11616 books for « george s »Edit

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‎Lloyd George‎

Reference : 9642

(1934)

‎Mémoires de guerre. Tome 1 & 2‎

‎État : Bon état - Année : 1934 & 1935 - Format : in 8° - Tome(s) : 2 volumes - Pages : 516 & 491pp - Editeur : A. Fayard & Cie - Lieu d'édition : Paris - Type : Reliure demi-basane - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/lloyd-george/9642-memoires-de-guerre-tome-1-2?lrb‎


‎Traduction de Charles Bonnefon. Les mémoires du Premier Ministre britannique, à partir de 1916, sont surtout intéressantes pour toute la partie qui traite du Traité de Versailles, des conséquences de la guerre et des relations avec l'Allemagne vaincue. LLyod George s'est opposé, très fortement, à Clemenceau lors des négociations de la Conférence de paix de Paris. Intéressant pour comprendre la position britannique et, avec Bainville, en conclure que toutes les conditions sont en place pour une nouvelle guerre dans vingt ans. Exemplaires de la première année d'édition (1934 et 1935) établis dans une agréable reliure en demi-basane brune (premier plat de couv conservé), dos sept nerfs avec pièce de titre-auteur, en très bon état malgré quelques légères et pâles taches sur les dos. Intérieur bien propre juste quelques pointes de rousseurs sur les tranches (voir photos).‎

Phone number : 09 63 58 85 14

EUR50.00 (€50.00 )

‎George-Paul Wagner‎

Reference : 9792

(2002)

‎Maurras en justice‎

‎État : Très bon état - Année : 2002 - Format : in 8° - Pages : 156pp - Editeur : Clovis - Lieu d'édition : Etampes - Type : Broché-cousu - Divers : Juste une petite et très pâle tache sur la tranche de tête. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/george-paul-wagner/9792-maurras-en-justice?lrb‎


‎Charles Maurras a passé un dixième de sa longue vie dans les geôles de deux républiques, pour ses idées et ses écrits. Pas plus que la mort, la prison ne l'effrayait, il y trouvait le loisir de mieux rasembler l'essentiel de son oeuvre et de sa pensée. Cependant, les condamnations injustes le révoltaient et mettaient en cause sa conception rigoureuse de la société. Pour connaître et comprendre ˮMaurras en justiceˮ, ce livre qui se lit comme un roman propose de le suivre d'écrit en écrit, de prétoire en prétoire, du Palais de Paris au Palais de Lyon, dans ses diverses aventures judiciaires puis dans ses prisons, où il eut le temps d'examiner la justice, mais aussi de s'examiner lui-même face à la mort et à Dieu. Ecrit par un grand avocat de la Droite nationale, catholique et royaliste, aujourd'hui décédé.‎

Phone number : 09 63 58 85 14

EUR15.00 (€15.00 )

‎Docteur George Samné‎

Reference : 7621

(1933)

‎Raymond Poincaré‎

‎État : Bon état - Année : 1933 - Format : in 8° - Pages : 393pp - Editeur : Les Oeuvres Représentatives - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché-cousu - Divers : Un pli en travers du premier plat de couv. Dos légèrement sali avec petits plis de lecture. Ouvrage solide et intérieur bien propre. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/docteur-george-samne/7621-raymond-poincare?lrb‎


‎Politique et personnel de la IIIème République. Préface de M. Edouard Herriot. Avec 104 photographies hors-texte. La biographie d'un grand homme, dont le rôle pendant la Grande Guerre a été un peu éclipsé par celui de Clémenceau. Mais au-delà de la personnalité de Poincaré, l'auteur dresse un panorama complet de la vie politique de 1887 à sa mort en 1934 et dess grands moment de 3ème républiques.‎

Phone number : 09 63 58 85 14

EUR14.00 (€14.00 )

‎Bernard George‎

Reference : 6345

(1968)

‎Brasillach‎

‎État : Très bon état - Année : 1968 - Format : in 12° - Pages : 125pp - Editeur : Editions Universitaires - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Divers : Léger frottement du premier plat de couv; - Collection : Classiques du XX° siècle - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/bernard-george/6345-brasillach?lrb‎


‎Une des premières biographies littéraires du poète fusillé par un fidèle devenue un classique recherché (et rééditée par la Société de Production Littéraire il y quelques années). ‎

Phone number : 09 63 58 85 14

EUR11.00 (€11.00 )

‎George Mikes‎

Reference : 4908

(1957)

‎La révolution hongroise‎

‎État : Bon état - Année : 1957 - Format : in 8° - Pages : 286pp - Editeur : Gallimard NRF - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Divers : Un pli de lecture au dos. Couv un peu frottée en bordure. Pages un peu jaunies. Exemplaire du Service de Presse. Envoi de la traductrice. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/george-mikes/4908-la-revolution-hongroise?lrb‎


‎Le bloc soviétique semble innébranlable à l'automne 1956, pourtant, le peuple hongrois va se révolter à Budapest et tenter de gagner sa liberté. Cette ˮrévolutionˮ sera noyée dans le sang par l'armée soviétique. L'auteur, hongrois naturalisé britannique, va se rendre sur les lieux et nous donnér une chronique de ces événements vue du côté des manifestants. Cette ˮinsurrectionˮ de Budapest a marqué les esprits occidentaux où, grâce à elle, certains ˮintellectuelsˮ ont commencé à douter de la bonne foi des communistes soviétiques. Encore aujourd'hui la leçon doit être retenue. Envoi manuscrit de la traductrice Gilberte Sollacaro.‎

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EUR14.00 (€14.00 )

‎"GEORGE, HENRY.‎

Reference : 56003

(1879)

‎Progress and Poverty. An Inquiry into the Cause of Industrial Depressions, and of Increase of Want with Increase of Wealth - the Remedy. Author's Edition. - [""UNDOUBTEDLY THE MOST REMARKABLE AND IMPORTANT BOOK OF THE PRESENT CENTURY""]‎

‎San Francisco, Wm M.Hinton & Co, 1879. 8vo. In the original full cloth binding with gilt lettering to spine and a bit of blindstamping to boeards. A bit of light spotting to front board, spine faded, and capitals worn. Hinges internally a bit weak, and a professional closed tear to cloth at spine, barely noticeable. All in all an excellent copy in this fragile original binding. Internally very nice and clean. With the bookplate of Grove L. Johnson to inside of front board. (4), 512 pp.‎


‎The exceedingly scarce first edition, printed in merely 200 copies (namely the ""Author's edition), of one of the most influential books ever published. Henry George's masterpiece of social reform, ""Progress and Poverty"", founded the ideology known as ""Georgism"", from which the worldwide social reform movement arose. The work initiated the Progressive Era and had a larger impact and ""a wider distribution than almost all other books on political economy put together"", as John Dewey put it (John Dewey's Foreword to Geiger's ""The Philosophy of Henry George"" (1933)). ""The present century has been marked by a prodigious increase in wealth-producing power. The utilization of steam and electricity, the introduction of improved processes and labor-saving machinery, the greater subdivision and grander scale of production, the wonderful facilitation of exchanges, have multiplied enormously the effectiveness of labor.At the beginning of this marvelous era it was natural to expect, and it was expected, that labor-saving inventions would lighten the toil and improve the condition of the laborer"" that the enormous increase in the power of producing wealth would make real poverty a thing of the past"", is how Henry George introduces his grandiose work of social reform. But though people naturally expected labor-saving inventions to improve working- and living conditions for all, quite the opposite was the case. As towns and cities grew - and grow - and new technologies continually improve methods of production and exchange, so misery, poverty and crime continued - and continues - to increase. Henry George magnificently pointed out the association of progress with poverty and how that precisely came to be the cause of our social and political difficulties. He pointed out, how this problem, if unsolved, would mean the downfall of civilization. And he provided the remedy - ""Deduction and induction have brought us to the same truth: Unequal ownership of land causes unequal distribution of wealth. And because unequal ownership of land is inseparable from the recognition of individual property in land, it necessarily follows that there is only one remedy for the unjust distribution of wealth: we must make land common property."" More precisely, Henry George proposed a single tax on land values.Henry George's revolutionary first book, ""Progress and Poverty"" sold millions of copies and became a world-wide bestseller. In sales, it exceeded all other books except the Bible during the 1890s. The first edition, however, was only printed in 200 copies, designated ""Author's Edition"" and is very scarce - not least in the original binding.""During the 1890s George, author of the 1879 bestseller Progress and Poverty, was the third most famous American, after Mark Twain and Thomas Edison. In 1896 he outpolled Teddy Roosevelt and was nearly elected mayor of New York.""""When Progress and Poverty first came out in 1879, it started a worldwide reform movement that in the US manifested in the fiercely anti-corporate Populist Movement in the 1880s and later the Progressive Movement (1900-1920). Many important anti-corporate reforms came out of this period, including the Sherman Antitrust Act (1890), a constitutional amendment allowing Americans to elect the Senate by popular vote (prior to 1913 the Senate was appointed by state legislators), and the country's first state-owned bank, The Bank of North Dakota (1919)."" (Stuart Jeanne Bramhall: Karl Marx vs Henry George, 2013).And the work continued to exercise its enormous influence throughout the Western world. According to a survey among British parliamentarians in 1906, the work was more popular than Walter Scott, John Stuart Mill, and William Shakespeare, and there is almost no end to the line of famous thinkers, who describe ""Progress and Poverty"" as life-changing, including George Bernard Shaw, Friedrich Hayek, H. G. Wells, and Leo Tolstoy, who like Winston Churchill, John Dewey, Bertrand Russell and many others claimed that it was impossible to refute Henry George on the land question. Philip Wicksteed characterized the book as ""by far the most important work in its social consequences that our generation or century [1882] has seen"", Alfred Russel Wallace hailed it as ""undoubtedly the most remarkable and important book of the present century,"" and placed it above Darwin's ""Origin of Species"", Albert Einstein concluded ""Men like Henry George are rare unfortunately. One cannot imagine a more beautiful combination of intellectual keenness, artistic form and fervent love of justice. Every line is written as if for our generation"", etc., etc. PROVENANCE: Grove Lawrence Johnson (1841 -1926) was an American attorney and politician from California. In addition to serving in both houses of the state legislature, Johnson also served as a United States Representative.‎

