Paris Flammarion 1962 12 x 19 434 pages - broché - envoi de JJ Gautier - couverture defraichie - coupures aux plats ensemble satisfaisant
Satisfaisant Signé par l'auteur
Montpellier, Université Paul-Valéry, 1993 2 vol. in-8°, 547p. (pagination continue) Brochés.
La Critique Françoise COURT-PEREZ, Gautier critique de Scribe. Elwood HARTMAN, Gautier et Fromentin. La Poésie Jacques LARDOUX, A propos des poésies de circonstances de Gautier. Constance GOSSELIN-SCHICK, L'écriture poétique de Gautier : évasion? conformisme? ou opposition sociale? François BRUNET, L'influence de Gautier sur Les Exilés. Peter EDWARDS, Gautier et Banville, affinités discrètes. L'Esthétique. Joseph-Marc BAILBE, La transposition d'art chez Gautier et J. Janin. Minako IMURA, Gautier et ses danseuses fantômes. Josepha MOLINA-RUEDA, L'isolement métaphysique de Gautier à travers la coordonnée spatiale de « Jettatura ». Claude-Marie SENNINGER, Le Capitaine Fracasse : comme en un palimpseste. Figures d'époque. Gesa KORDES, Ernest Reyer : avant-gardiste ou conservateur? Alban RAMAUT, Benvenuto Cellini de Berlioz : un opéra Jeune-France? Francis MOULINAT, Lassailly+Gautier : Ariel = une retraite élégante? Jean-Claude BRUNON, Gautier et Houssaye. Alain MONTANDON, Gautier et Balzac : à propos de « La Morte amoureuse ». Multiple Gautier. Anne-Marie LEFEBVRE, Gautier et les spirites et illuminés de son temps. Marcel VOISIN, Gautier et la politique. Jean-Claude FIZAINE, Gautier et la lettre d'amour. Paolo TORTONESE, L'érudition de Gautier. Serge ZENKINE, Gautier et la dispersion culturelle. Présence du monde. Christiane SERIS, Gautier en Amérique latine. Guy BARTHELEMY, L'Orient à Paris. Ilse HEMPEL-LIPSCHUTZ, Légendaire Espagne : mythe dépeint, mythe dansé. D'un tableau de Mariano de Fortuny au dernier ballet de Gautier. Robert BAUDRY, Gautier et l'évasion hors de son temps, ou les« machines à remonter le temps » dans ses contes. Michel DELPORTE, Sur le chemin de fer. Cassandra HAMRICK, Gautier et la modernité de son temps.
Paris, Cercle du livre précieux, collection Le cabinet rose et noir, 1960. In-8 oblong (20 x 13 cm) reliure éditeur en pleine basane noire à décor doré sur le dos et le plat supérieur, xxvi p. de préface, 198 p., 30 feuillets d'illustrations. Exemplaire numéroté (n°539).
Athêna, collection Athêna-luxe, 1946, in/8 broché, 254 pages, couverture remplié. Illustrations de de dix hors-texte de Le Mengeot.
Paris A l'emblème du secrétaire, 1946, 3 volumes in/4, broché, couverture rempliée. 246p ; 218p ; 213, pages. Exemplaire numéroté sur vélin ivoirine, N° 764. Avec 56 aquarelles en couleur hors texte par Pierre Lecomte
Paris, Cercle du livre précieux, collection Le cabinet rose et noir, 1960. In/8 reliure éditeur en pleine percaline noire à décor doré sur le dos et le plat supérieur,XXII pages de préface, 199 pages, 64 feuillets d'illustrations. Publiées avec une préface et des notes par Pascal Pia. Exemplaire numéroté.
Paris Balland 1979 In8 - broché avec jaquette illustrée ( menus déchirures à la jaquette ) - 250 pages - Envoi autographe signé de l'auteur à Germaine Beaumont journaliste .
Satisfaisant Dédicacé par l'auteur
[Grandville Gavarni Bertall Cham ] - Balzac Sand Feuillet Rochefort Stahl Sue Soulié Villemot Droz Musset Nerval Girardin Delord Erckmann Chatrian Gautier Janin Macé Nodier Laprade Roqueplan Gozlan
Reference : RES36L225
(1868)
Paris Hetzel 1868 4 parties en 2 volumes - In4 ( 27 X 19 cm ) - DEmi basane verte - coiffes , coins et mors frottés - 228 + 195 pages + les planches de Gavarni et de Grandville a la suite pour le 1er volume / 196 + 196 pages + les planches de Gavarni , Grandville et Bertall a la suite - Rousseurs éparses .
