"Coll. ""Les Classiques de l'histoire de France au Moyen Âge"" n° 23, Paris, éd. Les Belles Lettres, 1952, pt. in-8, cartonnage souple, couv. texte en noir sur fond orange éd., LXVI - 302 pp., ill. par 2 cartes dépliables en noir, texte bilingue en français et en latin, édité et traduit par Raymonde Foreville, index, table des matières," "Histoire de l'Angleterre et de Guillaume Le Conqurand. Bien complet des deux cartes en noir dépliable en fin de volume." "Très bon état"
"DEROULEDE, Paul. - dessins et aquarelles de De Neuville, Detaille, Allongé, Baugnies, Boutigny, Fraipont, Girardet, Du Paty, Picard, Pille, Maisonneuve, Merwart & Worms. Gravures de Guillaume Frères."
Reference : 75948
"Coll. ""E. Guillaume et Cie"", Paris, éd. Calmaa Lévy, 1888, in-8, cartonnage souple, couv. ill. en coul. éd., 326 pp., papier Japon non justifié, ill. par dessins et aquarelles de De Neuville, Detaille, Allongé, Baugnies, Boutigny, Fraipont, Girardet, Du Paty, Picard, Pille, Maisonneuve, Merwart & Worms. Gravures de Guillaume Frères, table des matières, sommaire : Chants du soldats, nouveaux chants du soldats et Marches et sonneries (complet des 3 fascicules), bien complet du frontispice en coul.," "Très bel ouvrage en poésie et illustré par des aquarelles en couleur et en noir gravées par Guillaume." "Très bon état; la couverture est très légèrement défraîchie et quelques petites plirures sur le dos mais bien complet et sans manque de papier"
"Paris, éd. Société d'Edition d'Enseignement Supérieur, 1968, in-12, cartonnage souple à rabats éd., 264 pp., index des noms de personnes, index des références aux pièces d'Alccols, table des matières," "Très bonne étude sur les poémes du livre de Guillaume Apollinaire ""Alcools"". Le tome 2 seul sur les trois parus." "Très bon état"
"Paris, à la Revue, septembre 1952, in-8, br., couv. texte en noir et blanc sur fond rouge éd., 216 pp, nb. pages de publicités, Sommaire, dessins en noir," "Très belle étude sur la vie et l'œuvre de Guillaume Appolinaire." "Bon état"
"Paris, chez De Bure l'aîné, 1788 et 1789, en partie en EDITION ORIGINALE (du tome 3 au tome 7 et l'atlas), en Seconde Edition (pour le tome 1 et 2), 7 vol in-8 et 1 vol. in-4, reliure plein veau havane marbré avec guirlande dorée sur les extérieurs des plats des 8 vol. (reliure uniforme), auteur et titre doré sur pièce de titre en maroquins bordeaux et tomaison doré sur pièce de titre en maroquin noir sur dos abondamment doré, bords dorés, tranches jaspées multicolores, reliure d'époque, T1 : seconde édition 1789, XXIV - 382 pp, Avertissement, Ordre chronologique du Voyage, Division de l'ouvrage, notes, T2 : seconde édition, 1789, (2) - 568 pp., table des chapitres, notes, T3 : édition original, 1788, (2) - 560 pp., table des chapitres, notes, T4 : édition originale, 1788, (2) - 564 pp., table des chapitres, notes, T5 : édition originale, 1788, (2) - 543 pp., table des chapitres, notes, T6 : édition originale, 1788, (2) - 511 - (3) pp. table des chapitres, notes et Errata, T7 : édition originale, 1788, (2) - 130 - (2) - CCCXXII pp., table des chapitres, notes, avertissement sur les tables suivantes, chronologie, Hommes Illustres, Rapport des monnaies, poids et mesures à Rome et en Grèce, index des auteurs, table générale des matières, pour l'Atlas : édition originale, 1788, XLII, illustré par 31 pl. (cartes et gravures) sur 2 pages de Guillaume de LA HAYE, certaines cartes rehaussées en coul., ces pl. sont montées sur onglet, table des planches avec références aux tomes de l'ouvrage," "Remarquable voyage du ""jeune Anacharsis"" dans la Grèce du 4e siècle avant Jésus-Christ, en partie en Edition Originale. Bien complet des 7 volumes de texte et de l'atlas avec les 31 planches. Très belle reliure de l'époque (18e). Très bel ensemble. Pas courant" "Très bon état des reliures de textes avec quelques petites épideermures et quelques petites rousseurs éparses; le dos de l'atlas était en mauvais état avec des manques, mais celui-ci fut recollé sur une pièce de titre en cuir. Les manques sont toujours manquants et le veau originale du dos a été noirci par la colle, donc ce dos n'est pas très beau !!"
