[GAUTIER Théophile] HUGO Victor; de BANVILLE Théodore; CROS Charles; MALLARME Stéphane; et al.:
Reference : 20450
(1873)
Paris, Alphonse Lemerre, 1873. Grand in-8 de [8]-II-179-[3] pages, demi-percaline terre de Sienne à coins, à la Bradel, dos lisse orné d'un fleuron doré, pièce de titre prune, couverture de papier parcheminé rempliée imprimée en deux tons. Non rogné. La reliure est signée E. Carayon.
Orné d'un portrait gravé de Théophile Gautier en frontispice. Edition originale publiée quelques mois après sa disparition, à l'initiative d'Alphonse Lemerre. C'est 83 auteurs totalisant 93 pièces qui rendent ici un hommage à Théophile Gautier. L'exemplaire est imprimé sur beau papier vergé des papeteries de Hallines des frères Dambricourt (c'était le papier préféré de Victor Hugo). Singulier exemplaire auquel on a ajouté 7 portraits: Théophile Gautier au trois-quarts, cigare en main, eau-forte sur chine avant la lettre par Rajon; Gautier d'après Nadar, gravé par L. Wolf; Gautier et le fauteuil académique, caricature coloriée de Gilbert-Martigny; portrait par Émile Thérond, épreuve tirée en bistre, avant la lettre sur Chine volant, à pleine marge; portrait lithographié de Julia Grisi ( fameuse soprano italienne admirée par Gautier qui lui rendit hommage dans un long poème La Diva; Buste de Gautier d'après Judith Gautier et H. Bouillon à Tarbes (gravure sur bois); "Théophile Gautier en tenue des représentations de Hernani" par Gautier lui-même , gravé par H. Valentin, eau-forte coloriée sur Chine volant: le gilet rouge: « Le gilet rouge ! on en parle encore après plus de quarante ans, et l’on en parlera dans les âges futurs, tant cet éclair de couleur est entré profondément dans l’œil du public » se souvient-il dans son Histoire du romantisme.Ex-libris et tampon rouge du collectionneur (non identifié) répété au premier contreplat et au premier feuillet blanc, avec un numéro (612).
S.l., n.d. in-folio, maroquin rouge, bordure de feuillage et fleurons dorés, armes au centre, dos lisse orné, tranches dorées (reliure de l'époque).
Une rarissime suite de costumes.Premier tirage de cette suite d’une grande rareté, composée de 19 planches gravées à l’aquatinte et coloriées à l’époque d’uniformes de la garde royale westphalienne, précédées d’un titre typographique.Aucune planche de cette belle suite n’est signée, mais elles sont attribuées par Lipperheide, Colas et le catalogue de la BnF au dessinateur militaire russe Alexandre Ivanovitch Sauerwied (1783-1844).Toutefois, une note manuscrite sur le titre de l’exemplaire indique que ces uniformes ont été « dessinés par le colonel Gautier, chef du cabinet topographique », dessinateur militaire passé du Dépôt de la Guerre au service du roi de Westphalie que Henri Delarue identifie au peintre genevois Jean-Rodolphe Gautier (1764-v. 1820).Exceptionnel exemplaire aux armes de Jérôme.Exemplaire aux armes de Jérôme Bonaparte (1784-1860), roi de Westphalie de 1807 à 1813 sous le nom de Jérôme-Napoléon Ier. De la bibliothèque du château de Balleroy, avec ex-libris.Petite tache d'encre sur le mors supérieur, dos très légèrement passé.Lipperheide, n°2202e – Colas, n°2641 (attr. à Sauerweid) et n°2930 (attr. à Gautier) – Henri Delarue, « En marge d’une estampe : qui est le colonel Gautier ? », Genava, 1944, XXII, pp. 211-217. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[GAUTIER Théophile] HUGO Victor; ARENE Paul; AUBANEL Teodor; COPEE Françoise; MALLARME Stéphane; LEMERRE Alphonse (préf.) et al.:
Reference : 14755
(1873)
Paris, Alphonse Lemerre, 1873. Grand in-8 broché de [8]-II-179-[3] pages, couverture de papier parcheminé rempliée imprimée en deux tons. Non rogné. Dos intégralement fendu.