Satisfaisant
0 Paris - Michel Lévy Frères - 1866 pour la Peau de Tigre ( recueil de contes et nouvelles )- Hachette - 1863 pour Jean Et Jeannette / Les roués innocents - In12 - demi chagrin vert - dos a nerfs - titres dorés - reliure légèrement frottée - 1ere édition collective des textes .
Satisfaisant
Paris Barreau 1946 Paris , Barreau , 1946 -In8 ( 19x14 cm) en feuilles sous chemise et emboitage - 147 pages + la Suite . Exemplaire numéroté HC9. Jacques Boullaire (1893/1976) fut un grand graveur ; Il fut l'élève de Guy Arnoux et fut Peintre officiel de la Marine.
Bon
14 X21,5 16 pages - sans mention de date de lieu et d'editeur - tiré a part de la Revue de Physique et de Chimie - Photo d'epoque de Schutzenberger - Rousseurs - bon etat général
Bon
Le Flambeau 1992 Grand in 8 199 pages - cartonnage editeur illustré - bon etat general
Bon
Fourqueux Les Cinq Léopards 1989 In8 195 pages - broché - bon etat
Bon
[GAUTIER Théophile] HUGO Victor; de BANVILLE Théodore; CROS Charles; MALLARME Stéphane; et al.:
Reference : 20450
(1873)
Paris, Alphonse Lemerre, 1873. Grand in-8 de [8]-II-179-[3] pages, demi-percaline terre de Sienne à coins, à la Bradel, dos lisse orné d'un fleuron doré, pièce de titre prune, couverture de papier parcheminé rempliée imprimée en deux tons. Non rogné. La reliure est signée E. Carayon.
Orné d'un portrait gravé de Théophile Gautier en frontispice. Edition originale publiée quelques mois après sa disparition, à l'initiative d'Alphonse Lemerre. C'est 83 auteurs totalisant 93 pièces qui rendent ici un hommage à Théophile Gautier. L'exemplaire est imprimé sur beau papier vergé des papeteries de Hallines des frères Dambricourt (c'était le papier préféré de Victor Hugo). Singulier exemplaire auquel on a ajouté 7 portraits: Théophile Gautier au trois-quarts, cigare en main, eau-forte sur chine avant la lettre par Rajon; Gautier d'après Nadar, gravé par L. Wolf; Gautier et le fauteuil académique, caricature coloriée de Gilbert-Martigny; portrait par Émile Thérond, épreuve tirée en bistre, avant la lettre sur Chine volant, à pleine marge; portrait lithographié de Julia Grisi ( fameuse soprano italienne admirée par Gautier qui lui rendit hommage dans un long poème La Diva; Buste de Gautier d'après Judith Gautier et H. Bouillon à Tarbes (gravure sur bois); "Théophile Gautier en tenue des représentations de Hernani" par Gautier lui-même , gravé par H. Valentin, eau-forte coloriée sur Chine volant: le gilet rouge: « Le gilet rouge ! on en parle encore après plus de quarante ans, et l’on en parlera dans les âges futurs, tant cet éclair de couleur est entré profondément dans l’œil du public » se souvient-il dans son Histoire du romantisme.Ex-libris et tampon rouge du collectionneur (non identifié) répété au premier contreplat et au premier feuillet blanc, avec un numéro (612).
