Max-Pol Fouchet, Georges Blin, Georges-Emmanuel Clancier, Pierre Emmanuel, René Daumal, Jean Denoël, Henri Hell, Pierre Reverdy, Jean Cocteau, Franz Kafka, Herman Melville, Adrienne Monnier, Gertrude Stein.
Reference : 42691
Edition d'Alger : Fontaine, directeur : Max-Pol Fouchet, comité de rédaction : Georges Blin, Georges-Emmanuel Clancier, Pierre Emmanuel, René Daumal, Jean Denoël, Henri Hell. Un volume broché (15,8x23,7 cm), 151 pages. Textes de Paul Claudel, Pierre Reverdy, Jean Cocteau, Olivier Laronde, Franz Kafka, Georges Hugnet, Herman Melville (Bertleby l'écrivain, II), Gabriel Audidio, Pierre Emmanuel, Emmanuel Clancier, Roger Leenhardt, Roger Lannes, André Rousseau. Manques en bordure de couverture sinon bon état.
La revue Fontaine fondée par Max-Pol Fouchet en 1939 est la principale revue de la résistance intellectuelle française pendant la seconde guerre mondiale. Depuis Alger, Fontaine rallia tous les poètes, artistes et écrivains hostiles à la collaboration. A Limoges où résidait Georges-Emmanuel Clancier, étaient collectés les articles et poèmes écrits en France occupée, qu'il envoyait à Albert Béguin à Genève. De Suisse, ils étaient expédiés à Tanger... D'où ils étaient acheminés en Algérie par Georges Blin. La revue publiait aussi les auteurs français réfugiés alors aux U.S.A. et dans le monde libre comme André Breton, Saint-John Perse, Georges Bernanos, etc. (L'Intelligence en guerre, Vignes-Lacroix, 2001, pages 201 et suivantes.)
FRENAUD (André) - MILLER (Henry) - BLIN (Georges) - JACOB (Max) - ROUGEMONT (Denis de) - NEVEUX (Georges) - VERDRES (Nicole) - PICON (Gaëtan) - FROTTE (Jean) - HELL (Henri) - RIBEMONT-DESSAIGNES (Georges) -
Reference : 43732
Edition de Paris : Fontaine, 1946. Directeur : Max-Pol Fouchet. Un volume broché (15,8x23,7 cm), 160 pages. bon état.
La revue Fontaine fondée par Max-Pol Fouchet en 1939 est la principale revue de la résistance intellectuelle française pendant la seconde guerre mondiale. Depuis Alger, Fontaine rallia tous les poètes, artistes et écrivains hostiles à la collaboration. De 1942 à 1944, à Limoges où résidait Georges-Emmanuel Clancier, étaient collectés les articles et poèmes écrits en France occupée, et envoyés à Albert Béguin à Genève puis expédiés à Tanger... Et de là en Algérie par Georges Blin. La revue publiait aussi les auteurs français réfugiés alors aux U.S.A. et dans le monde libre comme André Breton, Saint-John Perse, Georges Bernanos, etc. (L'Intelligence en guerre, Vignes-Lacroix, 2001, pages 201 et suivantes.)
BATAILLE (Georges). LEIRIS (Michel). CAILLOIS (Roger). RIVIERE (Georges-Henri). DESNOS (Robert). GILBERT-LECOMTE (Roger). PREVERT (Jacques). QUENEAU (Raymond). ARP (Hans). BRAQUE (Georges). DUCHAMP (Marcel). ERNST (Max). MASSON (André). MIRO (Joan). PICASSO (Pablo). GRIAULE (Marcel). MAUSS (Marcel). LEGER (Fernand). KLEE (Paul). GRIS (Juan). BOIFFARD (Jacques-André). JOLAS (Eugène). CHIRICO (Giorgio de).
Reference : 45343
Paris : Jean-Michel Place, 1991. 2 volumes (21,7x28cm) pleine toile imprimée sous jaquettes, 406 et 610 pages illustrées dans et hors texte. Fac-similé des 15 numéros parus, préface de Denis Hollier, index des auteurs et des illustrateurs. Exemplaires en bon état.
Importante revue fondée par Georges Bataille et Georges-Henri Rivière. Michel Leiris était le secrétaire de rédaction et gérant en 1930.
Paris, Éditions Spes, 1925 in-8, 284 pp., avec deux portraits hors texte, toile marine, pièce de titre brique, tranches mouchetées, couverture conservée (reliure moderne). Dos uniformément insolé.
Historien alors très en vue du catholicisme, Georges Goyau (1869-1939) résume et monnaye pour le public du XXe siècle le contenu d'une partie des célèbres Relations des Jésuites concernant ce qui s'est passé de plus remarquable dans les missions des Pères de la Compagnie de Jésus dans la Nouvelle-France.Cf. Sabin XVI, pp. 536-543 (pour les originales). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Max-Pol Fouchet, Georges Blin, Emmanuel Clancier, Pierre Emmanuel, René Daumal, Jean Denoël, Henri Hell, Pierre Reverdy, Jean Cocteau, Franz Kafka, Herman Melville, Adrienne Monnier, Gertrude Stein.
Reference : 43709
Editions de Paris : Fontaine, directeur : Max-Pol Fouchet, comité de rédaction : Georges Blin, Georges-Emmanuel Clancier, Pierre Emmanuel, René Daumal, Jean Denoël, Henri Hell. Un volume broché (15,8x23,7 cm), 151 pages. Textes de Paul Claudel, Pierre Reverdy, Jean Cocteau, Olivier Laronde, Franz Kafka, Georges Hugnet, Herman Melville, Gabriel Audidio, Pierre Emmanuel, Emmanuel Clancier, Roger Leenhardt, Roger Lannes, André Rousseau. Manques en bordure de couverture sinon bon état.
