Paris, Maradan, 1789. 2 vol. in-8 de (6)-581 pp. et (4)-292-(3) pp., basane havane marbré, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge et de tomaison en maroquin vert, tranches rouges (reliure de l'époque).
Première édition de la traduction de M. Lebas. Exemplaire bien complet de toutes les planches.Ouvrage illustré d'une grande carte dépliante en frontispice du tome I, gravée sur cuivre par Tardieu, de 21 planches gravées sur cuivre dépliantes, et de 46 tableaux dépliants in-fine.George Dixon (1755 -1800), officier de marine britannique servit sous les ordres de James Cook dans sa troisième expédition. Le but de ce voyage, commandité par le roi George III pour la King George’s Sound Company, était avant tout d’établir des comptoirs pour le commerce des fourrures sur la côte nord-ouest de l’Amérique ; mais il permit également la découverte des îles de la Reine-Charlotte et le bassin de la Reine-Charlotte (nommées d'après le nom de son navire), Port Mulgrave, Norfolk Bay et l'Entrée Dixon, un détroit qui porte désormais son nom. Le périple est relaté à travers une série de 49 lettres de William Beresford, commissaire de bord sur le Queen Charlotte, adressées à son ami Hamlen. Dixon y a ajouté deux appendices, l’un sur l’histoire naturelle, l’autre proposant les Tables de la Route du King-George et de la Queen-Charlotte, de la déclinaison du Compas et des Observations Météorologiques.Brunet II, 776 ; Sabin, 20366 ; Chadenat, 1593.
Bel exemplaire de cette rare édition originale conservé dans sa reliure de l’époque. Paris, Michel Lévy frères, 1849. 2 tomes reliés en 1 volume in-8 de: I/ (2) ff., 335 pp. ; II/ (2) ff., 271 pp. Rares piqûres. Demi-veau blond, dos lisse orné de filets dorés, pièce de titre de maroquin vert, tranches mouchetées. Infimes frottements aux mors. Reliure de l’époque. 210 x 129 mm.
Edition originale “ rare et très recherchée” (Clouzot) de ce “roman champêtre qui appartient a la meilleure époque de l’auteur.” (Dictionnaire des Œuvres). Clouzot, p. 245; Vicaire, VII, 238; Quérard, p. 590; Carteret, II, p. 312; Catalogue du baron Rothschild, 1638; Rahir, La Bibliothèque de l’amateur, 631. « Ouvrage rare de la série des ‘Romans champêtres’ ». (Carteret). « Avec ‘La Mare au Diable’ et ‘François le Champi’, ce livre appartient à la meilleure époque de l’auteur qui, en retournant dans son Berry natal, avait retrouvé, avec la sérénité de l’esprit, ces thèmes d’une inspiration si simple qui renouvelèrent son art et lui valurent un immense et durable succès… Landry s’éprend de la petite Fadette, fille d’une espèce de sorcière. Tout le monde méprise cette enfant. Landry, seul, a su découvrir, cachées sous de trompeuses apparences, la naïveté et la pureté de cet être… L’intrigue tire tout son charme de la délicate et fraîche évocation d’un univers champêtre, que George Sand aime et connait parfaitement. La fiction poétique se mêle harmonieusement à la réalité dans ce tableau où la nature, rendue avec une grande finesse de touche, et les personnages, jusqu’aux plus humbles, ont la fraîcheur gracieuse d’une idylle.» (Dictionnaire des Œuvres, V, p. 231-232). « George Sand a occupé une place très considérable dans la littérature du XIXe siècle. Elle a transformé le roman. A égale distance du roman d’aventures et du roman purement réaliste, elle a un genre moyen où il entre du romanesque, où il reste de la vérité, où une poésie douce et une sensibilité délicate trouvent leur place, et qui pourrait bien être le vrai roman français… Son influence a été grande à l’étranger: Tourguenief, George Eliot, Dostoïevski l’ont passionnément admirée.» (E. Faguet). Bel exemplaire de cette rare édition originale conservé dans sa reliure de l’époque. D’après nos recherches, parmi les Institutions publiques françaises, seule la B.n.F. possèderait cette rare originale.
A Londres, & se trouve à Paris, chez Desaint, 1769. In-8 de XVI-160 pp., tableau dépliant, basane marbrée, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge (reliure de l'époque).
Première édition française du traité financier de George Grenville publié en 1768, The Present State of the Nation, attribué aussi à son secrétaire William Knox.L'auteur relève et analyse les difficultés de l'Angleterre après la guerre de Sept ans, et leurs répercussions possibles sur la population ; le recrutement militaire est devenu difficile : le gouvernement manque de subsides pour les soldes, les classes les plus actives ont dû être enrôlées, les ouvriers des manufactures sont surchargés de taxes, et leur émigration est à craindre. Grenville porte également sa réflexion sur les colonies qui, si elles n'attirent pas assez d'anglais, devront avoir au Parlement les représentants des indigènes alors plus nombreux.George Grenville (1712-1770) succéda à Bute comme premier ministre (1763-1765) et fut à l'origine des troubles des colonies d'Amérique, en les obligeant à participer aux dépenses impériales par la loi du Timbre en 1765. George III, auquel il s'opposait, le fit destituer. INED, 2150 ; Sabin, 28768 (pour l'édition originale). Bel exemplaire.
Superbe exemplaire grand de marges relié avec les couvertures conservées en élégant maroquin bleu de l’époque signé de Chambolle-Duru. Paris, Calmann Lévy, 1888. Grand in-8 de(5) ff. prél. dont le portrait de l’auteur en triple état, 93 pp., (1) p., (1) f., 7 gravures à pleine page en double état et 2 en triple état. Plein maroquin bleu, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs richement orné, double filet or sur les coupes, tranches dorées sur témoins, couvertures et dos conservés. Reliure signée de Chambolle-Duru. 200 x 135 mm.
Superbe édition de luxe ce de court roman de George Sand. Tirage limité à 225 exemplaires numérotés sur papier vélin du Marais, celui-ci portant le numéro 10. La nouvelle met en scène la marquise de R., une séduisante jeune femme blessée par un mariage malheureux mais qui se découvre bientôt une passion dévorante et platonique pour Lélio, un humble comédien au talent méconnu. Hélas, nous découvrons vite que la belle n'aime qu'une ombre puisque, aussitôt dépouillé de ses atours et descendu de la scène, Lélio se révèle un homme vil et ordinaire. L’abondante illustration se compose d'un portrait de l'autrice gravé par François Courboin (1865-1926) d'après Thomas Couture (1815-1879), ainsi que de 3 têtes de chapitre, 3 culs-de-lampe et 3 planches, gravés également par Courboin d'après les dessins de Baugnies. Notre exemplaire présente chaque gravure en double ou en triple état. Superbe exemplaire grand de marges relié avec les couvertures conservées en élégant maroquin bleu de l’époque signé de Chambolle-Duru. Provenance: de la collection P. Villeboeuf avec ex libris.
Londres, John Cumberland, John Fairburn, 1823-1825. In-4 oblong de 22 planches (33,5 x 21,5 cm) montées sur onglet, demi toile verte, dos lisse, titre doré frappé en long (relié vers 1880).