"Arles et Lyon, éd.Analogues et Galerie Françoise Besson,2016, EDITION ORIGINALE, in-4, cartonnage souple, jaquette photos coul. éd., 334 pp., très nb. photos en coul., sommaire, biographie," """Entre monographie et livre d'artiste, Parages déploie en sept chapitres la pratique du vidéaste et plasticien Guillaume Robert, avec les contributions des artistes Louise Hervé & Chloé Maillet, Rémy Héritier, Marcelline Delbecq et Jean-Xavier Renaud. « Un parage désigne initialement une aire maritime qui borde une côte. Une aire où l'on fraie jusqu'à l'accostage. La voie, privée de balises, reste à ouvrir, incertaine. Le parage est illisible, il demeure en suspens du geste cartographique. Ses abords s'expé" "Très bon état, comme neuf"
"Paris, éd. Librairie Stock, 1922, pt. in-8, br., couv. texte en noir sur fond orange éd., 288 pp., table des matières, non rogné," "réédition de ce grand classique de Guillaume Apollinaire." "défraîchi tant de la couverture que du papier"
"Bruxelles, éd. Société Typographique Belge Ad. Wahlen et Cie, 1843, Première édition à Bruxelles, in-8, demi-veau brun, plats papier vert et blanc, guirlandes et titre doré sur pièce de titre en maroquin noir sur dos lisse, tranches mouchetées, reliure d'époque, II - 379 - (3 bl.) pp., texte sur 2 colonnes, traduction par Antoine Jacques Louis Jourdan (1788 - 1848), préface, table, cachet violet au dos de la page de titre, de la bibliothèque du professeur R. Bruynoghe de Louvain en Belgique, ex-domo sur la page de pré-titre de l'ancien propriétaire (Gillet, Jean ?) candidat en médecine en 1882 et 1883," "Très bon traité de médecine du médecin berlinois Chrétien-Guillaume Hufleland (1762 - 1836), premier médecin du roi de Prusse, Frédéric, professeur de médecine à Iéna puis à Berlin et qui fut correspondant de l'Académie des Sciences. La première édition en français date de 1838 et est basée sur la 4e édition en allemand. Pas courant !" "Très bon état du papier; la couverture présente un petit manque à la coiffe de tête et un très petit trou de ver au bas du dos, les coins sont émoussés et manques de papier sur les bords,"
"Paris, Firmin Didot Frères, 1837, EDITION ORIGINALE, in-8, demi chagrin bleu foncé, titre et décors dorés sur dos à 4 nerfs, plats papier marbré bleu et noir, reliure d'époque, 493 - (4) pp., texte sur deux colonnes, tranches marbrées multicolores, ill. par 1 carte en noir dépliables de Th. Duvotenay et 72 gravures en noir hors texte, Table chronologique de tous les souverains qui ont régnés en Chine rangée par ordre de cycles, depuis la 61e année du règne de Hoang-Ti jusqu'au règne présent, Table des matières, Avis pour servir au classement et à l'explication des gravures, ," "Jean-Pierre Guillaume Pauthier, né le 4 octobre 1801 et mort le 11 mars 1873 est un orientaliste et poète français. Savant réputé, il a publié de nombreuses études et écrits sur l’Orient (la Chine, l'Inde...), sur les îles Ioniennes, et effectué de très nombreuses traductions dont Marco Polo et Confucius. Ce volume fait partie d'une ambitieuse collection qui nous permet de découvrir l'histoire, la géographie, les mœurs et la description de tous les peuples du monde entier. Des textes écrit par des ""spéciali" "Très bon état général malgré quelques très légères épidermures sur la reliure mais restaurée; rousseurs éparses habituelles sur un papier bien blanc."
"S.l., éd. Chez l'auteur, 2020, EDITION ORIGINALE, in-8, cartonnage souple, couv. ill. coul. éditeur, 310 pp., table des matières," "L'auteur est un ancien diplomate belge, aujourd'hui à la retraite, qui nous dresse l'histoire des relations entre l'Union Européenne et les religions et ce depuis 2000 ans. Pas courant" "Très bon état"
"Coll. ""Le Vieil Arlon"", Arlon, éd. G. Everling, 1974, EDITION ORIGINALE, in-8, cartonnage agrafé souple, couv. ill. en noir sur fond vert clair et texte en rouge et noir éd., 36 pp., papier glacé, nb. photos en noir, reproduction du Menu du Banquet du 12 mars 1892 avec uniquement des produits de la région et en arlonais, table des recettes," "Très RARE plaquette sur la cuisine d'Arlon, dans le sud de la Belgique. Ces recettes sont données en français mais aussi en arlonais. Belle reproduction d'un menu ""tout produits régionaux"" donné en 1892. Je le redis : Très RARE" "Très bon état"
"Genève, éd. Edito-Service, 1982, in-13, cartonnage toilé maroquiné vert souple, couv. ill. et texte en doré sur la première éd., 64 pp., table des recettes," "Etrange petit livre suisse qui nous donne des recettes d'un club de bibliophile genevois ! la ""compilatrice"" est bien connue des gastronomes pour avoir écrit quelques livres de recettes. Recettes familiales. Pas courant !" "Très bon état; une coupure verticale sur la 4e de couverture"
