GUILLAUME (Louis) - SILVAIRE (André) - SENGHOR (Léopold Sédar) - REVERDY (Pierre) - DIGOT (Jean) - ALBERT-BIROT (Pierre) - CASSOU (Jean) - DECAUNES (Luc) - HUGNET (Georges) - GROSJEAN (Jean) - NELLI (René) - TORTEL (Jean) - VANNIER (Angèle) - FRENAUD (Jean) -
Reference : 46272
Paris : Les Lettres, directeur : André Silvaire. Notices et présentation par Louis Guillaume et André Silvaire - Un volume 14,5x22,5cm broché, de 132 pages - bon état -
Louis Guillaume et André Silvaire ont établi en trois volumes une importante anthologie de la poésie inédite. Les textes des poètes sont précédés de bonnes notices dans lesquelles Louis Guillaume situe et commente chaque auteur, avec une bibliographie. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
À Paris, chez Guillaume-François de Bure le jeune, 1768. 2 volumes in-8, veau brun marbré glacé, dos à nerfs cloisonnés et fleuronnés, pièces de titre et de tomaison, coupes filetées, tranches rouges (reliure de l'époque), XXIII, 631 et 685 pages. Ex-libris. Édition originale de ce traité de bibliophilie concernant les ouvrages historiques, par le libraire Guillaume-François Debure (1732-1782). Ouvrage de référence qui marqua son époque par l'ampleur des renseignements et des commentaires. Un petit manque de cuir sur le premier plat du premier tome sinon bel exemplaire.
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APOLLINAIRE (Guillaume). BILLY (André). TOURNADRE (Claude). VIRMAUX (Alain).
Reference : 45833
Paris : Archives des Lettres Modernes (Archives Guillaume Apollinaire, n°5), 1971. Un volume 14,5x19,2cm sous portefeuille de 118 pages en feuills avec des planches hors texte. Exemplaire hors commerce en feuilles (non coupées) sur vélin pur fil Lafuma Navarre. Bon état.
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Paris : Pierre Seghers (Collection "P.S."), 1951 - un volume in-12 (108x180mm) agrafé sous couverture imprimée en couleurs et rempliée, 29 pages - bon état - édition originale sur papier courant avec un bel envoi autographe signé de Louis Guillaume au poète Norge : "Au poète Norge qui râpe le temps, cette très vieille histoire sur la Vieille, de tout coeur Louis Guillaume déc.52 " avec un poème manuscrit - bon état -
Créateur en 1939 de la collection "Poètes casqués", puis éditeur de la poésie de la résistance pendant la seconde guerre mondiale, Pierre Seghers (1906-1987) poursuit en 1948 le travail de publication des poètes français et étrangers avec la collection "P.S.". A raison de deux parutions par mois, ce sont plus de cinq cents recueils inédits qui seront publiées dans cette collection qui fera de Pierre Seghers le plus important éditeur français de poésie au XXème siècle. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
APOLLINAIRE (Guillaume) - JAMMES (Francis) - GOURMONT (Rémy de) - LEAUTAUD (Paul) - BOURGES (Elémir) - FAGUS - RACHILDE - FORT (Paul) -
Reference : 40309
Paris : Société du Mercure de France, 1904 - un fort volume in-8 (15,5x23,2cm) demi vélin souple à coins, avec pièces de titre, d'année et de tomaison (reliure de l'époque), 860 pages - Papier uniformément jauni et mors légèrement fendus, sinon exemplaire en bon état - Au sommaire de ces trois numéros : Guillaume Apollinaire : L'Exil de la volupté; Elémir Bourges : La Nef; Fagus : A une Mémoire; Rémy de Gourmont : Epilogues; Francis Jammes : Sous la treille pacifique où chantent mes colombes; Paul Léautaud : Variétés : Le grand match; Stuart Merrill : Ton Ame; Valentine Schefhouldt : Le Siège des amants, etc.
Créé en 1890 et animé par Alfred Vallette, Le Mercure de France s'est imposé rapidement comme la revue de nouvelles générations d'écrivains réunis autour de Rémy de Gourmont : Rachilde, Henri de Régnier, Marcel Schwob, Emile Verhaeren, Pierre Louys, Léon Bloy, Paul Léautaud, André Gide, Alfred Jarry, Guillaume Apollinaire... Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Précieux et magnifique exemplaire, très grand de marges (hauteur 157 mm) conservé dans son maroquin rouge de l’époque. A Paris, Imprimerie Antoine-Urbain Coustelier, 1723. 1 volume petit in-8 de (3) ff., 184 pp., (2) ff. Plein maroquin rouge, triple filet doré autour des plats, dos à nerfs finement orné de même, filet or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées sur marbrures. Reliure de l’époque. 157 x 98 mm.