Album factice réunissant vingt-deux planches coloriées et gravées d'après Carle Vernet par le célèbre illustrateur et caricaturiste britannique George Cruikshank (1792 –1878) :Napoleon Bonaparte on his Celebrated White Charger. London, John Fairburn, November 7, 1823 ; Napoleon Forcing the Passage of the Bridge of Arcola. London, John Fairburn, April 2, 1823 ; Napoleon at the Sanguinary Battle on the Bridge of Lodi. London, John Fairburn, May 10, 1823 ; Napoleon & Augereau, in the Heat of the Tremendous Battle of St. George. London, John Fairburn, June 2, 1823 ; Napoleon & Massena Defeating the Austrian Army, at the Terrible Battle of Roveredo. London, John Fairburn, August 1, 1823 ; Napoleon at the Passage and Battle of the River Tagliamento. London, John Fairburn, September 11, 1823 ; The Attack and Capture of Naples, by the French, After a Most Obstinate Resistance. London, John Cumberland, December 27, 1823 ; Napoleon Defeating the Mamelukes, at the Battle of the Pyramids, Near Cairo. London, John Fairburn, October 7, 1823 ; Napoleon, & Kleber, Defeating the Mamelukes, at the Battle of Mount Thabor. London, John Fairburn, March 1, 1824 ; Napoleon Defeating the Turkish Pacha, at the Battle of Aboukir. London, John Fairburn, September 22, 1824 ; Napoleon and his Army Effecting the Wonderful Passage of the Alps, at Mount St. Bernard. London, John Fairburn, July 1, 1823 ; Napoleon's Decisive Victory Over the Austrians at the Battle of Marengo. London, John Fairburn, August 14, 1824 ; Napoleon, When First Consul, & Madame Josephine, (His First Wife) in the Garden at Malmaison. London, John Fairburn, November 26, 1824 ; Napoleon Receiving the Sword of General Mack, on the Capitulation of Ulm. London, John Cumberland, December 29, 1824 ; Napoleon's Bivouac on the Night Preceding the Memorable Battle of Austerlitz. London, John Cumberland, May 1, 1824 ; Napoleon Receiving from General Rapp the Austrian Standard, Surrendered at Austerlitz. [London, John Fairburn, July 1, 1824 ; Napoleon's Entrance into the City of Berlin. London, John Cumberland, August 27, 1825. Napoleon Defeating the Prussian Army, at the Battle of Eylau. London, John Cumberland, June 6, 1825 ; Napoleon, & the Emperor Alexander, Upon the Raft, on the Niemen, After the Treaty of Tilsit. London, John Cumberland, March 29, 1825 ; Napoleon Witnessing the Conflagration of Moscow., from the palace of the Kremlin. London, John Cumberland, January 20, 1826 ; Napoleon's Arrival at the Tuilleries on his Return from Elba. London, John Cumberland, September 15, 1827 ; Napoleon Terminating his Military Career, at the Memorable Battle of Waterloo. London John Fairburn, October 21, 1825.Tâches et brunissures en marge, traces de pliure, sur quelques planches, 4 planches un peu courte de marges.
Palma de Mallorca. 1960. In-8° broché. Illustrations in et hors texte + planche dépliante représentant la Chartreuse de Valldemosa. 80 pages.
Très bon état.
Orange, chez Edouard Raban, 1653. Petit in-8 de (40)-285-(1) pp., veau brun, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Édition originale de la traduction française de Samuel Sorbière imprimée à Orange, de George Bate, médecin de Charles I d'Angleterre, de Cromwell, puis de Charles II.Samuel Sorbière, protestant. médecin, était Principal du collège d'Orange. Traducteur de Thomas More et de Hobbes, il se convertit au catholicisme en 1653.Imprimeur-libraire de Son Altesse [le prince d'Orange], de la ville et de l'université [d'Orange]. Fils de l'imprimeur-libraire d'Aberdeen Edward Raban (1579?-1658), lequel avait servi dans l'armée de Maurice de Nassau, prince d'Orange. Affilié à la loge maçonnique du "Bon Accord". Il travailla avec son père au moins jusqu'en 1635, mais des difficultés économiques le contraignent à émigrer sur le continent. Serait attesté à Grenoble dès 1635. De confession protestante, il serait passé à Genève. S'établit à Orange en 1641 et enfin à Nîmes, où un arrêt du Conseil du 2 février 1663 lui interdit d'exercer pour avoir fait paraître un ouvrage du protestant Jean Bruguier. Raban serait l’auteur des Antiquités de la ville et cité d’Orange, et a été actif dans les villes de Nîmes et d’Orange de 1635 à 1670 ; il aurait abjuré le protestantisme en 1685, deux ans avant de mourir.Provenance : Pierre Coste, 1668-1747 (ex-libris armorié Bibliotheca Costeana gravé par Houat). Ex-libris manuscrit La Popelinière.
1980 Paris Editions Francis Van de Velde 1980 Un volume in°12 broché 2204 pages. Textes des chansons en fin d'ouvrage LR16
Très bon état. N'hésitez pas à nous mettre dans vos favoris. Vous serez ainsi tenu au courant de nos nouveautés
A Paris, chez Claude Chappellet, 1610. In-12 de (7)-78-(1) pp., demi-chagrin brun, dos à nerfs orné de filets dorés, tranches rouges (reliure du XIXe siècle).
Édition originale rare. Célèbre éloge funèbre prononcé par l'habile prédicateur jésuite Jacques George, reçu dans la province de Lyon en 1587. Cette cérémonie solennelle et somptueuse, trois semaines après l'assassinat du roi, eu lieu dans la cathédrale Saint-Jean de Lyon où fût célébré le mariage d'Henri IV et Marie de Médicis en 1600. In fine on trouve le privilège accordé par Henry III à la Compagnie en 1583, donné par Jean de Machaut, recteur de la Compagnie de Jésus. Marque à la licorne de l'imprimeur sur la page de titre. Petite déchirure sans perte ; quelques rousseurs.
L’illustration superbe se compose de 362 planches à pleine page représentant des oiseaux d’espèces variées. London, Will. Gardiner, Robinsons, Paternoster-Row, 1802-1806.7 volumes grand in-4 de : I/ xxiii pp. dont 1 portrait de l’auteur non relié gravé par Miller d’après Dandridg,, 52 pp. accompagnées de 52 pl. en couleurs numérotées 1 à 52 ; II/ iv pp., pp. 53 à 126, pl. numérotées 53 à 105 ; III/ (2) ff., pp. 106 à 157, pl. numérotées 106 à 157 ; IV/ (1) f., pp. 158 à 210 puis 218 à 249, pl. num. 158 à 210 ; V/ (2) ff., xxxv pp., 108 pp., pl. num. 211 à 260 ; VI/ (4) ff., 220 pp., pl. num. 261 à 310 ; VII/ (3) ff., vii pp. de préface, pp. 221 à 347, pl. 311 à 362. Quelques rares rousseurs et taches. Soit un total de 362 planches à pleine page en couleurs.Reliés en plein maroquin vert à grain long, filet doré et large roulette dorée composée de multiples animaux encadrant les plats, dos à nerfs ornés d’oiseaux différents dans chacun des caissons, coupes décorées, roulette intérieure dorée ornée d’oiseaux, tranches dorées. Superbe reliure de l’époque.293 x 228 mm.