Paris, Poulet-Malassis et de Broise, Paris, Poulet-Malassis et de Broise1858 ; in-12, demi-maroquin outremer, coins, nerfs, fleurons dorés, tête dorée. (Reliure de l’époque) Frontispice, titre en rouge et noir, 230 pp., 1 f. avec le caducée.Edition tirée à 1000 exemplaires, 5 sur vergé plus quelques rares exemplaires sur vélin fort.C’est la troisième édition du recueil, les deux premières ayant paru chez Didier en 1852 et 1853. L’édition Malassis, en PARTIE ORIGINALE contient 27 poèmes, soit 9 de plus que la première de 1852, sans reprendre les 2 inédits de 1853. Les pièces nouvelles sont : Odelette anacréontique, Fumée, Apollonie, L’Aveugle, Lied, Fantaisies d’hiver, la Source, l’Art, Buchers et Tombeaux.Le frontispice dessiné et gravé à l’eau-forte par Emile THEROND (né à Saint-Jean du Gard en 1821) présente Gautier dans un médaillon avec un large encadrement d’orfèvrerie. Au sujet de ce portrait, voir Boucher. Icon. de Th. Gautier n°65: “La délicatesse que l’artiste a su mettre dans la composition de ce frontispice mérite éloge, c’est bien de ce genre un des plus heureux portraits de Gautier qu’on ait représenté, plein de finesse, de vérité et charmant à la fois. Pour symboliser l’oeuvre, Thérond a imaginé un cadre formé d’arabesques... dans lesquelles sont serties des pierres précieuses étincelantes et où viennent s’encastrer des émaux d’un ton doux, l’un égyptien, l’autre assyrien... L’artiste a dû s’inspirer pour le portrait d’une des photographies de Nadar...”Thérond est également l’auteur des nombreux bandeaux, fleurons et culs-de-lampe gravés sur bois dans le volume.Launay 64 - qui cite une lettre de Gautier à E. Feydeau publiée dans les Souvenirs intimes de ce dernier en 1874 : “Cet “étourdi de Poulet-Malassis (pullus gallinceus male sedens) a copié pour Emaux et Camées la première édition, de façon qu’il a sauté deux pièces qui sont ajoutées à la seconde : les Accroche-coeurs et les Néréides. C’est adroit pour un recueil complet! Il n’a pas mis non plus la pièce intitulée l’Art à la place indiquée : elle devrait venir après Bûchers et Tombeaux et clore le volume dont elle résume l’idée. Sauf cela, c’est parfait!” Th. Gautier était en Russie lorsque Malassis imprima ce livre, il ne put donc en surveiller la correction...Lonvenjoul II 147-48 (qui donne des lettres de Gautier à Malassis au sujet de ce volume) - Clouzot 72: “le volume est tiré sur excellent papier vélin légèrement azuré ou crème” - Vicaire III 910 - Tourneux. Gautier 8 - Jouanne 110.En 1863 le libraire Pincebourde écoula les derniers exemplaires de l’édition avec un nouveau titre à son nom.Bel exemplaire bien relié.GAUTIER (Pierre-Jules-Théophile).Le « poète impeccable » auquel Baudelaire dédia les Fleurs du Mal, fut un des auteurs de premier rayon de Poulet-Malassis. L’éditeur, hélas, ne fit pas fortune avec les livres de Gautier qui se vendaient mal. Mais le portrait du poète d’Emaux et Camées figurait en bonne place dans la luxueuse librairie du passage Mirès, parmi les médaillons peints des « auteurs-maisons ». Gautier et Malassis ne furent sans doute jamais intimes, car sans idées politiques précises, Gautier s’était peut-être un peu trop facilement adapté au Second Empire. Il faisait figure de personnage officiel, surtout dans l’entourage de la princesse Mathilde, qui le nomma son bibliothécaire en 1868. Poulet-Malassis, exilé alors à Bruxelles, n’a jamais fréquenté le salon de la cousine de Napoléon III, ces deux Bonaparte que liaient un attachement et un dévouement inaltérables. Gautier est mort en 1872, six ans avant Malassis.
