Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain, critique.
Reference : 016544
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain, critique. L.A.S., Paris, 20 octobre 1909, 1p in-8. Très intéressante lettre : « Cher Monsieur, Le 18 janvier, vous m'avez demandé de vous procurer un des exemplaire de la circulaire dans laquelle M. Porel annonçait la représentation de la Petite Jasmin, en même temps que celle de Nono de M. Sacha Guitry - qui fit condamner les directeurs du Vaudeville le 14 janvier de cette année. La première mention de la Petite Jasmin figure dans le programme 1906-1907 que je n'ai pu retrouver ; elle existe également dans la circulaire 1907-1908 (celle sur laquelle s'est appuyé le Tribunal civil de la Sein, 3e chambre, 1e section), dont je joins à la présente lettre un exemplaire. Le cas de M. Sacha Guitry et le mien sont identiques. Il ne me parait pas possible que mon confrère ayant gagné son procès, je puisse perdre le mien. Veuillez agréer, cher Monsieur, l'assurance de mes sentiments tout dévoués. H. Gauthier-Villars / Willy ». En effet, Porel avait programmé la pièce La Petite Jasmin, écrite par Willy et Georges Docquois, en même temps que la reprise de Nono de Guitry (créée en 1905). Il a ensuite tout annulé, donnant lieu à des procès. La pièce de Willy ne fut créée qu'en 1912 au Théâtre impérial. Beau document. [381]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain, critique.
Reference : 016545
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain, critique. L.A.S., sd, 1/2p in-8. Bel entête de l'imprimerie Gauthier-Villars et fils. « Ami, C'est toi qui as raison. Veux-tu me retourner ma lettre à l'adresse que je t'indique, adresse que j'aime autant ne pas voir connue de tous, s.t.p. Bonne poignée de main. Willy ». [381]
Émaux et Camées - Théâtre - Poésies diverses Théophile Gauthier était un poète, romancier et critique français né le 30 août 1811 et décédé le 23 décembre 1872. Il est connu pour sa contribution à la littérature française pendant la période romantique. Bien que la renommée de Gauthier repose principalement sur ses œuvres en prose, telles que son roman "Mademoiselle de Maupin" (1835), il a également écrit de la poésie. L'un de ses recueils de poésie notables s'intitule "Poésies Nouvelles", publié en 1839. Ce recueil met en valeur le style poétique de Gauthier, caractérisé par son emphase sur l'esthétique, la sensualité et son amour pour les thèmes exotiques. Gauthier a été influencé par le mouvement romantique et a souvent exploré des thèmes de passion, de désir et d'évasion dans ses œuvres. Dans "Poésies Nouvelles", Gauthier expérimente différentes formes poétiques, notamment des sonnets, des ballades et des poèmes lyriques. Le recueil reflète son intérêt pour la capture de moments fugaces de beauté, explorant des thèmes tels que l'amour, la nature et l'expérience humaine. Les poèmes de Gauthier expriment souvent un sentiment de mélancolie et de nostalgie, ainsi qu'une fascination pour l'exotisme et le surnaturel. Bien que la poésie de Gauthier n'ait pas reçu autant de reconnaissance que ses œuvres en prose, "Poésies Nouvelles" reste une contribution importante à la poésie romantique française. Il met en valeur son talent lyrique et sa capacité à évoquer des images et des émotions vives à travers ses vers. En résumé, "Poésies Nouvelles" de Théophile Gauthier est un recueil de poèmes qui illustre les sensibilités romantiques de l'auteur, explorant des thèmes tels que la beauté, le désir et l'évasion. Il témoigne du talent de Gauthier en tant que poète et de sa contribution significative à la littérature française du XIXe siècle. volume in-8 180x120, relié demi cuir, jolie reliure, très bel état intérieur, 279 pages. Paris, Charpentier 1863 ref/172
Henry Gauthier-Villars, dit Willy. Lot de deux lettres autographes signées Journaliste, critique musical et romancier français Lot de deux lettres autographes signées d'Henry Gauthier-Villars, dit Willy, composé d'une carte postale autographe signée avec son enveloppe tamponnée au 1er novembre 1904 adressée à Maurice Duhamel, et une petite lettre sur feuillet double, adressée à "Mesdemoiselles". Carte postale : Dimensions : 14,1 x 9 cm Nombre de pages : 1 page Petite lettre : Dimensions : 7,7 x 9,7 cm Nombre de pages : 1 page Henry GAUTHIER-VILLARS dit Willy Henry Gauthier-Villars, dit Willy, né à Villiers-sur-Orge le 10 août 1859 et mort à Paris le 12 janvier 1931, est un journaliste, critique musical et romancier français. Il a également utilisé divers autres pseudonymes, comme Henry Maugis, Robert Parville ou Henry Willy.