Orné d'un portrait gravé de Théophile Gautier en frontispice. Edition originale de ce recueil collectif en hommage à Théophile Gautier, publié quelques mois après sa disparition. Exemplaire agrémenté d'un bel envoi autographe de l'éditeur et préfacier, Alphonse Lemerre.
Amsterdam, Henri Boussière, libraire sur le Dam, 1742-1743. 98 (sur 100) livraisons en 2 tomes reliés en 1 vol. in-12 à pagination continue de (8)-440-(8) pp. (441-) 800 pp., frontispice gravé, vélin ivoire, rigide, titre en noir sur le dos (reliure de l'époque).
Collection rare du bihebdomadaire l'Argus de l'Europe, rédigés par Gautier de Faget entre février 1742 et février 1743, précédé d'un titre imprimé en rouge, orné d'un frontispice gravé sur cuivre et légendé représentant un joueur de lyre ("Vigilanter et quiete"). Les livraisons 90 et 96 manquent.Gautier de Faget écrit entre 1727 et 1743. Il révèle partiellement son identité et donne la liste de ses œuvres dans l'épître dédicatoire de l'Argus de l'Europe en 1742. Vers 1713-1716, il fait ses études médicales à l'Hôtel-Dieu de Paris, puis exerce pendant près de vingt ans «dans les plus grandes villes d'Europe». En 1727-1728, il est médecin du Refuge à Londres et publie une critique de "La Henriade", violemment antipapiste. Il entre en relations avec Prévost d'Exiles qu'il suit en Hollande en qualité de secrétaire. Il publie divers ouvrages à Bruxelles et à Liège, soumet son Dictionnaire médicinal aux censeurs de Malines le 1er mars 1733. Protestant réfugié, il défend le déisme et l'esprit de « tolération » dans sa critique de La Henriade. La Relation apologique de 1738 qui défend la maçonnerie anglaise sous sa forme déiste, académique et épicurienne, est condamnée le 18 février 1739, sur enquête de l'Inquisition, et réduit Gautier de Faget à la clandestinité. Il reste en relations avec Prévost vers 1740, publie d'avril à septembre 1741 le journal hebdomadaire "Le Cyclope errant" puis "l'Argus de l'Europe".Gautier de Faget écrit entre 1727 et 1743 ; il se dévoile partiellement dans l'épître dédicatoire de l'Argus de l'Europe (1742). Formé en médecine à l'Hôtel-Dieu vers 1713-1716, il exerce ensuite près de vingt ans à travers l'Europe. Médecin du Refuge à Londres en 1727-1728, il y publie une critique antipapiste de La Henriade. Lié à Prévost d'Exiles, qu'il suit en Hollande comme secrétaire, il publie à Bruxelles et à Liège, où son Dictionnaire médicinal passe la censure de Malines en 1733. Protestant réfugié et déiste, sa Relation apologique (1738), défendant la franc-maçonnerie anglaise, est condamnée par l'Inquisition en 1739 et le contraint à la clandestinité. Il publie encore Le Cyclope errant (1741) puis l'Argus de l'Europe, gazette politique allégorique où chaque puissance est figurée par un emblème (l'aigle pour l'Empereur, le coq pour la France, etc.). Favorable à Marie-Thérèse et à ses alliés, hostile à la France et à l'Espagne, l'auteur y rivalise ouvertement avec Rousset de Missy. On ignore la cause de l'arrêt du journal.Très bon exemplaire (rogné court) en reliure vélin ivoire d'époque (quelques taches d'encre page 41). Sgard, Journaux, n°122, Journalistes, n° 339.
Genève, [sans nom], 1868. In-8 broché de 92-[6] pages, couverture imprimée en noir, en grande partie non coupé.
Orné d'un portrait de Jean-Antoine Gautier en frontispice. Couverture insolée.
Paris, Poulet-Malassis et de Broise, 1859 in-12, [2] ff. n. ch., 177 pp., un f. n. ch., avec un portrait-frontispice à l'eau-forte et [3] ff. de fac-similés hors texte, demi-chagrin maroquiné vert à coins, dos à nerfs orné de doubles caissons à froid, simple filet à froid sur les plats, tête dorée (Dunezat). Charnière supérieure frottée.