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DKK120,000.00 (€16,058.24 )

‎George SAND‎

Reference : 76111

(1858)

‎Lettre autographe signée adressée à Stéphanie Geoffroy-Saint-Hilaire : de l'émancipation féminine par l'éducation : "Ç'a été pour moi une éducation à part que celle de cet enfant de 18 ans qui n'en avait que 2, il y a six mois, et qui a maintenant son âge, avec toute la candeur de l'enfance conservée."‎

‎Nohant 3 juin 1858 | 13.40 x 20.90 cm | 4 pages sur un feuillet remplié‎


‎Lettre autographe signée de George Sand adressée à son amie Stéphanie Bourjot, fille d'Étienne Geoffroy-Saint-Hilaire. Quatre pages rédigées à l'encre bleue sur un feuillet remplié au chiffre de George Sand. Pliures inhérentes à l'envoi. Cette lettre a été partiellement publiée dans Correspondance, t. XIV, n° 7846. Très belle lettre, en partie inédite, dans laquelle George Sand évoque l'ouvrage de Marie Pape-Carpantier et l'éducation de sa jeune servante Marie Caillaud?: «?C'est un excellent livre, dans lequel j'apprends à lire à ma jeune servante, une fille extraordinairement intelligente et dont ce livre ouvre l'esprit à toutes sortes de bonnes notions. Ç'a été pour moi une éducation à part que celle de cet enfant de 18 ans qui n'en avait que 2, il y a six mois, et qui a maintenant son âge, avec toute la candeur de l'enfance conservée. Donc tous les soirs, nous lisons les historiettes de Marie Carpentier, et je m'y intéresse autant que mon élève.?» Marie Caillaud n'a que onze ans lorsque George Sand la fait entrer à son service afin de s'occuper de la vaisselle et du poulailler, ce qui lui vaudra le sobriquet de «?Marie des poules?». Mais l'écrivaine repère bien vite l'intelligence de la jeune paysanne?: elle en fait rapidement sa gouvernante et à partir de 1856, la jeune fille participe aux séances du petit théâtre de Nohant. C'est au début des années 1858 que l'on trouve mention de son apprentissage notamment dans une lettre de George Sand à son ami Charles Duvernet?: «?Dans mes soirées d'hiver, j'ai entrepris l'éducation de la petite Marie, celle qui jouait la comédie avec nous. De laveuse de vaisselle qu'elle était, je l'ai élevée d'emblée à la dignité de femme de charge que sa bonne cervelle la rend très apte à remplir. Mais un grand obstacle, c'était de ne pas savoir lire. Ce grand obstacle n'existe plus. En trente leçons d'une demi-heure chacune, total quinze heures en un mois, elle a su lentement, mais parfaitement toutes les difficultés de la langue. Ce miracle est dû à l'admirable méthode Laffore, appliquée par moi avec une douceur absolue sur une intelligence parfaitement nette.?» (16 février 1858) Intime de l'écrivaine, Marie Caillaud deviendra finalement une comédienne influente de la scène de Nohant et côtoiera les illustres invités de George Sand?: Delacroix, Gautier, Dumas, le prince Jérôme Bonaparte... Mais Marie ne fut pas la première élève de George Sand, qui demeura toute sa vie durant intéressée par la question de la pédagogie et apprit à lire non seulement à ses enfants, mais aussi à ses petits-enfants et à plusieurs personnes de son entourages (domestiques, paysans). Cette lettre montre toute l'implication qu'elle eut dans son rôle de maîtresse, réfléchissant sans cesse à des manières pertinentes et efficaces d'enseigner?: «?Mais ce qui manque, du moins à ma connaissance, c'est une méthode de lecture. J'en ai fait une (pour mon usage, je ne l'ai pas écrite.) tirée d'abord de celle de Laffore, et modifiée à mon idée. Mais ce que je n'ai pas trouvé dans les manuels à l'usage de l'enfance et des écoles primaires, c'est un livre d'exercices bien faits pour apprendre à lire logiquement tout en se rendant compte de l'orthographe des mots. Ce livre existe-t-il??» Loin d'être un simple passe-temps, l'éducation revêtit pour George Sand une importance capitale et, comme le souligne Georges Lubin, elle ne se borna donc pas à alphabétiser les plus jeunes. Il faut dire que la mère de Sand lui apprit elle-même à écrire dès l'âge de cinq ans?: «?Elle se rendit compte très tôt que la seule voie pour atteindre à l'égalité était l'émancipation intellectuelle. L'ignorance où les femmes étaient tenues était la cause de leur esclavage. L'ignorance où le peuple était tenu était le fondement de l'inégalité qui régnait entre les classes. L'éducation était le sésame qui ouvrirait les portes fermées.?» («?George Sand et l'éducation?» in Nineteenth-Century French Studies, 1976) Beau et important témoignage du combat sa‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR3,500.00 (€3,500.00 )

‎George Sand‎

Reference : YQV-14

(1833)

‎Lélia‎

‎2 volumes in-8 (207 x 122 pp) de 4 ff.n.ch. (faux-titre, titre, dédicace, exergue) et 350 pp. pour le premier volume ; 3 ff.n.ch. (faux-titre, titre, vers d Alfred de Musset) et 383 pp. pour le second (comme dans la plupart des exemplaires reliés à l époque, le relieur a supprimé le dernier feuillet blanc du tome I et le premier feuillet blanc du tome II) ; demi-veau fauve, dos lisses, compartiments de filets et chaînettes ornés de grands fleurons géométriques dorés, roulette en pied, plats recouverts de papier marbré, tranches marbrées dans les mêmes tons (reliure de l époque). ‎


‎Édition originale. L’un des chefs-d’œuvre de George Sand, un récit d’un lyrisme et d’un symbolisme échevelés. Admiré, critiqué, honni et mis à l’Index, ce roman-poème connut un grand succès de scandale. Se risquant sur les chemins ouverts par Nodier, Senancour, Chateaubriand et Madame de Staël – mais aussi Goethe et Byron –, George Sand provoqua la surprise dans les milieux littéraires. «Avec la “grande Lélia”, sorte de Byron de l’autre sexe, impérieuse mais clamant son impuissance et son mal du siècle, souffrante mais rebelle, se livrant à des confidences impudiques sur sa sexualité qui rendent un son trop vrai pour n’être que littérature, c’est en d’autres parages du féminin, bien plus modernes, que Sand a voulu se risquer. De quoi s’adresser au meilleur de sa “génération”, en explorant à sa façon le paradigme du romantisme du désenchantement. De quoi s’adresser également à nos contemporains du xxie siècle – eux aussi conviés à se risquer à Lélia, excités plus que rebutés, gageons-le, par les difficultés d’une telle lecture –, et leur parler au plus intime. » (José-Luis Diaz) L’exemplaire est enrichi d’un très beau dessin original signé de George Sand. La composition (90 × 106 mm), signée en bas à droite des initiales « G. S. » et protégée d’une fine serpente, a été montée à l’époque sur un feuillet de papier orné au recto d’un décor de feuillage bleu pâle finement gaufré, et insérée dans le tome I entre les feuillets de dédicace et d’exergue. Ce dessin au lavis de brun délicatement rehaussé à l’encre de Chine et à la gouache blanche – une version primitive de « dendrite » – montre une clairière entourée d’arbres et de rochers qu’un ciel tourmenté surplombe ; un rayon de lune perce les nuages en éclairant une scène étrange : un chien aboyant devant un calvaire ; l’atmosphère est mystérieuse, oppressante et onirique. George Sand dessinatrice : les « dentrites ». Romancière et épistolière de génie – ses œuvres très nombreuses et sa correspondance monumentale forment un saisissant tableau de la génération romantique au féminin –, George Sand fut aussi une dessinatrice talentueuse et, sur certains points, singulière. La question de l’art l’a toujours occupée (elle hantait les musées et les salons de peinture) et, depuis ses plus jeunes années, elle maniait avec passion la mine de plomb et le pinceau, aussi bien au couvent des Augustines anglaises que dans la demeure familiale de Nohant. Un talent hérité de sa mère et encouragé par sa grand-mère, qu’elle-même suscitera et contribuera à développer chez son fils, Maurice. Au début des années 1830, alors qu’elle venait de se séparer de son mari, George Sand fit même de son goût pour le dessin et la miniature un métier destiné à lui assurer, pour un temps, son autonomie financière. (Elle prit des cours avec Jules Decaudin en 1831 afin d’affermir sa technique et s’initier à l’aquarelle.) Plus tard, tout au long des années de la retraite berrichonne, le dessin et l’aquarelle deviendront une activité quasi quotidienne, ainsi qu’elle le confie dans une lettre datée de 1874. Une technique particulière, la « dendrite », est attachée à son nom. Elle consiste à appliquer sur une feuille, préalablement tachée de couleur, un papier épais ou un carton absorbant (« écrasage »), obtenant par cette manière de monotype des formes mousseuses et nervu- rées qui sont ensuite retravaillées à l’encre, à l’aquarelle ou à la gouache. Ces compositions évoquent parfois des paysages fantastiques – landes et marécages désolés –, très roman- tiques. George Sand a souvent associé son fils Maurice à ses expérimentations graphiques et chromatiques ; un témoignage éclatant de leur collaboration verra le jour en 1858 sous le titre de Légendes rustiques. Les surréalistes, et tout particulièrement Max Ernst, se souviendront des innovations de George Sand, dont ils adapteront la technique mêlant dessin conscient et aléatoire dans quelques-unes de leurs œuvres. Exemplaire avec de grandes marges, dans une belle reliure de l’époque. La structure du décor et les fers employés, ainsi que des détails de dorure – le point après le nom de l’auteur et la faute « L’Élia » dans le titre – semblent prouver que cette reliure n’a pas été réalisée en France, mais plutôt dans l’aire germanique, très probablement en Suisse. Rousseurs éparses et inégalement prononcées; tampon anciennement et soigneusement effacé sur le feuillet de dédicace du tome I ainsi que sur quelques autres feuillets (peut-être la marque d’un cabinet de lecture) ; petit manque de cuir au mors inférieur du tome I, en pied. Références : G. Sand, Romans, I, Paris, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 2019, notice de J.-L. et B. Diaz, pp. 1587-1621. – N. Savy, « Une table à dessin ou un bureau ? George Sand et les arts visuels (1804-1837)», inMémoires en hommage à Françoise Cachin, Gallimard-RMN, 2002. – Clouzot, p. 242 : « rare et très recherché ».‎