"Coll. ""Blanche"", Paris, Gallimard, 10 mai 1945, in-12, br., 208 pp., non rogné," "Bon état"
"Paris, Librairie Ladvocat, Palais-Royal, 1826, quatrième édition, 13 volumes in-8, demi basane vert foncé, auteur - titre - tomaison - filets et décors dorés sur dos, plats papier marbré vert - rouge et jaune clair , reliure d'époque, 369 - 462 - 378 - 456 - 366 - 469 - 520 - 520 - 432 - 480 - 424 - 370 - 299 pp., Préface, tome 13 : Avertissement, ""Recollection des Merveilles advenues en nostre temps commencée par très-élégant orateur, messire GeorgesChastelain, et continuée par Maistre Jean Molinet"", Table" "L'auteur (1782 - 1866) collabora à la ""Décade philosophique"" et au ""Publiciste"", journaux littéraires de l'époque. Durant le Premier Empire, il fut préfet en Vendée et de la Loire-Inférieure. Il adhéra à la Révolution en 1831 comme ambassadeur à Turin, puis à Saint-Pétersbourg. L'œuvre que nous présentons est ""un chef d'œuvre d'histoire et de littérature"" suivant Gustave Flaubert ! Un Grand Classique de l'histoire de la Bourgogne, de Philippe Le Hardi à Marie de Bourgogne en ""passant"" par Jean Sans Peur, P" "Très bon état des reliures avec quelques très petites épidermures mais restaurées; rousseurs éparses habituelles"
"Châteauroux, éd. La Bouinotte, 2005, pt. in-4 carré, br., couv. photos coul. éd., 132 pp. papier glacé, très nb. photos en coul. et en noir, Table des matières," "Une ballade au fil de l'eau : l'Indre, la Vauvre et l'Igneraie dans la Vallée Noire. Très belle iconographie ancienne et moderne. Pas courant." "Très bon état"
"Paris, 1896, EDITION ORIGINALE, librairie Hachette et Cie, in-4, demi-chagrin orange à coins, plats papier ""cailloux"" rose/jaune/gris, titre doré sur dos (reliure moderne), couverture conservée, VIII + 350 pp, 154 illustrations dont 9 en pleine page, 2 cartes dont 1 grande dépliable hors-texte en couleurs," "très bon état de la reliure, manques à la couverture ancienne, restaurations au papier, rousseurs sur la grande carte dépliable, tranches non rognées; les livres sur cette partie de l'ancienne Yougoslavie sont très rare et celui-ci est un extraordinaire voyage décrivant l'architecture et les coutumes du pays; belles photographies en noir"
"Coll. ""Mémoires en images"", Joué-lès-Tours, 1996, Alan Sutton, in-8, br., couv. ill. en noir éd., 128 pp., très grandes quantités de reproductions de cartes postales anciennes et photographies en noir," "Voyage sur les côtes-d'Armor avec des cartes postales anciennes." "Très bon état"
Précieux et magnifique exemplaire, très grand de marges (hauteur 157 mm) conservé dans son maroquin rouge de l’époque. A Paris, Imprimerie Antoine-Urbain Coustelier, 1723. 1 volume petit in-8 de (3) ff., 184 pp., (2) ff. Plein maroquin rouge, triple filet doré autour des plats, dos à nerfs finement orné de même, filet or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées sur marbrures. Reliure de l’époque. 157 x 98 mm.
Première édition complète. L’exemplaire relié en maroquin strictement de l’époque des Œuvres de Guillaume Coquillart (1452-1510), lecteur de François Villon dont Jean-Paul Barbier écrit à propos d’une édition rare : « Un des volumes poétiques les plus précieux qui soient ». « Guillaume Coquillart brode avec une verve très débridée et nous a tracé ainsi un tableau de la vie bourgeoise et galante de son temps qui est riche en caricatures alertement dessinées. Coquillart a visiblement imité Villon et lui a pris les caractères les plus extérieurs de son style ». « Auteur comique important dans sa jeunesse, Guillaume Coquillart mourut en 1510, personnage considérable et considéré de Reims. Son œuvre théâtrale même semblerait avoir ajouté à son autorité. La production de Guillaume Coquillart valut à son auteur la renommée auprès du public et des écrivains. Ainsi est-il cité par Clément Marot aux côtés de Villon, Jean Molinet et Jean Le Maire. Autre preuve, peut-être, de cette influence : la composition des Droits nouveaulx establis sur les femmes, imitation des Droitz nouveaulx. » Guillaume Coquillart descend d’une famille versée dans le droit, occupée des affaires municipales (d’autres Coquillart figurent dans les archives de la ville) qui compte, avec son père, un traducteur, poète à l’occasion. Il naquit vers 1452. En 1477, il est reçu bachelier en droit canon à Paris. C’est dans ces années d’études qu’il convient de situer la plus grande partie de son œuvre, une œuvre de théâtre comique surtout. Le Plaidoié