Première édition publiée en France (l'originale de 1858 avait été tirée à Bruxelles), et en second tirage (les exemplaires du premier tirage ne comportent pas les fac-similés). Ces pages furent imprimées le 21 octobre 1859 seulement, à 800 exemplaires (alors que le premier tirage avait été achevé le 20 juin 1859).Théophile Gautier avait été contacté par Balzac par l'intermédiaire de Jules Sandeau en 1836, et ses relations avec le maître datent de cette période. Après sa mort, les portraits donnés dans les notices de Gautier devaient puissamment contribuer à fixer la légende de l'auteur de la Comédie humaine.Vicaire III, 922. Oberlé, Poulet-Malassis, 500.Exemplaire de Charles Gadala (1839-1923), avec vignette ex-libris contrecollée sur les premières gardes et chiffre C.G. poussé en lettres dorées en queue du dos. Agent de change, et administrateur du Crédit foncier de France, ce dernier avait rassemblé une collection de meubles et d'estampes anciens. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris 1822 Audot Half-Leather
Langue: français. Manuel des Plantes Médicinales + Herbier Médical 2 volumes, Manuel des plantes médicinales ou description, usage et culture des végétaux indigènes employés en médecine par A Gautier, docteur en médecine de la Faculté de Paris, etc., 1124 pp, 17 x 10 cm, demi cuir, le dos orné avec vignette et titre, Herbier médical ou collection de figures représentant les plantes médicinales indigènes, accompagné de deux tables contenant les noms français, latin et tous les noms vulgaires, avec l'indication de la classe de Linné et de la famille naturelle de Jussieu, supplément au manuel des plantes médicinales de M.A. Gautier, 17 x 10 cm, demi cuir, le dos orné de vignette en titre, 16 + 16 pp + 214 gravures hors texte, des rousseurs et quelques traces d'humidité, bon état [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
Paris, G. Charpentier, coll. Petite bibliothèque-Charpentier, 1881. In-18 de XXV-[4]-385-[3] pages, demi-maroquin brun à coins, dos à 5 nerfs (légèrement passé) avec titre doré, tête dorée.
Illustré de 2 dessins originaux de Théophile Gautier, dont un en frontispice. Recueil de 6 nouvelles, le premier de l'auteur, comprenant Sous la table, Onuphrius, Daniel Jovard, Celle-ci et celle-là, Elias Wildmanstadius et Le Bol de punch, le tout précédé d'une préface pleine d'humour.
Marseille, Jean Mossy, 1782. In-8 de VII-(1)-115-(3) pp., errata, maroquin rouge, dos lisse orné, pièces de titre en maroquin vert, triple filet doré d'encadrement sur les plats, tranches dorées sur marbrure (reliure de l'époque).
Édition originale rare. Envoi autographe signé du lauréat accompagné de quelques corrections de la même main dans le texte : Présenté à Monsieur Dolieu l'aîné député de la Chambre de commerce par son très humble serviteur d'Ageville. Recueil de deux mémoires consacrés au curage du port couronnés en 1782 par l'Académie de Marseille, précédés de deux discours prononcés par le directeur de l'Oratoire, M. Papon, le premier « à l'ouverture de la séance publique tenue le 10 décembre 1781 à l'occasion de la fête séculaire, établie par l'Académie, en mémoire de la réunion de la Provence à la couronne » ; le second à l'ouverture de la séance publique de l'Académie, pour la partie des Sciences le 10 avril 1782. Contient :Mémoire sur les causes qui peuvent diminuer la profondeur du port de Marseille et les moyens d'en prévenir les effets, et d'y remédier qui a remporté le prix au jugement de l'Académie, le 10 avril 1782 par M. d'Ageville architecte, professeur d'architecture de l'Académie de peinture. Observations sur l'usage que l'on peut faire des immondices extraites du Port de Marseille, en les employant comme fumier et engrais, propres à la fertilisation des terres, par le même. Mémoire sur le même sujet, qui a obtenu l'accessit, par M. Gautier fils (François-Jules Gautier de Marseille, associé-architecte).Bel exemplaire conservé dans sa première reliure en maroquin rouge.
Genève, Rey et Malavallon, imprimeurs [puis] Eggimann & Cie [puis] Société générale d'imprimerie, 1896 - 1914. 9 tomes reliés en 8 volumes, demi-chagrin rouge, dos (passés) à nerfs, pièce de titre beige, couvertures conservées.