Superbe exemplaire de la seconde édition de ce magnifique ouvrage d’ornithologie.Fine Bird Books, p. 74 ; Nissen IVB 286 et 288 ; Zimmer pp. 201-203 ; Anker 124-126; Lisney, p. 128.L’illustration superbe se compose de 362 planches à pleine page représentant des oiseaux d’espèces variées, 210 pour A Natural History of Birds et 152 pour Gleanings.Elles ont toutes été finement coloriées à la main à l’époque.« George Edwards (1694-1773) was born at Stratford, Essex, and received his early education at a public school at Leytonstone, later being apprenticed to a tradesman in … London. Having access to a large library of scientific books Edwards studied these assiduously and, having made up his mind not to enter business, decided to travel abroad. Between 1716 and 1733 he visited many foreign countries but in December of the latter year settled down in London and, through the influence of Sir Hans Sloane, was chosen Librarian to the Royal College of Physicians… Almost immediately after he was appointed … Edwards commenced the preparation of a series of coloured drawings of animals and birds, used later to illustrate [the present work]; for these he was awarded the Gold Medal of the Royal Society and subsequently elected a fellow” (Lisney, p. 127).“At its date of issue the 'Natural History' and 'Gleanings' was one of the most important of all Bird Books, both as a fine bird book and as a work of ornithology. It is still high on each list”. (Fine Bird Books).Gleanings qui occupe les tomes 5 à 7 possède des feuillets de titre en français et en anglais ainsi qu’un texte sur deux colonnes en anglais et en français.Précieux exemplaire de ce magnifique ouvrage abondamment illustré de gravures d’oiseaux coloriées à l’époque.
L’un des 25 exemplaires tiré en contre-épreuves et imprimé sur grand-papier, de ce magnifique ouvrage d’ornithologie illustré de 362 planches à pleine page coloriées à l’époque. London, Will. Gardiner, Robinsons, Paternoster-Row, 1802-1806. 2 ouvrages reliés en 4 volumes in-folio. 362 planches imprimées à l’envers et coloriées à la main. Quelques rousseurs et piqûres. Relié en plein maroquin rouge à grain long, fleurons feuillagés dorés aux angles des plats, dos à nerfs richement ornés, roulette intérieure dorée à la grecque, tranches dorées. Quelques épidermures et restaurations à la reliure. Reliures uniformes de l’époque. 450 x 280 mm.
Très rare exemplaire de ce magnifique ouvrage d’ornithologie, l’un des 25 imprimés sur grand-papier et tirés en contre-épreuve. Fine Bird Books, p. 74 ; Nissen IVB 286 et 288 ; Zimmer pp. 192-203. L’illustration superbe se compose de 362 planches à pleine page représentant des oiseaux d’espèces variées. Marquées du filigrane J. Whatman 1794 et Ruse & Turner 1801-05, elles ont toutes été finement coloriées à la main à l’époque, et revelent un fini plus doux que les planches de l’édition originale de 1743-51. Afin de ressembler à des aquarelles originales, elles furent tirées en contre-épreuves, une méthode techniquement ambitieuse qui fournit des impressions délicates sans cuvette : les estampes furent tirées à partir des épreuves originales fraichement imprimées et aussitôt repassées sous presse avec une seconde feuille de papier. Les gravures alors obtenues sont ainsi du même sens que le dessin d’origine. Cette méthode de production de planches était très coûteuse et prenait beaucoup de temps ; cela explique la rareté de ce type d’exemplaires. « George Edwards (1694-1773) was born at Stratford, Essex, and received his early education at a public school at Leytonstone, later being apprenticed to a tradesman in … London. Having access to a large library of scientific books Edwards studied these assiduously and, having made up his mind not to enter business, decided to travel abroad. Between 1716 and 1733 he visited many foreign countries but in December of the latter year settled down in London and, through the influence of Sir Hans Sloane, was chosen Librarian to the Royal College of Physicians… Almost immediately after he was appointed … Edwards commenced the preparation of a series of coloured drawings of animals and birds, used later to illustrate [the present work]; for these he was awarded the Gold Medal of the Royal Society and subsequently elected a fellow” (Lisney, p. 127). “At its date of issue the 'Natural History' and 'Gleanings' was one of the most important of all Bird Books, both as a fine bird book and as a work of ornithology. It is still high on each list”. (Fine Bird Books). Précieux exemplaire, l’un des 25 tirés en contre-épreuves et imprimés sur grand papier, de ce magnifique ouvrage abondamment illustré de gravures d’oiseaux coloriées à l’époque. Provenance: ex libris J. Griffith Dearden.
Paris, Lacroix, Verboeckhoven et Cie, 1864-1867. 19 vol. in-8, tables, index (tome XIX), demi-toile bleue (reliure de l'époque).
Première édition française dans la traduction d'Alfred de Sadous. L'édition originale anglaise a paru en douze volumes à Londres, de 1846 à 1856. L'historien anglais George Grote (1794-1871), lié à Bentham et John Mill, fondateurs de l'école du radicalisme philosophique représenté par la Westminster Review dont il fut le collaborateur, se retira en 1843 de la banque et de la politique pour se consacrer à ses travaux sur la Grèce antique. « The work was received with universel acclamation, translated into French and German, and shaped the European conception of classical Hellas throughout the nineteen century. Grote's idealistic over-estimation of democraty and his neglect of social and economic factors eventually killed the book. It still remains a monument of Victorian scholarship, and the source of the ideal of the noble and the good which colored the Victorian tradition of political and educational thought » (PMM). 14 plans et cartes hors-texte.Printing and the Mind of Man, 507, pour l'édition originale ; Blackmer, 1284, pour la quatrième édition anglaise de 1862. Très bon exemplaire.
, , 1825. 3 pages et quart in-4.
Belle lettre du fils de Lafayette de retour des États-Unis avec son père. « Depuis que nous avons quitté la Nouvelle-Orléans il y a neuf jours, nous avons déjà fait à peu près quatre cent lieues en bateau à vapeur sur le Mississippi ; et demain nous arrivons à hauteur de l'embouchure de l'Ohio. Nous avons déjà fait par conséquent la partie la plus considérable et la plus fatigante d'un voyage de 1800 lieues que nous avions en contemplation en partant de Washington City. Mon père a soutenu cette fatigue comme auroit pu le faire un homme de trente ans ; il est vrai qu'on a bien de la force quand on est porté en triomphe par une nation comme celle-ci… Dans cinq mois j'espère que nous serons avec vous, je commence à en avoir bien besoin ». Il rend compte d'une démarche auprès d'un débiteur de son ami et le charge de faire parvenir une lettre à l'ami Saint-Amand. « Que de belles et bonnes choses on voit ici mon respectable ami […]. Mon Pays, mes amis qui me sont conservés, le souvenir de ceux qui m'ont été enlevés, occupent tout mon coeur en commun avec la reconnoissance envers les grands citoyens de ce pays modèle ». Le 10 mai, bref récit d'un « naufrage de rivière ».