et l’Enqueste d’entre la Simple et la Rusee sont les deux parties d’un même procès parodique, dont l’enjeu est un jeune homme, le Mignon, que se disputent deux femmes. Ces deux pièces furent écrites pour le carnaval de 1478 et 1479. De la même veine sont les Droitz nouveaulx (1480). Il ne s’agit plus d’un texte dramatique, mais d’un divertissement. Usant d’un code scabreux, l’auteur y résout des cas parfois proches de ceux des Arrêts d’amour de Martial d’Auvergne. C’est à la même période (vers 1480) qu’appartient le Monologue Coquillard ou de la botte de foin. Cette fois, il n’y a pas de procès et aucun comique d’inspiration juridique. Un jeune amoureux vantard et élégant vient débiter sur scène sa déconvenue : le mari de sa maîtresse rentré à l’improviste, il a dû passer la nuit au grenier, caché sous une botte de foin. Il est considéré comme l’inventeur du monologue théâtral. La critique moderne s’intéresse beaucoup à Coquillart, ainsi qu’en témoignent les essais suivants : . Balsamo, Jean, « Galliot du Pré, éditeur de Guillaume Coquillart », Les mondes théâtraux autour de Guillaume Coquillart (XVe siècle), éd. Jean-Frédéric Chevalier, Langres, Guéniot (Hommes et textes en Champagne), 2005, pp. 95-112. . Bernard, J.-M., « Guillaume Coquillard, la poésie bourgeoise au XVe siècle », Revue critique des idées et des livres, 22, pp.429-442. . Chevalier, Jean-Frédéric, éd., Les mondes théâtraux autour de Guillaume Coquillart (XVe siècle), Langres, Guéniot (Hommes et textes en Champagne), 2005, 197 pp. . Dérens, Jean, La vie et les œuvres de Guillaume Coquillart, diplôme d'archiviste paléographe, École nationale des chartes, Paris, 1967. - Résumé dans Positions des thèses de l'École des chartes, 1967, pp. 17-20. Thèse consultable aux Archives nationales à Paris sous la cote AB XXVIII 408. . d'Héricault, C., « Un poète bourgeois au XVe siècle, Guillaume Coquillart », Revue des Deux- Mondes, 7, pp. 970-1000; 8, pp. 508-537. . Freeman, Michael, « Guillaume Coquillart ou l'envers de la sagesse », Les mondes théâtraux autour de Guillaume Coquillart (XVe siècle), éd. Jean-Frédéric Chevalier, Langres, Guéniot (Hommes et textes en Champagne), 2005, pp. 11-26. . Koopmans, Jelle, « Esthétique du monologue : l'art de Coquillart et compagnie », Les mondes théâtraux autour de Guillaume Coquillart (XVe siècle), éd. Jean-Frédéric Chevalier, Langres, Guéniot (Hommes et textes en Champagne), 2005, pp. 27-44, etc… Cette édition est la plus correcte de toutes celles qui aient été faires des œuvres de Coquillart. (Viollet-le-Duc). Précieux et magnifique exemplaire, très grand de marges (hauteur 157 mm) conservé dans son maroquin rouge de l’époque.
Isaac Lemaistre de Sacy; Guillaume-Nicolas Desprez; Pierre-Guillaume Cavelier; Karl Audran; Lubin Baugin;
Reference : 19126
A Paris, chez Guillaume Desprez, imprimeur ordin. du Roi & du clergé de France ; Pierre-Guillaume Cavelier libraire : rue S. Jacques à S. Prosper & aux Trois Vertus. M. DCCL. Avec approbations, & privilege du Roi, 1750, LVI-563-[4-1 bl.] p., [5] f. de pl. : ill. ; in-8 veau epoque,.Page de titre manquante,reliure tres frottée,coins un peu émoussés, petit manque en queue, sinon bon exemplaire
En tête : dédicace à Anne Marie Louise d'Orléans, duchesse de Montpensier ; avertissement ; table ; "Préparation à la messe" (Ps. 83) ; "Action de graces après la messe" (Ps. XXII et CL) ; ordinaire de la messe en français et en latin. En fin : litanies de Jésus-Christ, du Saint-Sacrement, de la Vierge, en français.Approbation (Paris, 1er février 1662 et 8 mars 1662). Privilège d'ensemble du 16 juillet 1745, incluant "l'Imitation... par [Saci] sous le nom de De Beuil", octroyé à Guillaume-Nicolas Desprez, cédé pour moitié à Pierre-Guillaume Cavelier, le 17 juillet 1745.Version d'Isaac Lemaistre de Sacy.Sig. a-c8, d4, A-Z8, Aa-Mm8, Nn4.Marque à la Foi au titre.Les planches sont des copies de celles des éditions précédentes, gravées par Karl Audran d'après Lubin Baugin pour le frontispice et les planches I, III, IV, et par Abraham Bosse d'après Philippe de Champaigne pour le livre II. Le frontispice signé "Lucas" est repris de l'édition de 1725, dont il a conservé l'adresse gravée ("A Paris chez [Guillaume II] Desprez et [Jean] Desessartz. MDCCXXV").Description : LVI-563-[4-1 bl.] p., [5] f. de pl. : ill. ; in-8 Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
, , [1774 ca]. Environ 300 pièces manuscrites reliées en 1 fort volume in-4, cartonnage brun, pièce de titre en maroquin rouge recueil divers, étiquette manuscrite à l'encre du temps sur le dos Chaos poétique 1774 (reliure de l'époque).