Portrait de l'auteur au frontispice du premier volume. Tome I et II: Des origines à la fin du XVe siècle; tome III de l'année 1538 à 1556; tome IV de l'année 1557 à 1567; tome V de l'année 1568 à 1589; tome VI de 1589 à 1608; tome VII de 1609 à 1671; tome VIII de 1609 à 1690; tome IX contient les tables des noms et des matières & additions et corrections (relié avec le précédent). "... l'oeuvre de Gautier, par sa documentation de première main, son souci de vérité et son ampleur, reste encore aujourd'hui la meilleure et en tout cas la plus détaillée [des histoires générales de Genève]. Demeurée [...] longtemps manuscrite, elle n'a été éditée qu'au début du XXe siècle, mais a pu alors bénéficier pour l'établissement et, quand il le fallait, pour la critique de son texte, des soins des meilleurs érudits contemporains. L'importance de Gautier pour l'historiographie genevoise se mesure bien au fait que son oeuvre éclipse complètement les histoires générales écrites après lui - et souvent d'après lui - mais qui ont vieilli beaucoup plus vite que lui." Geisendorf, Bibliographie raisonnée de l'histoire de Genève, n°183. Rare, a fortiori complet.
Paris, Charpentier, 1880. In-12 de [6]-336-[2] pages, demi-basane verte, dos (passé) à nerfs orné de fleurons dorés, quelques rousseurs.
Edition originale. "De même que les Fusains et Eaux-fortes, les Tableaux à la plume se composent d'articles presque inconnus de Théophile Gautier, rassemblés pour la première fois. Nous avons plus spécialement réuni dans cet ouvrage une série de travaux sur les arts, et nous y signalerons tout particulièrement à l'attention du lecteur les Etudes sur les musées qui ouvrent le volume. Ce sont peut-être les plus remarquables que Théophile Gautier ait écrites sur l'art, lui qui pourtant a publié tant d'admirables pages en ce genre." Avertissement. Vicaire, III, 941; Talvart 359.
A Paris, chez la Veuve Duchêne, 1765. In-8 de [8]-436 pages (pour 432, A-z8, Aa-Dd8), plein veau moucheté, dos à 5 nerfs orné de fleurons, et filets dorés, pièce de titre bordeaux, filet doré sur les coupes, tranches rouges.
Illustré d'un frontispice et de 30 planches hors-texte, dépliantes (dont une mesure 76 cm. de long). Henri Gautier fut un des premiers inspecteurs du Corps des Ponts et Chaussées créé en 1716. Il a été l'auteur du premier Traité des Ponts publié en 1716. Dans ce livre, il définit la règle d'une épaisseur de pile comprise entre le quart et le sixième de l'ouverture de l'arche adjacente. Il indique qu'un batardeau, nécessaire pour permettre la construction d'une pile dans une rivière, doit avoir une épaisseur égale la hauteur d'eau qu'il doit supporter. Les pieux battus servant à tenir chaque face du batardeau doivent être distants les uns des autres de trois pieds. A ce volume c'est adjoint un Traité de la construction des chemins, qui n'est pas ici. Reliure épidermée avec petits manques aux coiffes, coins émoussés.
A Paris, chez la Veuve Duchêne, 1765. In-8 de [8]-436 pages (pour 432, A-z8, Aa-Dd8), plein veau moucheté, dos à 5 nerfs orné de fleurons et filets dorés, pièce de titre bordeaux, filet doré sur les coupes, tranches rouges.
Illustré d'un frontispice et de 30 planches hors-texte, dépliantes (dont une mesure 76 cm. de long). Henri Gautier fut un des premiers inspecteurs du Corps des Ponts et Chaussées créé en 1716. Il a été l'auteur du premier Traité des Ponts publié en 1716. Dans ce livre, il définit la règle d'une épaisseur de pile comprise entre le quart et le sixième de l'ouverture de l'arche adjacente. Il indique qu'un batardeau, nécessaire pour permettre la construction d'une pile dans une rivière, doit avoir une épaisseur égale la hauteur d'eau qu'il doit supporter. Les pieux battus servant à tenir chaque face du batardeau doivent être distants les uns des autres de trois pieds. A ce volume c'est adjoint un Traité de la construction des chemins, qui n'est pas ici. Bon exemplaire hormis deux coins et les coupes légèrement frottées.