Phone number : 0660877546

EUR12,000.00 (€12,000.00 )

‎[ Bureaux de la Revue de Paris,] - ‎ ‎Collectif ; BALZAC, Honoré de ; DOSTOIEVSKY ; VIOLLET LE DUC ; MERIMEE, Prosper ; SAND, George ; DAUDET, Ernest ; MAUPASSANT, Guy de ; TOURGUENIEV ; GONCOURT, Edmond de‎

Reference : 58665

(1896)

‎La Revue de Paris. Année 1896 - Troisième Année (6 Tomes - Complet) [ Contient notamment : ] Lettres à l'Etrangère par Honoré de Balzac [ Suite, Edition pré-originale ]Madame Alphonse Daudet ("Notes sur Londres"), Duc de Persigny ("Conversations avec M. de Bismarck"), George Sand ("Lettres à Ernest Feydeau", "Lettres à Sainte-Beuve"), Maréchal de Castellane ("Le Siège d'Anvers"), Barras ("Les préliminaires du 18 Brumaire"), George Duruy ("Barras et le 18 Brumaire"), Maurice Paléologue ("Une Patricienne de la Renaissance"), Léon Dierx ("Le Dieu futur"), Robert de Montesquiou-Fezensac ("Hortensias bleus"), Darmsteter ("Dante Gabriel Rossetti"), Victor Hugo ("Des Vers"), Eugène Manuel ("Un philosophe d'autrefois"), Voltaire ("Lettres à la Comtesse de Bentinck"), Prince Henri d'Orléans ("Sur le Haut-Mékong"), Emile Zola ("A M. le Docteur Toulouse"), Barbès ("Lettres à George Sand"), Camille Saint-Saëns ("Orphée"), Paul Claudel ("En Chine"), Pierre de Nolhac ("La présentation de Madame du Barry")‎

‎6 vol. in-8 reliure de l'époque demi-chagrin brun, dos à 5 nerfs, Bureaux de la Revue de Paris, Paris, 1896. Rappel du titre complet : La Revue de Paris. Année 1896 - Troisième Année (6 Tomes - Complet) [ Contient notamment : ] Lettres à l'Etrangère par Honoré de Balzac [ Suite, Edition pré-originale ]Madame Alphonse Daudet ("Notes sur Londres"), Duc de Persigny ("Conversations avec M. de Bismarck"), George Sand ("Lettres à Ernest Feydeau", "Lettres à Sainte-Beuve"), Maréchal de Castellane ("Le Siège d'Anvers"), Barras ("Les préliminaires du 18 Brumaire"), George Duruy ("Barras et le 18 Brumaire"), Maurice Paléologue ("Une Patricienne de la Renaissance"), Léon Dierx ("Le Dieu futur"), Robert de Montesquiou-Fezensac ("Hortensias bleus"), Darmsteter ("Dante Gabriel Rossetti"), Victor Hugo ("Des Vers"), Eugène Manuel ("Un philosophe d'autrefois"), Voltaire ("Lettres à la Comtesse de Bentinck"), Prince Henri d'Orléans ("Sur le Haut-Mékong"), Emile Zola ("A M. le Docteur Toulouse"), Barbès ("Lettres à George Sand"), Camille Saint-Saëns ("Orphée"), Paul Claudel ("En Chine"), Pierre de Nolhac ("La présentation de Madame du Barry")‎


‎Exemplaire bien complet des 6 tomes de la seconde année, en reliure uniforme. C'est en 1895 qu'Edmond de Fels relança la "Revue de Paris" qui avait été supprimée par le gouvernement en 1858 avant de reparaître de manière éphémère et d'être absorbée par la Revue Française en 1865. Etat très satisfaisant (dos passés, papier des plats parfois gondolé, bon état par ailleurs). La série contient la suite de la première publication des "Lettres à l'étrangère" (correspondance de Balzac avec Eve Hanska) mais aussi de beaux écrits, parfois en version pré-originale, de Madame Alphonse Daudet ("Notes sur Londres"), Duc de Persigny ("Conversations avec M. de Bismarck"), George Sand ("Lettres à Ernest Feydeau", "Lettres à Sainte-Beuve"), Maréchal de Castellane ("Le Siège d'Anvers"), Barras ("Les préliminaires du 18 Brumaire"), George Duruy ("Barras et le 18 Brumaire"), Maurice Paléologue ("Une Patricienne de la Renaissance"), Léon Dierx ("Le Dieu futur"), Robert de Montesquiou-Fezensac ("Hortensias bleus"), Darmsteter ("Dante Gabriel Rossetti"), Victor Hugo ("Des Vers"), Eugène Manuel ("Un philosophe d'autrefois"), Voltaire ("Lettres à la Comtesse de Bentinck"), Prince Henri d'Orléans ("Sur le Haut-Mékong"), Emile Zola ("A M. le Docteur Toulouse"), Barbès ("Lettres à George Sand"), Camille Saint-Saëns ("Orphée"), Paul Claudel ("En Chine"), Pierre de Nolhac ("La présentation de Madame du Barry")‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR440.00 (€440.00 )

‎CRUIKSHANK, George / SMEDLEY, Frank E. (Frank Fairlegh).‎

Reference : 5443

(1854)