Première édition complète. L’exemplaire relié en maroquin strictement de l’époque des Œuvres de Guillaume Coquillart (1452-1510), lecteur de François Villon dont Jean-Paul Barbier écrit à propos d’une édition rare : « Un des volumes poétiques les plus précieux qui soient ». « Guillaume Coquillart brode avec une verve très débridée et nous a tracé ainsi un tableau de la vie bourgeoise et galante de son temps qui est riche en caricatures alertement dessinées. Coquillart a visiblement imité Villon et lui a pris les caractères les plus extérieurs de son style ». « Auteur comique important dans sa jeunesse, Guillaume Coquillart mourut en 1510, personnage considérable et considéré de Reims. Son œuvre théâtrale même semblerait avoir ajouté à son autorité. La production de Guillaume Coquillart valut à son auteur la renommée auprès du public et des écrivains. Ainsi est-il cité par Clément Marot aux côtés de Villon, Jean Molinet et Jean Le Maire. Autre preuve, peut-être, de cette influence : la composition des Droits nouveaulx establis sur les femmes, imitation des Droitz nouveaulx. » Guillaume Coquillart descend d’une famille versée dans le droit, occupée des affaires municipales (d’autres Coquillart figurent dans les archives de la ville) qui compte, avec son père, un traducteur, poète à l’occasion. Il naquit vers 1452. En 1477, il est reçu bachelier en droit canon à Paris. C’est dans ces années d’études qu’il convient de situer la plus grande partie de son œuvre, une œuvre de théâtre comique surtout. Le Plaidoié et l’Enqueste d’entre la Simple et la Rusee sont les deux parties d’un même procès parodique, dont l’enjeu est un jeune homme, le Mignon, que se disputent deux femmes. Ces deux pièces furent écrites pour le carnaval de 1478 et 1479. De la même veine sont les Droitz nouveaulx (1480). Il ne s’agit plus d’un texte dramatique, mais d’un divertissement. Usant d’un code scabreux, l’auteur y résout des cas parfois proches de ceux des Arrêts d’amour de Martial d’Auvergne. C’est à la même période (vers 1480) qu’appartient le Monologue Coquillard ou de la botte de foin. Cette fois, il n’y a pas de procès et aucun comique d’inspiration juridique. Un jeune amoureux vantard et élégant vient débiter sur scène sa déconvenue : le mari de sa maîtresse rentré à l’improviste, il a dû passer la nuit au grenier, caché sous une botte de foin. Il est considéré comme l’inventeur du monologue théâtral. La critique moderne s’intéresse beaucoup à Coquillart, ainsi qu’en témoignent les essais suivants : . Balsamo, Jean, « Galliot du Pré, éditeur de Guillaume Coquillart », Les mondes théâtraux autour de Guillaume Coquillart (XVe siècle), éd. Jean-Frédéric Chevalier, Langres, Guéniot (Hommes et textes en Champagne), 2005, pp. 95-112. . Bernard, J.-M., « Guillaume Coquillard, la poésie bourgeoise au XVe siècle », Revue critique des idées et des livres, 22, pp.429-442. . Chevalier, Jean-Frédéric, éd., Les mondes théâtraux autour de Guillaume Coquillart (XVe siècle), Langres, Guéniot (Hommes et textes en Champagne), 2005, 197 pp. . Dérens, Jean, La vie et les œuvres de Guillaume Coquillart, diplôme d'archiviste paléographe, École nationale des chartes, Paris, 1967. - Résumé dans Positions des thèses de l'École des chartes, 1967, pp. 17-20. Thèse consultable aux Archives nationales à Paris sous la cote AB XXVIII 408. . d'Héricault, C., « Un poète bourgeois au XVe siècle, Guillaume Coquillart », Revue des Deux- Mondes, 7, pp. 970-1000; 8, pp. 508-537. . Freeman, Michael, « Guillaume Coquillart ou l'envers de la sagesse », Les mondes théâtraux autour de Guillaume Coquillart (XVe siècle), éd. Jean-Frédéric Chevalier, Langres, Guéniot (Hommes et textes en Champagne), 2005, pp. 11-26. . Koopmans, Jelle, « Esthétique du monologue : l'art de Coquillart et compagnie », Les mondes théâtraux autour de Guillaume Coquillart (XVe siècle), éd. Jean-Frédéric Chevalier, Langres, Guéniot (Hommes et textes en Champagne), 2005, pp. 27-44, etc… Cette édition est la plus correcte de toutes celles qui aient été faires des œuvres de Coquillart. (Viollet-le-Duc). Précieux et magnifique exemplaire, très grand de marges (hauteur 157 mm) conservé dans son maroquin rouge de l’époque.
Paris : Gallimard, 1952. Un volume in-12 (18,8 x 12,2 cm) de 354 (2) pages + 6 reproductions de lettres, imprimées sur 3 feuillets hors texte de papier couché. Édition originale tirée à 1 560 exemplaires, celui-ci un des 420 sur beau papier vélin pur fil Lafuma-Navarre, numéroté, (après 2 japon, 27 Madagascar, 61 Hollande et avant 1050 sur papier vélin labeur). Très bon état de conservation, papier des plus blancs.
Quelque deux cents lettres adressées entre le 16 avril 1915 et le 16 septembre 1916. Le 2 janvier 1915, Guillaume Apollinaire prend le train en gare de Nice après une permission de quarante-huit heures. Il retourne au 38e régiment d’artillerie de campagne de Nîmes où il fait ses classes. Dans son compartiment, il rencontre une jeune femme, Madeleine Pagès, qui doit embarquer à Marseille. Les deux voyageurs se plaisent, parlent de poésie, échangent leurs adresses. Trois mois plus tard, Apollinaire envoie du front de Champagne sa première carte postale à Mlle Pagès. Très vite, leurs lettres prennent un tour badin puis fort tendre. Pendant plusieurs semaines, le poète encourage sa «petite fée» à se déclarer : «écrivez-les ces mots qui font que l’on vit», l’implore-t-il. Après les aveux, se développe une relation épistolaire d’une liberté inouïe, fondée sur le mythe du coup de foudre et de l’amour idéal. Comblant toutes les distances, unissant la grave dignité du combattant à la sensualité lyrique de l’amoureux, les lettres d’Apollinaire défendent sans trêve la poésie, la beauté et la vie. (Gallimard - Folio n°4428). Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Préface de Max-Pol Fouchet. Introduction et notes de Michel Décaudin. Iconographie établie par Marcel Adéma. Paris : André Balland / Jacques Lecat, 1965-1966. 4 volumes 14,5x22,5cm en reliures d'éditeur ornées de calligrammes, tête dorée. 751 + 829 + 946 + 975 pages sur papier vergé, illustrées de reproductions dans et hors texte + 4 emboitages contenant 34 documents en fac-similé, réalisés par Daniel Jacomet. Edition originale collective tirée à 5500 exemplaires ("n°2280"). Bon état.
