Philippe-Gérard Gérard, dit Philippe-Gérard (1924-2014), compositeur, chef d'orchestre.
Reference : 020632
Philippe-Gérard Gérard, dit Philippe-Gérard (1924-2014), compositeur, chef d'orchestre. L.A.S., 29 décembre.., 1p in-12. A Landrieux, à la discothèque du Palais Berlitz. Courrier de voeux. Peu commun. [499]
Gérard de Nerval (1808-1855), poète, écrivain. L.A.S., sd [été 1840], 1/2p in-8. A M. Forgues, rédacteur au journal du commerce i.e. Paul-Emile Daurand-Forgues (1813-1883), journaliste et écrivain, utilisant notamment les pseudonymes Old Nick et Tim : « Mon cher Forgues, Voici un exemplaire de mon volume : pourrez-vous en parler dans une revue bibliographique. Est-il nécessaire d'envoyer un autre volume au journal ? Dans ce cas, dites-moi à qui. Ecrivez-moi cela rue de Navarrin n°14. Votre bien dévoué. Nerval » . Cette lettre est datable par plusieurs détails. Tout d'abord l'adresse, rue de Navarin [avec un seul r], qui est en fait celle de Théophile Gautier qui l'héberge en 1840-1841. De plus, Forgues était rédacteur au journal Le Commerce mais l'avait quitté en 1841. Par ailleurs, il signe simplement « Gérard », ce qui peut laisser supposer que le volume en question est sa traduction des Deux Faust publiée en juillet 1840 seulement sous le nom Gérard. Notre lettre est donc certainement de juillet ou août 1840. Malheureusement, aucun article ne fut publié. Forgues n'aura pas répondu à cette sollicitation. Cette lettre a été éditée à plusieurs reprises : Marsan (1911, n°CXXXV), Béguin (1952, p.1109 ; 1975, p.1200) puis Pichois (oeuvres de Nerval, 1989, T.I, p.1354). Provenances : Edouard Champion (1882-1938) ; Vente Drouot, 19-20 novembre 1987 (n°173) ; Paul Beauvais (acquis à la vente de 1987) ; Vente Sotheby's, 26 novembre 2013 (a priori n°44). Sympathique lettre. [370]
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Emile Gérard-Gailly, Le dernier Dialogue. Les Sablons de Tourgéville [Calvados], 2 au 10 août 1917. Petit in-12 carré, 96f. Manuscrit original complet de cette nouvelle publiée en 1923 dans son volume Ni moi sans vous. La Chronique des lettres françaises (1924, p.275) décrit ainsi la nouvelle : « Le dernier Dialogue est une nouvelle sans description ni récit, toute en conversation. Combien tragique, dans leur simplicité, ces derniers propos de deux amants, deux étudiants, que l'habitude de la plus précise analyse a rendus trop clairvoyants sur eux-mêmes, et si pitoyables dans leur scrupuleuse probité de conscience ! ». Le manuscrit, écrit d'une belle écriture à l'encre noire, sur le recto de chaque feuillet. Il porte ensuite de nombreuses corrections à l'encre brune, vraisemblablement en vue de l'édition. Beaucoup de corrections sont assez importantes et débordent parfois sur le verso d'autres feuillets. Ces corrections ont vraisemblablement été faites en vue de la publication. Le manuscrit porte un envoi juste après l'édition : « à mon ami Armand Delvigne, / j'offre et cette nouvelle et / ce manuscrit, avec l'espoir / qu'il me rendra un / jour la pareille. / Gérard-Gailly / Paris, juin 1923 ». Ce manuscrit fut donc écrit à Tourgéville où Gérard-Gailly avait ses habitudes. Il vivait entre sa villa Ghislaine à Tourgéville et son domicile parisien. La ville normande est probablement l'une des rares à ne pas l'avoir oublié en donnant son nom à une rue. Il sera aussi un ami proche de René Boylesve dont il sera l'exécuteur testamentaire avant de devenir le président de l'association des amis de René Boylesve. Reliure demi-basane à coins, tête dorée. Epidermures et frottements. Rare manuscrit de cet auteur belge.