La revue Fontaine fondée par Max-Pol Fouchet en 1939 est la principale revue de la résistance intellectuelle française pendant la seconde guerre mondiale. Depuis Alger, Fontaine rallia tous les poètes, artistes et écrivains hostiles à la collaboration. De 1942 à 1944, à Limoges où résidait Georges-Emmanuel Clancier, étaient collectés les articles et poèmes écrits en France occupée, puis envoyés à Albert Béguin à Genève. De Suisse, ils étaient expédiés à Tanger... D'où ils étaient acheminés en Algérie par Georges Blin. La revue publiait aussi les auteurs français réfugiés alors aux U.S.A. et dans le monde libre comme André Breton, Saint-John Perse, Georges Bernanos, etc. (L'Intelligence en guerre, Vignes-Lacroix, 2001, pages 201 et suivantes.)
Manuscrit autographe, au crayon, signé et daté « Georges Simenon, Shadow Rock Farm, Lakeville, 31 octobre 1950 ». Il se présente en deux blocs de correspondance, chacun numéroté en marge supérieure droite de la couverture « 1 » et « 2 ». Le premier contient les chapitres I à V, les 30 pages sont numérotées en marge supérieure droite ; le second contient la fin du chapitre V jusqu'au dernier chapitre (IX). Lakeville, 31 octobre 1950. 51 pages en 2 parties (204 x 255 mm) sur papier « R-B Big 10-Special Tablet » + 1 enveloppe de la marque « The American Paper Goods Company » (165 x 240 mm) avec notes à l'encre noire, au crayon de couleur rouge et à la mine de plomb. Manuscrit autographe, au crayon, signé et daté «Georges Simenon, Shadow Rock Farm, Lakeville, 31 octobre 1950». Il se présente en deux bloc de correspondance, chacun numéroté en marge supérieure droite de la couverture "1" et "2". Le premier contient les chapitres I à V, les 30 pages sont numérotées en marge supérieure droite ; le second contient la fin du chapitre V jusqu'au dernier chapitre (IX).
Juillet 1950 : Georges Simenon s’installe, avec sa femme Denyse et leur fils John, à « Shadow rock Farm », un ranch situé à Lakeville, dans le Connecticut. Il y restera cinq années, pendant lesquelles il va écrire certains de ses grands « romans durs » (outre Le Temps d’Anaïs, citons Une vie comme neuve, La Mort de Belle, Les Frères Rico, L’Escalier de fer, Feux rouges, L’Horloger d’Everton, Le Grand Bob, Les Témoins), ainsi que quelques-uns des meilleurs Maigret : Maigret au Picratt’s, Maigret et la Grande Perche, Maigret et l’Homme du banc, Maigret se trompe ou Maigret et la Jeune Morte. Le premier livre qu’il y rédige, savourant la douceur de son nouveau mariage avec Denyse et les joies de la paternité, est Le Temps d’Anaïs, trois mois après leur installation ; et ce n’est pas un hasard s’il situe ce roman à Ingrannes – pensant même nommer le roman L’Auberge d’Ingrannes –, un lieu où Simenon avait emménagé, presque jour pour jour, quinze ans auparavant : nous sommes fin 1934 et Tigy et Georges Simenon veulent quitter le château de Marsilly. Ils parcourent la France à la recherche de la perle rare, en vain, mais repèrent bientôt une abbaye attenant à un petit château, la Cour-Dieu, au cœur de la forêt. Ils logent pendant ce séjour à l’auberge toute proche du village d’Ingrannes. Simenon ne restera à la Cour-Dieu que le temps d’écrire trois romans (Faubourg, Quartier nègre et Les Demoiselles de Concarneau) et des nouvelles. Trois années dans l’Orléanais, où il arpente le territoire, rencontre ses habitants et épouse la géographie locale, afin de chercher la matière de son œuvre. Il sera également séduit par ses balades en bord de Loire et notamment par la ville de Meung-sur-Loire, où il installera la résidence secondaire de Maigret : le commissaire aimera venir s’y reposer et pêcher. La forêt d’Orléans et l’auberge d’Ingrannes lui reviennent en mémoire quinze plus tard, quand il rédige son premier roman dans la nouvelle maison de Lakeville. Le manuscrit autographe, complet, est rédigé entièrement au crayon, d’une écriture fine, nerveuse et sûre, rapide et très serrée, sans marge, occupant toute la page, au recto de 51 feuillets de deux blocs de papier vélin, avec son feuillet de papier ligné. Les manuscrits entièrement autographes de Georges Simenon, adepte de la machine à écrire, sont rares. Celui-ci a été rédigé en quelques jours, du 24 octobre au 1er novembre, presque d’une seule traite, et presque sans corrections, qui confirment et démontrent sa grande maîtrise. Un dactylogramme de 172 feuillets a été composé dans la foulée – Simenon avait pour habitude de dactylographier le chapitre du jour, chaque lendemain matin, avec beaucoup de changements, laissant ses manuscrits fort peu corrigés et de premier jet. Une enveloppe cachetée jaune (165 x 244 mm) lui a servi comme à l’accoutumée de conducteur où figure la liste des personnages du roman en cours de rédaction. Elle est ici exceptionnellement conservée. Seulement une vingtaine d’enveloppes de ce type sont conservées au Fonds Simenon de Liège, principalement pour des manuscrits d’ouvrages parus chez Fayard et Gallimard : La Veuve Couderc, Les Demoiselles de Concarneau, Touriste de bananes, Le Suspect, Malempin, Le Haut Mal, Les Rescapés du Télémaque, Le Relais d’Alsace, Quartier nègre, Le Passager du Polarlys, L’Outlaw, Oncle Charles s’est enfermé, La Marie du port, Le Locataire, Il pleut, bergère… Seules deux enveloppes sont connues pour la période américaine : celle-ci et une autre pour le manuscrit de La Mort de Belle, strictement identique, sur le même papier. Les autres romans, directement dactylographiés, ne les ont pas. Pendant plus de trente ans, l’enveloppe jaune sera rituelle dans le travail de l’écrivain lorsqu’il débute un roman : première trace de son travail, il y inscrit les premiers éléments concrets qui l’aident à appréhender ses personnages et à guider son intrigue. Elle est ici titrée L’Auberge d’Ingrannes (Le Temps d’Anaïs) qui prouve bien que Simenon hésitait depuis le début entre ces deux titres. Elle porte également les mentions d’Orléans, Vitry-aux-Loges – commune de la forêt d’Orléans, non loin d’Ingrannes. Suivent, au recto, quelques personnages, leurs âges et adresses « romanesques », et d’abord le « héros » du roman, « Albert Bauche, 28 ans, [27 dans le livre], quai d’Auteuil, marié à Fernande (…) », « Serge Nicolas [la victime dans le roman, directeur de la] C.I.F. (Compagnie internationale du Film), Champs-Élysées (…) Raoul et Antoinette Bauche ([les parents d’Albert], droguerie en gros à Montpellier. Meurt à 52 ans. 1928, 52 ans, 19 ans pour Albert (…) etc.] ». Au verso, une longue liste d’autres personnages - une trentaine -, avec quelques autres notes sur leurs filiations. Ils ne seront pas tous caractérisés dans le roman. Le texte de L’Auberge d’Ingrannes - sous ce titre - sera d’abord publié en feuilleton dans Le Populaire de Paris, du 19 février au 4 avril 1951, puis, la même année aux Presses de la Cité, sous le titre Le temps d’Anaïs.
