Georges Lecomte (1867-1958), écrivain, membre de l'Académie française.
Reference : 021036
Georges Lecomte (1867-1958), écrivain, membre de l'Académie française. L.A.S., 9 décembre 1907, 2p in-8. A l'écrivain Maurice Donnay (1859-1945). « Mon cher ami, Je veux que vous sachiez bien que c'est par amitié et par discrétion affectueuse que je ne vous ai pas demandé de place pour entendre votre discours de réception à l'Académie. Le devoir des amis est de ne jamais compliquer les choses en ajoutant une demande à l'avalanche de demandes. Mais je veux que vous sachiez aussi que, ma femme et moi, nous serons de tout coeur avec vous et Madame Maurice Donnay. D'ailleurs, je me propose de participer tout de même à cette cérémonie en faisant samedi mon article du Radical (où j'ai l'honneur d'être chaque semaine un homme libre, et cela depuis 2 ans, magnifique aventure pour un journaliste de ce temps !) Sur le charmant artiste que vous êtes. Et merci de m'avoir envoyé votre délicieuse Education d'un Prince. C'est la seule pièce que - grâce à vous - nous avons vu l'hiver dernier. Nous ne sommes allés au théâtre qu'en votre honneur. Et à la lecture de votre pièce nous avons retrouvé tout l'enchantement et le plaisir de la représentation. Veuillez offrir à madame Maurice Donnay mes respectueux hommages et les meilleurs souvenirs de ma femme et me croire votre bien amicalement dévoué. Georges Lecomte ». Donnay fut reçu à l'Académie le 19 décembre 1907. [515]
Georges Lecomte (1867-1958), écrivain, membre de l'Académie française.
Reference : 021034
Georges Lecomte (1867-1958), écrivain, membre de l'Académie française. L.A.S., jeudi 8 février 1899, 1p in-12. A l'écrivain Maurice Donnay (1859-1945). « Mon cher confrère, Je n'ai pas encore vu Georgette Lemeunier. Je serais heureux d'avoir par vous-même ce plaisir. Voulez-vous donc me permettre de vous demander des places pour l'un quelconque de ces prochains soirs (sauf mardi) ? Vous seriez tout à fait aimable de me les envoyer. Merci mille fois et soyez bien sûr de toute ma sympathie. Georges Lecomte ». Cette pièce de Donnay avait été créée au théâtre du Vaudeville le 15 décembre 1898. [515]
Georges Lecomte (1867-1958), écrivain, membre de l'Académie française.
Reference : 021035
Georges Lecomte (1867-1958), écrivain, membre de l'Académie française. L.A.S., 8 mars 1900, 1p in-8. A l'écrivain Maurice Donnay (1859-1945). « Mon cher ami, L'éducation d'un prince va avoir un grand succès. Ce sera donc très difficile de vous demander des places dans les premières semaines. Et nous avons hâte et désir grands de voir votre pièce. L'unique moyen de concilier notre fringale avec l'encombrement des bureaux de location serait que vous nous invitiez le tout premier jour. Je n'ose vous demander du mobilier pour la première, car vous devez être harcelé. Mais si vous ne pouvez nous y convier, vous serez bien aimable de nous donner le moyen de vous applaudir le soir de la Répétition générale. Je vous promets que derrière le traditionnel portant (qui d'ailleurs n'a pas de derrière) vous distinguerez aisément mes éclats de rire et mes trépignements. Nous restons de ceux qui prennent plaisir au succès d'un ami. Mes respectueux hommages, je vous prie, à madame Maurice Donnay à qui ma femme envoie son meilleur souvenir, et croyez-moi votre affectueusement dévoué. Georges Lecomte ». Belle lettre au moment où cette pièce, publié en feuilleton en 1893, est enfin créée au théâtre des Variétés. La première eut lieu le 17 mars 1900. [515]
Georges Lecomte (1867-1958), écrivain, membre de l'Académie française.
Reference : 021037
Georges Lecomte (1867-1958), écrivain, membre de l'Académie française. L.A.S., 21 novembre 1901, 1p in-8. A l'écrivain Maurice Donnay (1859-1945). « Mon cher ami, Nous voudrions bien voir La Bascule dont les gens de goût ne nous parlent qu'avec des sourires charmés. Absent de Paris à l'époque de la Répétition générale, je n'ai pu vous prier de nous y inviter. Mais vous nous ferez un grand plaisir en m'envoyant une loge pour mardi prochain 26 novembre, ou - si cela vous est impossible - deux places. À l'avance grand merci. Mes hommages respectueux à Madame Maurice Donnay. À vous bien affectueusement, mon cher ami. Georges Lecomte ». La pièce avait été créée au théâtre du Gymnase Dramatique le 31 octobre. [515]
Georges Lecomte (1867-1958), écrivain, membre de l'Académie française.
Reference : 021774
Georges Lecomte (1867-1958), écrivain, membre de l'Académie française. L.A.S., 29 novembre 1950, 1p 1/2 in-12. A l'écrivain René Johannet (1884-1972). Lettre en réponse à sa candidature à un prix de l'Académie française pour son livre sur Péguy que Lecompte toute « très justifiée ». [528]
Georges Lecomte (1867-1958), écrivain, membre de l'Académie française.
Reference : 021033
Georges Lecomte (1867-1958), écrivain, membre de l'Académie française. C.A. + enveloppe, cachet du 30 [mai?] 1937, 10 lignes. A Alfred Oudin, directeur du Petit Réveil à Saint-Germain-en-Laye. Georges Lecomte « avec ses remerciements à son confrère Monsieur Alfred Oudin et ses sympathies. Il est heureux d'avoir pu dire ce qu'il pense de St Germain, de son parc, de son jardin anglais si bien tenu, de tout le grand paysage qu'on a du haut de la Terrasse où l'on jouit d'un calme enchantement en face de la beauté ». [515]
Georges Lecomte (1867-1958), écrivain, membre de l'Académie française.
Reference : 021038
Georges Lecomte (1867-1958), écrivain, membre de l'Académie française. L.A.S., 21 septembre 1913, 2p 1/2 in-8. A l'écrivain Maurice Donnay (1859-1945). Longue lettre à propos d'un article que Donnay s'est proposé d'écrire pour Le Matin. La lettre mentionne Colette, Henry de Jouvenel et Jules Sauerwein. [515]
Georges Lecomte (1867-1958), écrivain, membre de l'Académie française.
Reference : 021000
Georges Lecomte (1867-1958), écrivain, membre de l'Académie française. L.A.S. + enveloppe, 4 avril 1901, 2p 1/2 in-8. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. Belle lettre de remerciements pour son article sur Les Cartons verts, roman sur la bureaucratie, précisant toutefois des points sur lesquels Tailhade se trompe, disant même « mon amitié pour vous me permet bien de vous confesser qu'en lisant votre article, j'ai eu une légère déception ». « Si je vous dis tout cela, c'est que j'ai la plus grande estime, la plus vraie affection pour l'écrivain et le brave de la bataille républicaine et parce que j'aurais été heureux qu'il aperçut toutes les intentions de ce livre, celles surtout auxquelles je tiens le plus ». Belle lettre. [511]