‎George Cruikshank's Magazine Numbers 1 and 2 bound together‎

‎London D. Bogue 1854 Première édition. La série complète (il n'y en a eu que deux) du magazine de Cruikshank. Relié en un seul volume. Texte et illustrations complets. Reliure en cuir pleine peau, avec dentelles dorées sur les plats. Relié par F. Bedford. Le dos a été réparé, et la décoration dorée et l'étiquette en cuir ont été replacées sur le dos. Toutes les tranches sont dorées. Ex-libris de Cortlandt F. Bishop à l'intérieur du plat (voir ci-dessous). Il y a un deuxième petit ex-libris (qui semble être français) apposé après. Ce volume contient le numéro 1 (janvier 1854) et le numéro 2 (février 1854). Le contenu détaillé (et l'ordre) est le suivant : Page de titre n° 1 avec des publicités au verso. Planche dépliable « Passing events, or the tail of the comet » (Événements passagers, ou la queue de la comète) ; À nos lecteurs ; Les têtes de la queue de la comète (texte descriptif) par Frank Fairlegh. Planche « Le siège de la guerre » ; « Les provocations de Mlle Polly C___ » par Cuthbert Bede ; planche « Les provocations... » ; Les dangers de contribuer à un magazine ; « La main perdue », un poème de Frank Fairlegh ; « Feuilles de tabac n° 1 ». Planche dépliable « Les narcotiques auxquels nous nous adonnons... » ; Le numéro un contient trois vignettes. Pages 1 à 40. C'est la fin du numéro un. La page de titre du numéro deux est reliée à la fin du livre, l'ouvrage se poursuit donc avec : Planche dépliable « Les performances des éléphants... » ; « The forfeit hand » suite ; « A honeymoon on the Kafir Frontier » par Alfred W. Cole ; « The Provocations of Miss Polly C___ » Provocation la deuxième ; « The Overflowings of the Late Pellucid Rivers esq » par Edmind H. Yates ; « A College Career in Twenty Chapters » par Vaughan Dayrell ; « Table talk » ; Planche dépliable « Trying to Cure a Bear with a Sore Head » ; « A Letter from Hop-O'-My-Thumb to Charles Dickens » ; Page de titre du numéro deux avec des publicités au verso ; 2 pages de publicités. Le numéro deux contient quatre vignettes et les pages 41 à 80. Les deux numéros contiennent au total quatre pages de publicités. Le seul autre exemplaire que nous ayons vu contient davantage de publicités. Il s'agit de la série complète du magazine. « Seuls deux numéros ont été publiés avant que le magazine ne cesse brusquement de paraître » (Cohn, Albert Meyer. George Cruikshank ; catalogue raisonné. New York, Collectors Editions, 1969 ; p. 63). Notre exemplaire est conforme à WorldCat / OCLC : 13179002. Frank E. Smedley (1818-1864) était un romancier et satiriste anglais dont les uvres étaient souvent illustrées par George Cruikshank. George Cruikshank (1792-1878) était l'un des plus grands caricaturistes et illustrateurs britanniques du XIXe siècle, largement célébré comme le « Hogarth moderne » pour l'esprit caustique et la perspicacité morale de son art. Au cours d'une longue et prolifique carrière, il a réalisé plus de dix mille dessins, allant de satires politiques et sociales à des illustrations pour les plus grands écrivains de son époque. Son talent de dessinateur et son sens aigu de l'observation ont laissé une empreinte durable sur la culture visuelle victorienne, exposant avec autant de talent les folies de la vie publique que les habitudes les plus sombres de l'époque, notamment les méfaits de l'intempérance. Francis Bedford (1799-1883) était un relieur londonien de renom. Cortlandt F. Bishop (1870-1935) était un homme fascinant. Il était un pionnier américain de l'aviation, un aéronaute, un pilote de voiture, un collectionneur de livres et un voyageur. En tant que pionnier de l'automobile, il avait déjà été arrêté pour excès de vitesse en 1909, avait donné des cours de conduite aux habitants de la région et avait été blessé dans un accident de voiture. Il était propriétaire d'une maison de vente aux enchères, qui a ensuite été rachetée (après plusieurs transformations) par Sotheby's. Sa vie conjugale était complexe. Dans son testament, il a laissé la moitié de sa fortune à sa femme et l'autre moitié à sa maîtresse, à condition que les deux femmes (qui ne s'étaient jamais rencontrées auparavant) vivent ensemble en harmonie jusqu'à ce que l'une d'elles décède. Sa collection de livres a été vendue par sa maison de vente aux enchères (American Art AssociationAnderson Galleries) en 1939-1940. 22 cm x 14,5 cm.‎


‎First edition. The complete run (there were only two) of Cruikshank's magazine. Bound in one volume. Complete text and illustrations. Full leather binding, with gilt dentelles to the boards. Bound by F. Bedford. The spine has been repaired, and the gilt decoration and leather label have been re-laid to the spine. All edges gilt. Bookplate of Cortlandt F. Bishop to the inside board (see below). There is a second, small bookplate (seems to be french) laid down after. This volume contains number 1 (January 1854) and number 2 (February 1854). The detailed contents (and order) are as follows: Title page #1 with adverts to verso. Folding plate "Passing events, or the tail of the comet" ; To our Readers; Heads of the Comet's Tail (descriptive text) by Frank Fairlegh. plate, "The seat of War"; "The provocations of Miss Polly C___" by Cuthbert Bede; plate "The provocations..."; The Dangers of Contributing to a Magazine; "The Forfeit Hand" a poem by Frank Fairlegh; "Tobacco Leaves No 1."; Folding Plate "The Narcotics we indulge in..."; Issue one contains three vignettes. Pages 1-40. This is the end of Issue one. The title page for issue two is bound in to the rear of the book, so the work continues with: Folding plate "Elephantine performances..."; "The forfeit hand" continued; "A honeymoon on the Kafir Frontier" by Alfred W. Cole; "The Provocations of Miss Polly C___" Provocation the second; "The Overflowings of the Late Pellucid Rivers esq" by Edmind H. Yates; "A College Career in Twenty Chapters" by Vaughan Dayrell; "Table talk"; Folding plate "Trying to Cure a Bear with a Sore Head"; "A Letter from Hop-O'-My-Thumb to Charles Dickens"; Title page for issue two with adverts to verso; 2 pages adverts. Issue two contains four vignettes and pages 41-80. Over both issues we have a total of four pages of adverts. The only other copy we have seen has more adverts to it. This was the complete run of the magazine. "Only two numbers were published when the magazine came to an abrupt termination" (Cohn, Albert Meyer. George Cruikshank; a catalogue raisonné. New York, Collectors Editions, 1969; p. 63). Our copy conforms to WorldCat / OCLC: 13179002. Frank E. Smedley (18181864) was an English novelist and satirist whose works were often illustrated by George Cruikshank. George Cruikshank (17921878) was among the foremost British caricaturists and illustrators of the nineteenth century, widely celebrated as the "modern Hogarth" for the biting wit and moral insight of his art. Over a long and industrious career he executed more than ten thousand designs, ranging from political and social satires to illustrations for leading writers of his day. His spirited draughtsmanship and acute observation left an enduring imprint on Victorian visual culture, exposing with equal skill the follies of public life and the darker habits of the age, notably the evils of intemperance. Francis Bedford (1799-1883) was a renowned London bookbinder. Cortlandt F. Bishop (1870-1935) was a fascinating man. He was an American pioneer aviator, balloonist, Car driver, book collector, and traveller. As an automotive pioneer, by 1909 he had been arrested for speeding, given driving lessons to locals and been injured in a car crash. He owned an auction house, which was later (after several incarnations) acquired by Sothebys. He had a complex marital life. In his will, he left half of his fortune to his wife and half to his mistress with the stipulation that the two, (whom had never before met), must live together in harmony until one of them died. His book collection was sold by his auction house (American Art AssociationAnderson Galleries) in 1939-1940. 22cm x 14.5cm. .‎

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‎BALL (George) - GUERRY (Olivier).‎

Reference : 15743

(2006)

‎L'innocence du Ciel. Gravures de George Ball.‎

‎S. l. ni éditeur (Paris, publié par l'auteur et l'illustrateur), 2006, 23 x 25,5 cm, 12 ff. à double page, 8 eaux-fortes en pleine page, serpentes, texte imprimé en bleu-nuit, couverture brochée repliée, ouvrage en feuilles, chemise et emboîtage toilés bleu-nuit (reliure originale). ‎


‎Edition originale. No 44 de 75 exemplaires signés par l'auteur et l'illustrateur. Tirage total : 90 exemplaires. Colophon : " L'ouvrage comprend 8 gravures de George Ball. L'impression et la composition typographique en Garamond corps 16 sont de Vincent Auger à l'atelier Mérat-Auger, le tirage de la taille-douce est de Pierre Lallier à l'atelier Georges Leblanc, l'emboîtage de l'atelier Dermont Duval, à Paris. Il a été tiré 90 exemplaires sur papier Vélin Johannot de 240 grammes numérotés de 1 à 75 et de I à XV. Les dix premiers exemplaires comportent une aquarelle originale de George Ball". Exemplaire à l'état de neuf portant des envois manuscrits amicaux d'Olivier Guerry et de George Ball. George Ball (1929 - 2010), peintre, graveur buriniste et illustrateur américain, installé depuis 1958 à Paris. On joint : le prospectus de souscription du livre, l'invitation au vernissage à l'occasion de la sortie du livre, plusieurs messages manuscrits de George Ball ainsi qu'un hommage d'Olivier Guerry durant l'ensevelissement de George Ball, le 4 novembre 2010, à l'église St Séverin, à Paris. ‎

CHF250.00 (€273.40 )

‎George SAND‎

Reference : 78482

(1868)

‎Lettre autographe signée adressée à Alphonse Peyrat‎

‎s. d. [mai 1868] | 13.50 x 20.70 cm | 2 pages sur un double feuillet‎


‎Lettre autographe signée de George Sand adressée à Alphonse Peyrat, deux pages rédigées à l'encre noire sur un double feuillet.Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Intéressante lettre évoquant l'un de ses fidèles ami : Jean Patureau-Francoeur. George Sand avait fait publier un long article nécrologique en hommage à ce proche dansL'Avenir nationaldu 2 mai 1868. Elle y décrivait son défunt ami avec beaucoup de tendresse: «C'était un simple paysan, un vigneron des faubourgs de Châteauroux. Il avait appris tout seul à écrire, et il écrivait très remarquablement, avec ces naïves incorrections qui sont presque des grâces, dans un style rustique et spontané. [...] Ce petit homme robuste, à grosse tête ronde, au teint coloré, à l'il bleu étincelant et doux, était doué d'une façon supérieure. Il voyait la nature, il l'observait, il l'aimait et il la savait. [...] Son existence parmi nous fut pénible, agitée, méritante. Naturellement un esprit aussi complet que le sien devait se passionner pour les idées de progrès et de civilisation. Il fut, avant la Révolution, le représentant populaire des aspirations de son milieu, et il travailla à les diriger vers un idéal de justice et d'humanité. [...]» En 1848, Patureau fut élu maire de Châteauroux et devint le porte-parole des ouvriers de sa commune. «Au moment du coup d'État, il fut poursuivi, mais il se cacha dans des familles amies et échappa à la police. George Sand obtint, difficilement, sa grâce, ce qui lui permit de regagner Châteauroux. Il fut arrêté en janvier 1858, à la suite de la loi de sûreté générale. « Il resta un mois au cachot sur la paille en plein hiver. Quand on le mit dans la voiture cellulaire qui le dirigeait vers l'Afrique, il était presque aveugle, et, depuis, il a toujours souffert cruellement des yeux » (George Sand). En septembre 1858, à la suite d'une démarche de George Sand auprès de son ami Jérôme-Napoléon, le cousin de Napoléon III, il fut libéré mais resta soumis à surveillance. Il se fixa en Algérie, après avoir obtenu la permission de venir à Châteauroux pour vendre sa maison et sa vigne et pour y chercher sa famille. En Algérie, il vécut de son métier de vigneron, fit partie de la Société d'agriculture de Philippeville et écrivit un traité de viticulture.» (Maintron) «A présent, je viens vous demander de me payer ce petit article le plus cher que vous pouvez et d'envoyer le prix directement à Joseph Patureau, rue de cluis n°7 à Châteauroux. Indre. Et cela, le plus tôt possible.» Joseph, fils de Jean Patureau «est un vigneron très pauvre, très honnête et très digne, qui n'a pas de quoi faire le voyage.» «Il faut que le fils aîné de Patureau [...] aille bien vite à Gastonville pour aider ses frères mineurs à régler leurs affaires de famille. Je lui ai fait accepter le prix de l'article sur son père, ce qui joint à quelques économies, lui permettra d'aller remplir son devoir et surveiller ses intérêts.» Intéressant témoignage de la générosité et de l'indéfectible engagement de George Sand en faveur de la justice sociale. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎George SAND‎