Paris. Imprimé pour l'Auteur par MM. Chaix & Cie. 1912. Grand et très fort in-8° broché. Portrait photographique de l'auteur en frontispice (en couleurs et en relief !). 112 planches hors texte en noir et en couleurs. 36+XIV+1023 pages. E.O. Bel exemplaire, bien complet du signet en tartan du clan Sinclair. Est jointe une rare carte postale vierge, d'époque, de la série " Scottish Clans " éditée par Raphael Tuck & Sons, représentant le château des Sinclair sur fond aux couleurs de leur tartan, avec une notice sur leur clan, " a family of particular distinction ".
Fameux livre, devenu - à bon droit - un phare parmi les ouvrages de fous littéraires.Tollemache Sinclair dédie son livre " aux sympathiques Dames Françaises ". Il n'a pas mis son imposant pavé (1,870 kg) dans le commerce, mais l'a " présenté aux Membres de l'Académie française, aux Rédacteurs en chef de tous les Journaux quotidiens de la France, la Belgique et la Suisse, et aux Journaux en langue française de tous les autres pays, ainsi qu'aux personnes que je crois amies de la littérature et surtout de la poésie ". La grande affaire de Tollemache Sinclair, c'est le rapprochement de la France et de la Grande-Bretagne par le partage poétique. Déjà en 1884, il avait publié chez Dentu un livre au titre assez proche de celui-ci, "Pleurs et Sourires", mais bien plus sobre et ordinaire dans le fond comme dans la forme : il s'agissait d'un recueil de poésies traduites de l'anglais, précédées d'une préface dans laquelle il déroulait son art poétique et ses thèses sur la traduction. La même mission de traduire se retrouve dans "Larmes et Sourires". D'abord l'auteur nous informe que l'on trouvera dans ce volume : " Plus de 2.000 vers de traductions de la poésie anglaise, traduits selon toutes les règles de la prosodie française. Plus de 2.000 vers français, poésies originales par Sir Tollemache Sinclair. Plus de 1.000 vers sont des poésies originales, en anglais, par Sir Tollemache Sinclair. Environ 2.000 des poésies anglaises sont des traductions en vers anglais de poésies françaises et en d'autres langues, par Sir Tollemache Sinclair ". Tollemache Sinclair manifeste un certain penchant pour les listes, dont il jalonne son ouvrage. Certaines sont en rapport avec son projet poétique ; d'autres, pas du tout. Titres de quelques-unes de ces listes : " Exemples de l'infraction des règles par les poètes français ", " Liste de quelques personnes dont les noms se trouvent dans les biographies générales et qui ont été malheureuses dans leurs mariages ", " Personnes d'importance qui ne se sont jamais mariées ", " Personnes d'importance qui se sont suicidées ", " Personnes qui ont essayé de se suicider, mais ont échoué ", " Liste des personnes connues qui ont exprimé des opinions défavorables sur les uvres de Shakespeare ", " Liste des papes déposés, assassinés, ou qui ont abdiqué ", " Liste des cent disques préférés de l'auteur " (parmi les deux mille de sa collection). -- Blavier souligne la rareté des exemplaires en bon état : sous le poids et l'épaisseur du livre, le dos a souvent cédé en se déchirant ou cassant - ce n'est pas le cas de notre exemplaire, qui est d'une grande fraîcheur. (Blavier, pp. 1038-1040. Oberlé, 441. Simone Dosmond, "Un traducteur oublié : Sir Jean George Tollemache Sinclair", Poitiers, revue La Licorne , n° 2, 2014).
San Francisco, Wm M.Hinton & Co, 1879. 8vo. In the original full cloth binding with gilt lettering to spine and a bit of blindstamping to boeards. A bit of light spotting to front board, spine faded, and capitals worn. Hinges internally a bit weak, and a professional closed tear to cloth at spine, barely noticeable. All in all an excellent copy in this fragile original binding. Internally very nice and clean. With the bookplate of Grove L. Johnson to inside of front board. (4), 512 pp.
The exceedingly scarce first edition, printed in merely 200 copies (namely the ""Author's edition), of one of the most influential books ever published. Henry George's masterpiece of social reform, ""Progress and Poverty"", founded the ideology known as ""Georgism"", from which the worldwide social reform movement arose. The work initiated the Progressive Era and had a larger impact and ""a wider distribution than almost all other books on political economy put together"", as John Dewey put it (John Dewey's Foreword to Geiger's ""The Philosophy of Henry George"" (1933)). ""The present century has been marked by a prodigious increase in wealth-producing power. The utilization of steam and electricity, the introduction of improved processes and labor-saving machinery, the greater subdivision and grander scale of production, the wonderful facilitation of exchanges, have multiplied enormously the effectiveness of labor.At the beginning of this marvelous era it was natural to expect, and it was expected, that labor-saving inventions would lighten the toil and improve the condition of the laborer"" that the enormous increase in the power of producing wealth would make real poverty a thing of the past"", is how Henry George introduces his grandiose work of social reform. But though people naturally expected labor-saving inventions to improve working- and living conditions for all, quite the opposite was the case. As towns and cities grew - and grow - and new technologies continually improve methods of production and exchange, so misery, poverty and crime continued - and continues - to increase. Henry George magnificently pointed out the association of progress with poverty and how that precisely came to be the cause of our social and political difficulties. He pointed out, how this problem, if unsolved, would mean the downfall of civilization. And he provided the remedy - ""Deduction and induction have brought us to the same truth: Unequal ownership of land causes unequal distribution of wealth. And because unequal ownership of land is inseparable from the recognition of individual property in land, it necessarily follows that there is only one remedy for the unjust distribution of wealth: we must make land common property."" More precisely, Henry George proposed a single tax on land values.Henry George's revolutionary first book, ""Progress and Poverty"" sold millions of copies and became a world-wide bestseller. In sales, it exceeded all other books except the Bible during the 1890s. The first edition, however, was only printed in 200 copies, designated ""Author's Edition"" and is very scarce - not least in the original binding.""During the 1890s George, author of the 1879 bestseller Progress and Poverty, was the third most famous American, after Mark Twain and Thomas Edison. In 1896 he outpolled Teddy Roosevelt and was nearly elected mayor of New York.""""When Progress and Poverty first came out in 1879, it started a worldwide reform movement that in the US manifested in the fiercely anti-corporate Populist Movement in the 1880s and later the Progressive Movement (1900-1920). Many important anti-corporate reforms came out of this period, including the Sherman Antitrust Act (1890), a constitutional amendment allowing Americans to elect the Senate by popular vote (prior to 1913 the Senate was appointed by state legislators), and the country's first state-owned bank, The Bank of North Dakota (1919)."" (Stuart Jeanne Bramhall: Karl Marx vs Henry George, 2013).And the work continued to exercise its enormous influence throughout the Western world. According to a survey among British parliamentarians in 1906, the work was more popular than Walter Scott, John Stuart Mill, and William Shakespeare, and there is almost no end to the line of famous thinkers, who describe ""Progress and Poverty"" as life-changing, including George Bernard Shaw, Friedrich Hayek, H. G. Wells, and Leo Tolstoy, who like Winston Churchill, John Dewey, Bertrand Russell and many others claimed that it was impossible to refute Henry George on the land question. Philip Wicksteed characterized the book as ""by far the most important work in its social consequences that our generation or century [1882] has seen"", Alfred Russel Wallace hailed it as ""undoubtedly the most remarkable and important book of the present century,"" and placed it above Darwin's ""Origin of Species"", Albert Einstein concluded ""Men like Henry George are rare unfortunately. One cannot imagine a more beautiful combination of intellectual keenness, artistic form and fervent love of justice. Every line is written as if for our generation"", etc., etc. PROVENANCE: Grove Lawrence Johnson (1841 -1926) was an American attorney and politician from California. In addition to serving in both houses of the state legislature, Johnson also served as a United States Representative.