Versailles s. d. [20-30 avril 1871] | 10.50 x 11.50 cm | un feuillet
Lettre autographe signée de Théophile Gautier, 34 lignes à l'encre noire, adresse en pied au verso de la lettre : "Versailles avenue de St-Cloud n°3". Pliures inhérentes à la mise sous pli. La lettre semble être inédite, non mentionnée dans la Correspondance Générale de Théophile Gautier, éditée par Claudine Lacoste-Veysseyre, sous la direction de Pierre Laubriet (Droz, Genève-Paris, 12 vol., 1985-2000). Rare aperçu de la vie intime de Gautier, la lettre saisit les affres qui frappent l'auteur et sa famille pendant la Commune de Paris. Séparé de sa famille par l'invasion prussienne de 1870 et les insurrections parisiennes de 1871, Théophile Gautier confie l'ampleur de ses tourments, tant financiers que dus à la Commune de Paris, à sa «chère mignonne», sa fille cadette, Estelle Gautier: «Je parviendrai peut-être encore à me relever de cet écroulement [...] je suis heureux que ces atroces épreuves t'aient été épargnées. J'ai manqué pour ma part y laisser ma peau et je ne suis pas encore bien brillant». Les habituels soutiens de Gautier transparaissent d'ailleurs ici à travers les noms de l'académicien Camille Doucet et de la danseuse Carlotta Grisi. La virulence des combats entre communards et forces répressives se devine dans l'évocation de la sur de Gautier, Emilie, dite «Lili»: «Lili est toujours dans sa cave. En sortir est trop périlleux mais elle sera délivrée d'ici quelques jours. Hélas! bien longs». Caractéristique du registre personnel, rare dans la correspondance de Gautier, la lettre est empreinte de l'amour paternel que l'auteur porte à sa famille: «Quelle fête quand nous serons tous réunis car mon cur souffre bien [fort] de cette dispersion». - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Montpellier, Université Paul-Valéry, 1989. In-8°, 235p. Broché.
Constance GOSSELIN SCHICK, La Comédie de la mort de Théophile Gautier. Sarga MOUSSA, Constantinople de Théophile Gautier : un voyage vers le corps. Ilse HEMPEL-LIPSCHUTZ, Images illusoires, réelles, figurées? Théophile Gautier et sa « chimère rétrospective » reflétée dans l'uvre peint de Goya. Francis MOULINAT, Théophile Gautier et Gustave Courbet. Marta GINE JANER, Gautier et Villiers de l'Isle Adam. Christine COLAS, Yvonne de Galais : une sur des héroïnes de Gautier? Dossier Gaston Dupouy. Essai sur l'origine du Capitaine Fracasse. Description du château d'Arengosse. Mises au point. Documentation. Claudine LACOSTE, Théophile Gautier juge de lui-même. Claudine LACOSTE, uvres de Théophile Gautier annoncées par la « Bibliographie de la France » de 1830 à 1935. Claudine LACOSTE, Le Journal d'Eugénie Fort (suite), 12 juin 1859 - 29 février 1860.
s. d. [circa 1843] | 13.20 x 21.90 cm | 4 feuillets
Manuscrit autographe de Théophile Gautier, 4 feuillets numérotés 2, 2bis, 9 et 11, 83 lignes à l'encre bleu turquoise, rose et rouge, corrections de la main de l'auteur, quelques pliures, infimes déchirures marginales sans manque de texte, quelques bavures et traces d'encre sans manque de texte. Admirable ensemble de quatre fragments manuscrits du chapitre XI du Voyage d'Espagne dévoilant les coulisses de l'écriture de Gautier qui, guidé par le goût romantique pour le pittoresque, relate ses séjours à Madrid et Ocaña et ses passages par La Guardia et Tembleque. Gautier adopte ici un étonnant format de travail sur feuilles volantes où, menée par une écriture serrée et bigarrée, se distingue la fabrique du récit à travers les corrections que l'auteur impose à son texte. Originellement destiné à une publication dans la presse, l'article de Gautier, lui-même séduit par l'exotisme espagnol, satisfait le penchant pour le pittoresque alors à son apogée en France: «[...] les mouvements de coude des femmes se groupant dans leur mantille et corrigeant l'inflexion d'un pli disgracieux; les illades lancées d'une croisée à l'autre aux gens de connaissance; le joli signe de tête et le geste gracieuxqui accompagne l'agurpar lequel lessenhorasrépondent aux cavaliers qui les saluent; la foule pittoresque entremêlée deGallegos, dePasiegas, de Valenciens, deManolaset de vendeurs d'eau» Les extraits présentés se placent en relation directe avec un imaginaire commun de l'Espagne, introduit par