Tome I : L'Enchanteur pourrissant. L'Hérésiarque et Cie. La Femme assise. Le Poète assassiné. Contes retrouvés. Tome II : Anecdotiques. Le Flâneur des deux Rives. Les Diables amoureux. Chroniques. Préfaces. Tome III : Alcools. Calligrammes. Poésie. Théâtre. Critique. Tome IV : Les Peintres cubistes.Chroniques d'art. Correspondance. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
ROUGERIE (René) - GUILLAUME (Louis) - Max Alhau, Marcel Béalu, Pierre Boujut, Jean Cassou, Georges-Emmanuel Clancier, Edmond Humeau, Michel Manoll, Jean Rousselot,
Reference : 44128
Limoges, directeur: René Rougerie. Un volume 14,5x23cm broché sous couverture en deux tons, 178 pages, non coupées. Tirage de tête: un des 50 exemplaires numérotés sur alfa mousse. Textes de Max Alhau, Marcel Béalu, Pierre Boujut, Jean Cassou, Georges-Emmanuel Clancier, Edmond Humeau, Michel Manoll, Jean Rousselot. Très bon état.
Après avoir dirigé aux côtés de Marcel Béalu la revue Réalités secrètes, René Rougerie (1926-2010) anime seul Poésie présente de 1971 à 1997. Durant 27 ans, il occupera tous les postes: directeur, imprimeur et diffuseur. Ce seront au total 100 cahiers bien imprimés sur beau papier qui donneront à découvrir de nombreux inédits de Pierre Albert-Birot, Joë Bousquet, Saint-Pol-Roux, Max Jacob, Pierre Reverdy, René-Guy Cadou, Roger Vitrac, Jean Rousselot, Michel Seuphor, etc. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
APOLLINAIRE (Guillaume) - PONGE (Francis) - CATESSON (Jean) - ELUARD (Paul) - DE QUINCEY (Thomas) - QUENEAU (Raymond) - SOURIS (André) - LEIRIS (Michel) - TARDIEU (Jean) - LESCURE (Jean) -
Reference : 43702
Paris : Pierre Seghers, janvier 1944. Un volume broché (18,7x24 cm), (80) pages. Au sommaire : Guillaume Apollinaire : La Guirlande de Lou, Francis Ponge : La Lessiveuse, Paul Eluard : Le Monde est nul, Thomas de Quincey : La Sphynge Thébaine, Raymond Queneau : Trains dans la banlieu ouest, Michel Leiris : Bagatelles végétales, Jean Tardieu : Deux mots nuls, etc. Couverture passée et un petit trou de 3mm sinon intérieur en bon état. Joint un article de presse : Le Monde du 21 août 1998, "Pour une commune insoumission" à propos du livre de Jean Lescure, "Poésie et liberté, Histoire de Messages 1939-1946".
Revue dirigée par Jean Lescure qui comprendra 12 fascicules de janvier 1938 à octobre 1946. Dès 1942, soutenue par Jean Paulhan qui a dû bandonner la Nouvelle Revue Française à Drieu La Rochelle, elle devient la principale revue de résistance intellectuelle française en zone occupée. Comité de rédaction : René Char, André Frénaud, Michel Leiris, Jean Lescure et Raymond Queneau. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
JANICOT (Christian) - (Jacques Prévert) - (Francis Picabia) - (Guillaume Apollinaire) - (Robert Desnos) - (William Burroughs) - (Louis-Ferdinand Céline) - (Salvador Dali) - (Blaise Cendrars) -
Reference : 43388
Paris : Jean-Michel Place / Arte Editions, 1995 - Un fort volume 23x30cm broché sous couverture illustrée en couleurs, 672 pages illustrées en couleurs - très bon état -
Scénarios, synopsis, story-boards, publiés dans leur intégralité, de poètes, écrivains, plasticiens du monde entier, précédés de notices signées des spécialistes de chaque auteur et artiste. De Guillaume Apollinaire à Stefan Zweig, en passant par André Gide, Georges Perec ou Jean-Paul Sartre, mais aussi Céline, Prévert, Saint-Exupéry, Garcia Lorca, Magritte... Autant de films qui n'ont jamais vu le jour et dont les scénarios sont pour la plupart inédits. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
MAUBLANC (Jean-Daniel) - GARNIER (Pierre) - GUILLAUME (Louis) - LAUGIER (Jean) - OBALDIA (René de) - SABATIER (Robert) - VINAS (André) - MICHEL (Pierre) -
Reference : 42553
Paris, directeur : Jean-Daniel Maublanc, 1953 - un volume agrafé (19x28,5 cm), 28 pages sur papier Alfa - Bulletin des "Compagnons du Concert de Chambre de Paris" tiré à petit nombre et tous hors commerce - textes de Pierre Garnier, Louis Guillaume, Jean Laugier, René de Obaldia, André Vinas, Pierre Michel, Robert Sabatier, Jean-Daniel Maublanc, Germain Delatousche, J. van Meer - 2 bois gravés de Delatousche - bon état (légères rousseurs sur la couverture) -
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VODAINE (Jean) - Marcel Béalu, Louis Guillaume, Roberto Juarroz, Jean Pyer Poels, Georg Trakl -
Reference : 42299
Basse Yutz, directeur: Jean Vodaine. Un volume (19x25 cm) broché sous couverture illustrée d'une linogravure originale de Jean Vodaine. Textes de Marcel Béalu, Louis Guillaume, Roberto Juarroz, Jean Pyer Poels, Georg Trakl, etc. Petite trace de mouillure en queue de dos sinon bon état.