La première biographie et le premier essai sur Mark Twain.Envoi à l'éditeur Ollendorf. Paris, Gauthier-Villars, 1884. 1 vol. (135 x 220 mm) de 111 p. Demi-chagrin vert, titre doré en long, couvertures et dos (muet) conservés (reliure postérieure). Édition originale imprimée sur vergé, à petit nombre. Envoi signé : « à Monsieur Ollendorf, hommage de l'auteur, H. Gauthier-Villars ».
Henri Gauthier-Villars est le fils aîné de Jean-Albert Gauthier-Villars, propriétaire d'une maison d'édition scientifique en pleine expansion. Son père, son oncle, son frère cadet et son beau-frère sont polytechniciens. Alors qu'il termine son droit, sa passion de la littérature anglo-saxonne le pousse à s'intéresser à Mark Twain, dont seulement quelques contes avaient parus depuis 1872 dans La Revue des Deux Mondes. Il décide de lui consacrer une monographie, qu'il présente d'abord sous la forme d'une communication lue à la société littéraire Conférence Olivaint, une société d'étudiants catholiques très influente. Appréciée, il décide de l'éditer à ses frais, tout en l'augmentant considérablement, sur les presses de l'entreprise familiale sise au 55 quai des Grands-Augustins. C'est le premier livre consacré à Mark Twain : " le portrait qu'il donne du romancier américain et l'analyse de son humour permettent de comprendre ce qui l'a écarté des parnassiens, des symbolistes, des décadents, mais aussi des naturalistes comme Zola. " (Madeleine Lazard, Colette, p. 41). La publication lui ouvre la porte des revues, dans lesquelles il va alors grandement intervenir. En 1888, Jean-Albert Gauthier-Villars s'associe à ses deux fils : la maison d'édition revient à Henri ; l'imprimerie à son frère Albert. A l'abri du besoin, il mène une vie mondaine, faite d'écriture et de critique musical ; son premier livre signé Willy est L'Année fantaisiste (1891) ; il épousera Colette en 1893 à Châtillon-sur-Loing. Elle a vingt ans, lui trente-quatre ; le couple s'installera à Paris, quai des Grands-Augustins, au-dessus de la maison d'édition familiale à vocation scientifique. Très bel exemplaire de belle provenance : celui de son concurrent, l'éditeur Ollendorff, chez qui sont publiés les écrits de son ami Alphonse Allais. C'est chez lui qu'il donnera, à partir de 1900, la série des Claudine que Colette lui rédige et accepte de laisser publier sous le nom de son mari, qui exploite ce succès de librairie jusqu'à la corde. " Claudine devient, grâce à Willy, le personnage le plus populaire de ce début de siècle. Cet engouement trouve des répercussions dans les activités commerciales les plus inattendues : chapeaux, cigarettes, parfums ... alors que les glaces et les gâteaux Claudine apparaissent aux étals de la pâtisserie La Boétie. De succès en succès, Claudine devient une manne pour ses auteurs. Mais Willy est toujours à court d'argent - la fréquentation des tapis verts coûte cher -. Il vend les droits des quatre Claudine en pleine propriété à leur éditeur Ollendorff. On imagine la colère de Colette qui accuse son mari de l'avoir dépouillée. Colette ne pardonne pas à Willy d'avoir dilapidé sa fortune. C'en est fini du couple vainqueur qui quelques années plus tôt paradait à cheval au Bois de Boulogne." (Carmen Boustani, « Willy : le bonheur de l'imposture », Presses universitaires de Rennes, 2011).
ST BRIEUC 1963 une lettre autographe manuscrite écrite à l'encre noire sur papier crème a en-tête illustré d'une Photographie de joseph Stany Gauthier en noir, format : 13,5 x 21 cm, signéeJ. Stany Gauthier, et non datée (1963),
Joseph Stany Gauthier, pseudonyme de Joseph Stanislas Gauthier, né le 30 avril 1883 à Carcassonne (Aude) et mort le 4 juin 1969 à Nantes (Loire-Atlantique) est un peintre, architecte-décorateur, enseignant et conservateur de musée français ...... Jacques de la Croix, né le 23 octobre 1912 à Lorient et mort à Nantes le 5 août 1996, est un écrivain français, auteur et compositeur de plusieurs recueils de chants ou de romans, écrits pour les mouvements de jeunesse en particulier pour les scouts. Après une licence de droit et une licence dhistoire, il est diplômé de Sciences Po Paris (1938 - section diplomatique), puis est reçu au Concours des Affaires étrangères (1940). Jacques de la Croix a passé la plus grande partie de sa vie en Bretagne, à Nantes, où il est nommé directeur de la RTF puis de l'ORTF ....... Correspondance ...... RARE ................ en Bon état (good condition).
[Gauthier] ARNAUDIES, Jacques ; BUCI-GLUKMANN, Christine ; COLLINS, George ; GAUTHIER, Dominique ; PARTOUCHE, Marc
Reference : 23483
(1993)
Credac-Ivry, Musée d’Art Moderne - Céret, Musée Bossuet - Meaux 1993 Texte traduits en anglais par George Collins. In-4, broché, couv. rouge rempliée, photographies en couleurs, 86 pp. En français et en anglais. Très bon état d’occasion.