Guillaume Vassé : Chronique d’un Chansonnier épicurien et de son Salon Littéraire.Exceptionnelles archives manuscrites du poète et chansonnier Guillaume Vassé qui tenait un salon littéraire rue du Temple au coin de celle de Vendôme à Paris, dans les dernières années du règne de Louis XV.Dans ses mémoires rédigés en prison, l'égérie girondine Madame Roland (1754, guillotinée le 8 novembre 1793) évoque le salon de Guillaume Vassé dénommé « Mr. Vâse » qu'elle visita encore jeune fille : « (Madame Lépine) proposa un jour à ma mère d'aller dans une assemblée charmante qui se tenait chez un homme d'esprit que nous avions vu quelquefois chez elle : il s'y réunissait des personnes éclairées, des femmes de goût ; on y faisait des lectures agréables ; c'est vraiment délicieux ! La proposition fut réitérée avant d'être acceptée. (…) Le mercredi était le jour des assemblées littéraires de M. Vâse ; nous nous rendons chez lui, à la barrière du Temple, avec Madame Lépine. Nous montons au troisième étage, nous parvenons dans un appartement assez vaste, meublé suivant l'ordonnance : des chaises de paille, serrées sur plusieurs rangs, attendaient les spectateurs et commençaient à être occupées ; des flambeaux de cuivre, fort sales, éclairaient avec des chandelles ce réduit dont la grotesque simplicité ne démentait point la rigueur philosophique et la pauvreté d'un bel esprit. Des femmes élégantes, de jeunes filles, quelques douairières, force petits poètes, des curieux ou des intrigants formaient la société. Le maître du logis, placé devant une table qui faisait bureau, ouvrit la séance par la lecture d'une pièce de vers de sa façon ; elle avait pour sujet un joli petit sapajou que la vieille marquise de Préville portait toujours dans son manchon, et qu'elle fit voir à toute la compagnie ; car elle était présente, et crut devoir exposer aux regards empressés de chacun, le héros de la pièce. Les bravo et les applaudissements rendirent hommage à la verve de Mr Vâse, qui, fort content de lui-même, voulait céder sa place à M. Delpêches (…) ».En 1798, Ersch consignait dans La France littéraire les renseignements collectés sur Guillaume Vassé, né à Paris le 14 Mars 1721, mort en 1779 (certaines bibliographies donnent 1777), auteur de deux opuscules, Ma Rhapsodie (ou ma Réponse) et Les Curricades, et plusieurs pièces versifiées insérées dans le Mercure de France et dans le Journal de Verdun. Sylvain Maréchal le mentionna dans son Dictionnaire des athées anciens et modernes comme « poète épicurien Français, ami de Mangenot » en citant son épitaphe « Ici gît l'égal d'Alexandre : Moi ! c'est-à-dire, un peu de cendre », copiée dans ce recueil. On peut aussi lire son nom parmi les souscripteurs de l'édition de Racine de 1768 accompagné de sa fonction de « secrétaire du marquis de Chauvelin » (mention que l'on retrouve dans le corpus sur quelques correspondances) ; Le lieutenant général Bernard Louis marquis de Chauvelin fut nommé ministre plénipotentiaire à Gênes en 1749 ; à son retour en France en 1760, il obtint une des deux charges de maître de la garde robe du roi. Il mourut subitement à Versailles le 24 novembre 1773 sous les yeux de Louis XV dont il faisait la partie de jeu (OHR, 1118).Guillaume Vassé a donc très peu publié, d'où son absence des anthologies de « petits poètes du XVIIIe siècle » dont ce recueil est un vivant témoignage. Car c'est bien un véritable « cahos poetique » comme l'indique le collage sur la garde supérieure auquel nous convie le chansonnier, où sont rassemblés pêle-mêle copies de pièces fugitives, inédites parfois anonymes qui lui furent adressées et vraisemblablement déclamées dans son salon. Toute la gamme des « petits sujets » représentatifs du XVIIIe siècle poétique est ainsi rassemblée dans ce recueil : épigrammes et pièces de circonstance mais aussi satires, chansons, correspondances, stances, épitaphes, acrostiches, pastorales, fables, dialogues, étrennes, pots pourris, odes anacréontiques, contes, impromptus etc., comme La pincette par Piron, Epitre à mon c…, Extrait du Mercure de mars 1764, Rêve de Piron, L'auteur du poème de la bête féroce du Gévaudan vangé, L'orange conte anacréontique de M. Auguste, Ode sur la guerre, In mortem serenissimi Delphini, Plan pour instruction d'une demoiselle, Agricultura carmen Molinis 1732, Vers sur la statue érigée à Sa Majesté, A la louange des trois grâces de l'académie de la rue du Temple avec leur portrait chacune en abrégé, Epitre en manière de vers à M. Guillaume Vasse à l'occasion de sa fête arrivée incognito le 10 janvier 1772, Histoire du prince Papirius, A monsieur le marquis de la Salle sur la comédie qu'il lut chez Monsieur Vasse à la séance du 8 avril 1772, Explication des tableaux de la galerie du Palais du Luxembourg, Mes tristes épitres chagrines envoyées à son excellence M. le marquis de Chauvelin, Petite poésie de M. Vasse 1760, A Monsieur Vasse barrière du temple 2e porte cochère à gauche, Ode anacréontique, Epitre à Mr Vasse sur l'amitié par son ami le Maister avocat, Pastorale à monsieur Vasse sur son retour de gani, Air du vaudeville d'Épicure, Mes tristes épitres chagrines envoyées à son excellence M. le marquis de Chauvelin etc. C'est un panorama extraordinaire de l'époque des salons qu'offre cette grande variété de pièces versifiées où les sujets les plus divers sont abordés, dans le goût des Mélanges qui sont publiés à la même époque.Sur Guillaume Vassé : Quérard X, 63 ; Conlon, XXVII, Ds 1062 ; Mémoires de Mme Roland avec une notice sur sa vie, des notes et des éclaircissements historiques par MM. Berville et Barrière (Paris, Baudoin fils, 1820, Tome I, p. 149).