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Avant propos de Jean Daive - introduction par Serge Gavronsky - Middletown : Wesleyan University Press, 2004 - un volume broché (15x23 cm), 243 pages - bon état - texte en francais et en anglais -
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1890 Couverture rigide Paris, Simonis Empis, sans date [vers 1890]. In folio, reliure pleine percaline de l'éditeur, titre doré sur le premier plat, quelques marques sur les plats et petite tache blanche au premier plat. Mémoires d'une glace : couverture conservée (avec marques), préface de Paul Hervieu, 26 planches hors-texte en noir accompagnées de légendes humoristiques ; Faut voir, préface de Germain, couverture illustrée conservée, 20 planches en couleurs ; Y a des dames, couverture illustrée conservée, préface de Willy, 20 planches en couleurs. 3 albums pleins d'esprit et d'humour, caractéristiques des moeurs de la fin du 19ème siècle, avec des planches "grivoises" et pleines de charme. Dans "Mémoires d'une glace", l'auteur prend le point de vue d'un miroir, qui assiste à des scènes intimes. Bon exemplaire, bel état des planches.
Très bon
1769 Couverture rigide A Paris, chez J.P. Costard, 1769. 2 volumes in-12, pleine basane d'époque, dos à 5 nerfs orné de filets et fleurons dorés, tranches rouges, reliure frottée, coiffes inférieures légèrement fendues, épidermure sur le premier plat du tome I, manque au coin supérieur du premier plat du tome II, tache d'encre noire sur la tranche du tome II (sans atteindre le texte). Tome 1 : 3 feuillets non chiffrés, lxxiv pages, 328 pages ; tome 2 : 2 feuillets non chiffrés, 378 pages, 1 feuillet non chiffré de privilège du Roi. L'ouvrage porte sur l'histoire de la Grande-Bretagne des origines à 1763. A la toute fin du second volume, l'auteur indique les budgets annuels sous les différents règnes du Roi Guillaume, de la Reine Anne, des Rois Georges I et II. Bon état intérieur.
Edition originale Assez bon
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Isaac Lemaistre de Sacy; Guillaume-Nicolas Desprez; Pierre-Guillaume Cavelier; Karl Audran; Lubin Baugin;
Reference : 19126
A Paris, chez Guillaume Desprez, imprimeur ordin. du Roi & du clergé de France ; Pierre-Guillaume Cavelier libraire : rue S. Jacques à S. Prosper & aux Trois Vertus. M. DCCL. Avec approbations, & privilege du Roi, 1750, LVI-563-[4-1 bl.] p., [5] f. de pl. : ill. ; in-8 veau epoque,.Page de titre manquante,reliure tres frottée,coins un peu émoussés, petit manque en queue, sinon bon exemplaire
En tête : dédicace à Anne Marie Louise d'Orléans, duchesse de Montpensier ; avertissement ; table ; "Préparation à la messe" (Ps. 83) ; "Action de graces après la messe" (Ps. XXII et CL) ; ordinaire de la messe en français et en latin. En fin : litanies de Jésus-Christ, du Saint-Sacrement, de la Vierge, en français.Approbation (Paris, 1er février 1662 et 8 mars 1662). Privilège d'ensemble du 16 juillet 1745, incluant "l'Imitation... par [Saci] sous le nom de De Beuil", octroyé à Guillaume-Nicolas Desprez, cédé pour moitié à Pierre-Guillaume Cavelier, le 17 juillet 1745.Version d'Isaac Lemaistre de Sacy.Sig. a-c8, d4, A-Z8, Aa-Mm8, Nn4.Marque à la Foi au titre.Les planches sont des copies de celles des éditions précédentes, gravées par Karl Audran d'après Lubin Baugin pour le frontispice et les planches I, III, IV, et par Abraham Bosse d'après Philippe de Champaigne pour le livre II. Le frontispice signé "Lucas" est repris de l'édition de 1725, dont il a conservé l'adresse gravée ("A Paris chez [Guillaume II] Desprez et [Jean] Desessartz. MDCCXXV").Description : LVI-563-[4-1 bl.] p., [5] f. de pl. : ill. ; in-8 Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
, , [1774 ca]. Environ 300 pièces manuscrites reliées en 1 fort volume in-4, cartonnage brun, pièce de titre en maroquin rouge recueil divers, étiquette manuscrite à l'encre du temps sur le dos Chaos poétique 1774 (reliure de l'époque).