Reference : 86632

(1838)

‎"N'y changez rien. Relisez-en vous même et vous seull'épreuve" Lettre autographe signée à François Buloz‎

‎s. d. [23 février 1838] | 11 x 20.40 cm | 1 page sur feuillet‎


‎Lettre autographe signée de George Sand adressée à François Buloz. Une page à l'encre noire sur un feuillet. Traces de plis, feuillet renforcé par un papier au verso. Publiée dans sa correspondance (éd. Georges Lubin), t. IV, p. 331-332. Exaspérée par l'attitude de la Revue des deux mondesde son ami Buloz, George Sand décide de prendre la défense dupenseur progressiste Félicité Lammenais, visé par une critique cinglante publiée dans la revue. Elleprend ici sa plume et ordonne à Buloz de publier son article de riposte, sans en changer une ligne. Mon cher Buloz, voici la lettre à M. Lerminiern'y changez rien. Relisez-en vous même et vous seull'épreuve. Corrigez les fautes de typographie. Veuillez à la ponctuation et aux guillemets. Il va sans dire que les blancs de mon manuscrits sont le résultat de coupureset de transcriptions que j'ai faites, et ne demandent que de simples alinéas. Bonjour et amitié, George Cette lettre constitue la parfaite illustration de lacollaboration aussi houleuse que fructueuse qui unitFrançois Buloz et George Sand. Ce dernierdonnependant de nombreuses années à Sand une tribune et un moyen de vivre de sa plume. Elle publiedans la Revueun grand nombre de chefs-d'oeuvre, dont Lettres d'un voyageur (1834-1836), Mauprat (1837), Spiridion (1839), Gabriel (1839), Mademoiselle La Quintinie (1863), Césanne Dietrich (1870). Par son biais, elleparticipe aussiactivement aux débats politiques de son temps. En 1838, Buloz est le grand orchestrateur d'unduel idéologique lorsque Sand"décide de prendre à partie le critique Lerminier, qui venait de faire dans la revueune analyse très critique du Livre du peuple, Buloz par désir de publicité permet à ses deux collaborateurs d'échanger publiquement leurs coups dans la revue. Par l'intermédiaire de Lerminier et de son ton supérieur, la revue dévoile alors sa vision plutôt misogyne de la littérature et de la philosophie : « le temps est venu pour vous de donner à vos opinions philosophiques plus de consistance et d'étendue car vous entrez dans une nouvelle phase de la vie et du talent. L'inspiration et la fantaisie vous ont élevée à une hauteur où elles ne suffiraient pas à vous maintenir. Puisez maintenant, madame, de nouvelles forces dans la réflexion et la science » (Marie-Eve Thérenty, George Sand, François Buloz et la Revue des Deux Mondes). Sand réagit aussitôt et envoieson article de riposte accompagnédecette missive comminatoire, ordonnant à Buloz depublier son texte en l'état. Lamennais sera très touché de son geste :« Je compterai toujours parmi les circonstances heureuses de ma vie, où je n'en compte pas beaucoup, d'avoir été défendu par vous. En publiant mon dernier livre, je savais bien qu'il choquerait à peu près tout le monde, légitimistes, juste-milieu, catholiques, républicains même, ceux du moins qui ne veulent ni de Dieu ni de la liberté, et le nombre en est grand, et ils ont une terrible foi en eux-mêmes. Je n'ai espéré que dans le peuple qui ne fait pas de systèmes, et qui, sous l'influence des instincts humains primitifs et impérissables, juge par le coeur, et juge seul infailliblement. Sans lui je ne sais ce que deviendrait la liberté sur la terre. M. Lerminier et bien d'autres se figurent que je parle au hasard, selon que m'importe l'idée du moment. Ils se trompent » (Yves Chastagnaret, George Sand, Lerminier et le Livre du Peuple de Félicité Lamennais). Volantau secours d'un défenseur du peuple, Sand rédige cette cinglante missiveà un moment clé de sa relation tumultueuse avecBuloz. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎[SAND (Maurice).] - ‎ ‎SAND (George). ‎

Reference : 002489

(1858)

‎LÉGENDES RUSTIQUES. Dessins de Maurice Sand. Texte de George Sand. ‎

‎ 1858 Paris, A. Morel et Cie, 1858. In-folio (288 X 395 mm) percaline violine, dos lisse muet, double encadrement avec écoinçons à froid sur les deux plats, auteur, titre et illustrateur dorés au centre du premier plat, grand fleuron à froid au centre du second plat, tranches dorées (reliure de l'éditeur) ; (2) ff. de faux-titre et titre illustré, VII pages (table des matières, fac-similé d'une lettre de George Sand à Maurice Sand et avant-propos), 48 pages et 12 planches hors-texte.‎


‎ÉDITION ORIGINALE du texte et premier tirage du titre illustré et des DOUZE STUPÉFIANTES COMPOSITIONS dessinées par Maurice SAND. Elles ont été lithographiées par E. Vernier, tirées sur Chine en fond teinté ; le titre a été lithographié par Rambert. Maurice SAND (1823-1889), dessinateur et peintre, est le fils de George Sand dont il a adopté le pseudonyme. Ses dessins sont un curieux mélange de romantisme bizarre et de noirceur fantastique, tout en restant empreints d'une « charmante naïveté d'invention », selon l'expression de son maître Eugène Delacroix. CONTES D'INSPIRATION FANTASTIQUE, ces "Légendes Rustiques" se présentent comme un parcours en douze récits, chaque chapitre étant consacré à un lieu ou à un personnage mystérieux : loup-garou, pierres vivantes, moine des marais, lavandières infanticides, etc. Parallèlement au conte pour enfant, la lecture montre aussi combien ces légendes étaient le quotidien des habitants de la région, mêlant foi chrétienne apotropaïque et superstitions effrayantes. On retiendra notamment le chapitre dans lequel on apprend à distinguer les lubins des lupins, les lubins étant des « Esprits chagrins, rêveurs et stupides, [qui] passent leur vie à causer dans une langue inconnue, le long des murs des cimetières. En certains endroits on les accuse de s'introduire dans le champ du repos et d'y ronger les ossements. Dans ce dernier cas, ils appartiennent à la race des lycanthropes et des garous, et doivent être appelés Lupins ». L'intérêt de George Sand pour le fonds culturel et linguistique berrichon s'inscrit d'abord dans le développement de l'ethnographie nationale en Europe au XIXe siècle. En effet, dans un style et une langue qui évoquent le parler populaire sans jamais se laisser aller au pastiche, George Sand a recréé, avec respect et amour, des vieilles légendes du Berry, tour à tour drôles, étranges et naïves. Avec ce recueil, elle participait activement - aux côtés des romantiques, Nerval, Paul Lacroix et d'autres - au premier mouvement de sauvegarde de ce patrimoine culturel que représentaient les contes et les chansons populaires menacés d'oubli ; elle en révélait ainsi les profondes valeurs poétiques. (Séverine MARÉCHAL, "Les Beaux esprits se rencontrent" - Éric BORDAS, "Les Histoires du terroir à propos des Légendes Rustiques de George Sand" - VICAIRE, VII, 262). BEL EXEMPLAIRE, très frais, de ce merveilleux album romantique, conservé dans son solide cartonnage éditeur en PARFAIT ÉTAT. NICE COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST. ‎

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EUR1,500.00 (€1,500.00 )

‎[George John Pinwell] - ‎ ‎Williamson, George C.‎

Reference : 050118

(1900)

‎George J. Pinwell and his Works‎

‎Williamson, George C.: George J. Pinwell and his Works. London: George Bell & Sons, 1900. xv, 158pp. illustrated in black & white. Cloth. 26 x 20cms. Contains lists of his exhibited and engraved works and a catalogue of the sale of his works after his death.‎


‎Contains lists of his exhibited and engraved works and a catalogue of the sale of his works after his death‎

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GBP45.00 (€51.69 )

‎PONCY (Charles) - Ortolan- George Sand‎

Reference : 24008

(1846)