Don Quichotte et ses célèbres moulins: «[...] nous aperçûmes sur la droite deux ou trois moulins à vent qui ont la prétention d'avoir soutenu victorieusement le choc de la lance de don Quichotte [...] La venta où nous nous arrêtâmes pour vider deux ou trois jarres d'eau fraîche, se glorifie aussi d'avoir hébergé l'immortel héros de Cervantès». Placé en résonance avec une telle référence romanesque, le récit de Gautier se teinte de couleur picaresque: «Nous avions en outre une escorte spéciale de quatre cavaliers armés d'espingoles, de pistolets et de grands sabres. C'étaient des hommes de haute taille, à figures caractéristiques, encadrées d'énormes favoris noirs, avec des chapeaux pointus, de larges ceintures rouges, des culottes de velours et des guêtres de cuir, ayant bien plus l'air de voleurs que de gendarmes, et qu'il était fort ingénieux d'emmener avec soi, de peur de les rencontrer». Sans se départir de sa plume pleine d'humour («Boire de l'eau est une volupté que je n'ai connue qu'en Espagne»), Gautier se montre sensible à la gaieté et au bon vivant espagnols : «la sobriété et la patience des Espagnols à supporter la fatigue est quelque chose qui tient du prodige. Ils sont restés Arabes sur ce point. L'on ne saurait pousser plus loin l'oubli de la vie matérielle. Mais ces soldats, qui manquaient de pain et de souliers, avaient une guitare». Si l'écrivain est conscient de l'influence que la parution des articles dans la presse a sur son écriture, «je ne te fais pas de détails pittoresques. Tu verras cela dans les papiers publics» (Lettre de Théophile Gautier à sa mère, Burgos, 16 mai 1840), le Voyage en Espagne demeure une expérience jalon dans le développement esthétique de Gautier. Plus qu'un simple récit de voyage, l'ouvrage révèle «son rapport poétique avec le monde visible» (François Brunet) dont certains accents se distingue ici: «Le passage de la procession est poudré de sable fin, et destendidosde toile à voile, allant d'une maison à l'autre, entretiennent l'ombre et la fraîcheur dans les rues [...] Le manège perpétuel des éventails qui s'ouvrent, se ferment, palpitent et battent de l'aile comme des papillons qui cherchent à se poser ». - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Gautier, Théophile - HUGO Victor; ARENE Paul; AUBANEL Teodor; COPEE Françoise; MALLARME Stéphane; LEMERRE Alphonse (préface) et al.
Reference : 55092BB
(1873)
Paris, Alphonse Lemerre. 1873. Grand in-8 [8]-II-179-[3] p. orné d'un frontispice gravé du portrait de Gautier par Bracquemont et truffé de 7 autres portraits. Reliure demi-percaline orange à coins, pièce de titre brun imprimé sur la soie, Couverture de papier parcheminé conservé (signé E.Carayon).
Edition originale de ce recueil collectif en hommage à Théophile Gautier, publié quelques mois après sa disparition. Exemplaire agrémenté de 8 portraits: - 1: Gautier gravé par Rajon, eau-forte sur chine avant la lettre. - 2: Gautier d'après Nadar, gravé par L. Wolf. - 3: Gautier et le fauteuil académique, caricature en couleurs par Gilbert-Martigny. - 4: Gauterie d'après lui-même, gravé par H. Valentin en tenue des représentations de Hernani. Eau-forte colorée sur chine volant. - 5: Gautier par E.Therond, eau-forte, tirage sanguin sur chine volante. - 6: Portrait de Julia Grisi. - 7: Buste de Gautier par Judith Gauter et H. Bouillon à Tarbes.
Montpellier, Université Paul-Valéry, 1980. In-8°, 144p. Broché.
David Graham BURNETT, Sur la composition de la Comédie de la Mort. Ilse HEMPEL-LIPSCHUTZ, Théophile Gautier et son Espagne retrouvée dans l'uvre gravé de Goya. Harry COCKERHAM, Quatre voyages de Gautier en Angleterre. Quelques documents. Claude-Marie SENNINGER, España à mi-chemin entre La Comédie de la Mort et Émaux et Camées. HÉVELYNE, Les Grotesques de Théophile Gautier, les Grotesques de la Musique d'Hector Berlioz. Gaston DUPOUY, A propos du Capitaine Fracasse. Pierre CAIZERGUES, Apollinaire et Gautier. Marianne CERMAKIAN, Le Journal d'Eugénie Fort (1856-1872). Claudine LACOSTE, Joseph Linguay : profession de foi politique. Jean RICHER, Notes bibliographiques. Claudine LACOSTE, Théophile Gautier et la presse de son temps II. David Graham BURNETT, Complément au dossier américain sur Théophile Gautier. Sho KIMATA, Théophile Gautier au Japon.