Guillaume Vassé : Chronique d’un Chansonnier épicurien et de son Salon Littéraire.Exceptionnelles archives manuscrites du poète et chansonnier Guillaume Vassé qui tenait un salon littéraire rue du Temple au coin de celle de Vendôme à Paris, dans les dernières années du règne de Louis XV.Dans ses mémoires rédigés en prison, l'égérie girondine Madame Roland (1754, guillotinée le 8 novembre 1793) évoque le salon de Guillaume Vassé dénommé « Mr. Vâse » qu'elle visita encore jeune fille : « (Madame Lépine) proposa un jour à ma mère d'aller dans une assemblée charmante qui se tenait chez un homme d'esprit que nous avions vu quelquefois chez elle : il s'y réunissait des personnes éclairées, des femmes de goût ; on y faisait des lectures agréables ; c'est vraiment délicieux ! La proposition fut réitérée avant d'être acceptée. (…) Le mercredi était le jour des assemblées littéraires de M. Vâse ; nous nous rendons chez lui, à la barrière du Temple, avec Madame Lépine. Nous montons au troisième étage, nous parvenons dans un appartement assez vaste, meublé suivant l'ordonnance : des chaises de paille, serrées sur plusieurs rangs, attendaient les spectateurs et commençaient à être occupées ; des flambeaux de cuivre, fort sales, éclairaient avec des chandelles ce réduit dont la grotesque simplicité ne démentait point la rigueur philosophique et la pauvreté d'un bel esprit. Des femmes élégantes, de jeunes filles, quelques douairières, force petits poètes, des curieux ou des intrigants formaient la société. Le maître du logis, placé devant une table qui faisait bureau, ouvrit la séance par la lecture d'une pièce de vers de sa façon ; elle avait pour sujet un joli petit sapajou que la vieille marquise de Préville portait toujours dans son manchon, et qu'elle fit voir à toute la compagnie ; car elle était présente, et crut devoir exposer aux regards empressés de chacun, le héros de la pièce. Les bravo et les applaudissements rendirent hommage à la verve de Mr Vâse, qui, fort content de lui-même, voulait céder sa place à M. Delpêches (…) ».En 1798, Ersch consignait dans La France littéraire les renseignements collectés sur Guillaume Vassé, né à Paris le 14 Mars 1721, mort en 1779 (certaines bibliographies donnent 1777), auteur de deux opuscules, Ma Rhapsodie (ou ma Réponse) et Les Curricades, et plusieurs pièces versifiées insérées dans le Mercure de France et dans le Journal de Verdun. Sylvain Maréchal le mentionna dans son Dictionnaire des athées anciens et modernes comme « poète épicurien Français, ami de Mangenot » en citant son épitaphe « Ici gît l'égal d'Alexandre : Moi ! c'est-à-dire, un peu de cendre », copiée dans ce recueil. On peut aussi lire son nom parmi les souscripteurs de l'édition de Racine de 1768 accompagné de sa fonction de « secrétaire du marquis de Chauvelin » (mention que l'on retrouve dans le corpus sur quelques correspondances) ; Le lieutenant général Bernard Louis marquis de Chauvelin fut nommé ministre plénipotentiaire à Gênes en 1749 ; à son retour en France en 1760, il obtint une des deux charges de maître de la garde robe du roi. Il mourut subitement à Versailles le 24 novembre 1773 sous les yeux de Louis XV dont il faisait la partie de jeu (OHR, 1118).Guillaume Vassé a donc très peu publié, d'où son absence des anthologies de « petits poètes du XVIIIe siècle » dont ce recueil est un vivant témoignage. Car c'est bien un véritable « cahos poetique » comme l'indique le collage sur la garde supérieure auquel nous convie le chansonnier, où sont rassemblés pêle-mêle copies de pièces fugitives, inédites parfois anonymes qui lui furent adressées et vraisemblablement déclamées dans son salon. Toute la gamme des « petits sujets » représentatifs du XVIIIe siècle poétique est ainsi rassemblée dans ce recueil : épigrammes et pièces de circonstance mais aussi satires, chansons, correspondances, stances, épitaphes, acrostiches, pastorales, fables, dialogues, étrennes, pots pourris, odes anacréontiques, contes, impromptus etc., comme La pincette par Piron, Epitre à mon c…, Extrait du Mercure de mars 1764, Rêve de Piron, L'auteur du poème de la bête féroce du Gévaudan vangé, L'orange conte anacréontique de M. Auguste, Ode sur la guerre, In mortem serenissimi Delphini, Plan pour instruction d'une demoiselle, Agricultura carmen Molinis 1732, Vers sur la statue érigée à Sa Majesté, A la louange des trois grâces de l'académie de la rue du Temple avec leur portrait chacune en abrégé, Epitre en manière de vers à M. Guillaume Vasse à l'occasion de sa fête arrivée incognito le 10 janvier 1772, Histoire du prince Papirius, A monsieur le marquis de la Salle sur la comédie qu'il lut chez Monsieur Vasse à la séance du 8 avril 1772, Explication des tableaux de la galerie du Palais du Luxembourg, Mes tristes épitres chagrines envoyées à son excellence M. le marquis de Chauvelin, Petite poésie de M. Vasse 1760, A Monsieur Vasse barrière du temple 2e porte cochère à gauche, Ode anacréontique, Epitre à Mr Vasse sur l'amitié par son ami le Maister avocat, Pastorale à monsieur Vasse sur son retour de gani, Air du vaudeville d'Épicure, Mes tristes épitres chagrines envoyées à son excellence M. le marquis de Chauvelin etc. C'est un panorama extraordinaire de l'époque des salons qu'offre cette grande variété de pièces versifiées où les sujets les plus divers sont abordés, dans le goût des Mélanges qui sont publiés à la même époque.Sur Guillaume Vassé : Quérard X, 63 ; Conlon, XXVII, Ds 1062 ; Mémoires de Mme Roland avec une notice sur sa vie, des notes et des éclaircissements historiques par MM. Berville et Barrière (Paris, Baudoin fils, 1820, Tome I, p. 149).