‎Poésies de Charles Poncy, ouvrier maçon de Toulon: Marines - Le Chantier. Nouvelle édition entièrement revue par l'auteur‎

‎ 1846 A Paris, Au Bureau de la Société de l'Industrie Fraternelle, 1846, in-8 de 2 ff.n.ch., pp. [V] à XLIII, 440 pp., musique notée, demi-chagrin tabac, dos à nerfs, caissons décorés, Rel. de l'époque, rouss. sans gravité. Vicaire VI, 761. Édition non citée par Polak.Nouvelle édition en partie originale. Les oeuvres d'un poète ouvrier fort goûté par George Sand, employé dans les chantiers navals de Toulon. Les pages liminaires en chiffres romains contiennent la biographie de l'auteur par Ortolan,avec une préface signée : George Sand 1844, pour Le Chantier (p.191 à 213). Parmi les poèmes: A Toulon, Mon Rocher et la Yole, A M. Arago, Trombe marine, A un vaisseau de cent vingt en démolition, A George Sand, Byron, La Chaloupe, Le Forçat, Le Forçat poitrinaire, Carénage d'un brick marchand, Nuit en mer, Aux maçons, La Mort d'un galérien, Portrait d'un forçat à vie, Sur le bal donné aux Anglais à Toulon en 1838, Du Lazaret de Toulon, Influence du Tabac sur ma poésie, etc., etc...premier livre de Charles Poncy, « maçon de Toulon, poète prolétaire (1821-1891), avec qui George Sand se lia en 1842, le sacrant « grand poète », le plus inspiré et le mieux doué « des poètes prolétaires » pour son recueil Marines. Elle lui écrivit de nombreuses lettres conservées à la British Library à Londres, l'encouragea et l'aida de sa bourse pendant de longues années » (George Sand, visages du romantisme, B.N. 1977, p. 64). Bon exemplaire, bien relié.‎


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Livres Anciens Komar - Meounes les Montrieux

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‎SAND (Aurore Dupin, baronne Dudevant, dite George).‎

Reference : 5776

‎Ne Paris. 1804-1876. Romancire. L.A.S. George Sand Mon cher Capitaine [le capitaine d'Arpentigny]. S.l.n.d. 1 p. 1/2 in-8. Suscription.‎

‎ CHARMANTE LETTRE UN AMI DE LONGUE DATE, LE CAPITAINE D'ARPENTIGNY, RENCONTR DANS LES ANNES 1840, ET QUE GEORGE SAND ENCOURAGEA CRIRE : George Sand s'excuse du retard pris lui rpondre ...Je voulais m'informer si l'affaire dont vous me parlez avait quelque solidit, et elle n'en a pas... tranche-t-elle ...C'est un coup de d, or, on ne peut jouer que quand on a de quoi courir la chance et je ne suis pas dans cette position... Elle lui demande donc de rpondre ... bien poliment la personne qui vous a crit que je suis occupe, ne pouvoir rien entreprendre en dehors de ma tche, et c'est presque la vrit... Elle a eu grand plaisir recevoir de ses nouvelles ...Vous en avez dout puisque vous ne m'avez crit que trois lignes et vous avez eu tort. Je vous garde bon souvenir et bonne amiti, Maurice aussi, et nous avons souvent parl de vous. J'ai souvent demand de vos nouvelles Mme Marliani, elle a d vous le dire. Nous nous reverrons, et vous me rendrez la bonne causerie et la bonne amiti d'auparavant...N Yport en 1791, Casimir Stanislas d'Arpentigny, militaire de carrire, ayant franchi tous les grades, se trouva sous-lieutenant la chute de Napolon. Il termina sa carrire militaire avec le grade de capitaine en 1844. Son dossier militaire le reprsente comme frondeur, critique vis--vis de ses suprieurs, il incitait ses camardes l'indiscipline. Disciple de Lavater et de Spurzheim, il est l'auteur de deux livres qui eurent de nombreuses rditions : la Chirognomonie (1843) et la Science de la main (1865). Il aurait t prsent George Sand en 1841 par le comte d'Aure. George Sand le poussa vers l'criture. Il devint ainsi un collaborateur de la Revue indpendante et publia dans divers journaux. Il fut trs li Alfred de Musset.‎


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‎Byron, George Noel Gordon‎

Reference : alb48e8b9d1c3696c28

‎Byron George Gordon. Lord George Gordon Byron. Selections from Byron. Selected.‎

‎Byron George Gordon. Lord George Gordon Byron. Selections from Byron. Selected. In Russian /Bayron Dzhordzh Gordon. Lord George Gordon Byron. Selections from Byron. Izbrannoe. High printing quality publication. M. Progress 1973. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. The delivery of this book might be delayed beyond the usual timeframe due to extended processing and preparation before shipment, and faster shipping options are not offered. Please inform us if you need the order by a certain date or have a deadline.SKUalb48e8b9d1c3696c28‎


FoliBiblio - Cambridge
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‎[GAZETTE DU BON TON] - [BARBIER (George) - BORELLI-VRANSKA - BOUSSINGAULT - BOUTET DE MONVEL (Bernard) - BRISSAUD (Pierre) - GOSE - GROSS (Valentine) - MAGNIN - MARTIN (Charles) - MARTY (André-E.)] - VOGEL (Lucien). ‎

Reference : 14495

(1914)

‎La Gazette du Bon Ton - Art - Modes & Frivolités - Lucien Vogel, Directeur. Juillet 1914 - 2e année - N°7. Numéro complet.‎

‎ 1914 P., Librairie Centrale des Beaux-arts, 1914, 1 vol. in-8° (245 x 198) en feuilles, sous couverture crème imprimée en noir, plat inférieur illustré d'une publicité avec dessin de Marty en noir et mauve, de VIII pp. (sommaire + 7 pp.. de publicités, dont 5 illustrées) - (1) f. (Planche publicitaire pour les automobiles Renault illustrée par Pierre Brissaud et coloriée aux pochoirs - 44 pp. (paginées de 225 à 268) - 11 planches hors-texte. Dos légèrement poussiéreux, rares rousseurs en couverture, très bel exemplaire. ‎


‎Numéro bien complet de ses 12 planches hors texte (pl. 62 à 72 + planche publicitaire), coloriées au pochoir, par George Barbier, Borelli-Vranska, Boussingault, Bernard Boutet de Monvel, Pierre Brissaud (3, y compris la planche publicitaire), Gosé, Valentine Gross, Magnin, Charles Martin et André-E. Marty, pour des créations de Renault, Paul Poiret, Worth, Chéruit, Doeuillet, Doucet et Jeanne Lanvin.Articles illustrés en couleurs: - Le dîner de la Gazette du Bon Ton, texte d'Henry Bidou, dessins d'André-E. Marty - Les plaisirs de l'été, texte d'Edmond Jaloux, dessins de Pierre Brissaud - Les dernières créations de Madame Karsavina, texte de Jean-Louis Vaudoyer, dessins de Valentine Gross - Le Bon Ton des Merlettes, texte de Jean de Bonnefon, dessins de Félix Lorioux - Les pieds nus, texte et dessin de George Barbier - Le jeu des mots, texte de Charles Muller, dessins de E. Ayres - Ephémérides, texte d'Emile Henriot, dessins de Gosé - Les clairs chapeaux d'été par Gosé - Le goût au théâtre, texte de Lise Léon-Blum, dessins d'André-E. Marty - Les poupons, texte de Sylviac, dessins de Borelli-Vranska - De Constantin Ghys à Longhi, texte de F. de Cance, dessins de Bernard Boutet de Monvel & George Barbier - Au Hasard, texte de Téresita de Osa - La mode et le Bon Ton, texte et dessins de Nada. Numéro bien complet et rare, comme tous les premiers numéros. "La Gazette du Bon Ton "Art, Goût, Beauté" est une revue de mode fondée à Paris en 1912 par Lucien Vogel. Elle a paru jusqu'en 1925, avec une interruption de 1916 à 1920, soit 69 livraisons. Elle comprend 573 planches coloriées au pochoir et 148 croquis représentant des modèles de couturiers. Chaque fascicule constitue un album de luxe, imprimé sur beau papier en Cochin, caractère totalement nouveau à l'époque. De nombreux artistes y ont collaboré : Guy Arnoux, Léon Bakst, George Barbier, Benito, Pierre Brissaud, Bernard Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Emile Laboureur, Georges Lepape, Charles Loupot, Charles Martin, André-Edouard Marty Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, imposeront une nouvelle image de la femme. Ils garderont de leur collaboration à cette revue un socle esthétique commun et exposeront leurs uvres sous le nom de Collaborateurs de la Gazette du bon ton. Les planches représentent les robes des créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet, Doucet. Certaines planches ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. [] La naissance de la Gazette du bon ton est un événement dans l'histoire de l'édition de mode. C'est la première revue qui allie souci esthétique, exigence de beauté et d'unité plastique." (Sources Wikipédia). Réf. biblio. : Colas 1202. ‎

Bouquinerie Aurore - Belmesnil
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EUR550.00 (€550.00 )

‎[GAZETTE DU BON TON] - [LEPAPE (Georges) - BRISSAUD (Pierre) - MARTY (André) - BARBIER (George) - MARTIN (Charles) - WOODRUFF - SIMEON - ZENKER] - VOGEL (Lucien), directeur.‎

Reference : 14500

(1921)