Paris, Plon, Paris, Plon1874 ; in-12, broché. 2 ff., frontispice, 353 pp., 1 f. blanc.EDITION ORIGINALE. Portrait de Th. Gautier gravé par Rajon, d’après une jolie photographie faite à Paris en 1864 par Ch. Barenne. “On sait avec quelle rare finesse Rajon a gravé ce portrait à l’eau-forte” dit Boucher n°102.Contient des souvenirs évoquant les rapports entre Gautier et Malassis.Vicaire III, 699. Un peu débroché.GAUTIER (Pierre-Jules-Théophile).Le « poète impeccable » auquel Baudelaire dédia les Fleurs du Mal, fut un des auteurs de premier rayon de Poulet-Malassis. L’éditeur, hélas, ne fit pas fortune avec les livres de Gautier qui se vendaient mal. Mais le portrait du poète d’Emaux et Camées figurait en bonne place dans la luxueuse librairie du passage Mirès, parmi les médaillons peints des « auteurs-maisons ». Gautier et Malassis ne furent sans doute jamais intimes, car sans idées politiques précises, Gautier s’était peut-être un peu trop facilement adapté au Second Empire. Il faisait figure de personnage officiel, surtout dans l’entourage de la princesse Mathilde, qui le nomma son bibliothécaire en 1868. Poulet-Malassis, exilé alors à Bruxelles, n’a jamais fréquenté le salon de la cousine de Napoléon III, ces deux Bonaparte que liaient un attachement et un dévouement inaltérables. Gautier est mort en 1872, six ans avant Malassis.
Judith GAUTIER, fille ane de Thophile Gautier, Madame Catulle MENDS par son mariage, fut une des femmes les plus fascinantes de son poque. Elle entre en littrature par la publication dun article concernant la traduction dEurka dEdgar Alan Poe par Baudelaire, ce qui lui vaudra lenthousiasme du pote. Elle parle en outre le chinois grce aux leons de Tin-Tun-Ling, rfugi politique chinois accueilli par Thophile Gautier, et publie un recueil de posies, Le Livre de Jade, une traduction danciens pomes chinois, vingt-deux ans. Grande admiratrice de Richard Wagner, elle est aussi lamie intime de Victor Hugo auquel elle a inspir plusieurs pomes. Ses souvenirs paraissent dans La Revue de Paris sous le titre Le Collier des jours, entre 1904 et 1909. Lettres relatives (pour la plupart) la parution dans la Revue de Paris des souvenirs de Judith Gautier sous le titre : Le Collier des jours .HBERT. 1817-1908. Peintre. 3 L.A.S. et 1 C.A.S. Hebert Chre Judith . Paris, 1904. 4 pp. in-8 et 7 pp. in-12. sans date : ...Jai lu hier soir votre sixime article sur le second rang du Collier et je ne veux pas attendre ce soir pour vous dire tout le plaisir quil ma fait. Il est impossible de mieux raconter, et de raconter des choses plus intressantes, surtout pour ceux qui comme moi, ont conserv un culte pour la mmoire du grand Tho. Si vous saviez combien nous vous remercions de nous faire revivre dans ce milieu sans pareil et a jamais disparu sans espoir de revoir jamais rien qui lui ressemble ! Tchez, chre Judith, de faire durer longtemps cette vocation des jours lointains... - 29 novembre [1903] - Le peintre tmoigne de la bonne rception de : & lensemble des chapitres que javais lus avec tant dintrt dans la Revue de Paris, pour vous dire tout le plaisir que je dois ces souvenirs, si bien raconts par vous, il faudrait la plume loquente de votre pre, elle seule pourrait exprimer les frissons de joies et des regrets que jai prouvs en vous lisant ! (...) je vais vous envoyer une belle photographie du Banc de pierre faite autrefois par Bingham qui vous rappellera le tableau si admirablement potis par le grand pote dans des vers immortels...- 1er janvier [1904] - Le peintre envoie tardivement sa correspondante : & la photographie du Banc de pierre, que je vous avais promise (...). Jose esprer, chre Judith, que vous aurez eu un peu de joie la vue de ce tableau que vous aviez trs bien dcrit et qui vous rappellera des jours heureux et lointains& - 3 janvier [1904] - Hbert linvite venir ...vers la tombe de la nuit (...) prendre une tasse de th amicale avec nous. Je serai trs heureux de vous revoir et de vous faire encore mes compliments pour le 2 rang du Collier& BENJAMIN-CONSTANT. 