Exemplaire de tête : celui de l'éditeur, Sven Nielsen, avec envoi signé et photographie originale. Paris, Presses de la Cité, (8 novembre) 1974. 1 vol. (135 x 205 mm) de 121 p., [2] et 1 f. Cartonnage éditeur rouge. Édition originale. Un des 150 premiers exemplaires sur pur fil (n° 2). Envoi signé : «à mon vieil ami et éditeur Sven Nielsen et à Colette, en souvenir de trente ans de collaboration sans masques et en toute affection, Georges Simenon, décembre 1974». Jointe : photographie originale noir et blanc, représentant Georges, Marc et Henriette Simenon ensemble, à Lakeville, en août 1952. Ce sera la seule visite de Simenon mère à son fils. [provenance : archives Claude Menguy, offert par Simenon, photographie prise par Denyse Simenon].
En 1970, à soixante-dix ans, Simenon est appelé au chevet de sa mère, née Brüll, à Liège. Huit jours durant, il reste auprès d'elle à l'hôpital. Ce face-à-face lui inspirera ce livre et ces mots post-mortem : « Nous ne nous sommes jamais aimés de ton vivant, tu le sais bien. Tous les deux nous avons fait semblant... ». Mal aimé - Henriette lui préférait Christian, son cadet -, Georges Simenon souffrira de l'indifférence maternelle et de sa jalousie : elle jugeait le succès de l'auteur comme une injustice faite à son fils Christian. Simenon la mettra en scène dans Pedigree - la figure touchante, pour le coup, d'Elise Peters -, puis dans Le Chat - personnage brossé sans concession et sans compassion ; l'adaptation réalisée par Pierre Granier-Deferre en 1970 avec Simone Signoret donne la mesure du personnage. Cette mère, ignorée voire détestée mourra sans avoir presque jamais quitté sa ville de Liège à l'âge de quatre-vingt-dix ans, en décembre 1970. Le voyage de Lakeville sera l'un des rares déplacements hors du pays. L'exemplaire n° 1 est celui de Georges Simenon. Fort logiquement, le n° 2 est celui que l'auteur réserve à son éditeur et ami, Sven Nielsen. Ce dernier avait rencontré en 1945 Georges Simenon, qui accepte de lui préfacer le premier livre qu'il publie, Traqué, de l'auteur norvégien Arthur Omre. Le début d'une très longue collaboration - et d'une amitié -, Simenon cédant en 1947 aux Presses de la Cité l'ensemble des droits d'exploitation de son oeuvre, au détriment de Gallimard. Jusqu'en 1981, les Presses de la Cité publieront 141 livres inédits de Simenon pour un tirage moyen de 300 000 exemplaires. Une longue amitié unira les deux hommes ; Simenon lui vouera une fidélité sans failles sur le plan éditorial. Exemplaire de choix.
Max-Pol Fouchet, Georges Blin, Emmanuel Clancier, Pierre Emmanuel, René Daumal, Jean Denoël, Henri Hell, André Breton, Michel Leiris -
Reference : 42689
Alger : Fontaine, directeur : Max-Pol Fouchet, comité de rédaction : Georges Blin, Georges-Emmanuel Clancier, Pierre Emmanuel, René Daumal, Jean Denoël, Henri Hell. Un volume broché (15,8x23,7 cm), 118 pages. Textes de Saint-John Perse (Lettre à l'étrangère), William Saroyan, Jean Wahl, Jacques Maritain, Jean Tardieu, Aldous Huxley, Michel Leiris, Max-Pol Fouchet, André Breton (Situation du surréalisme entre les deux guerres), Jean Tortel. Très petit manque en bas du dos de 3mm sinon bon état.
La revue Fontaine fondée par Max-Pol Fouchet en 1939 est la principale revue de la résistance intellectuelle française pendant la seconde guerre mondiale. Depuis Alger, Fontaine rallia tous les poètes, artistes et écrivains hostiles à la collaboration. De 1942 à 1944, à Limoges où résidait Georges-Emmanuel Clancier, étaient collectés les articles et poèmes écrits en France occupée, et envoyés à Albert Béguin à Genève. De Suisse, ils étaient expédiés à Tanger... D'où ils étaient acheminés en Algérie par Georges Blin. La revue publiait aussi les auteurs français réfugiés alors aux U.S.A. et dans le monde libre comme André Breton, Saint-John Perse, Georges Bernanos, etc. (L'Intelligence en guerre, Vignes-Lacroix, 2001, pages 201 et suivantes.)
RIBEMONT-DESSAIGNES (Georges) - PONGE (Francis) - PAULHAN (Jean) - DEHARME (Lise) - CALET (Henri) - THOMAS (Edith) - MONNIER (Adrienne) - ROY (Claude) - NADEAU (Maurice) - BENDA (Julien) - JOUVE (Pierre Jean) -
Reference : 43724
Edition de Paris : Fontaine, 1945. Directeur : Max-Pol Fouchet, comité de rédaction : Jean Denoël, Max-Pol Fouchet, Georges-Emmanuel Clancier, Henri Hell, Jean Lescure, Georges Blin et Pierre Emmanuel. Un volume broché (15,8x23,7 cm), 120 pages. Bon état.