‎La Gazette du Bon Ton - Art - Modes & Frivolités - Lucien Vogel, Directeur. N°8 - 1921 - 4e année. (NUMERO COMPLET).‎

‎ 1921 P., Aux Editions Lucien Vogel, 1921, 1 vol. in-8 (250 x 198) en feuilles sous couverture imprimée en noir, de (2) ff. (sommaire, publicités, explication des planches) - 40 pp. (numérotées de 225 à 264) (texte) - 8 planches coloriées au pochoir. Dos insolé, très bel exemplaire. ‎


‎8 planches hors texte (pl. 57 à 64), coloriées au pochoir, de Georges Lepape, Charles Martin, Pierre Brissaud, André Marty, George Barbier, Woodruff, Siméon et Zenker pour des créations de Jeanne Lanvin, Worth, Beer, Paul Poiret, Doeuillet. Articles illustrés en couleurs: Romances, de Marcel Astruc, dessins de Charles Martin - Et in Arcadia Ego, de Gilbert Charles, dessins de George Barbier - Musique de ce temps, de G.-A. Masson, dessins de Pierre Mourgue - Mémoire instructif sur les modes, les femmes, leurs robes et leur couturier, de Jeanne Ramon-Fernandez, dessins de Pierre Mourgue - Eclaircissements sur l'affaire Putiphar-Joseph, du Capitaine George Cecil, dessins de Charles Martin - Venise 1921, de Gérard Bauër, bois de Benito. Numéro bien complet."La Gazette du Bon Ton "Art, Goût, Beauté" est une revue de mode fondée à Paris en 1912 par Lucien Vogel. Elle a paru jusqu'en 1925, avec une interruption de 1916 à 1920, soit 69 livraisons. Elle comprend 573 planches coloriées au pochoir et 148 croquis représentant des modèles de couturiers. Chaque fascicule constitue un album de luxe, imprimé sur beau papier en Cochin, caractère totalement nouveau à l'époque. De nombreux artistes y ont collaboré : Guy Arnoux, Léon Bakst, George Barbier, Benito, Pierre Brissaud, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Emile Laboureur, Georges Lepape, Charles Loupot, Charles Martin, André-Edouard Marty Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, imposeront une nouvelle image de la femme. Ils garderont de leur collaboration à cette revue un socle esthétique commun et exposeront leurs uvres sous le nom de Collaborateurs de la Gazette du bon ton. Les planches représentent les robes des créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet, Doucet. Certaines planches ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. [] La naissance de la Gazette du bon ton est un événement dans l'histoire de l'édition de mode. C'est la première revue qui allie souci esthétique, exigence de beauté et d'unité plastique." (Sources Wikipédia). Réf. biblio. : Colas 1202. ‎

Bouquinerie Aurore - Belmesnil
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‎[GAZETTE DU BON TON] - [MOURGUE (Pierre) - BRISSAUD (Pierre) - MARTY (André) - BARBIER (George) - HUGO (Valentine) - BENITO - THAYAHT - LEPAPE (Georges)]- VOGEL (Lucien), directeur.‎

Reference : 14502

‎La Gazette du Bon Ton - Art - Modes & Frivolités - Lucien Vogel, Directeur. N°2 - 1922 - 5e année. (NUMERO COMPLET).‎

‎ P., Aux Editions Lucien Vogel, 1922, 1 vol. in-8 (250 x 198) en feuilles sous couverture imprimée en noir, de (2) ff. (sommaire, publicités, explication des planches) - 36 pp. (texte, numéroté de 33 à 68) - 8 planches coloriées au pochoir et 8 Croquis H.T. coloriés au pochoir. Dos insolé avec légers manques en haut et bas, petite tache sur le plat supérieur, très bel exemplaire par ailleurs. ‎


‎8 planches hors texte (pl. 9 à 16), coloriées au pochoir, de Pierre Mourgue, Pierre Brissaud, André Marty, George Barbier, Valentine Hugo, Bénito, Thayaht et Georges Lepape pour des créations de Jeanne Lanvin, Worth, Beer, Paul Poiret, Martial et Armand, Camille Roger, Madeleine Vionnet - 8 Croquis hors texte, coloriés au pochoir (Croquis N°IX à XVI). Articles illustrés en couleurs: Les réminescences de M. de Marsay, de Marsay, dessins de Pierre Mourgue - Mariées et demoiselles d'honneur, de Vaudreuil, dessins de Pierre Mourgue - L'amour du contraste, de Jeanne Ramon-Fernandez, dessins de Bénito - Armorial des écrivains français, de Jean de Bonnefon, dessins de Gaston Jouvert de Bussy - L'Age Tendre, de G.-A. Masson, dessins de M.M. Baratin - Lettre à une dame qui voulait "Masquer", de George Barbier, dessins du même - Le Prince de Galles et les Indiennes, de George Cecil, dessins de Charles Martin - Tissus de Rodier pour la prochaine saison d'été, croquis du Bon Ton - La mode et le Bon Ton, de J.R.-F. "La Gazette du Bon Ton "Art, Goût, Beauté" est une revue de mode fondée à Paris en 1912 par Lucien Vogel. Elle a paru jusqu'en 1925, avec une interruption de 1916 à 1920, soit 69 livraisons. Elle comprend 573 planches coloriées au pochoir et 148 croquis représentant des modèles de couturiers. Chaque fascicule constitue un album de luxe, imprimé sur beau papier en Cochin, caractère totalement nouveau à l'époque. De nombreux artistes y ont collaboré : Guy Arnoux, Léon Bakst, George Barbier, Benito, Pierre Brissaud, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Emile Laboureur, Georges Lepape, Charles Loupot, Charles Martin, André-Edouard Marty Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, imposeront une nouvelle image de la femme. Ils garderont de leur collaboration à cette revue un socle esthétique commun et exposeront leurs uvres sous le nom de Collaborateurs de la Gazette du bon ton. Les planches représentent les robes des créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet, Doucet. Certaines planches ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. [] La naissance de la Gazette du bon ton est un événement dans l'histoire de l'édition de mode. C'est la première revue qui allie souci esthétique, exigence de beauté et d'unité plastique." (Sources Wikipédia). Réf. biblio. : Colas 1202. ‎

Bouquinerie Aurore - Belmesnil
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EUR450.00 (€450.00 )

‎[Publications Lucien Vogel, Condé Nast Editeur, Naville et Cie, Rodriguez Giles et Cie] - ‎ ‎Collectif ; VOGEL ; LEPAPE, George ; THAYAHT ; CAYLUS ; MASSON ; CECIL ; MOURGUE, Pierre ; BARBIER, George ; VAUDREUIL ; MARTIN, Ch.‎

Reference : 68645

(1922)

‎Gazette du Bon Ton. Art - Modes & Frivolités. Année 1922 - 5e Année - Numéro 9 - Revue Mensuelle [ Avec 8 croquis en couleurs sur 8 et 4 planches en couleurs sur 8 ]‎

‎1 vol. in-8 en feuillets sous chemise, Publications Lucien Vogel, Condé Nast Editeur, Paris, Naville et Cie, Genève, Rodriguez Giles et Cie, Buenos-Ayres, 1922, pp. XXXIII-XXXVI et 257-285 avec 4 planches hors texte en couleurs sur 8 (64, 66, 69 et 70) et avec 8 croquis de Mode sur 8 ‎


‎Manquent 4 planches en couleurs. Les planches suivantes sont bien présentes : "La Cape admirable" par George Lepape ; "Sortilèges" par George Barbier ; "Portrait de MMe V. R." par Ch. Martin ; "Un manteau de Madeleine Vionnet" par Thayaht. Neuvième numéro de l'année 1922 de cette très remarquable revue de grand luxe, essentielle pour la connaissance de la mode, et à laquelle collaborèrent les tous meilleurs artistes de l'époque. Les illustrations en couleurs, dans le texte ou hors-texte, sont toujours magnifiques et d'un coloris très vif, restituant avec éclat les plus belles créations de Cheruit, Paul Poiret, Doucet, Redfern, Worth, Paquin, etc. Parmi les articles de ce numéro : "Les robes asymétriques" par Masson, "Coquetterie féministe" par George Cecil ; "Les Chapeaux pliants" par Vaudreuil, "Le Golf", dessin de Mourgue , "Le bois dans la mode" par Caylus, etc... Prix en l'état pour cet exemplaire incomplet de 4 planches en couleurs (manquent 4 planches en couleurs, couv. lég. frottée avec rouss, rares rouss. par ailleurs, bon exemplaire par ailleurs). ‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR320.00 (€320.00 )

‎George SAND‎

Reference : 76839

(1859)

‎"Je suis bien d'âge à être votre mère, car j'ai 55 ans, et j'ai de bonnes mains bien adroites, mais pas belles du tout." Lettre autographe signée adressée à Ernest Feydeau‎