Paris, Charpentier, 1863. 2 tomes en 2 volumes in-12 de (4)-IV-373-(3) pp. ; (4)-382-(2) pp., demi-maroquin brun Bradel à coins, dos lisse titré et daté en pied, couvertures et dos conservés, entièrement non rogné (Yseux sc de Thierry-Simier).
Édition originale du chef-d'oeuvre de Gautier dont il n'a pas été tiré de grands papiers.Très bel exemplaire avec ses couvertures conservées dans une reliure signée Yseux, actif de 1915 à 1951.Provenance : André Langlois (ex-libris) ; J. S. Marchand (ex-libris).Vicaire, III, 926 ; Carteret, I, 333 ; Clouzot, 129.
Paris, L. Conquet, 1887 in-8, [2] ff. n. ch. (faux-titre et titre), 225 pp., avec un portrait-frontispice, une vignette en-tête, un cul-de-lampe, et 8 planches gravées, le tout sous serpentes, broché sous couverture orange.
Tirage limité à 500 exemplaires numérotés à la main. Celui-ci, sur papier vélin du Marais (421/500).La première édition sous forme de livre était parue en 1847, mais le texte avait déjà été donné en livraisons dans La Presse du 1er au 16 janvier 1847. Comme un certain nombre de vers de Gautier de la même époque, ce roman est une pure "espagnolade", fruit de son séjour dans la péninsule de 1840. : à Madrid, don Andrès de Salcedo doit bientôt épouser doña Feliciana de los Rios, mais, sur la place des Taureaux, il croise le regard de Militona, une jeune manola. Ce qui déplaît fortement à Juancho le torero...De la bibliothèque du poète et éditeur (Editions de Minuit) Georges Hugnet, avec son ex-libris à devise sue la première garde. Vicaire III, 904. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Charpentier [Imprimerie Simon Raçon], 1871 in-12, [2] ff. n. ch., 376 pp., demi-chagrin cerise, dos à nerfs orné de filets à froid et de fleurons dorés, coins en vélin vert, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Rousseurs.
Édition originale. Un des exemplaires sur papier ordinaire, donc sans gravures. Comme on le sait, Gautier fut profondément affecté par la défaite de 1870 et les événements du siège de Paris.Vicaire III, 936. Clouzot, p. 130. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
France, Imprimerie particulière [Poulet-Malassis], 1873. In-8 (220 x 140 mm) de (4)-II-84 pp., percaline verte, pièce de maroquin.
Édition originale tirée à 162 exemplaires. Portrait en frontispice sur Chine par Benjamin Roubaud, gravé par Bracquemond et Jacquemart ; double planche de musique notée gravée sur Chine. Fleuron au titre d'après Félicien Rops.Vicaire, III, 939.
Alençon, Poulet-Malassis, 1805 in-8, [2] ff. n. ch., ij pp., pp. 3-239, demi-veau vert, dos lisse orné de filets dorés, coins en vélin vert, tranches mouchetées (rel. de la fin du XIXe). Bon exemplaire.
Edition originale, avec la particularité que l'adresse est celle de Poulet-Malassis, et non de Malassis le Jeune, comme dans la plupart des exemplaires. L'auteur donna en 1821 un Supplément à cette monographie.En effet, curé de La Lande de Goult, dans l'Orne, de 1783 à 1794, Jean-Jacques Gautier (1748-1829) est plus connu pour son ouvrage sur Exmes (sa ville natale). Il avait renoncé à ses fonctions en 1794, et devint professeur à Alençon, mais se rétracta ensuite et réintégra le clergé de l'Orne.Frère II, 13. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Malassis le Jeune [puis :] Poulet-Malassis, an XIV - 1805-1821 2 parties en un vol. in-8, titre, ij pp., pp. 3-239, manque le faux-titre, titre, 175 pp., demi-basane fauve à coins, dos lisse orné de filets et fleurons dorés, pièce de titre verte, tranches jaunes (reliure de l'époque). Plats et coupes frottés.
Edition originale, bien complète du Supplément, donné en 1821 et qui n'est pas généralement joint.Curé de La Lande de Goult, dans l'Orne, de 1783 à 1794, Jean-Jacques Gautier (1748-1829) est plus connu pour son ouvrage sur Exmes (sa ville natale). Il avait renoncé à ses fonctions en 1794, et devint professeur à Alençon, mais se rétracta ensuite et réintégra le clergé de l'Orne.Frère II, 13.Ex-libris manuscrit Lemierre. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, C.-F. Patris [puis :] chez l'auteur [puis :] Veuve Desauges, septembre 1816-avril 1823 10 vol. in-8, demi-chevrette cerise, dos lisses ornés de filets et fleurs de lis dorés, encadrement de guirlande dorée sur les plats de toile gaufrée, tranches citron mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Quelques mouillures claires en fin de certains volumes.