La revue Fontaine fondée par Max-Pol Fouchet en 1939 est la principale revue de la résistance intellectuelle française pendant la seconde guerre mondiale. Depuis Alger, Fontaine rallia tous les poètes, artistes et écrivains hostiles à la collaboration. De 1942 à 1944, à Limoges où résidait Georges-Emmanuel Clancier, étaient collectés les articles et poèmes écrits en France occupée, et envoyés à Albert Béguin à Genève puis expédiés à Tanger... Et de là en Algérie par Georges Blin. La revue publiait aussi les auteurs français réfugiés alors aux U.S.A. et dans le monde libre comme André Breton, Saint-John Perse, Georges Bernanos, etc. (L'Intelligence en guerre, Vignes-Lacroix, 2001, pages 201 et suivantes.)
SCHLUMBERGER (Jean) - BEGUIN (Albert) - JASPERS (Karl) - EMMANUEL (Pierre) - MORIN (Edgar) - CALET (Henri) - SAILLET (Maurice) - DEHARME (Lise) - RIBEMONT DESSAIGNES (Georges) -
Reference : 43726
Edition de Paris : Fontaine, 1945. Directeur : Max-Pol Fouchet, comité de rédaction : Jean Denoël, Max-Pol Fouchet, Georges-Emmanuel Clancier, Henri Hell, Jean Lescure, Georges Blin et Pierre Emmanuel. Un volume broché (15,8x23,7 cm), 150 pages. Bon état.
La revue Fontaine fondée par Max-Pol Fouchet en 1939 est la principale revue de la résistance intellectuelle française pendant la seconde guerre mondiale. Depuis Alger, Fontaine rallia tous les poètes, artistes et écrivains hostiles à la collaboration. De 1942 à 1944, à Limoges où résidait Georges-Emmanuel Clancier, étaient collectés les articles et poèmes écrits en France occupée, et envoyés à Albert Béguin à Genève puis expédiés à Tanger... Et de là en Algérie par Georges Blin. La revue publiait aussi les auteurs français réfugiés alors aux U.S.A. et dans le monde libre comme André Breton, Saint-John Perse, Georges Bernanos, etc. (L'Intelligence en guerre, Vignes-Lacroix, 2001, pages 201 et suivantes.)
ELIOT (T.S.) - BOSCO (Henri) - BATAILLE (Georges) - MAURIAC (Claude) - DEVAULX (Noël) - TARDIEU (Jean) - MERLEAU -PONTY (Maurice) - RIBEMONT DESSAIGNES (Georges) -
Reference : 43728
Edition de Paris : Fontaine, 1946. Directeur : Max-Pol Fouchet. Un volume broché (15,8x23,7 cm), 200 pages. Petits manques en haut et bas du dos sans atteinte au texte sinon bon état.
La revue Fontaine fondée par Max-Pol Fouchet en 1939 est la principale revue de la résistance intellectuelle française pendant la seconde guerre mondiale. Depuis Alger, Fontaine rallia tous les poètes, artistes et écrivains hostiles à la collaboration. De 1942 à 1944, à Limoges où résidait Georges-Emmanuel Clancier, étaient collectés les articles et poèmes écrits en France occupée, et envoyés à Albert Béguin à Genève puis expédiés à Tanger... Et de là en Algérie par Georges Blin. La revue publiait aussi les auteurs français réfugiés alors aux U.S.A. et dans le monde libre comme André Breton, Saint-John Perse, Georges Bernanos, etc. (L'Intelligence en guerre, Vignes-Lacroix, 2001, pages 201 et suivantes.)
BLIN (Georges) - QUENEAU (Raymond) - COCTEAU (Jean) - HUGNET (Georges) - ALQUIE (Ferdinand) - BEGUIN (Albert) -
Reference : 43736
Edition de Paris : Fontaine, 1947. Directeur : Max-Pol Fouchet. Un volume broché (15,8x23,7 cm), 170 pages. Bon état -
La revue Fontaine fondée par Max-Pol Fouchet en 1939 est la principale revue de la résistance intellectuelle française pendant la seconde guerre mondiale. Depuis Alger, Fontaine rallia tous les poètes, artistes et écrivains hostiles à la collaboration. De 1942 à 1944, à Limoges où résidait Georges-Emmanuel Clancier, étaient collectés les articles et poèmes écrits en France occupée, et envoyés à Albert Béguin à Genève puis expédiés à Tanger... Et de là en Algérie par Georges Blin. La revue publiait aussi les auteurs français réfugiés alors aux U.S.A. et dans le monde libre comme André Breton, Saint-John Perse, Georges Bernanos, etc. (L'Intelligence en guerre, Vignes-Lacroix, 2001, pages 201 et suivantes.)
Un des 20 premiers sur vergé d'Arches Paris, Hachette, (2 janvier) 1978. 1 vol. (150 x 220 mm) de 147 p., 2 et [4] f. Broché, non coupé. Édition originale. Un des 20 premiers exemplaires sur vergé d’Arches (n° 5), seul papier.