Nohant 3 juin 1858 | 13.40 x 20.90 cm | 4 pages sur un feuillet remplié
Lettre autographe signée de George Sand adressée à son amie Stéphanie Bourjot, fille d'Étienne Geoffroy-Saint-Hilaire. Quatre pages rédigées à l'encre bleue sur un feuillet remplié au chiffre de George Sand. Pliures inhérentes à l'envoi. Cette lettre a été partiellement publiée dans Correspondance, t. XIV, n° 7846. Très belle lettre, en partie inédite, dans laquelle George Sand évoque l'ouvrage de Marie Pape-Carpantier et l'éducation de sa jeune servante Marie Caillaud?: «?C'est un excellent livre, dans lequel j'apprends à lire à ma jeune servante, une fille extraordinairement intelligente et dont ce livre ouvre l'esprit à toutes sortes de bonnes notions. Ç'a été pour moi une éducation à part que celle de cet enfant de 18 ans qui n'en avait que 2, il y a six mois, et qui a maintenant son âge, avec toute la candeur de l'enfance conservée. Donc tous les soirs, nous lisons les historiettes de Marie Carpentier, et je m'y intéresse autant que mon élève.?» Marie Caillaud n'a que onze ans lorsque George Sand la fait entrer à son service afin de s'occuper de la vaisselle et du poulailler, ce qui lui vaudra le sobriquet de «?Marie des poules?». Mais l'écrivaine repère bien vite l'intelligence de la jeune paysanne?: elle en fait rapidement sa gouvernante et à partir de 1856, la jeune fille participe aux séances du petit théâtre de Nohant. C'est au début des années 1858 que l'on trouve mention de son apprentissage notamment dans une lettre de George Sand à son ami Charles Duvernet?: «?Dans mes soirées d'hiver, j'ai entrepris l'éducation de la petite Marie, celle qui jouait la comédie avec nous. De laveuse de vaisselle qu'elle était, je l'ai élevée d'emblée à la dignité de femme de charge que sa bonne cervelle la rend très apte à remplir. Mais un grand obstacle, c'était de ne pas savoir lire. Ce grand obstacle n'existe plus. En trente leçons d'une demi-heure chacune, total quinze heures en un mois, elle a su lentement, mais parfaitement toutes les difficultés de la langue. Ce miracle est dû à l'admirable méthode Laffore, appliquée par moi avec une douceur absolue sur une intelligence parfaitement nette.?» (16 février 1858) Intime de l'écrivaine, Marie Caillaud deviendra finalement une comédienne influente de la scène de Nohant et côtoiera les illustres invités de George Sand?: Delacroix, Gautier, Dumas, le prince Jérôme Bonaparte... Mais Marie ne fut pas la première élève de George Sand, qui demeura toute sa vie durant intéressée par la question de la pédagogie et apprit à lire non seulement à ses enfants, mais aussi à ses petits-enfants et à plusieurs personnes de son entourages (domestiques, paysans). Cette lettre montre toute l'implication qu'elle eut dans son rôle de maîtresse, réfléchissant sans cesse à des manières pertinentes et efficaces d'enseigner?: «?Mais ce qui manque, du moins à ma connaissance, c'est une méthode de lecture. J'en ai fait une (pour mon usage, je ne l'ai pas écrite.) tirée d'abord de celle de Laffore, et modifiée à mon idée. Mais ce que je n'ai pas trouvé dans les manuels à l'usage de l'enfance et des écoles primaires, c'est un livre d'exercices bien faits pour apprendre à lire logiquement tout en se rendant compte de l'orthographe des mots. Ce livre existe-t-il??» Loin d'être un simple passe-temps, l'éducation revêtit pour George Sand une importance capitale et, comme le souligne Georges Lubin, elle ne se borna donc pas à alphabétiser les plus jeunes. Il faut dire que la mère de Sand lui apprit elle-même à écrire dès l'âge de cinq ans?: «?Elle se rendit compte très tôt que la seule voie pour atteindre à l'égalité était l'émancipation intellectuelle. L'ignorance où les femmes étaient tenues était la cause de leur esclavage. L'ignorance où le peuple était tenu était le fondement de l'inégalité qui régnait entre les classes. L'éducation était le sésame qui ouvrirait les portes fermées.?» («?George Sand et l'éducation?» in Nineteenth-Century French Studies, 1976) Beau et important témoignage du combat sa
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2 volumes in-8 (207 x 122 pp) de 4 ff.n.ch. (faux-titre, titre, dédicace, exergue) et 350 pp. pour le premier volume ; 3 ff.n.ch. (faux-titre, titre, vers d Alfred de Musset) et 383 pp. pour le second (comme dans la plupart des exemplaires reliés à l époque, le relieur a supprimé le dernier feuillet blanc du tome I et le premier feuillet blanc du tome II) ; demi-veau fauve, dos lisses, compartiments de filets et chaînettes ornés de grands fleurons géométriques dorés, roulette en pied, plats recouverts de papier marbré, tranches marbrées dans les mêmes tons (reliure de l époque).