Tout ce qui a paru de ce recueil non officiel, mais néanmoins précieux pour l'histoire parlementaire de la Restauration. Il est très rare de posséder la collection complète, et l'on voit ordinairement les volumes séparément.Le propos des deux publicistes à l'origine de ce titre est explicitement engagé : il s'agissait de relever les "erreurs de principe" dans lesquelles seraient tombés divers orateurs de la minorité, d'abord dans les deux sessions de 1814 et 1815, puis de contredire quasi-systématiquement les analyses procurées par Joseph Fiévée des sessions parlementaires, lesquelles jusqu'en 1818 au moins, abondaient dans le sens ultra.I. 1814 : [2] ff. n. ch., ij pp., ix pp., pp. 11-493. - II. 1815 : [2] ff. n. ch., 520 pp. - III. 1816 : [2] ff. n. ch., viij pp., [650] pp. mal chiffrées 550 (un bifeuillet de l'Avertissement détaché). - IV. et V. 1817 : [2] ff. n. ch., xviij pp., 469 pp. ; [2] ff. n. ch., 459 pp. - VI. 1818 : xij pp., 451 pp. - VII. 1819 : XII pp., 504 pp. - VIII. 1820 : XXIII pp., 448 pp. - IX. 1821 : XIV pp., 399 pp. - X. 1822 : X pp., 430 pp.Quérard I, 134 (ne donne que neuf volumes).Bel exemplaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Genève, 1958. Plaquette in-8 brochée de 36-[4] pages, bien complet du grand arbre généalogique dépliant rangé dans le rabat de la couverture.
Paris 1875 Delhomme et Briguet Soft cover Fair
Langue: français. Leon Gautier. Voyage D'un Catholique Autour De Sa Chambre. L'amour chrétien dans le mariage. Deuxième édition, revue et augmentée. Paris, Victor Palme, 1875. 371p. La couverture est abîmée. [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
Montpellier, Université Paul-Valéry, 1993 2 vol. in-8°, 547p. (pagination continue) Brochés.
La Critique Françoise COURT-PEREZ, Gautier critique de Scribe. Elwood HARTMAN, Gautier et Fromentin. La Poésie Jacques LARDOUX, A propos des poésies de circonstances de Gautier. Constance GOSSELIN-SCHICK, L'écriture poétique de Gautier : évasion? conformisme? ou opposition sociale? François BRUNET, L'influence de Gautier sur Les Exilés. Peter EDWARDS, Gautier et Banville, affinités discrètes. L'Esthétique. Joseph-Marc BAILBE, La transposition d'art chez Gautier et J. Janin. Minako IMURA, Gautier et ses danseuses fantômes. Josepha MOLINA-RUEDA, L'isolement métaphysique de Gautier à travers la coordonnée spatiale de « Jettatura ». Claude-Marie SENNINGER, Le Capitaine Fracasse : comme en un palimpseste. Figures d'époque. Gesa KORDES, Ernest Reyer : avant-gardiste ou conservateur? Alban RAMAUT, Benvenuto Cellini de Berlioz : un opéra Jeune-France? Francis MOULINAT, Lassailly+Gautier : Ariel = une retraite élégante? Jean-Claude BRUNON, Gautier et Houssaye. Alain MONTANDON, Gautier et Balzac : à propos de « La Morte amoureuse ». Multiple Gautier. Anne-Marie LEFEBVRE, Gautier et les spirites et illuminés de son temps. Marcel VOISIN, Gautier et la politique. Jean-Claude FIZAINE, Gautier et la lettre d'amour. Paolo TORTONESE, L'érudition de Gautier. Serge ZENKINE, Gautier et la dispersion culturelle. Présence du monde. Christiane SERIS, Gautier en Amérique latine. Guy BARTHELEMY, L'Orient à Paris. Ilse HEMPEL-LIPSCHUTZ, Légendaire Espagne : mythe dépeint, mythe dansé. D'un tableau de Mariano de Fortuny au dernier ballet de Gautier. Robert BAUDRY, Gautier et l'évasion hors de son temps, ou les« machines à remonter le temps » dans ses contes. Michel DELPORTE, Sur le chemin de fer. Cassandra HAMRICK, Gautier et la modernité de son temps.