En 1970, le peintre américain Joe Brainard publie chez Angel Hair Books, à New York, I Remember : un mince volume de 35 pages, recueil de courts textes commençant tous par les mots «I Remember», imprimés à 700 exemplaires. Selon David Bellos, Harry Mathews parle peu après de ce livre à Perec, sans le lui communiquer (D. Bellos, Georges Perec. Une vie dans les mots, Seuil, p. 482). Ils ne seront traduits en français qu'en 1997, chez Actes Sud. Brainard publiera à la suite deux autres volumes, More I Remember (en 1972) et More I Remember More (en 1973). C'est cette année-là que, le 21 janvier, Perec note le premier de ses « Je me souviens » (Bellos, op. cit., p. 542). Brainard et son éditeur new yorkais Full Court Press regroupent alors les trois recueils publiés, en y ajoutant de nouveaux textes : au total, environ 1480 «I Remember» y prennent place, sous le titre générique I Remember, imprimée à 112 exemplaires numérotés. C'est l'année suivante que les premiers « Je me souviens » de Georges Perec sont publiés dans Les Cahiers du chemin (n° 26, 15 janvier 1976, p. 83-108) : un petit herbier de souvenirs dans lequel Georges Perec épingle 163 spécimens de sa mémoire et qu'il fait précéder de ces lignes : « Le titre, la forme et, dans une certaine mesure, l'esprit de ces textes, s'inspirent des I remember de Joe Brainard ». Perec augmentera les siens à 480 pour la publication en volume en 1978 chez Hachette, dans la collection P.O.L. créée par Paul Otchakovsky-Laurens, lequel fondera, en 1983, la maison d'éditions P.O.L. : le logo des éditions est un hommage à Georges Perec qui, au chapitre 94 de La Vie mode d'emploi, évoque « sept pastilles de marbre, quatre noires et trois blanches, de manière à figurer la position que l'on appelle au go le Ko, ou Éternité ». Le manuscrit de Je me souviens, conservé au fonds Perec de la Bibliothèque nationale de France (site de l'Arsenal) est constitué d'une centaine de feuillets, comportant principalement les textes 1 à 348, augmentés de fragments intitulés « Espèces d'espaces », « Notes de chevet et de fragments sans titre », datés en 1973 et 1977. Un travail de fond, réfléchi, qu'il sait semé d'erreurs : « Je sais que Je me souviens est bourré d'erreurs, donc que mes souvenirs sont faux ! » (in Je suis né, « Le travail de la mémoire », p. 91), mais qu'importe. Quelques mois après la parution de Je me souviens est publié La Vie mode d'emploi, qui remportera le prix Médicis et couronnera l'oeuvre de Perec. À tirage de tête presque équivalent (20 exemplaires pour l'un et 21 pour l'autre) l'on croise nettement moins Je me souviens que La Vie mode d'emploi : nous avons répertorié 12 des 21 exemplaires de La Vie mode d'emploi, contre seulement 3 pour Je me souviens ! (exemplaires n° 2, broché, et n° 13, relié par Jean de Gonet). Mais méfions-nous : « Je sais que Je me souviens est bourré d'erreurs, donc que mes souvenirs sont faux ! »
Rio de Janeiro, Éditions France libre, (juillet) 1946 1 vol. (200 x 275 mm) de 115 p. et [1] f. Broché, non coupé, couvertures à rabats. Édition originale. Portrait-frontispice en héliogravure. Tirage unique à 250 exemplaires sur vélin, signés par l'auteur (n° 222).
"On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si l’on n’admet pas d’abord qu’elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure. » Le texte fut rédigé à la fin de l'année 1944, au Brésil, puis fut ensuite donné au Comité de la France Libre qui le fit imprimer et publier sur place dans cette édition à petit nombre. Cet essai visionnaire est sans doute le plus dense et le plus importants des essais de Bernanos, qui écrit ces lignes - "les dernières que j'écrirai au Brésil, après sept années d'exil -", dont le titre principal devait être "Hymne à la liberté". Georges Bernanos met en garde les hommes contre la civilisation des machines et la technique déshumanisante, dont l'objectif est de nier l'existence de l'âme et donc d'abolir la liberté. A l'homme productif, modèle de la société technicienne, Bernanos oppose le modèle antique de l'homme contemplatif. " C’est un membre du Comité de la France libre de Rio de Janeiro qui lui a suggéré de l’intituler « La France contre les robots ». Une puissante intuition. Le mot « robot » était encore neuf dans la langue française. Il était apparu dans une pièce de théâtre de l’écrivain tchèque Karel Čapek intitulée R.U.R, Rossum’s Universal Robots, jouée à Paris en 1924. En tchèque, robota signifie « travail forcé », « corvée ». Dans la pièce, les robots fabriqués à la chaîne condamnent les individus à l’oisiveté. Une guerre s’ensuit entre les hommes désœuvrés et les machines révoltées contre leurs créateurs. En 1944, avant que paraissent les nouvelles de science-fiction d’Isaac Asimov, le mot « robot » renvoyait encore à un automate à forme humaine, à l’homme-machine d’une civilisation nouvelle. Les robots n’avaient pas fait leur apparition dans les chaînes de production industrielle (1961) ou dans les tâches ménagères (1963). Leur nom évoquait une rivalité dangereuse avec l’espèce humaine. Quand le mot « robot » fait son entrée en littérature française en 1944, il le fait simultanément chez deux écrivains, Georges Bernanos et Antoine de Saint-Exupéry. Le 31 juillet 1944, avant d’embarquer pour son dernier vol, l’écrivain-aviateur a laissé cette lettre sur la table de sa chambre : « Si je suis descendu, je ne regretterai absolument rien. La termitière future m’épouvante. Et je hais leurs vertus de robots. Moi, j’étais fait pour être jardinier. » (in Georges Bernanos et la question de la technique, Revue des Deux Mondes, 2021, p. 106 et sq.) L'ouvrage est dédié à Auguste Rendu, justement Président du Comité de la France Libre au Brésil et à ses membres. La longue et importante préface est adressée Rendu et