn (1902-2004). Guy Lavaud « vous remercie de votre aimable envoi et lira avec plaisir ces vers qui vont lui rappeler le temps où pendant la guerre de 1914, il a connu lui aussi la lassitude des cuirassés et déchiffré les messages des bateaux [mot illisible]. Avec les meilleurs sentiments. GL ». [363]
Nicolas Docq (XVIIe), médecin de monsieur le maréchal de Lorges i.e. Guy Aldonce de Durfort (1630-1702) qui signe aussi le document.
Reference : 013794
Nicolas Docq (XVIIe), médecin de monsieur le maréchal de Lorges i.e. Guy Aldonce de Durfort (1630-1702) qui signe aussi le document. P.S., 5 août 1776, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses appointements pour le premier mois de campagne en 1676 (guerre de Hollande). Dans l'angle en bas à gauche, Docq a indiqué son prénom. Au dos: « Je certifie que le sieur Doct sert auprès de nous en qualité de Médecin au Camp de Nerrasselt(?) ce 16 juin 1676 ». Suit la signature autographe de Durfort qui signe : « Guy de Durasfort ». [280-2]
Guy Marchand (1937-2023), acteur, chanteur, musicien, écrivain. P.A.S., 4 avril 1982, 1p in-12. Extrait d'un album, « en souvenir du Coup de Torchon », un des films importants de sa carrière. [422]
Guy-Charles Cros (1879-1956), poète. Poème autographe, sd, 1p 1/2 in-folio. Long poème de 24 vers, commençant par « Le soleil, l'ombre, la vie ». Nous ne savons pas s'il a été publié. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [412]
Guy-Charles Cros (1879-1956), poète. Poème autographe signé, 1924, 1p 1/2 in-folio. Poème de 23 vers, titré « Quasi una fantasia », publié dans la revue CAP (n°3, août septembre 1924). Il commence par « Pour avoir souri aux Sirènes / plus qu'aux marins il est permis. ». Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [412]
Guy-Charles Cros (1879-1956), poète. Poème autographe, 31 décembre 1945, 1p in-folio. Poème de 13 vers commençant par « Le dernier soleil de l'année / décline dans un ciel lilas. ». Nous ne savons pas s'il a été publié. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [412]
Guy-Charles Cros (1879-1956), poète. Poème autographe signé, sd, 1p 1/2 in-folio. Poème de 27 vers, titré « Dans un jardin d'automne ». Il commence par « Aux abeilles, aux bourdons / Aux mouches, aux papillons ». Nous ne savons pas s'il a été publié. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [412]
Guy-Charles Cros (1879-1956), poète. Poème autographe, avril 1946, 1p in-folio. Poème de 13 vers, commençant par « Nous sommes tous à croire au bonheur / Comme de pauvres enfants au Père Noël ou à St Nicolas ». Nous ne savons pas s'il a été publié. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [412]
Guy-Charles Cros (1879-1956), poète. Poème autographe, février 1946, 1p in-folio. Poème de 18 vers, commençant par « Une fois le festin fini / ne restent que des carcasses. ». Nous ne savons pas s'il a été publié. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [412]
Guy de Binos (1841-1887), homme de lettres. L.A.S., Paris, 5 juin 1862, 1p 1/4 in-8. Entête du journal La Voie nouvelle, dont il est rédacteur en chef. A l'écrivain Aurélien Scholl (1833-1902). Il le remercie, au nom du directeur Amédée Cazenave, pour les lignes sur leur journal, qualifiées de « miel ». Ils ont dû changer deux fois d'imprimeur en 15 jours à cause des « frelons du ministère de l'Intérieur » et Cazenave a décidé d'arrêter la publication du journal. Rare témoignage de ce journal éphémère. [202-2]
Guy Mazeline (1900-1996), écrivain, prix Goncourt 1932. L.A.S., Marseille, 15 octobre 1953, 1p in-4. Au journaliste Maurice Noël (1901-1975). Félicitations pour sa promotion dans la Légion d'Honneur. [383]
Guy Lavaud (1883-1958), poète. L.A.S., 11 juillet 1944, 1p in-4. Entête de la revue Yggdrasill, qu'il avait fondée en 1936 avec Raymond Schwab et qui avait disparu en 1940 . A l'écrivain et libraire Pierre Béarn (1902-2004). Il passera à sa librairie dès que possible pour lui recommander le livre qu'il vient de publier, Puisque tout passe, « qui, étant donné les circonstances, parait vous au plus noir oubli ». [363]
Guy-Charles Cros (1879-1956), poète. Poème autographe, 27 février 1946, 1p in-4. Joli poème sur Paris (2 quatrains) : « Je remercierai le ciel que Paris nous soit gardé Avec Notre-Dame, avec ses quais, avec le Louvre Et que, par ce soir gris et brumeux de février, Mes yeux restent éblouis de tout ce qu'ils découvrent. Je remercie le ciel d'avoir gardé Paris Et le noble sillon que la Seine y découpe Puisqu'il m'a conservé, toutes sources taries, Pour ma dernière soif cette suprême coupe ». Beau document. [364]
Pierre du Chesne (1616-1707), médecin, « premier médecin de messeigneurs les princes enfants de France » à partir de 1693 remplaçant Guy-Crescent Fagon devenu premier médecin du roi.