L’édition originale de La République des Turcs de Guillaume Postel, « l’un des ouvrages les mieux documentés sur la société ottomane à la Renaissance ». Poitiers, Enguibert de Marnef, 1560. 3 parties en 1 volume petit in-4 de : I/ (1) f.bl., (4) ff., 127 pp., (1) p.bl. ; II/ 57 pp., (3) pp.bl. ; III/ (4) ff., 90 pp., (1) f.bl., suite de 56 gravures à pleine page numérotées (sur 57) reliée à la suite, (1) f.bl. Relié en plein veau brun granité de l’époque, triple filet à froid encadrant les plats, dos à nerfs finement orné, coupes décorées, tranches rouges. Reliure du XVIIIe siècle. 205 x 146 mm.
Rare édition originale de ces trois livres connus sous le titre général de « La République des Turcs », composés par l'orientaliste Guillaume Postel (1510-1581). Brunet, IV, 839 ; Graesse, Trésor de livres rares, 424 ; Fairfax Murray, French, n°454 (pour la seconde édition). Il s’agit de « l’un des ouvrages les mieux documentés sur la société ottomane à la Renaissance » (M. Bertaud, Les Grandes Peurs, II, p. 295). « Guillaume Postel (1505-1581) est l’un des hommes les plus savants de son époque et un visionnaire célèbre. Son ardeur pour l’étude était fort grande ; mais la misère le contraignit à quitter son pays pour aller chercher des moyens d’existence […] Il fut heureux d’accompagner à Constantinople La Forest, envoyé en Turquie pour négocier quelques affaires… Postel publia bientôt après un alphabet en douze langues et quelques autres ouvrages. François Ier l’avait nommé en 1539 professeur de mathématiques et de langues orientales au Collège royal ; mais enveloppé dans la disgrâce du chancelier Poyet, il quitta la France. Postel se trouvait à Rome vers 1554, lorsqu’il y connut Ignace de Loyola et il voulut alors entrer dans la Compagnie de Jésus. Après deux ans de noviciat il fut chassé de l’ordre par Ignace de Loyola. Les écrits dans lesquels Postel exposait ses idées mystiques le firent mettre en prison ; il s’échappa, et alla à Venise, où d’autres dangers l’attendaient. Dénoncé à l’Inquisition, il se constitua lui-même prisonnier et fut mis en liberté par le tribunal. Les nombreux écrivains qui se sont occupés de Postel sont loin d’être d’accord sur les événements de sa vie à partir de cette époque. Le seizième siècle prisa très haut le vaste savoir de Guillaume Postel, considéré par François Ier et la reine de Navarre comme un prodige d’érudition. Son entretien était recherché des plus grands seigneurs, tels que les cardinaux de Tournon, de Lorraine et d’Armagnac. On assure que quand il enseignait à Paris dans le collège des Lombards, il attirait une si grande foule d’auditeurs, que comme la grande salle du collège ne pouvait les contenir, il les faisait descendre dans la cour et leur parlait de la fenêtre. Quelque opinion que l’on se forme des sentiments exprimés par Postel dans ses nombreux ouvrages, il est juste de remarquer que tous les historiens rendent hommage à la pureté de ses mœurs, à la sagesse de sa conduite et à l’aménité de son caractère. » (Biographie générale, XL, 879-885). « Plusieurs attributs conviennent au nom de Guillaume Postel. Ce fut un voyageur ; un savant, que François Ier nomma parmi les lecteurs royaux comme professeur de langues orientales ; un visionnaire aussi, rêvant de ramener tous les hommes à la loi chrétienne, sous l’autorité du roi de France ». En 1536, les dons extraordinaires de Postel pour les langues lui valent de suivre en Turquie Jean de La Forest, ambassadeur de François Ier auprès du sultan Soliman II le Magnifique. Le Levant est une révélation, Postel en goûte l’art de vivre, y apprend l’arabe et conçoit le dessein de convertir les musulmans à la religion chrétienne. Plus qu'une relation il s'agit d'un véritable rapport de mission, dont l'écriture commença a partir de 1538. « Le but de l’ouvrage est clairement exprimé dans l’épître dédicatoire au dauphin figurant au livre I : il est primordial que ce dauphin, ‘futur empereur de son pays’, puisse ‘en voyant l’histoire et l’image du plus grand état et Prince de l’Orient’ se rendre digne de posséder les biens de son ‘plus grand ennemi quant à la religion’. Il sera d’autant plus capable de ‘débiliter’ cet ennemi qu’il sera par le menu informé de ce qui se passe chez cette ‘force turquesque’. Postel prévient ainsi qu’il écrit ce qu’il a vu, comme témoin de la puissance turque et de la grandeur de Soliman. Ce n’est pas la chronique d’un chrétien échappé d’Orient ; ce n’est pas non plus un récit de voyage plus ou moins romancé. C’est un rapport de mission. Et le scandale est là pour une opinion française qui, depuis vingt ans, lit des propos bien différents sur cet empire d’Orient. » (C. Postel, Les écrits de Guillaume Postel, p. 94). Il s'agit des trois seuls livres imprimés par Enguilbert de Marnef en cette année 1560. Ils portent la marque de l'homme au miroir sur les feuillets de titre. Cette œuvre formera l'une des références de l'Essai sur l'origine des langues de Jean-Jacques Rousseau. “Postel's work on Ottoman Empire ... represents the fruition of his experiences in the East and his appreciation of Islam” (Atabey, 977). Se trouve reliée in-fine une suite de 56 superbes gravures à l’eau-forte légèrement postérieures, représentant les costumes du levant, numérotées 1 à 56 (manque la n°17). Elles s’apparentent à celles de Nicolay dans son livre « Livre des Navigations et pérégrinations orientales » publié dans ce format en 1576. Très bel exemplaire de ce livre estimé et rare, conservé dans son élégante reliure du XVIIIe siècle.