ses amis : " Vous étiez pour la plupart des hommes tranquilles et laborieux, attachés à leur métier, à leur négoce, à leur famille, et généralement peu soucieux de politique. La nouvelle de l’armistice vous a tous frappés de stupeur avant de vous enflammer de colère. Vous n’avez pas discuté l’armistice, vous avez refusé d’entrer dans les prétendues raisons de l’armistice. Vos adversaires en profitent pour vous accuser d’intransigeance, et même de fanatisme. Ils ont ainsi dupé un certain nombre de naïfs qui, dans le but de rassurer leur propre conscience, ne demandaient pas mieux que de vous croire aveuglés par la passion (…) Les événements vous ont donné raison, ils ont donné raison à vous et à l’honneur. Cela devrait clore le débat. Malheureusement ce n’est ni à vous, ni à l’honneur que se sont ralliés vos anciens adversaires ; ils ne se sont ralliés qu’au succès, afin d’en tirer parti (…) Nous souhaitons autant que personne l’union des Français ; je ne voudrais pas la retarder d’un jour, d’une heure. Mais, il y a quelque chose de plus précieux que l’union, ce sont les principes au nom desquels on s’unit. L’esprit de l’armistice est inséparable de l’esprit de collaboration, le drame de l’armistice et celui de la collaboration ne font qu’un seul et même drame, celui de la conscience nationale, obscurcie par les équivoques. La loyauté inflexible d’hommes tels que vous a dissipé ces équivoques. Il ne faut pas qu’elles se retrouvent un jour, sous une forme ou sous une autre, dans la conscience des futurs petits Français.". Les autres membres du Comité à qui l'ouvrage est dédié sont Marcel Layolle, Jean Hauser, André Faure, René Bouguié, Léon Reuché, René Wurmser, Maurice Cellier, Pierre Aubaud, Louis Hutier et Arthus Germain et Yves Mainguy. Le feuillet de dédicace ne sera imprimé que pour l'édition française paru chez Robert Laffont en 1947. L'ouvrage original, comme les précédents titres de Bernanos au Brésil (Lettre aux Anglais, Monsieur Ouine, Le Chemin de la Croix-des-Âmes) est imprimé sous la direction de Charles Ofaire, le fondateur des éditions Atlântica editora, et principal éditeur francophone au Brésil. Charles Ofaire aura exprimé son engagement en faveur de la France Libre par ce texte, mais aussi en publiant - en français comme en portugais - la biographie de Charles de Gaulle de Philippe Barres. Après la Guerre, il quitte Rio de Janeiro à l’appel de Charles de Gaulle qui compte lui confier, comme à Georges Bernanos, d’importantes responsabilités. Outre Bernanos, L’Atlantic Editora publia le Jeanne d’Arc de Jules Michelet, des ouvrages engagés en faveur des alliés comme L’Honneur des poètes, et mit en place une collection, « Les Cahiers de la Victoire », consacrée à des ouvrages de résistance.
GRACQ (Julien). CIORAN (E.M.). PAULHAN (Jean). PERROS (Georges). THOMAS (Henri). LEVINAS (Emmanuel). DALMAS (André). BLOK (Alexandre). FRANCOIS MICHEL (Ch.-M.). WHITE (Kenneth). REUMAUX (Patrick). NAVEL (Georges). HEBBEL (Friedrich). ECKHART (Maître). KLOSSOWSKI (Pierre). BOUTANG (Pierre). BOISSONNAS (Edith). WITTIG (Monique). KOYRE (Alexandre). HOLDERLIN. FOLLAIN (Jean). DHOTEL (André). DEGUY (Michel). NOEL (Bernard). NOVALIS. GROSJEAN (Jean). FENEON (Félix). ANDREAS-SALOME (Lou). RILKE (Rainer Maria). LUCOT (Hubert). CARPENTIER (Alejo). PACHET (Pierre). MATIC (Dusan). HERLIN (Louise). MESCHONNIC (Henri). LAPORTE (Roger). MUNIER (Roger). REDA (Jacques). MANDIARGUES (André Pieyre de). HEIDEGGER (Martin). CAILLOIS (Roger). PAZ (Octavio). VIVIEN (Claude). ROCHE (Denis). FORRESTER (Viviane). LACOUE-LABARTHE (Philippe). BATAILLE (Georges). GUEZ (Christian). STETIE (Salah). NIETZSCHE (Friedrich). BLAKE (William). DEVAULX (Noël). LULLE (Raymond).
Reference : 45555
Paris, directeurs: André Dalmas et Marcelle Fonfreide. 25 numéros en 21 livraisons (4 numéros doubles). 21 volumes (18,2x24,3cm), brochés, la plupart avec cahiers non coupés. Exemplaire sur bouffant Edita. Ensemble en bon état. Collection complète des dix premières années de cette grande revue littéraire.
Fondé en 1963 par André Dalmas et Marcelle Fonfreide, Le Nouveau Commerce a compté au total 100 livraisons en 33 années de publication. Composé d'écrivains, philosophes et poètes français ( (144 sur 226 auteurs représentés), le sommaire prestigieux offre aussi un panorama de littérature étrangère par des traducteurs de renom (Roger Caillois, Pierre Klossowski, Pierre Leyris…)Le Nouveau Commerce doit son appellation à la revue Commerce publiée par Paul Valéry, Léon-Paul Fargue et Valery Larbaud dans l’entre-deux guerres, dont il s’est voulu la suite.« Notre propos est de présenter des textes, et des textes de valeur. Nous tenons à le faire sans hiérarchie : dans le Nouveau Commerce, un inconnu peut voisiner avec un écrivain illustre sans que personne s'inquiète des questions de préséances. Nous ne nous soucions pas des modes non plus (…).»Le Nouveau Commerce n'a pas publié de critiques ni défendu un esprit, des tendances ou des écoles particulières. Elle a indifféremment publié des extraits ou des textes intégraux, sans illustration.«La revue n'attend pas que déferlent les manuscrits : chaque texte est une commande, car il faut aller au-devant de ce qu'on souhaite, et non pas remplir chaque numéro avec ce qui est venu. Les textes se marient entre eux, et chaque cahier, si varié soit-il, peut avoir la valeur d'un livre.»
RACZYMOW (Henri). ROUDAUT (Jean). BUTOR (Michel). PERROS (Georges). REDA (Jacques). STEFAN (Jude). KOBER (Jacques). LAMBRICHS (Georges). LE CLEZIO (J.M.G.).
Reference : 44637
Paris. Directeur, Georges Lambrichs. Un volume 16,5x21,5cm broché de 223 pages. Bon état.
Bonne revue de littérature qui prit fin en 1977, après 30 numéros parus depuis octobre 1967, lorsque Georges Lambrichs accéda à la tête de la Nrf.
