1829-1831 À Paris, chez Furne et Ladrange, 1829-1830-1831.
16 volumes in-8 (19,6 x 12,5 cm), veau glacé bleu marine (reliure de l'époque), dos lisses ornés, pièces de titre et de tomaison cuivrées, filet doré en encadrement sur les plats, roulette dorée sur les coupes, roulette intérieure à froid, têtes dorées, étiquette du libraire anglais Henry Sotheran & Co. contrecollée sur certains contreplats, ex-libris contrecollés sur les premiers feuillets blancs, [2]-xvi-490 ; [2]-478 ; [2]-500 ; [2]-480 ; [2]-492 ; [2]-501-1bl. ; [2]-484 ; [2]-520 ; [2]-511-1bl. ; [2]-489-1bl. ; [2]-535-1bl. ; [2]-501-1bl. ; [2]-504 ; [2]-519-1bl. ; [2]-520 ; xii-345 [au lieu de 419]-1bl. pages (complet du texte). Manque les 16 feuillets de faux-titres. Menus défauts d’usage aux reliures avec frottements aux coiffes, aux charnières, aux coupes et aux coins, pièces de titre et de tomaison brunies aux 5 derniers volumes, certaines avec petites éraflures, petites épidermures et éraflures à quelques plats, quelques pâles rousseurs éparses, quelques feuillets brunis dans le dernier volume. État très correct. Nouvelle édition, plus complète et mise dans un meilleur ordre, avec des notes et des éclaircissements, et où se trouvent rétablies pour la première fois les phrases supprimées par la censure impériale. Le volume XVI est un supplément composé de la «Correspondance inédite et recueil de lettres, poésies, morceaux et fragments retranchés par la censure impériale en 1812 et 1813 ». Lancé dans le milieu intellectuel par Rousseau dès 1749 et remarqué par Voltaire en 1753, vite recherché par tous les milieux littéraires, Friedrich Melchior baron von Grimm (1723-1807), reste l’un des observateurs les plus passionnants du XVIIIe siècle. Sa renommée est très liée à sa correspondance où se retrouvent la vigueur de son style et la pertinence de ses réflexions. Cette correspondance avec les personnalités les plus réputées de son temps : telle la Grande Catherine, la reine de Suède, Frédéric II roi de Prusse et les Encyclopédistes ; demeure l’un des plus riches sources d’information sur les salons parisiens et les mouvements intellectuels. Elle éclaire la personnalité de Diderot, auquel Grimm fut très lié et dont il fit connaître les idées et circuler les écrits. Agréable ensemble.