Georges Courteline (1858-1929), écrivain. L.A.S., 6 février 1925, 1p in-8. A l'éditeur Georges Crès (1875-1935). « Entendu, cher Monsieur Crès, 2259fr60 fin courant et 2000fr fin mars pour solde de tout compte. Il ne vous reste plus qu'à faire savoir si vous désirez ou non donner La Philosophie comme sixième et dernier volume à l'édition de mes oeuvres choisies. Bien affectueusement à vous. GCourteline. P.S. Vous pourrez faire reprendre à partir de lundi les 40 volumes vous revenant ». Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [412]
Georges Courteline (1858-1929), écrivain. C.A.S., sd, 8 lignes. Au mime Georges Wague (1874-1965). « je suis infiniment touché, cher Monsieur. Rien ne m'est plus précieux, plus cher, que la poignée de mains de ceux que j'admire : celle du grand artiste que vous êtes m'a comblé de joit et de fierté. Recevez la mienne en échange avec l'expression bien sincère de mes plus dévoués sentiments ». Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [412]
Georges Courteline (1858-1929), écrivain. 2 L.A.S., sd. « Mon cher confrère, je vous serais infiniment obligé de vouloir bien faire passer dans vos échos de théâtre la petite note ci-jointe. Du même coup vous rendrez service à un pauvre artiste infiniment intéressant et vous obligerez votre bien reconnaissant ». « Mon cher ami, la notice pour Vanier, revue et remaniée, sera chez toi demain samedi à 2h. À toi. GCourteline ». Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [412]
Georges Courteline (1858-1929), écrivain. L.A.S., sd [ca.1891], 2p in-8. Très longue lettre à un ami non identifié. « mon cher ami, Je réponds, poste pour poste, à votre lettre, qui me comble de joie. Quel plaisir de savoir en vie, en santé et en bonne humeur, les honnêtes gens qu'on a connus ! C'est vous qui, ce dimanche de juin 71 où je débarquai au collège, me fîtes faire ma première promenade par les rues de Meaux, qu'emplissaient alors les Prussiens du vacarme assourdissant de leurs sabres et de leurs bottes. Il y a de cela vingt ans, et vous étiez déjà le bon, l'exquis camarade que, je le vois par votre lettre, vous êtes resté. Certes je vous envoie la meilleure poignée de main que j'aie donnée depuis longtemps, et j'espère bien que ça n'en restera pas là. Oui sans doute, je suis tous les jours à L'Echo de Paris, de 5 à 6 ; mais que cela ne vous inquiète pas : j'y serai à l'heure qui sera la vôtre. Au surplus, puisque vous venez quelquefois à Paris, pourquoi ne viendriez vous pas manger avec moi une côtelette, en ruminant de vieux souvenirs ? Je demeure rue de la Tour des Dames n°13, (près la Trinité), et l'omnibus Gare-de-l'Est-Trocadéro vous déposerait à ma porte. Une fois chez moi, vous fouilleriez en mes cartons et y choisiriez tout ce qui vous plairait ; tout ce que j'ai, comme lettres et manuscrits, est à vous d'avance. Venez et prenez, vous ne sauriez me faire de plus grand plaisir qu'en augmentant vos modestes richesses des miennes, - qui me sont fort indifférentes d'ailleurs. Ceci soit dit pour vous [mot illisible] tout scrupule. Est-ce dit ? Si vous me faites l'amitié de venir déjeuner avec moi, je vous assure d'ores et déjà un sonnet de Jean Richepin, un conte de Catulle Mendès et des vers d'Armand Silvestre, sans préjudice de lettres personnelles signées de Chauvière [? Emmanuel ?], [Henry] Fouquier, [André] Antoine et autres. Pour votre gouverne, je ferai, dimanche et lundi, à la mer ; tous les autres jours de ma vie sont à vous, pourvu toutefois que vous me préveniez la veille. J'espère, cher ami, un prochain avis de votre visite, et en attendant le grand plaisir de vous serrer les deux mains, je vous embrasse, avec votre permission, de tout mon coeur. GCourteline ». Debauve indique en note qu'il pourrait s'agit du poète Gustave Rivet (1848-1936) qui avait été professeur de rhétorique à Meaux. On joint une lettre de sa femme, Marie-Jeanne. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [412]
1 page in8 - enveloppe - trés bon état -
"Loufoquerie !" - "Quelles questions vous venez me poser là ?" et "quel moment, mon cher Docquois, choisissez vous pour venir les poser !" -
1 page in8 - bon état - Café de la Ville - Tours -
Belle et touchante lettre : "Quelle guerre! Quelle infamie ! Quelle abomination!" - Pas une journée sans qu'il ait été frappé dans ses affections ou celles de ses amis - "C'est pour dire dans quel affreux état d'esprit je me trouve depuis ce matin" - Est-ce leur gendre ? - Ils tremblent pour cette pauvre enfant - "Un mot, mes bons amis, qui me renseigne, et, Dieu le veuille! me rassure!" -