STEFAN (Jude). ROUDAUT (Jean). BUTOR (Michel). PERROS (Georges). REDA (Jacques). ALMIRA (Jacques). ROCHE (Denis). LAMBRICHS (Georges). LE CLEZIO (J.M.G.). REGNIER (Yves).
Reference : 44639
Paris. Directeur, Georges Lambrichs. Un volume 16,5x21,5cm broché de 218 pages. Bon état.
Bonne revue de littérature qui prit fin en 1977, après 30 numéros parus depuis octobre 1967, lorsque Georges Lambrichs accéda à la tête de la Nrf.
Max-Pol Fouchet, Jean Denoel, Georges-Emmanuel Clancier, Pierre Emmanuel, René Daumal, André de Richaud, Jean Rousselot, Paul Eluard, Claude Roy, Pierre Seghers, Gabriel Audisio, Michel Seuphor, Jean Grenier -
Reference : 42686
Alger : Fontaine, directeur : Max-Pol Fouchet, comité de rédaction : Jean Denoël, Georges-Emmanuel Clancier, Pierre Emmanuel, René Daumal, André de Richaud, Jean Rousselot. Un volume broché (15,8x23,7 cm), 92 pages. In-fine liste des libraires recevant les dépôts de Fontaine. Textes de Charles Peguy, José Bergamin, Paul Eluard (Blason des arbres), Marc Bernard, Emmanuel Clancier, Rabindranath Tagore, Claude Roy, Pierre Seghers, Gabriel Audisio, Pierre Emmanuel, Michel Seuphor, Jean Grenier. Bon état.
La revue Fontaine fondée par Max-Pol Fouchet en 1939 est la principale revue de la résistance intellectuelle française pendant la seconde guerre mondiale. Depuis Alger, Fontaine rallia tous les poètes, artistes et écrivains hostiles à la collaboration. De 1942 à 1944, à Limoges où résidait Georges-Emmanuel Clancier, étaient collectés les articles et poèmes écrits en France occupée, puis envoyés à Albert Béguin à Genève. De Suisse, ils étaient expédiés à Tanger... D'où ils étaient acheminés en Algérie par Georges Blin. La revue publiait aussi les auteurs français réfugiés alors aux U.S.A. et dans le monde libre comme André Breton, Saint-John Perse, Georges Bernanos, etc. (L'Intelligence en guerre, Vignes-Lacroix, 2001, pages 201 et suivantes.)
Max-Pol Fouchet, Jean Denoel, Georges-Emmanuel Clancier, Pierre Emmanuel, René Daumal, André de Richaud, Jean Rousselot, Loys Masson, Alexandre Blok, André frenaud -
Reference : 42688
Alger : Fontaine, directeur : Max-Pol Fouchet, comité de rédaction : Jean Denoël, Georges-Emmanuel Clancier, Pierre Emmanuel, René Daumal, André de Richaud, Jean Rousselot. Un volume broché (15,8x23,7 cm), 118 pages. In-fine liste des libraires recevant les dépots de Fontaine. Textes de Pierre Emmanuel (Métropole du mal), D.-H. Lawrence, Loÿs Masson, André de Richaud (Journal de janvier 1942), Alexandre Blok, Jean Prévost, Marius Grout, Jean Orieux, André Frénaud, Emmanuel Clancier. Une petite rousseur au dos sinon bon état.
La revue Fontaine fondée par Max-Pol Fouchet en 1939 est la principale revue de la résistance intellectuelle française pendant la seconde guerre mondiale. Depuis Alger, Fontaine rallia tous les poètes, artistes et écrivains hostiles à la collaboration. De 1942 à 1944, à Limoges où résidait Georges-Emmanuel Clancier, étaient collectés les articles et poèmes écrits en France occupée, puis envoyés à Albert Béguin à Genève. De Suisse, ils étaient expédiés à Tanger... D'où ils étaient acheminés en Algérie par Georges Blin. La revue publiait aussi les auteurs français réfugiés alors aux U.S.A. et dans le monde libre comme André Breton, Saint-John Perse, Georges Bernanos, etc. (L'Intelligence en guerre, Vignes-Lacroix, 2001, pages 201 et suivantes.)
DAUMAL (René) - COCTEAU (Jean) - CAILLOIS (Roger) - BLIN (Georges) - WAHL (Jean) BEGUIN (Albert) - SAINTE-SOLINE (Claire) - SCHLOEZER (Boris de) - KOYRE (Alexandre) - CINGRIA (Charles-Albert) -
Reference : 42692
Paris : Fontaine, directeur : Max-Pol Fouchet. Un volume broché (15,8x23,7 cm), 166 pages. Textes de Jean Cocteau, William Faulkner, Albert Béguin, Richard Hautpont, Claire Sainte-Soline, Roger Caillois, Henri Hell, René Daumal (La Guerre sainte, Le Mont Analogue, et deux portraits photographiques hors texte), Georges Blin, Jean Wahl. Petit manque de 1cm en bordure inférieure de couverture sinon bon état.
La revue Fontaine fondée par Max-Pol Fouchet en 1939 est la principale revue de la résistance intellectuelle française pendant la seconde guerre mondiale. Depuis Alger, Fontaine rallia tous les poètes, artistes et écrivains hostiles à la collaboration. De 1942 à 1944, à Limoges où résidait Georges-Emmanuel Clancier, étaient collectés les articles et poèmes écrits en France occupée, puis envoyés à Albert Béguin à Genève. De Suisse, ils étaient expédiés à Tanger... D'où ils étaient acheminés en Algérie par Georges Blin. La revue publiait aussi les auteurs français réfugiés alors aux U.S.A. et dans le monde libre comme André Breton, Saint-John Perse, Georges Bernanos, etc. (L'Intelligence en guerre, Vignes-Lacroix, 2001, pages 201 et suivantes.)