Édition originale. L’un des chefs-d’œuvre de George Sand, un récit d’un lyrisme et d’un symbolisme échevelés. Admiré, critiqué, honni et mis à l’Index, ce roman-poème connut un grand succès de scandale. Se risquant sur les chemins ouverts par Nodier, Senancour, Chateaubriand et Madame de Staël – mais aussi Goethe et Byron –, George Sand provoqua la surprise dans les milieux littéraires. «Avec la “grande Lélia”, sorte de Byron de l’autre sexe, impérieuse mais clamant son impuissance et son mal du siècle, souffrante mais rebelle, se livrant à des confidences impudiques sur sa sexualité qui rendent un son trop vrai pour n’être que littérature, c’est en d’autres parages du féminin, bien plus modernes, que Sand a voulu se risquer. De quoi s’adresser au meilleur de sa “génération”, en explorant à sa façon le paradigme du romantisme du désenchantement. De quoi s’adresser également à nos contemporains du xxie siècle – eux aussi conviés à se risquer à Lélia, excités plus que rebutés, gageons-le, par les difficultés d’une telle lecture –, et leur parler au plus intime. » (José-Luis Diaz) L’exemplaire est enrichi d’un très beau dessin original signé de George Sand. La composition (90 × 106 mm), signée en bas à droite des initiales « G. S. » et protégée d’une fine serpente, a été montée à l’époque sur un feuillet de papier orné au recto d’un décor de feuillage bleu pâle finement gaufré, et insérée dans le tome I entre les feuillets de dédicace et d’exergue. Ce dessin au lavis de brun délicatement rehaussé à l’encre de Chine et à la gouache blanche – une version primitive de « dendrite » – montre une clairière entourée d’arbres et de rochers qu’un ciel tourmenté surplombe ; un rayon de lune perce les nuages en éclairant une scène étrange : un chien aboyant devant un calvaire ; l’atmosphère est mystérieuse, oppressante et onirique. George Sand dessinatrice : les « dentrites ». Romancière et épistolière de génie – ses œuvres très nombreuses et sa correspondance monumentale forment un saisissant tableau de la génération romantique au féminin –, George Sand fut aussi une dessinatrice talentueuse et, sur certains points, singulière. La question de l’art l’a toujours occupée (elle hantait les musées et les salons de peinture) et, depuis ses plus jeunes années, elle maniait avec passion la mine de plomb et le pinceau, aussi bien au couvent des Augustines anglaises que dans la demeure familiale de Nohant. Un talent hérité de sa mère et encouragé par sa grand-mère, qu’elle-même suscitera et contribuera à développer chez son fils, Maurice. Au début des années 1830, alors qu’elle venait de se séparer de son mari, George Sand fit même de son goût pour le dessin et la miniature un métier destiné à lui assurer, pour un temps, son autonomie financière. (Elle prit des cours avec Jules Decaudin en 1831 afin d’affermir sa technique et s’initier à l’aquarelle.) Plus tard, tout au long des années de la retraite berrichonne, le dessin et l’aquarelle deviendront une activité quasi quotidienne, ainsi qu’elle le confie dans une lettre datée de 1874. Une technique particulière, la « dendrite », est attachée à son nom. Elle consiste à appliquer sur une feuille, préalablement tachée de couleur, un papier épais ou un carton absorbant (« écrasage »), obtenant par cette manière de monotype des formes mousseuses et nervu- rées qui sont ensuite retravaillées à l’encre, à l’aquarelle ou à la gouache. Ces compositions évoquent parfois des paysages fantastiques – landes et marécages désolés –, très roman- tiques. George Sand a souvent associé son fils Maurice à ses expérimentations graphiques et chromatiques ; un témoignage éclatant de leur collaboration verra le jour en 1858 sous le titre de Légendes rustiques. Les surréalistes, et tout particulièrement Max Ernst, se souviendront des innovations de George Sand, dont ils adapteront la technique mêlant dessin conscient et aléatoire dans quelques-unes de leurs œuvres. Exemplaire avec de grandes marges, dans une belle reliure de l’époque. La structure du décor et les fers employés, ainsi que des détails de dorure – le point après le nom de l’auteur et la faute « L’Élia » dans le titre – semblent prouver que cette reliure n’a pas été réalisée en France, mais plutôt dans l’aire germanique, très probablement en Suisse. Rousseurs éparses et inégalement prononcées; tampon anciennement et soigneusement effacé sur le feuillet de dédicace du tome I ainsi que sur quelques autres feuillets (peut-être la marque d’un cabinet de lecture) ; petit manque de cuir au mors inférieur du tome I, en pied. Références : G. Sand, Romans, I, Paris, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 2019, notice de J.-L. et B. Diaz, pp. 1587-1621. – N. Savy, « Une table à dessin ou un bureau ? George Sand et les arts visuels (1804-1837)», inMémoires en hommage à Françoise Cachin, Gallimard-RMN, 2002. – Clouzot, p. 242 : « rare et très recherché ».
[ Bureaux de la Revue de Paris,] - Collectif ; BALZAC, Honoré de ; DOSTOIEVSKY ; VIOLLET LE DUC ; MERIMEE, Prosper ; SAND, George ; DAUDET, Ernest ; MAUPASSANT, Guy de ; TOURGUENIEV ; GONCOURT, Edmond de
Reference : 58665
(1896)
6 vol. in-8 reliure de l'époque demi-chagrin brun, dos à 5 nerfs, Bureaux de la Revue de Paris, Paris, 1896. Rappel du titre complet : La Revue de Paris. Année 1896 - Troisième Année (6 Tomes - Complet) [ Contient notamment : ] Lettres à l'Etrangère par Honoré de Balzac [ Suite, Edition pré-originale ]Madame Alphonse Daudet ("Notes sur Londres"), Duc de Persigny ("Conversations avec M. de Bismarck"), George Sand ("Lettres à Ernest Feydeau", "Lettres à Sainte-Beuve"), Maréchal de Castellane ("Le Siège d'Anvers"), Barras ("Les préliminaires du 18 Brumaire"), George Duruy ("Barras et le 18 Brumaire"), Maurice Paléologue ("Une Patricienne de la Renaissance"), Léon Dierx ("Le Dieu futur"), Robert de Montesquiou-Fezensac ("Hortensias bleus"), Darmsteter ("Dante Gabriel Rossetti"), Victor Hugo ("Des Vers"), Eugène Manuel ("Un philosophe d'autrefois"), Voltaire ("Lettres à la Comtesse de Bentinck"), Prince Henri d'Orléans ("Sur le Haut-Mékong"), Emile Zola ("A M. le Docteur Toulouse"), Barbès ("Lettres à George Sand"), Camille Saint-Saëns ("Orphée"), Paul Claudel ("En Chine"), Pierre de Nolhac ("La présentation de Madame du Barry")
Exemplaire bien complet des 6 tomes de la seconde année, en reliure uniforme. C'est en 1895 qu'Edmond de Fels relança la "Revue de Paris" qui avait été supprimée par le gouvernement en 1858 avant de reparaître de manière éphémère et d'être absorbée par la Revue Française en 1865. Etat très satisfaisant (dos passés, papier des plats parfois gondolé, bon état par ailleurs). La série contient la suite de la première publication des "Lettres à l'étrangère" (correspondance de Balzac avec Eve Hanska) mais aussi de beaux écrits, parfois en version pré-originale, de Madame Alphonse Daudet ("Notes sur Londres"), Duc de Persigny ("Conversations avec M. de Bismarck"), George Sand ("Lettres à Ernest Feydeau", "Lettres à Sainte-Beuve"), Maréchal de Castellane ("Le Siège d'Anvers"), Barras ("Les préliminaires du 18 Brumaire"), George Duruy ("Barras et le 18 Brumaire"), Maurice Paléologue ("Une Patricienne de la Renaissance"), Léon Dierx ("Le Dieu futur"), Robert de Montesquiou-Fezensac ("Hortensias bleus"), Darmsteter ("Dante Gabriel Rossetti"), Victor Hugo ("Des Vers"), Eugène Manuel ("Un philosophe d'autrefois"), Voltaire ("Lettres à la Comtesse de Bentinck"), Prince Henri d'Orléans ("Sur le Haut-Mékong"), Emile Zola ("A M. le Docteur Toulouse"), Barbès ("Lettres à George Sand"), Camille Saint-Saëns ("Orphée"), Paul Claudel ("En Chine"), Pierre de Nolhac ("La présentation de Madame du Barry")
1946 Paris Boivin & Cie 1946 Un volume in°12 broché XIX+332 pages Avec 40 photographies en héliogravures LR67
Bon état. N'hésitez pas à nous mettre dans vos favoris. Vous serez ainsi tenu au courant de nos nouveautés
Paris, Michel Lévy frères, 1856. 10 vol. in-12 brochés, couvertures vertes imprimées, étuis et chemises.
Première édition dans ce format publiée un an après la très rare édition originale in-8. Le tome X et dernier est à la date de 1856, et non 1857 comme on le trouve le plus souvent.Bel exemplaire tel que paru.