Paris, Josse Bade, 1532 In-folio de (8), CLXXVIII ff. - (4), LXX ff., veau brun, plats entièrement ornés d'un décor estampé à froid, dos à six nerfs, fermoirs (reliure de l'époque).
"Précieuse édition donnée par Josse Bade ; elle offre, à la même date, la réunion des deux parties des Annotations sur les Pandectes. ""Ce livre était le fondement de la science juridique… Peut-être est-ce la première œuvre de philologue que nous ayons eue en France ; elle est à coup sûr un modèle de critique philologique…"" (Plattard, Guillaume Budé et les origines de l'humanisme en France). Une vision encyclopédique. Guillaume Budé n'expose pas seulement ses recherches, il explore, pour ainsi dire, devant son lecteur et en sa compagnie. Ses travaux ne veulent négliger aucune voie, fût-elle digressive. ""Dans son mouvement, le commentateur, tel que le conçoit Budé, élargit sans cesse le champ de son enquête, et il est légitime par là de parler d'encyclopédie"" (Tous les savoirs du monde, 164-180). Le Maître de la Librairie du Roy. Issu d'une grande famille de fonctionnaires royaux anoblie par Charles VI, Guillaume Budé nait à Paris le 26 janvier 1468. Son père, Jean Budé, conseiller du roi, est un lettré et un bibliophile, possesseur d'une riche bibliothèque. Après des études de droit civil, son fils assumera les charges de notaire et secrétaire du roi. Dès le début du règne de François Ier, Guillaume Budé se rapprochera de la cour royale pour y plaider la cause des belles-lettres et de la philologie. Il militera pour la création d'un collège où seraient enseignées les langues de l'antiquité, le latin, le grec, l'hébreu : c'est le futur Collège de France, fondé en 1530 par François Ier. Guillaume Budé porta le titre de ""Maître de la Librairie du Roy"". Il fut lié avec Thomas More, Bembo, Etienne Dolet, Rabelais et surtout Erasme qui écrivit, après une querelle littéraire, ""Je ne suis point réconcilié avec Budé ; je n'ai jamais cessé de l'aimer."" Relié avec : MACROBE. In Somnium Scipionis M. Tulli Ciceronis libri duo, et saturnaliorum libri VII. Cum scholii & indicibus Ascensianis. Addito libello argutissimo Censorini de die Natali, subsequente eiusdem indice. Paris, Josse Bade, 1524. (6), [IV ff. de dédicace qui manquent], CXII, IX, (I) ff. Très belle édition de l'œuvre principale de Macrobe. Elle est illustrée d'un grand bois (93 x 146 mm) représentant 3 astronomes au travail, d'une suite de 10 vignettes de style vénitien, plusieurs fois répétées ; l'une d'elles montre un joueur d'orgue et un joueur de vièle (44 x 70). Au f° XXVIII, une mappemonde d'après le bois de l'édition de Venise, 1500. Le Commentaire au Songe de Scipion est d'une importance singulière : Scipion Emilien, alors jeune commandant lors de la Troisième Guerre punique, rêve qu'il s'élève vers les régions célestes, où il est accueilli par ses deux aïeuls Scipion l'Africain et Paul Émile. Ils lui montrent et lui expliquent le mécanisme du cosmos et le principe de l'immortalité de l'âme. Très bel exemplaire, entièrement réglé, en reliure d'époque décorée. Renouard, Bibliographie des impressions et des œuvres de Josse Badius Ascensius, II, p. 231, A7 et p. 232, B3 (pour les œuvres de Budé). III, p. 55, 3 (pour Macrobe). - Mortimer-Harvard, French Sixteenth Century Books, n° 120 (pour la seconde partie des Annotations seulement). - Veyrin-Forrer, Bn, Cat. de l'exposition Guillaume Budé, 1968. - Brun, Le Livre français illustré de la Renaissance, 242-243. - Plattard, Guillaume Budé et les origines de l'humanisme en France, 17-19."
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A Paris, De l'Imprimerie de Rob. Estienne, 1631. In-12 de 1 feuillet blanc, 20 pp., 1 feuillet blanc, maroquin bleu turquoise, double encadrement de filets dorés et rosace centrale de fleur et palmette dorées, dos finement orné à nerfs, dentelle intérieure, entièrement non rogné, tranches dorées sur témoins (Lortic).