L’édition originale de La République des Turcs de Guillaume Postel, « l’un des ouvrages les mieux documentés sur la société ottomane à la Renaissance ». Poitiers, Enguibert de Marnef, 1560. 3 parties en 1 volume petit in-4 de : I/ (1) f.bl., (4) ff., 127 pp., (1) p.bl. ; II/ 57 pp., (3) pp.bl. ; III/ (4) ff., 90 pp., (1) f.bl., suite de 56 gravures à pleine page numérotées (sur 57) reliée à la suite, (1) f.bl. Relié en plein veau brun granité de l’époque, triple filet à froid encadrant les plats, dos à nerfs finement orné, coupes décorées, tranches rouges. Reliure du XVIIIe siècle. 205 x 146 mm.
Rare édition originale de ces trois livres connus sous le titre général de « La République des Turcs », composés par l'orientaliste Guillaume Postel (1510-1581). Brunet, IV, 839 ; Graesse, Trésor de livres rares, 424 ; Fairfax Murray, French, n°454 (pour la seconde édition). Il s’agit de « l’un des ouvrages les mieux documentés sur la société ottomane à la Renaissance » (M. Bertaud, Les Grandes Peurs, II, p. 295). « Guillaume Postel (1505-1581) est l’un des hommes les plus savants de son époque et un visionnaire célèbre. Son ardeur pour l’étude était fort grande ; mais la misère le contraignit à quitter son pays pour aller chercher des moyens d’existence […] Il fut heureux d’accompagner à Constantinople La Forest, envoyé en Turquie pour négocier quelques affaires… Postel publia bientôt après un alphabet en douze langues et quelques autres ouvrages. François Ier l’avait nommé en 1539 professeur de mathématiques et de langues orientales au Collège royal ; mais enveloppé dans la disgrâce du chancelier Poyet, il quitta la France. Postel se trouvait à Rome vers 1554, lorsqu’il y connut Ignace de Loyola et il voulut alors entrer dans la Compagnie de Jésus. Après deux ans de noviciat il fut chassé de l’ordre par Ignace de Loyola. Les écrits dans lesquels Postel exposait ses idées mystiques le firent mettre en prison ; il s’échappa, et alla à Venise, où d’autres dangers l’attendaient. Dénoncé à l’Inquisition, il se constitua lui-même prisonnier et fut mis en liberté par le tribunal. Les nombreux écrivains qui se sont occupés de Postel sont loin d’être d’accord sur les événements de sa vie à partir de cette époque. Le seizième siècle prisa très haut le vaste savoir de Guillaume Postel, considéré par François Ier et la reine de Navarre comme un prodige d’érudition. Son entretien était recherché des plus grands seigneurs, tels que les cardinaux de Tournon, de Lorraine et d’Armagnac. On assure que quand il enseignait à Paris dans le collège des Lombards, il attirait une si grande foule d’auditeurs, que comme la grande salle du collège ne pouvait les contenir, il les faisait descendre dans la cour et leur parlait de la fenêtre. Quelque opinion que l’on se forme des sentiments exprimés par Postel dans ses nombreux ouvrages, il est juste de remarquer que tous les historiens rendent hommage à la pureté de ses mœurs, à la sagesse de sa conduite et à l’aménité de son caractère. » (Biographie générale, XL, 879-885). « Plusieurs attributs conviennent au nom de Guillaume Postel. Ce fut un voyageur ; un savant, que François Ier nomma parmi les lecteurs royaux comme professeur de langues orientales ; un visionnaire aussi, rêvant de ramener tous les hommes à la loi chrétienne, sous l’autorité du roi de France ». En 1536, les dons extraordinaires de Postel pour les langues lui valent de suivre en Turquie Jean de La Forest, ambassadeur de François Ier auprès du sultan Soliman II le Magnifique. Le Levant est une révélation, Postel en goûte l’art de vivre, y apprend l’arabe et conçoit le dessein de convertir les musulmans à la religion chrétienne. Plus qu'une relation il s'agit d'un véritable rapport de mission, dont l'écriture commença a partir de 1538. « Le but de l’ouvrage est clairement exprimé dans l’épître dédicatoire au dauphin figurant au livre I : il est primordial que ce dauphin, ‘futur empereur de son pays’, puisse ‘en voyant l’histoire et l’image du plus grand état et Prince de l’Orient’ se rendre digne de posséder les biens de son ‘plus grand ennemi quant à la religion’. Il sera d’autant plus capable de ‘débiliter’ cet ennemi qu’il sera par le menu informé de ce qui se passe chez cette ‘force turquesque’. Postel prévient ainsi qu’il écrit ce qu’il a vu, comme témoin de la puissance turque et de la grandeur de Soliman. Ce n’est pas la chronique d’un chrétien échappé d’Orient ; ce n’est pas non plus un récit de voyage plus ou moins romancé. C’est un rapport de mission. Et le scandale est là pour une opinion française qui, depuis vingt ans, lit des propos bien différents sur cet empire d’Orient. » (C. Postel, Les écrits de Guillaume Postel, p. 94). Il s'agit des trois seuls livres imprimés par Enguilbert de Marnef en cette année 1560. Ils portent la marque de l'homme au miroir sur les feuillets de titre. Cette œuvre formera l'une des références de l'Essai sur l'origine des langues de Jean-Jacques Rousseau. “Postel's work on Ottoman Empire ... represents the fruition of his experiences in the East and his appreciation of Islam” (Atabey, 977). Se trouve reliée in-fine une suite de 56 superbes gravures à l’eau-forte légèrement postérieures, représentant les costumes du levant, numérotées 1 à 56 (manque la n°17). Elles s’apparentent à celles de Nicolay dans son livre « Livre des Navigations et pérégrinations orientales » publié dans ce format en 1576. Très bel exemplaire de ce livre estimé et rare, conservé dans son élégante reliure du XVIIIe siècle.