Reference : 013775
Pierre du Chesne (1616-1707), médecin, « premier médecin de messeigneurs les princes enfants de France » à partir de 1693 remplaçant Guy-Crescent Fagon devenu premier médecin du roi. P.A.S., 15 novembre 1699, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Quittance, entièrement autographe, pour le paiement de sa rente. [280-2]
Paul Courtois (ca.1618-1688), docteur de la faculté de médecine de Paris en 1644, médecin et professeur du roi en médecine au Collège royal de France, doyen de la faculté de médecine après Guy Patin en 1652-1653 ; François Arouet (1647-1722), notaire, père de Voltaire.
Reference : 013784
Paul Courtois (ca.1618-1688), docteur de la faculté de médecine de Paris en 1644, médecin et professeur du roi en médecine au Collège royal de France, doyen de la faculté de médecine après Guy Patin en 1652-1653 ; François Arouet (1647-1722), notaire, père de Voltaire. P.S., 13 octobre 1676, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages de médecin, devant notaires. Le document est donc signé par Courtois et contresigné par deux notaires dont Aroüet, le notaire du Châtelet, père de Voltaire. [280-2]
Toussaint Fontaine (1613-1689), docteur en médecine de la faculté de Paris, professeur de médecine au Collège Royal de 1673 à 1689, considéré comme un des « plus habiles de la troupe » par Guy Patin, ayant refusé la charge de médecin de la duchesse de Savoie.
Reference : 013805
Toussaint Fontaine (1613-1689), docteur en médecine de la faculté de Paris, professeur de médecine au Collège Royal de 1673 à 1689, considéré comme un des « plus habiles de la troupe » par Guy Patin, ayant refusé la charge de médecin de la duchesse de Savoie. P.S., 3 mai 1682, 1p in-8. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de sa rente sur les aydes et gabelles. Cachet « Reçu des Rentes de l'hotel de ville. Deux sols. Généralité de Paris ». [281-2]
Guy de Maupassant ; Alméry Lobel Riche (illustrateur), La maison Tellier. Paris, Javal et Bourdeaux, 1926. In-4, 88-[1]p. Belle édition illustrée par Lobel-Riche, tirée à 375 exemplaires, le nôtre un des 100 sur vélin d'arches contenant 3 états des gravures - après 75 japon contenant 4 ou 5 états : l'état définitif (hors-texte ou in-texte) sur arches et deux états avec remarques, l'un en noir sur arches, l'autre en bistre sur japon. Exemplaire enrichi de 5 états de la planche refusée dont 4 sur japon et 1 sur arches : un état simple en noir et quatre tirages avec remarques (un en noir sur japon, un en noir sur arches, un en bistre sur japon et un en noir et en partie colorié sur japon). Exemplaire enrichi de 2 pages d'épreuves de l'édition à savoir deux états de la page 15, alors numérotée 12 sur les épreuves. On remarquera que la petite gravure en tête des pages et le cadre du numéro de pages sont alors en rouge, alors que dans l'édition, ce sera en vert. Le titre courant est lui aussi encadré en rouge sur les épreuves (cadre qui disparait de l'édition). Provenance : Librairie Paul Gothier à Liège. L'exemplaire fut présenté sur le catalogue de cette librairie à l'occasion de son 155e anniversaire (1983) Reliure signée Charles de Samblanx, reliure parlante, plein maroquin orange, dos à nerfs, filets dans les caissons et en encadrement des plats, décor sur le premier plat rappelant les lanternes des maisons closes, filets sur les coupes, dorures sur témoin, couvertures et dos conservés, étui bordé. Petits défauts à l'étui. Magnifique exemplaire.
Phone number : +33 6 30 94 80 72
[Pierre Peuchmaurd (n°0367)] Guy Cabanel, Gilles Dunant (n°0436),
Reference : 004396
[Brives], Myrddin, 1995. In-8, [21-40]p. Edition originale tirée à 250 exemplaires, sur beau papier, exemplaire enrichi d'un envoi de l'auteur : « A Jean-Pierre Le Goff, ces feuilles qui se voudraient canevas de perles. Guy ». L'ouvrage comporte 20 miniatures - numérotées de 21 à 40 - de Gilles Dunant qu'il adressa à Cabanel pour les « collisionner avec des phrases, textes. ». Cabanel a donc répondu à cette demande. Les 20 miniatures sont rassemblées en frontispices et sont présentes au-dessus de chaque texte qui leur correspond. Myrddin était une collection dirigée par Peuchmaurd. En feuilles, sous couverture rempliée.