Édition originale. Seul exemplaire connu. Hymnes latins de Jean Morel, suivis de leur traduction en vers français par Guillaume Colletet.Exemplaire de Guillaume Colletet portant sa signature autographe sur le premier feuillet blanc, et huit vers autographes apportant des variantes au texte imprimé, préparé pour une nouvelle édition.Recueil de prières destinées à la dévotion personnelle, rédigées en latin par Jean Morel, puis traduites et métrifiées en français par le poète Guillaume Colletet (1598-1659). L’ouvrage se présente sous une forme brève et concentrée : un ensemble de prières liturgiques, suivies de leurs traductions rythmiques en vers français baroques.Jean Morel (1539-1633), religieux catholique, composa ces prières en l’honneur de saint Jean de Dieu (1495-1550), fondateur de l’Ordre des Frères Hospitaliers.Guillaume Colletet, poète français de la première moitié du XVII siècle, est ici l’auteur de la traduction en vers, qui donne au texte latin une résonance littéraire propre au Grand Siècle.Provenance : Librairie Claudin, Archives du bibliophile (1858) n° 1490 (l'exemplaire était en feuilles à cette époque) : « Exemplaire de G. Colletet lui même avec sa signature, et des corrections et changements autographes, le tout préparé pour une nouvelle édition de ses oeuvres poétiques » ; Hippolyte Destailleur (1891), n° 723.Très bel exemplaire.J.-B. Bouillot, Biographie ardennaise : ou Histoire des Ardennais, II, p. 232 à 256 ; Sabine Biedma, La polygraphie critique selon Guillaume Colletet. Une oeuvre en mouvement (1616-1658) : « La prière du bienheureux Jean de Dieu pour gaigner les pardons et les indulgences octroyées par n. s. p. le Pape [pièce que nous n’avons pas retrouvée de façon autonome, située par F. Lachèvre dans Arch. Du. Bibl., 1858, no 1490, mentionnée dans Les recueils collectifs de poésies libres et satiriques, op. cit., p. 141]. [comme il n’y a pas d’éditeur mentionné, nous supposons qu’il s’agit de feuilles volantes]. Il pourrait s’agir du même texte que « Hymne i. Vous qui possedez dans le monde », qui inaugure dans les Divertissemens de 1631 la section « Hymnes du bien-heureux Jean De Dieu, Fondateur de l’Ordre des Religieux de la Charité, Béatifié depuis peu par n. s. p. Le Pape Urbain VIII. Imitez du Latin », p. 289] » ; Renouard (p. 208) pour les Divertissements de Guillaume Colletet, imprimés par Robert Estienne en 1631.
S.l., 1614 petit in-8, 8 pp., un f. vierge, demi-toile cerise (reliure moderne).
Sur la Paix de Sainte-Menehould.Une des nombreuses pièces burlesques mises sous le nom de maître Guillaume qui a réellement existé : Guillaume Marchand (1555-1624), connu sous le nom de maître Guillaume, était en effet le fils d'un apothicaire de Louviers et il devint le bouffon du roi Henri IV. On le décrit comme un personnage grotesque, extrêmement laid, vêtu d'une longue robe rouge et tenant un bâton à la main. Il vendait ses pamphlets sur le Pont-Neuf à Paris. On ne prête qu'aux riches, et beaucoup lui ont été attribuées ...SHF, Bourgeois & André, 2071. Cioranescu, XVII, 34 339. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[Librairie Académique Didier] - MICHAUD [ Louis-Gabriel, 1773-1858 ] et POUJOULAT [ Jean-Joseph François, 1808-1880 ] (notes) ; Gaspard et Guillaume de Saulx Tavannes ; Bertrand de Salignac ; Gaspard de Colligny ; de La Chastre ; Guillaume de Rochechouart ; Achille Gamon, Jean Philippi
Reference : 51428
(1866)
Nouvelle éd. ornée portraits gravés sur acier, 1 vol. in-4 br., Nouvelle collection des mémoires relatifs à l'Histoire de France, depuis le XIIIe siècle jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, Librairie Académique Didier et Cie, Libraires-éditeurs, Paris, 1866, 641 pp. Titre complet de la collection : Nouvelle collection des mémoires relatifs à l'Histoire de France, depuis le XIIIe siècle jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, précédés de notices biographiques et littéraires sur chaque auteur des mémoires et accompagnés d'éclaircissements historiques par MM. Michaud et Poujoulat. Rappel de la liste des mémoires contenus dans ce tome : Gaspard et Guillaume de Saulx Tavannes - Mémoires (1515-1595) ; Bertrand de Salignac - Le siège de Metz par l’Empereur Charles-Quint en 1552 ; Gaspar de Colligny - Discours où sont sommairement contenues les choses qui se sont passées durant le siège de Saint-Quentin en 1557 ; de La Chastre - Mémoire du voyage du duc de Guise en Italie, etc. (1556-1557) ; Guillaume de Rochechouart [ maître d'hôtel de Charles IX] - Mémoires (1497-1558) ; Achille Gamon, Jean Philippi - Mémoires.
Etat satisfaisant (des rousseurs, exempl. encore non-coupé) pour ce tome de la remarquable collection publiée par le libraire monarchiste Louis-Gabriel Michaud. Pour ce travail, publié initialement en 1836-1839 en 39 volume (chez l'Edit. du commentaire analytique du Code civil), il fut assisté par son collaborateur Joseph-François Michaud. Ce dernier, historien, journaliste au journal l'Union et homme politique légitimiste, fut député de son département de naissance, les Bouches-du-Rhône de 1848 à 1851.
Librairie Honoré Champion 1964 47 pages in12. 1964. broché. 47 pages. Le Moniage Guillaume est une chanson de geste du XIIe siècle qui clôt le cycle de Guillaume d'Orange. Elle relate les dernières aventures du héros qui cherchant à expier ses fautes passées entre en religion à l'abbaye d'Aniane puis se retire dans un ermitage tout en continuant à combattre les ennemis de la foi chrétienne
Bon état