Max-Pol Fouchet, Pierre Jean-Jouve, Denis de Rougemont, Emmanuel Clancier, Henri Pichette, André Dhôtel, André Masson, Georges Blin -
Reference : 42693
Paris : Fontaine, directeur : Max-Pol Fouchet. Un volume broché (15,8x23,7 cm), 160 pages. Textes de Pierre Jean-Jouve, Denis de Rougemont, Emmanuel Clancier, Jean Vagne, Marcel Raymond, Henri Pichette, André Dhôtel, André Masson, Georges Blin. Bon état.
La revue Fontaine fondée par Max-Pol Fouchet en 1939 est la principale revue de la résistance intellectuelle française pendant la seconde guerre mondiale. Depuis Alger, Fontaine rallia tous les poètes, artistes et écrivains hostiles à la collaboration. De 1942 à 1944, à Limoges où résidait Georges-Emmanuel Clancier, étaient collectés les articles et poèmes écrits en France occupée, puis envoyés à Albert Béguin à Genève. De Suisse, ils étaient expédiés à Tanger... D'où ils étaient acheminés en Algérie par Georges Blin. La revue publiait aussi les auteurs français réfugiés alors aux U.S.A. et dans le monde libre comme André Breton, Saint-John Perse, Georges Bernanos, etc. (L'Intelligence en guerre, Vignes-Lacroix, 2001, pages 201 et suivantes.)
SUPERVIELLE (Jules) -PETIT (Henri) - RIBEMONT-DESSAIGNES (Georges) - SCHLUMBERGER (Jean) - AYME (Jacques d') - DAUMAL (René) - MACHADO (Antonio) - GARCIA LORCA (Federico) - TRIOLET (Elsa) - RICHAUD (André de) - LEVANTI (Michel) -
Reference : 43712
Alger : Fontaine, 1941. Directeur : Max-Pol Fouchet, comité de rédaction : André de Richaud, Jean Rousselot et Max-Pol Fouchet, René Daumal, Georges-Emmanuel Clancier et Pierre Emmanuel. Un volume broché (15,8x23,7 cm), 75 pages. Bon état.
La revue Fontaine fondée par Max-Pol Fouchet en 1939 est la principale revue de la résistance intellectuelle française pendant la seconde guerre mondiale. Depuis Alger, Fontaine rallia tous les poètes, artistes et écrivains hostiles à la collaboration. De 1942 à 1944, à Limoges où résidait Georges-Emmanuel Clancier, étaient collectés les articles et poèmes écrits en France occupée, puis envoyés à Albert Béguin à Genève. De Suisse, ils étaient expédiés à Tanger... D'où ils étaient acheminés en Algérie par Georges Blin. La revue publiait aussi les auteurs français réfugiés alors aux U.S.A. et dans le monde libre comme André Breton, Saint-John Perse, Georges Bernanos, etc. (L'Intelligence en guerre, Vignes-Lacroix, 2001, pages 201 et suivantes.)
ELIOT (T.S.) - GIDE (André) - SUPERVIELLE (Jules) - MARITAIN (Jacques) - QUENEAU (Raymond) - FOUCHET (Maw-Pol) - BLIN (Georges) - HELL (Henri) -
Reference : 43719
Alger : Fontaine, 1943. Directeur : Max-Pol Fouchet, comité de rédaction : Jean Denoël, Max-Pol Fouchet, René Daumal, Georges-Emmanuel Clancier, Henri Hell et Pierre Emmanuel. Un volume broché (15,8x23,7 cm), 120 pages. Légèrement rogné en bas de couverture sinon bon état.
La revue Fontaine fondée par Max-Pol Fouchet en 1939 est la principale revue de la résistance intellectuelle française pendant la seconde guerre mondiale. Depuis Alger, Fontaine rallia tous les poètes, artistes et écrivains hostiles à la collaboration. De 1942 à 1944, à Limoges où résidait Georges-Emmanuel Clancier, étaient collectés les articles et poèmes écrits en France occupée, et envoyés à Albert Béguin à Genève puis expédiés à Tanger... Et de là en Algérie par Georges Blin. La revue publiait aussi les auteurs français réfugiés alors aux U.S.A. et dans le monde libre comme André Breton, Saint-John Perse, Georges Bernanos, etc. (L'Intelligence en guerre, Vignes-Lacroix, 2001, pages 201 et suivantes.)
JOUVE (Pierre Jean) - ASTIER (Emmanuel d') - QUENEAU (Raymond) - CHAR (René) - YOURCENAR (Marguerite) - KAVAFIS (Constantin) - REVERDY (Pierre) - BEGUIN (Albert) - BLIN (Georges) - FOUCHET (Max-Pol) - MOREL (Robert) -
Reference : 43721
Alger : Fontaine, 1944. Directeur : Max-Pol Fouchet, comité de rédaction : Jean Denoël, Max-Pol Fouchet, René Daumal, Georges-Emmanuel Clancier, Henri Hell et Pierre Emmanuel. Un volume broché (15,8x23,7 cm), 140 pages. Bon état.
La revue Fontaine fondée par Max-Pol Fouchet en 1939 est la principale revue de la résistance intellectuelle française pendant la seconde guerre mondiale. Depuis Alger, Fontaine rallia tous les poètes, artistes et écrivains hostiles à la collaboration. De 1942 à 1944, à Limoges où résidait Georges-Emmanuel Clancier, étaient collectés les articles et poèmes écrits en France occupée, et envoyés à Albert Béguin à Genève puis expédiés à Tanger... Et de là en Algérie par Georges Blin. La revue publiait aussi les auteurs français réfugiés alors aux U.S.A. et dans le monde libre comme André Breton, Saint-John Perse, Georges Bernanos, etc. (L'Intelligence en guerre, Vignes-Lacroix, 2001, pages 201 et suivantes.)
Paris : Seghers (Collection "Cinéma d'aujourd'hui"), 1962 - un volume 13,6x16cm sous couverture illustrée, de 239 pages illustrées de planches hors texte en noir - bon état -
Edition originale du premier volume de la collection. Présentation et bio-filmographie par Georges Sadoul. Choix de textes, correspondance et propos de Mliès. Scénarions, impressions et témoiganges. Bibliographie. Documents iconographiques.