Paris, Josse Bade, 1532 In-folio de (8), CLXXVIII ff. - (4), LXX ff., veau brun, plats entièrement ornés d'un décor estampé à froid, dos à six nerfs, fermoirs (reliure de l'époque).
"Précieuse édition donnée par Josse Bade ; elle offre, à la même date, la réunion des deux parties des Annotations sur les Pandectes. ""Ce livre était le fondement de la science juridique… Peut-être est-ce la première œuvre de philologue que nous ayons eue en France ; elle est à coup sûr un modèle de critique philologique…"" (Plattard, Guillaume Budé et les origines de l'humanisme en France). Une vision encyclopédique. Guillaume Budé n'expose pas seulement ses recherches, il explore, pour ainsi dire, devant son lecteur et en sa compagnie. Ses travaux ne veulent négliger aucune voie, fût-elle digressive. ""Dans son mouvement, le commentateur, tel que le conçoit Budé, élargit sans cesse le champ de son enquête, et il est légitime par là de parler d'encyclopédie"" (Tous les savoirs du monde, 164-180). Le Maître de la Librairie du Roy. Issu d'une grande famille de fonctionnaires royaux anoblie par Charles VI, Guillaume Budé nait à Paris le 26 janvier 1468. Son père, Jean Budé, conseiller du roi, est un lettré et un bibliophile, possesseur d'une riche bibliothèque. Après des études de droit civil, son fils assumera les charges de notaire et secrétaire du roi. Dès le début du règne de François Ier, Guillaume Budé se rapprochera de la cour royale pour y plaider la cause des belles-lettres et de la philologie. Il militera pour la création d'un collège où seraient enseignées les langues de l'antiquité, le latin, le grec, l'hébreu : c'est le futur Collège de France, fondé en 1530 par François Ier. Guillaume Budé porta le titre de ""Maître de la Librairie du Roy"". Il fut lié avec Thomas More, Bembo, Etienne Dolet, Rabelais et surtout Erasme qui écrivit, après une querelle littéraire, ""Je ne suis point réconcilié avec Budé ; je n'ai jamais cessé de l'aimer."" Relié avec : MACROBE. In Somnium Scipionis M. Tulli Ciceronis libri duo, et saturnaliorum libri VII. Cum scholii & indicibus Ascensianis. Addito libello argutissimo Censorini de die Natali, subsequente eiusdem indice. Paris, Josse Bade, 1524. (6), [IV ff. de dédicace qui manquent], CXII, IX, (I) ff. Très belle édition de l'œuvre principale de Macrobe. Elle est illustrée d'un grand bois (93 x 146 mm) représentant 3 astronomes au travail, d'une suite de 10 vignettes de style vénitien, plusieurs fois répétées ; l'une d'elles montre un joueur d'orgue et un joueur de vièle (44 x 70). Au f° XXVIII, une mappemonde d'après le bois de l'édition de Venise, 1500. Le Commentaire au Songe de Scipion est d'une importance singulière : Scipion Emilien, alors jeune commandant lors de la Troisième Guerre punique, rêve qu'il s'élève vers les régions célestes, où il est accueilli par ses deux aïeuls Scipion l'Africain et Paul Émile. Ils lui montrent et lui expliquent le mécanisme du cosmos et le principe de l'immortalité de l'âme. Très bel exemplaire, entièrement réglé, en reliure d'époque décorée. Renouard, Bibliographie des impressions et des œuvres de Josse Badius Ascensius, II, p. 231, A7 et p. 232, B3 (pour les œuvres de Budé). III, p. 55, 3 (pour Macrobe). - Mortimer-Harvard, French Sixteenth Century Books, n° 120 (pour la seconde partie des Annotations seulement). - Veyrin-Forrer, Bn, Cat. de l'exposition Guillaume Budé, 1968. - Brun, Le Livre français illustré de la Renaissance, 242-243. - Plattard, Guillaume Budé et les origines de l'humanisme en France, 17-19."
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A Paris, De l'Imprimerie de Rob. Estienne, 1631. In-12 de 1 feuillet blanc, 20 pp., 1 feuillet blanc, maroquin bleu turquoise, double encadrement de filets dorés et rosace centrale de fleur et palmette dorées, dos finement orné à nerfs, dentelle intérieure, entièrement non rogné, tranches dorées sur témoins (Lortic).