‎Nohant 16 août [18]59 | 13.50 x 20.90 cm | 4 pages sur un double feuillet‎


‎Lettre autographe signée de George Sand adressée à Ernest Feydeau. Quatre pages rédigées à l'encre bleue sur un double feuillet présentant, en tête de la première page, le timbre à sec de l'expéditrice. Cette lettre a été publiée dans la correspondance complète de George Sand établie par Georges Lubin. Belle et longue lettre évoquant la littérature et l'amitié entre écrivains. D'abord courtier en bourse et spécialiste de l'Antiquité, Ernest Feydeau se lança sur le tard dans la fiction. Soucieux d'occuper un espace littéraire dans lequel il ne s'estimait pas justement apprécié, il fit jouer ses relations et entretint une relation épistolaire suivie avec d'illustres correspondants tels que Gustave Flaubert, Sainte-Beuve ou encore George Sand auxquels il adressa les ébauches de ses romans et dont il sollicita les avis. La présente lettre constitue une réponse de Sand qui vient d'achever la lecture de Daniel, deuxième roman de Feydeau. George Sand, alors à l'apogée de sa carrière littéraire, se décrit ainsi: «Je suis bien d'âge à être votre mère, car j'ai 55 ans, et j'ai de bonnes mains bien adroites, mais pas belles du tout. J'ai acquis le droit de n'être plus coquette, on m'a fait un assez grand reproche de ne l'avoir jamais été. Je vous dirai de moi tout ce que vous voudrez.» Comme à son habitude, très sollicitée par ses pairs, elle livre une critique très détaillée du texte que lui soumet son confrère: «Je ne suis pas contre les phrases qui détonnent, là où il faut qu'elles détonnent, mais je ne suis pas pour que l'harmonie soit sacrifiée au rythme. Je ne suis pas non plus pour le contraire. Comprenez-moi bien, je ne blâme que ce qui s'aperçoit trop, que ce qui révèle le procédé. Ne touchez pas aux passages dont vous me parlez, ils sont excellents. Et, en somme, je n'insisterai pas furieusement sur la question de forme dans le style, vu que si les qualités du vôtre devraient s'en aller avec ce qui me semble parfois un défaut, je serais au désespoir d'avoir signalé le défaut.» Elle-même très proche de Flaubert qu'elle surnommait son «cul de plomb», Sand semble ravie que les deux hommes se connaissent: «Je n'ai pas le temps. Mais j'aurai celui de vous recevoir quand vous serez libre, il faudra venir avec Flaubert qui a aussi en moi un lecteur enchanté et un ami littéraire de tout cur. Je ne le savais pas votre ami, et je suis contente qu'il le soit.» L'amitié va si loin que Sand bientôt réunit les deux écrivains, les mettant sur un total pied d'égalité: «Ce n'est pas un malheur pour vous, pas plus que pour Flaubert, d'appartenir à la race des voyants.» S'installe alors une forme de solidarité face à l'adversité de la critique: «Tout cela se sent mieux qu'on ne peut le dire, et c'est pour cela que la critique déraisonne les trois quarts du temps.» Car la critique a eu le malheur de taxer Feydeau, comme elle l'a fait avec Flaubert, de réaliste: «On s'est mêlé de baptiser votre manière et la sienne de réalisme. Je ne sais pas pourquoi ; à moins que le réalisme ne soit tout autre chose que ce que les premiers adeptes ont tenté de nous expliquer. Je soupçonne, en effet, qu'il y a une manière d'envisager la réalité des choses et des êtres, qui est un grand progrès, et vous en apportez la preuve triomphante. Mais le nom de réalisme ne convient pas, parce que l'art est une interprétation multiple, infinie. C'est l'artiste qui crée le réel en lui-même, son réel à lui, et pas celui d'un autre. Deux peintres font le portrait de la même personne. Tous deux font une uvre qui représente la personne, si ce sont deux maîtres. Et pourtant les deux peintures ne se ressemblent pas. Qu'est devenue la réalité ?» Cette longue diatribe - véritable manifeste - constitue un puissant témoignage de la répulsion de George Sand et Flaubert pour les théoriciens, obsédés par l'idée de classer la littérature selon un «système qui [...] aveugle». - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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EUR4,800.00 (€4,800.00 )

‎George SAND‎

Reference : 71862

(1864)

‎Le marquis de Villemer‎

‎Michel Lévy frères | Paris 1864 | 14.50 x 23 cm | relié‎


‎Édition originale de l'adaptation théâtrale. Reliure en demi chagrin rouge, dos à quatre nerfs sertis de pointillés dorés orné de doubles caissons dorés, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, reliure de l'époque. Exceptionnel envoi autographe signé de George Sand?: «?à monsieur Huart en lui demandant pardon de tout le mal que je lui donne.?» Louis Adrien Huart n'est autre que le directeur du Théâtre de l'Odéon, où le Marquis de Villemer connut son immense succès. Provenance?: bibliothèque de Grandsire avec son ex-libris. * «?Le 1er mars 1864, en effet, se déroule l'événement théâtral de l'année?: la première du Marquis de Villemer. L'Odéon, gardé par des cordons de police, est pris d'assaut par les étudiants qui campent sur la place depuis dix heures du matin. Dans la salle, les trépignements, les hurlements, les applaudissement interrompent les acteurs. La claque est débordée. On a refusé 3000 à 4000 personnes faute de place. La famille impériale applaudit, l'empereur pleure ouvertement, Flaubert est en larmes, le Prince Napoléon hurle son enthousiasme. C'est un triomphe. Deux cents personnes entourent George et l'embrassent au foyer. Les étudiants l'escortent jusqu'à son domicile aux cris de «?Vive George Sand?! Vive Mademoiselle La Quintinie?! à bas les cléricaux?!?» La police disperse la manifestation dans la nuit. Ces démonstrations anticléricales sont d'autant plus étonnantes que rien dans la pièce n'y fait allusion. Il s'agit d'un mélodrame, très réussi, dans lequel l'amour triomphe des préjugés sociaux. Le premier acte qui a bénéficié de l'esprit de Dumas fils est brillant. La pièce met en scène deux frères dont l'un, très proche de sa mère, introverti et sérieux, refuse de se marier... Il finira par épouser la dame de compagnie, une jeune femme vertueuse et droite. L'autre, un libertin sympathique et spirituel de quarante ans, se mariera avec une héritière tout juste sortie du couvent. Le rythme est enlevé, les caractères bien dessinés. La pièce jouit de l'aura de George Sand. Le succès se reproduit tous les jours. Les recettes sont fabuleuses. Le Quartier latin est méconnaissable. Les ruelles autour de l'Odéon, bien éloigné des grands boulevards élégants, sont obstruées par les équipages de luxe. Les belles dames font la queue dès le matin à la location. L'Odéon, ce théâtre «?sale, froid, loin de tout, désert, misérable?» (Lettre à Maurice et Lina Dudevant-Sand, 5 mars 1864), est illuminé tous les soirs.?» (Evelyne Bloch-Dano, Le Dernier Amour de George Sand, 2010) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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EUR3,800.00 (€3,800.00 )

‎George SAND‎

Reference : 87349

(1864)

‎Le marquis de Villemer‎

‎Michel Lévy frères | Paris 1864 | 14.50 x 23 cm | relié‎


‎Édition originale de l'adaptation théâtrale. Reliure en demi maroquin rouge à coins, dos à cinq nerfs sertis de filets dorés orné de doubles caissons dorés et décorés, filets dorés en encadrement des plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier peigné, tranches peignées, reliure de l'époque. Quelques taches sur les plats, exemplaire exempt de rousseur. Envoi autographe signé de George Sand à l'acteur Fresne?: «?à monsieur Fresne, souvenirs affectueux. G. Sand.?» Fresne avait joué dans sa pièceMolièrelors de sa création à la Gaîté en 1851. * «?Le 1er mars 1864, en effet, se déroule l'événement théâtral de l'année?: la première du Marquis de Villemer. L'Odéon, gardé par des cordons de police, est pris d'assaut par les étudiants qui campent sur la place depuis dix heures du matin. Dans la salle, les trépignements, les hurlements, les applaudissement interrompent les acteurs. La claque est débordée. On a refusé 3000 à 4000 personnes faute de place. La famille impériale applaudit, l'empereur pleure ouvertement, Flaubert est en larmes, le Prince Napoléon hurle son enthousiasme. C'est un triomphe. Deux cents personnes entourent George et l'embrassent au foyer. Les étudiants l'escortent jusqu'à son domicile aux cris de «?Vive George Sand?! Vive Mademoiselle La Quintinie?! à bas les cléricaux?!?» La police disperse la manifestation dans la nuit. Ces démonstrations anticléricales sont d'autant plus étonnantes que rien dans la pièce n'y fait allusion. Il s'agit d'un mélodrame, très réussi, dans lequel l'amour triomphe des préjugés sociaux. Le premier acte qui a bénéficié de l'esprit de Dumas fils est brillant. La pièce met en scène deux frères dont l'un, très proche de sa mère, introverti et sérieux, refuse de se marier... Il finira par épouser la dame de compagnie, une jeune femme vertueuse et droite. L'autre, un libertin sympathique et spirituel de quarante ans, se mariera avec une héritière tout juste sortie du couvent. Le rythme est enlevé, les caractères bien dessinés. La pièce jouit de l'aura de George Sand. Le succès se reproduit tous les jours. Les recettes sont fabuleuses. Le Quartier latin est méconnaissable. Les ruelles autour de l'Odéon, bien éloigné des grands boulevards élégants, sont obstruées par les équipages de luxe. Les belles dames font la queue dès le matin à la location. L'Odéon, ce théâtre «?sale, froid, loin de tout, désert, misérable?» (Lettre à Maurice et Lina Dudevant-Sand, 5 mars 1864), est illuminé tous les soirs.?» (Evelyne Bloch-Dano, Le Dernier Amour de George Sand, 2010) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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