François Gérard (1770-1837), peintre, portraitiste. L.A.S., Paris, 25 septembre [1831?], 1p in-8. Au peintre anglais, lui aussi portraitiste, Henry-William Pickersgill (1782-1875) lors de son séjour parisien : « Devant passer deux ou trois jours hors de Paris, je crains d'être privé de revoir Monsieur Pickersgill. Je veux du moins le remercier encore une fois du plaisir que j'ai éprouvé hier, et lui exprimer la haute estime que m'inspire son beau talent. Je ne désespère pas, toutefois, de le retrouver à mon retour, et de pouvoir lui rappeler la promesse qu'il a bien voulu me faire de me sacrifier quelques heures à la campagne. je vous prie, Monsieur Pickersgill, d'agréer la nouvelle assurance des sentiments de haute considération, avec laquelle j'ai l'honneur d'être son très humble et très obéissant serviteur. F. Gérard ». On joint une façade d'enveloppe, adressée au même mais à Londres. Pickersgill a fait un voyage à Paris en 1831. C'est probablement à cette occasion que les deux peintres se sont rencontrés. Joli document. [184]
Girard ou Gérard Brouet (?-ap.1589), conseiller et médecin ordinaire des rois Charles IX et Henri III, médecin ordinaire du cardinal de Bourbon [le premier Charles X].
Reference : 013762
Girard ou Gérard Brouet (?-ap.1589), conseiller et médecin ordinaire des rois Charles IX et Henri III, médecin ordinaire du cardinal de Bourbon [le premier Charles X]. P.S., 20 août 1570, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour ses gages des quatre premiers mois de l'année. Au dos, note autographe : « pour servir de Reçu. » (5 lignes). Un reçu similaire de décembre 1570 se trouvait dans la collection de J. Baart de LA Faille (n°2072). Sur notre document, il est bien nommé « Girard » mais il est répertorié habituellement comme « Gérard ». [279-2]
Gérard Encausse dit Papus (1865-1916), médecin et occultiste français, cofondateur de l'Ordre Martiniste.
Reference : 020321
Gérard Encausse dit Papus (1865-1916), médecin et occultiste français, cofondateur de l'Ordre Martiniste. L.A.S. « Papus P? S? C? », sd [après le 13 octobre 1895], 1p in-8. Très bel entête de l'Ordre Martiniste, Président du Suprême Conseil. A l'écrivain Aurélien Scholl (1833-1902), qui était l'un des journalistes les plus influents de la fin du XIXe siècle. « Monsieur "Le Nain Jaune", Voulez-vous me permettre, au nom de l'Ordre Martiniste, de vous remercier tout particulièrement du charmant écho paru dans l'Echo de Paris du 13 octobre. C'est avec le plus vif plaisir que nous avons vu un journal profane rappeler le souvenir du Phil. Inc. Louis Claude de Saint Martin, fondateur et inspirateur de notre ordre. Avec mes remerciements veuillez agréer, Monsieur, l'expression de toute ma gratitude. Papus P? S? C? Si mon ouvrage paru sur Martines de Pasqually pouvait vous intéresser, je vous ferai un vil plaisir de vous l'envoyer ». Cet ouvrage sur Pasqually est en réalité un long article publié dans L'Initiation d'octobre 1895. En revanche, nous n'avons pas trouvé l'article mentionné par Papus. Belle lettre avec le très rare entête de l'Ordre Martiniste et la rare signature mentionnant son titre. [487]
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Gérard Encausse dit Papus (1865-1916), médecin et occultiste français, cofondateur de l'Ordre Martiniste.
Reference : 020322
Gérard Encausse dit Papus (1865-1916), médecin et occultiste français, cofondateur de l'Ordre Martiniste. L.A.S. « G Encausse », jeudi, sd [3 mai 1894 ?], 1p in-4. Entête représentant sa maison boulevard Montmorency. A l'écrivain Aurélien Scholl (1833-1902), qui était l'un des journalistes les plus influents de la fin du XIXe siècle. « Mon cher Maître, Je n'ai pas voulu laisser passer ce jeudi de l'Ascension sans penser à celle qui fut votre cher ange et qui illumine encore tant votre invisible. J'ai voulu, en ce jour terrible et sacré, joindre mes faibles prières à vos hautes envolées vers le ciel et je vous prie de penser, en vos oraisons, à ceux qui vous bénissent et vous aiment dans cette petite famille d'Auteuil. Je suis cloué à Paris par les malades. Je vais vous demander bientôt la permission de venir déjeuner avec le C. Mon. [nom illisible]. Bien à vous. G Encausse ». Cette lettre est probablement écrite peu après la mort de Léonide Leblanc (le 31 janvier 1894) qui fut la maitresse de Scholl. Comme elle est écrite le jour de l'Ascension, nous la supposons du 3 mai 1894. Belle lettre amicale. [487]
Gérard Encausse dit Papus (1865-1916), médecin et occultiste français, cofondateur de l'Ordre Martiniste.