London D. Bogue 1854 Première édition. La série complète (il n'y en a eu que deux) du magazine de Cruikshank. Relié en un seul volume. Texte et illustrations complets. Reliure en cuir pleine peau, avec dentelles dorées sur les plats. Relié par F. Bedford. Le dos a été réparé, et la décoration dorée et l'étiquette en cuir ont été replacées sur le dos. Toutes les tranches sont dorées. Ex-libris de Cortlandt F. Bishop à l'intérieur du plat (voir ci-dessous). Il y a un deuxième petit ex-libris (qui semble être français) apposé après. Ce volume contient le numéro 1 (janvier 1854) et le numéro 2 (février 1854). Le contenu détaillé (et l'ordre) est le suivant : Page de titre n° 1 avec des publicités au verso. Planche dépliable « Passing events, or the tail of the comet » (Événements passagers, ou la queue de la comète) ; À nos lecteurs ; Les têtes de la queue de la comète (texte descriptif) par Frank Fairlegh. Planche « Le siège de la guerre » ; « Les provocations de Mlle Polly C___ » par Cuthbert Bede ; planche « Les provocations... » ; Les dangers de contribuer à un magazine ; « La main perdue », un poème de Frank Fairlegh ; « Feuilles de tabac n° 1 ». Planche dépliable « Les narcotiques auxquels nous nous adonnons... » ; Le numéro un contient trois vignettes. Pages 1 à 40. C'est la fin du numéro un. La page de titre du numéro deux est reliée à la fin du livre, l'ouvrage se poursuit donc avec : Planche dépliable « Les performances des éléphants... » ; « The forfeit hand » suite ; « A honeymoon on the Kafir Frontier » par Alfred W. Cole ; « The Provocations of Miss Polly C___ » Provocation la deuxième ; « The Overflowings of the Late Pellucid Rivers esq » par Edmind H. Yates ; « A College Career in Twenty Chapters » par Vaughan Dayrell ; « Table talk » ; Planche dépliable « Trying to Cure a Bear with a Sore Head » ; « A Letter from Hop-O'-My-Thumb to Charles Dickens » ; Page de titre du numéro deux avec des publicités au verso ; 2 pages de publicités. Le numéro deux contient quatre vignettes et les pages 41 à 80. Les deux numéros contiennent au total quatre pages de publicités. Le seul autre exemplaire que nous ayons vu contient davantage de publicités. Il s'agit de la série complète du magazine. « Seuls deux numéros ont été publiés avant que le magazine ne cesse brusquement de paraître » (Cohn, Albert Meyer. George Cruikshank ; catalogue raisonné. New York, Collectors Editions, 1969 ; p. 63). Notre exemplaire est conforme à WorldCat / OCLC : 13179002. Frank E. Smedley (1818-1864) était un romancier et satiriste anglais dont les uvres étaient souvent illustrées par George Cruikshank. George Cruikshank (1792-1878) était l'un des plus grands caricaturistes et illustrateurs britanniques du XIXe siècle, largement célébré comme le « Hogarth moderne » pour l'esprit caustique et la perspicacité morale de son art. Au cours d'une longue et prolifique carrière, il a réalisé plus de dix mille dessins, allant de satires politiques et sociales à des illustrations pour les plus grands écrivains de son époque. Son talent de dessinateur et son sens aigu de l'observation ont laissé une empreinte durable sur la culture visuelle victorienne, exposant avec autant de talent les folies de la vie publique que les habitudes les plus sombres de l'époque, notamment les méfaits de l'intempérance. Francis Bedford (1799-1883) était un relieur londonien de renom. Cortlandt F. Bishop (1870-1935) était un homme fascinant. Il était un pionnier américain de l'aviation, un aéronaute, un pilote de voiture, un collectionneur de livres et un voyageur. En tant que pionnier de l'automobile, il avait déjà été arrêté pour excès de vitesse en 1909, avait donné des cours de conduite aux habitants de la région et avait été blessé dans un accident de voiture. Il était propriétaire d'une maison de vente aux enchères, qui a ensuite été rachetée (après plusieurs transformations) par Sotheby's. Sa vie conjugale était complexe. Dans son testament, il a laissé la moitié de sa fortune à sa femme et l'autre moitié à sa maîtresse, à condition que les deux femmes (qui ne s'étaient jamais rencontrées auparavant) vivent ensemble en harmonie jusqu'à ce que l'une d'elles décède. Sa collection de livres a été vendue par sa maison de vente aux enchères (American Art AssociationAnderson Galleries) en 1939-1940. 22 cm x 14,5 cm.
First edition. The complete run (there were only two) of Cruikshank's magazine. Bound in one volume. Complete text and illustrations. Full leather binding, with gilt dentelles to the boards. Bound by F. Bedford. The spine has been repaired, and the gilt decoration and leather label have been re-laid to the spine. All edges gilt. Bookplate of Cortlandt F. Bishop to the inside board (see below). There is a second, small bookplate (seems to be french) laid down after. This volume contains number 1 (January 1854) and number 2 (February 1854). The detailed contents (and order) are as follows: Title page #1 with adverts to verso. Folding plate "Passing events, or the tail of the comet" ; To our Readers; Heads of the Comet's Tail (descriptive text) by Frank Fairlegh. plate, "The seat of War"; "The provocations of Miss Polly C___" by Cuthbert Bede; plate "The provocations..."; The Dangers of Contributing to a Magazine; "The Forfeit Hand" a poem by Frank Fairlegh; "Tobacco Leaves No 1."; Folding Plate "The Narcotics we indulge in..."; Issue one contains three vignettes. Pages 1-40. This is the end of Issue one. The title page for issue two is bound in to the rear of the book, so the work continues with: Folding plate "Elephantine performances..."; "The forfeit hand" continued; "A honeymoon on the Kafir Frontier" by Alfred W. Cole; "The Provocations of Miss Polly C___" Provocation the second; "The Overflowings of the Late Pellucid Rivers esq" by Edmind H. Yates; "A College Career in Twenty Chapters" by Vaughan Dayrell; "Table talk"; Folding plate "Trying to Cure a Bear with a Sore Head"; "A Letter from Hop-O'-My-Thumb to Charles Dickens"; Title page for issue two with adverts to verso; 2 pages adverts. Issue two contains four vignettes and pages 41-80. Over both issues we have a total of four pages of adverts. The only other copy we have seen has more adverts to it. This was the complete run of the magazine. "Only two numbers were published when the magazine came to an abrupt termination" (Cohn, Albert Meyer. George Cruikshank; a catalogue raisonné. New York, Collectors Editions, 1969; p. 63). Our copy conforms to WorldCat / OCLC: 13179002. Frank E. Smedley (18181864) was an English novelist and satirist whose works were often illustrated by George Cruikshank. George Cruikshank (17921878) was among the foremost British caricaturists and illustrators of the nineteenth century, widely celebrated as the "modern Hogarth" for the biting wit and moral insight of his art. Over a long and industrious career he executed more than ten thousand designs, ranging from political and social satires to illustrations for leading writers of his day. His spirited draughtsmanship and acute observation left an enduring imprint on Victorian visual culture, exposing with equal skill the follies of public life and the darker habits of the age, notably the evils of intemperance. Francis Bedford (1799-1883) was a renowned London bookbinder. Cortlandt F. Bishop (1870-1935) was a fascinating man. He was an American pioneer aviator, balloonist, Car driver, book collector, and traveller. As an automotive pioneer, by 1909 he had been arrested for speeding, given driving lessons to locals and been injured in a car crash. He owned an auction house, which was later (after several incarnations) acquired by Sothebys. He had a complex marital life. In his will, he left half of his fortune to his wife and half to his mistress with the stipulation that the two, (whom had never before met), must live together in harmony until one of them died. His book collection was sold by his auction house (American Art AssociationAnderson Galleries) in 1939-1940. 22cm x 14.5cm. .