Édition originale. Seul exemplaire connu. Hymnes latins de Jean Morel, suivis de leur traduction en vers français par Guillaume Colletet.Exemplaire de Guillaume Colletet portant sa signature autographe sur le premier feuillet blanc, et huit vers autographes apportant des variantes au texte imprimé, préparé pour une nouvelle édition.Recueil de prières destinées à la dévotion personnelle, rédigées en latin par Jean Morel, puis traduites et métrifiées en français par le poète Guillaume Colletet (1598-1659). L’ouvrage se présente sous une forme brève et concentrée : un ensemble de prières liturgiques, suivies de leurs traductions rythmiques en vers français baroques.Jean Morel (1539-1633), religieux catholique, composa ces prières en l’honneur de saint Jean de Dieu (1495-1550), fondateur de l’Ordre des Frères Hospitaliers.Guillaume Colletet, poète français de la première moitié du XVII siècle, est ici l’auteur de la traduction en vers, qui donne au texte latin une résonance littéraire propre au Grand Siècle.Provenance : Librairie Claudin, Archives du bibliophile (1858) n° 1490 (l'exemplaire était en feuilles à cette époque) : « Exemplaire de G. Colletet lui même avec sa signature, et des corrections et changements autographes, le tout préparé pour une nouvelle édition de ses oeuvres poétiques » ; Hippolyte Destailleur (1891), n° 723.Très bel exemplaire.J.-B. Bouillot, Biographie ardennaise : ou Histoire des Ardennais, II, p. 232 à 256 ; Sabine Biedma, La polygraphie critique selon Guillaume Colletet. Une oeuvre en mouvement (1616-1658) : « La prière du bienheureux Jean de Dieu pour gaigner les pardons et les indulgences octroyées par n. s. p. le Pape [pièce que nous n’avons pas retrouvée de façon autonome, située par F. Lachèvre dans Arch. Du. Bibl., 1858, no 1490, mentionnée dans Les recueils collectifs de poésies libres et satiriques, op. cit., p. 141]. [comme il n’y a pas d’éditeur mentionné, nous supposons qu’il s’agit de feuilles volantes]. Il pourrait s’agir du même texte que « Hymne i. Vous qui possedez dans le monde », qui inaugure dans les Divertissemens de 1631 la section « Hymnes du bien-heureux Jean De Dieu, Fondateur de l’Ordre des Religieux de la Charité, Béatifié depuis peu par n. s. p. Le Pape Urbain VIII. Imitez du Latin », p. 289] » ; Renouard (p. 208) pour les Divertissements de Guillaume Colletet, imprimés par Robert Estienne en 1631.
S.l., 1614 petit in-8, 8 pp., un f. vierge, demi-toile cerise (reliure moderne).
Sur la Paix de Sainte-Menehould.Une des nombreuses pièces burlesques mises sous le nom de maître Guillaume qui a réellement existé : Guillaume Marchand (1555-1624), connu sous le nom de maître Guillaume, était en effet le fils d'un apothicaire de Louviers et il devint le bouffon du roi Henri IV. On le décrit comme un personnage grotesque, extrêmement laid, vêtu d'une longue robe rouge et tenant un bâton à la main. Il vendait ses pamphlets sur le Pont-Neuf à Paris. On ne prête qu'aux riches, et beaucoup lui ont été attribuées ...SHF, Bourgeois & André, 2071. Cioranescu, XVII, 34 339. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[Librairie Académique Didier] - MICHAUD [ Louis-Gabriel, 1773-1858 ] et POUJOULAT [ Jean-Joseph François, 1808-1880 ] (notes) ; Gaspard et Guillaume de Saulx Tavannes ; Bertrand de Salignac ; Gaspard de Colligny ; de La Chastre ; Guillaume de Rochechouart ; Achille Gamon, Jean Philippi
Reference : 51428
(1866)
Nouvelle éd. ornée portraits gravés sur acier, 1 vol. in-4 br., Nouvelle collection des mémoires relatifs à l'Histoire de France, depuis le XIIIe siècle jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, Librairie Académique Didier et Cie, Libraires-éditeurs, Paris, 1866, 641 pp. Titre complet de la collection : Nouvelle collection des mémoires relatifs à l'Histoire de France, depuis le XIIIe siècle jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, précédés de notices biographiques et littéraires sur chaque auteur des mémoires et accompagnés d'éclaircissements historiques par MM. Michaud et Poujoulat. Rappel de la liste des mémoires contenus dans ce tome : Gaspard et Guillaume de Saulx Tavannes - Mémoires (1515-1595) ; Bertrand de Salignac - Le siège de Metz par l’Empereur Charles-Quint en 1552 ; Gaspar de Colligny - Discours où sont sommairement contenues les choses qui se sont passées durant le siège de Saint-Quentin en 1557 ; de La Chastre - Mémoire du voyage du duc de Guise en Italie, etc. (1556-1557) ; Guillaume de Rochechouart [ maître d'hôtel de Charles IX] - Mémoires (1497-1558) ; Achille Gamon, Jean Philippi - Mémoires.
Etat satisfaisant (des rousseurs, exempl. encore non-coupé) pour ce tome de la remarquable collection publiée par le libraire monarchiste Louis-Gabriel Michaud. Pour ce travail, publié initialement en 1836-1839 en 39 volume (chez l'Edit. du commentaire analytique du Code civil), il fut assisté par son collaborateur Joseph-François Michaud. Ce dernier, historien, journaliste au journal l'Union et homme politique légitimiste, fut député de son département de naissance, les Bouches-du-Rhône de 1848 à 1851.