Reference : 020323
Gérard Encausse dit Papus (1865-1916), médecin et occultiste français, cofondateur de l'Ordre Martiniste. L.A.S. « G Encausse », sd [ca.1895], 1p in-8. Entête « Docteur G Encausse, Lauréat des Hôpitaux de Paris. ». A l'écrivain Aurélien Scholl (1833-1902), qui était l'un des journalistes les plus influents de la fin du XIXe siècle. « Mon cher Maître, Je comptais vous remettre Dimanche l'original que vous m'avez confié. Pour éviter tout retard, je l'envoie bien emballé et recommandé par la poste. Le cliché typographique est à Paris chez mon imprimeur. Si vous désirez que je le fasse revenir, je suis à vos ordres. Mais ne pourrais-je vous demander, à défaut de l'article, la lettre de quelques lignes dont vous m'avez parlé. Toutefois, si vous jugez la publication de la planche inopportune, un mot et tout rentrera dans le mystère jusqu'à nouvel ordre de votre part. Ce serait pourtant un grand honneur pour nous tous que d'avoir votre signature dans le numéro. Veuillez me croire, mon cher [mot illisible], votre respectueux dévoué. G Encausse ». Rappelons que Scholl était tellement influent qu'il faisait le succès de n'importe quel journal. Belle lettre. [487]
Gérard Gaudaen (1927-2003), artiste belge, graveur. Gravure sur bois signée, 1963, environ 150*95mm. Carte de voeux pour 1963, pour Paul & Jeanne Marchandise. [480]
Yves-Gérard Le Dantec (1898-1958), poète, écrivain. L.A.S., 13 avril 1933, 1p 1/2 in-4. Il envoie des épreuves pour l'article sur lui dans la revue Triptyque (d'avril 1933). Jean Texcier a fait son portrait pour l'article. [478]
Gérard Bauër (1888-1967), écrivain, membre de l'Académie Goncourt, président de la Société des Gens de Lettres.
Reference : 019056
Gérard Bauër (1888-1967), écrivain, membre de l'Académie Goncourt, président de la Société des Gens de Lettres. L.S., 24 janvier 1949, 1p in-4. A l'écrivain membre de l'Académie Goncourt Léo Larguier (1878-1950). Réunion de l'Académie. Au dos, manuscrit partiel de Léo Larguier. [446]
Gérard Bauër (1888-1967), écrivain, membre de l'Académie Goncourt, président de la Société des Gens de Lettres.
Reference : 019057
Gérard Bauër (1888-1967), écrivain, membre de l'Académie Goncourt, président de la Société des Gens de Lettres. L.S., 23 octobre 1950, 1p in-8. A l'écrivain membre de l'Académie Goncourt Léo Larguier (1878-1950). Prochaine réunion de l'Académie. Larguier ne pourra y aller, il meurt le 31 octobre. [446]
Gérard Bauër (1888-1967), écrivain, président de la Société des Gens de Lettres.