Paris, F. Buisson, 1799. 5 vol. in-8 de (4)-VIII-515 ; (4)-412 pp.; (4)-399 pp. ; (4)-326 pp. ; (4)-II-402 pp., demi-veau marbré, dos lisse orné, pièce de titre en veau blond et de tomaison en veau vert et 1 atlas in-4, veau porphyre, dos lisse orné pièces de titre en maroquin rouge, frise dorée d'encadrement sur les plats, fleurettes en écoinçon (reliure de l'époque).
Deuxième édition, parue un an après l'originale française, traduite par Jean Castéra, revue, corrigée et augmentée d'un cinquième volume : Précis de l'Histoire de la Chine, et du Voyage en Chine et en Tartarie de J.C. Huttner, traduit de l'allemand. Ouvrage illustré d'un portrait de l'auteur, 3 frontispices, 31 planches et 4 cartes dépliantes, gravées par Tardieu et Launey. L'atlas est ici en troisième édition (Paris, Buisson, 1804) et se compose de 41 planches dont le portrait de l'auteur gravé par R. de Launay, de celui de Fou-Hi, fondateur de l'Empire chinois et de 4 cartes dont 3 dépliantes. Récit de la plus fastueuse des délégations occidentales envoyées en Chine au XVIIIe siècle publié en anglais en 1797, offrant des informations précises sur les sciences, l'histoire naturelle, l'aristocratie, les costumes, l'architecture. Cordier, Sinica, IV, 2385.Manque de papier marginal sur la dernière planche de l'atlas. Bel exemplaire.
Editions La Bruyère. Collection " La Cagoule " (n° 51). 4e trimestre 1948. In-12 broché. Exemplaire en bon état et complet de sa jaquette illustrée.
COLLECTION " LA CAGOULE ". Cette collection de romans policiers français (qui frôle parfois la S.F. et le fantastique) a paru aux éditions La Bruyère à partir de 1944. Elle compte 83 titres, dont une grande partie est due au prolifique Joseph-Louis Sanciaume (1903-1976), sous son nom ou sous le pseudonyme de Jean de Revel. Les volumes se distinguent par leurs belles jaquettes ou couvertures en couleurs, souvent dessinées par Ray[mond] Ducatez.
Séduisant exemplaire préservé dans sa reliure d’origine en vélin à recouvrement. Nuremberg, Paul Fursten, 1664. 4 parties en 1 volume in-folio de: I/ 1 frontispice, (3) ff., 32 pp., 4 planches; II/ (1) f., 14 pp., 44 planches; III/ (1) f., 26 pp., 116 planches dont 1 repliée (pte. déchirure à la planche repliée); IV/ (1) f.bl., (1) f., 29 pp., 36 planches. Relié en vélin rigide de l’époque à recouvrement, restes de liens en tissu, dos lisse. Reliure de l’époque. 327 x 218 mm.
Première édition du traité baroque de Boeckler consacré aux jardins, châteaux et fontaines et rédigé en allemand. Berlin catalog, II, 3577-3579; Brunet, I, 1024; Catalogue of the Avery Architectural Library, p. 996; Cicognara, n°886. Architecte de la ville de Nuremberg, G.A. Boeckler publia en allemand un recueil de moulins et autres inventions de mécanique traduit en latin en 1661 sous le titre de Theatrum machinarum. Encouragé par le succès de cet ouvrage, Boeckler composa le texte de l’Architecture hydraulique que Paul Furst, libraire de Nuremberg, publia en 1663, et que J.C. Sturm traduisit en latin l’année suivante sous le titre Architectura curiosa nova. C’est l’ouvrage le plus important de Boeckler, celui qui consacra sa renommée. Avec un sens artistique manifeste, l’architecte illustre en 200 superbes planches en taille-douce les fontaines, jets d’eau, grottes, bassins, labyrinthes et pavillons des plus beaux jardins de l’époque baroque en Italie, France, Angleterre ou Allemagne. Plusieurs de ces estampes sont des projets conçus par l’auteur avec une imagination débridée et une réelle connaissance des mécanismes de l’hydrostatique dans les inventions proposées. «Ouvrage divisé en 4 parties, contenant des figures de jets d’eau, cascades, bassins, fontaines, grottes, etc.» (Brunet). Dans son texte Boeckler développe d’ailleurs la théorie de l’hydrostatique et son application aux fontaines et jets d’eau représentés. La dernière des 4 suites en 36 estampes est consacrée à la représentation de beaux châteaux européens auxquels sont associés des labyrinthes de jardins. Une grande planche dépliante à la fin de la partie III est consacrée à une grande fontaine de Nuremberg. Orné d’un titre séparé en noir et rouge pour chacune des 4 parties, l’ouvrage est illustré d’un grand frontispice général architectural et allégorique signé Abraham Aubry. «Non e comune il trovarne esemplari ben conservati in Italia» (Cicognara). Séduisant exemplaire préservé dans sa reliure d’origine en vélin à recouvrement.
S. l. ni éditeur (Paris, publié par l'auteur et l'illustrateur), 2006, 23 x 25,5 cm, 12 ff. à double page, 8 eaux-fortes en pleine page, serpentes, texte imprimé en bleu-nuit, couverture brochée repliée, ouvrage en feuilles, chemise et emboîtage toilés bleu-nuit (reliure originale).
Edition originale. No 44 de 75 exemplaires signés par l'auteur et l'illustrateur. Tirage total : 90 exemplaires. Colophon : " L'ouvrage comprend 8 gravures de George Ball. L'impression et la composition typographique en Garamond corps 16 sont de Vincent Auger à l'atelier Mérat-Auger, le tirage de la taille-douce est de Pierre Lallier à l'atelier Georges Leblanc, l'emboîtage de l'atelier Dermont Duval, à Paris. Il a été tiré 90 exemplaires sur papier Vélin Johannot de 240 grammes numérotés de 1 à 75 et de I à XV. Les dix premiers exemplaires comportent une aquarelle originale de George Ball". Exemplaire à l'état de neuf portant des envois manuscrits amicaux d'Olivier Guerry et de George Ball. George Ball (1929 - 2010), peintre, graveur buriniste et illustrateur américain, installé depuis 1958 à Paris. On joint : le prospectus de souscription du livre, l'invitation au vernissage à l'occasion de la sortie du livre, plusieurs messages manuscrits de George Ball ainsi qu'un hommage d'Olivier Guerry durant l'ensevelissement de George Ball, le 4 novembre 2010, à l'église St Séverin, à Paris.