Paris, Poulet-Malassis et de Broise, 1858 ; in-12, demi-maroquin outremer, coins, nerfs, fleurons dorés, tête dorée. (Reliure de l’époque) Frontispice, titre en rouge et noir, 230 pp., 1 f. avec le caducée.Edition tirée à 1000 exemplaires, 5 sur vergé plus quelques rares exemplaires sur vélin fort.C’est la troisième édition du recueil, les deux premières ayant paru chez Didier en 1852 et 1853. L’édition Malassis, en PARTIE ORIGINALE contient 27 poèmes, soit 9 de plus que la première de 1852, sans reprendre les 2 inédits de 1853. Les pièces nouvelles sont : Odelette anacréontique, Fumée, Apollonie, L’Aveugle, Lied, Fantaisies d’hiver, la Source, l’Art, Buchers et Tombeaux.Le frontispice dessiné et gravé à l’eau-forte par Emile THEROND (né à Saint-Jean du Gard en 1821) présente Gautier dans un médaillon avec un large encadrement d’orfèvrerie. Au sujet de ce portrait, voir Boucher. Icon. de Th. Gautier n°65: “La délicatesse que l’artiste a su mettre dans la composition de ce frontispice mérite éloge, c’est bien de ce genre un des plus heureux portraits de Gautier qu’on ait représenté, plein de finesse, de vérité et charmant à la fois. Pour symboliser l’oeuvre, Thérond a imaginé un cadre formé d’arabesques... dans lesquelles sont serties des pierres précieuses étincelantes et où viennent s’encastrer des émaux d’un ton doux, l’un égyptien, l’autre assyrien... L’artiste a dû s’inspirer pour le portrait d’une des photographies de Nadar...”Thérond est également l’auteur des nombreux bandeaux, fleurons et culs-de-lampe gravés sur bois dans le volume.Launay 64 - qui cite une lettre de Gautier à E. Feydeau publiée dans les Souvenirs intimes de ce dernier en 1874 : “Cet “étourdi de Poulet-Malassis (pullus gallinceus male sedens) a copié pour Emaux et Camées la première édition, de façon qu’il a sauté deux pièces qui sont ajoutées à la seconde : les Accroche-coeurs et les Néréides. C’est adroit pour un recueil complet! Il n’a pas mis non plus la pièce intitulée l’Art à la place indiquée : elle devrait venir après Bûchers et Tombeaux et clore le volume dont elle résume l’idée. Sauf cela, c’est parfait!” Th. Gautier était en Russie lorsque Malassis imprima ce livre, il ne put donc en surveiller la correction...Lonvenjoul II 147-48 (qui donne des lettres de Gautier à Malassis au sujet de ce volume) - Clouzot 72: “le volume est tiré sur excellent papier vélin légèrement azuré ou crème” - Vicaire III 910 - Tourneux. Gautier 8 - Jouanne 110.En 1863 le libraire Pincebourde écoula les derniers exemplaires de l’édition avec un nouveau titre à son nom.Bel exemplaire bien relié.GAUTIER (Pierre-Jules-Théophile).Le « poète impeccable » auquel Baudelaire dédia les Fleurs du Mal, fut un des auteurs de premier rayon de Poulet-Malassis. L’éditeur, hélas, ne fit pas fortune avec les livres de Gautier qui se vendaient mal. Mais le portrait du poète d’Emaux et Camées figurait en bonne place dans la luxueuse librairie du passage Mirès, parmi les médaillons peints des « auteurs-maisons ». Gautier et Malassis ne furent sans doute jamais intimes, car sans idées politiques précises, Gautier s’était peut-être un peu trop facilement adapté au Second Empire. Il faisait figure de personnage officiel, surtout dans l’entourage de la princesse Mathilde, qui le nomma son bibliothécaire en 1868. Poulet-Malassis, exilé alors à Bruxelles, n’a jamais fréquenté le salon de la cousine de Napoléon III, ces deux Bonaparte que liaient un attachement et un dévouement inaltérables. Gautier est mort en 1872, six ans avant Malassis.