Reference : 017656
Gérard Bauër (1888-1967), écrivain, président de la Société des Gens de Lettres. Manuscrit A.S., sd, 1p in-4. Fin d'un article publié dans Lectures pour tous. [211]
Gérard Bauër (1888-1967), écrivain. L.A.S., sd, 1/2p in-8. Il envoie un chèque de 24.000 euros en paiement de « l'habit des Deux Europes et la redingote de Lamartine ». [348]
Gérard Bauër (1888-1967), écrivain. L.A.S.+enveloppe, 12 juillet 1929, 1/2p in-8. A Charles Demogeot, du courrier de la Presse [et directeur de la Révolution Surréaliste]. Il paye son abonnement, ne veut plus recevoir de coupures concernant Henry Bauër (son père) et demande plus de soin dans le découpage des articles qu'on lui envoie. [350]
Gérard Bauër (1888-1967), écrivain. L.A.S., Deauville, 23 août 1922, 1p 1/2 in-8. Il est confus de ne pas avoir répondu à l'invitation de sa correspondante et met ça sur le dos de la vie à Deauville. Il est content de partir bientôt. [350]
Gérard Bauër (1888-1967), écrivain. L.A.S., 9 octobre 1957, 1p 1/2 in-8. Lettre de voeux pour le mariage de la petite fille de sa correspondante. [350]
Gérard Bauër (1888-1967), écrivain. L.A.S., 21 février 1923, 2p in-4. Belle lettre de remerciements pour la lettre envoyée par sa correspondante sur son Recensement de l'amour à Paris (publié en 1922). [350]
Gérard Dou (ou Dov, Dow), Vieille femme à sa fenêtre. Feuille 310*220mm, sur vergé, gravé par Daniel Mordant et imprimé par Lallemant. [143b]
Pierre Durand de Maillane ou Gérard de Lally-Tollendal ?, Sur les prévenus d'émigration ou instruction pour leur défense. Paris, Du Pont, an V [1796]. In-8, 110p. Edition originale de cet ouvrage en faveur des émigrés. L'auteur n'est pas connu mais une note ancienne attribue l'ouvrage à Durand de Maillane. Certaines sources indiquent « probablement par Lally-Tollendal », certainement en raison de son livre « Défense des émigrés français » publié en 1797. Cahiers liés par une petite ficelle, feuille blanche servant de couverture, mouillure en marge haute des deux derniers cahiers, non rogné. Peu commun. [III]
P De Waele (propriétaire) ; Gérard Gaudaen (artiste), Ex-libris. Ex-libris (92*72mm), signé au crayon. [288-3]
Gérard de Contades (1846-1899), bibliophile, historien. L.A. à la troisième personne & L.A.S., sd, 1p in-8 oblong & 1p in-12. Il demande à Durel de lui envoyer trois ouvrages de son catalogue et lui payera la note à la fin du mois lors de son passage à Paris. Un seul numéro a été entouré, laissant supposer que seul un des trois ouvrages était disponible. Le second courrier est pour commander deux ouvrages. [260]
André Gérard, probablement Valentine Herment dite (née en 1843), écrivain.
Reference : 007577
André Gérard, probablement Valentine Herment dite (née en 1843), écrivain. Manuscrit A.S., 2 octobre 1929, 3pœ in-4. Manuscrit d'une petite nouvelle intitulée « "Leur" bel âge ». [157b]
Gérard de Lacaze-Duthiers (1876-1958), écrivain, libertaire, anarchiste individualiste.
Reference : 007630
Gérard de Lacaze-Duthiers (1876-1958), écrivain, libertaire, anarchiste individualiste. L.A.S., 11 août, 1p in-8. A Jean Delbousquet dit Jean de Cordestieux. Il attend les épreuves de Delbousquet. L'imprimeur part en vacances le 16 et il les faut avant pour ne pas avoir un retard d'un mois. « Ne me mettez pas dans l'embarras ». [160b]
Gérard de Lacaze-Duthiers (1876-1958), écrivain, libertaire, anarchiste individualiste.
Reference : 007631
Gérard de Lacaze-Duthiers (1876-1958), écrivain, libertaire, anarchiste individualiste. L.A.S., 25 novembre 1943, 1p in-8. A Jean Delbousquet dit Jean de Cordestieux. « Mon cher ami, vous devez penser que j'ai agi avec vous comme un « péteux », ne vous donnant plus signe de vie. [.] Rien de nouveau depuis. La bêtise humaine continue et la bêtise française en particulier. Ici nous nageons en plein terrorisme : pillages, incendies, assassinats, déraillements continuels de trains avec morts et blessés, etc toute la lyre. » Il lui demande ensuite des nouvelles et parle d'autographes promis (Delbousquet en était amateur pour lui et son fils). [160b]