1845-1902. Peintre. 2 L.A.S. Benjamin-Constant et Benj-Constant . S.l.n.d. et Neuilly, s.d. Au total 7 p. in-12. Papier de deuil : Le peintre travaille en ce moment dans son atelier Neuilly o, ...trs bientt, je vous demanderai de poser pour votre portrait (...). Je suis rest un fanatique du dieu Tho... de ce brave et grand artiste qui sonna si haut, et si gnreusement la fanfare de 1830 ! Et aprs avoir admir le pre il ma t facile dadmirer la fille, la digne fille du pre...PAILLERON. 1834-1899. Dramaturge. L.A.S. Edouard Pailleron . S.l.n.d. [jeudi 28 avril]. 1 p. in-12 : ...Merci Madame, de lhonneur que vous mavez fait en menvoyant cette ?uvre trange et charmante, merci du plaisir que jai eu en la lisant...PRVOST-PARADOL Lucien-Anatole. 1829-1870. Journaliste. L.A.S. P. Paradol . S.l.n.d. 1 p. in-8 : ...Vous ntes nullement oublie mais la difficult de trouver un moment ma jusquici priv vous [sic pour du] plaisir daller vous voir...POPELIN. 1825-1892. Peintre et pote. L.A.S. Claudius Popelin . S.l., 22 mai 1869. 1 p. in-8 sur papier de deuil : & Jai reu, ma Chre Judith, votre Dragon-Imprial (...). Jirai, avant peu, vous porter une petite Yo-Men-Li de ma faon qui ne vaudra pas la vtre beaucoup prs, sans cela, aurais-je le droit de me dire votre admirateur& Il conclut & Je baise vos belles mains et je voudrais vivre vos pieds& Judith Gautier publie son roman Le Dragon Imprial en 1869, sous le nom de Judith Mends. Yo-Men-Li, personnage fminin de ce roman, accompagne le hros Ta-Kiang.
Somerset Maugham par Jeannine Gautier, Il s'agit d'un travail ( étude / thèse ) réalisé par Jeannine Gautier ( en 1951 ? ) rédigé en anglais, qui se présente sous cartonnage bleu muet, ensemble de 274 pages dactylographiées, document de travail comportant des soulignures et annotations, deux pages froissées suite à découpage et recollage. Sont joints: une carte de salle de lecture du British Museum au nom de Jeannine Gautier - une carte de la bibliothèque de l'Université de Londres au nom de Jeannine Gautier - un ticket d'emprunt de livre de Jeannine Gautier - une lettre / réponse tapuscrite ( datée du 25 octobre 1952 ) de Somerset Maugham à Jeannine Gautier et signée de S. Maugham. Document rare.
Plus de photos sur demande.
Paris, C. Marpon & E. Flammarion, s.d. [1887]. Un vol. au format pt in-12 (163 x 103 mm) de 1 f. bl., 2 ff. n.fol. et 220 pp. Reliure de l'époque de demi-chagrin glacé cerise, dos lisse orné de doubles filets dorés, titre doré, toutes tranches mouchetées.
A été relié à la suite de Jettatura et La Toison d'or de Gautier, Werther de Goethe. ''La jettatura désigne le mauvais œil, le fait de jeter le mauvais sort sur quelqu’un: il s’agit d’une superstition napolitaine, que Stendhal avait fait connaître en France dansRome, Naples et Florence en 1817. Gautier éprouvait une crainte réelle de lajettatura, et portait toujours sur lui une branche de corail sensée l’en préserver, a indiqué Judith Gautier dansLe Second Rang du collier (1903): Jacques Offenbach semblait à l’auteur unjettatore redoutable, et Gautier refusait d’assister aux représentations de ses œuvres.'' (Société Théophile Gautier). Le grand poète visuel Gautier se penche dans La Toison d'or, sur sentiment amoureux, sur les rapports entre « la femme peinte et la femme réelle ». Le héros de ce conte charmant, Tiburce, s’empêtre dans les confusions et semble atteint du syndrome de Stendhal... Frottements épars affectant le papier marbré des plats. Rousseurs dans le texte. Du reste, bonne condition.