Catalogue d’exposition. Tantôt exubérantes, tantôt méditatives, les peintures de Dominique Gauthier laissent apparaître des signes, des formes récurrentes, formant une trame graphique que le peintre rejoue différemment dans chaque série. Très bon état d’occasion
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain, critique. Manuscrit A.S. « L'Ouvreuse », sd [ca.1910], 1p in-4. « Lettre de l'Ouvreuse », chronique de Willy mentionnant La Fiancée du Scaphandrier de Claude Terrasse jouée à l'Athènes de la Sprée (Berlin), Saint Georges Bouhelier, la Schola Cantorum et Vincent d'Indy, Cléo de Mérode, etc. On joint un article signé Willy, mais d'une autre main, « Instantané Pierre Valdagne ». Nombreuses déchirures. [95-2]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain, critique.
Reference : 016566
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain, critique. 2 L.A.S., 13 avril 1901 & sd, 2p in-12. Au journaliste belge Paul André, écrivant notamment dans La Frandre libérale. La première lettre, très courte, remercie pour le compte-rendu de Claudine à Paris. La seconde lettre est un long remerciement pour un article dans la Flandre libérale. [382]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., 14 avril 1902, 1p in-12. A Alfred Vallette (1858-1935). Amusant courrier : « Oui, cher ami, je lâche tout autre proposition. À demain. C'est cochon de ne vous avoir vu ni samedi ni dimanche ! Vous en menez une vie, patachon ! Yours, Willy ». [348]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., 23 novembre 1900, 1p in-12. A Adolphe Boschot (1871-1955). Il lui demande ce que seront les inédits que « l'ouvreuse » (i.e. Willy) a annoncé car on lui demande. [348]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., 5 janvier 1901, 1p in-12. A Adolphe Boschot (1871-1955). Il refuse de faire partie de la société Mozart et fera insérer un article sur la confession d'un Mozart inconnu dans la Revue encycloépdique. L'ouvreuse (i.e. Willy) se tient à sa disposition. Belle lettre. [348]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1/2p in-8. Peut-être à Adolphe Boschot (1871-1955), difficile à lire : « Fichtre, mon cher ami, je n'ai pas [mot illisible] votre précieux volume. Voyez le Mercure, p.412, je le [mot illisible] aujourd'hui. Votre Saint Saëns, quel sale bonhomme ! Tout plein d'amitiés. Willy ». [348]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. Peut-être à Maurice Duhamel (1884-1940), musicien, militant breton. Longue et sympathique lettre de Willy donnant des conseils pour une oeuvre de son correspondant. Nous n'avons pas trouvé de quelle oeuvre il s'agissait. On joint deux enveloppes de Willy à Duhamel datées de mai et juin 1904. [348]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain [sous le pseudonyme d'Alfred Diard, son collaborateur]. L.A.S., sd, 1p in-12. A Maurice Duhamel (1884-1940). « mais oui, cher monsieur, vous pouvez envoyer prendre ces deux affiches dès demain matin entre 10h 1/2 et midi. Bien cordialement vôtre. Alfred Diard ». L'écriture est bien celle de Willy. [348]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain [sous le pseudonyme d'Alfred Diard, son collaborateur]. L.A.S. avec autoportrait, 13 octobre 1904, 1p in-12. A Maurice Duhamel (1884-1940). « Cher Monsieur, Mais non, Willy n'est pas fâché, et s'il ne vous a pas répondu, c'est qu'il a été bien bousculé par les répétitions du Friquet, et qu'il a encore à se débattre contre Franck et Bernstein. Quand aux clichés que vous demandez, voulez-vous le Valloton ci-dessous [dessin en bas de la page] et un cliché de Polaire en Friquet paru dans le dernier n° d'Arts et Sports. Si cela vous convient, je vous les enverrai immédiatement. Croyez, cher monsieur, à l'assurance de mes sentiments distingués. Alfred Diard ». L'écriture est bien celle de Willy. Avec un joli autoportrait de Willy dans le coin. En haut à gauche, il a noté « Toutes mes amitiés mon cher Duhamel. Willy ». On joint 3 enveloppes autographes au même. [348]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. A Maurice Duhamel (1884-1940). « Mon cher confrère, Il est évident que le Cri va me traîner dans la m.boue ( ce que je m'en fous). Comme je ne reçois pas cette aimable feuille, vous serez bien aimable de me faire parvenir son engueulade, et aussi - s.v.p. - de quoi leur répondre. par ministère d'huissier. Nous verrons bien ! Très cordialement. Willy ». [348]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. C.A. + enveloppe, 14 janvier 1908, 1 ligne. A Maurice Duhamel (1884-1940). « Bonnes amitiés, meilleurs voeux à Maurice Duhamel ». [348]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. A Robert Charvay (1856-1925). Amusant courrier : « Mon cher Charvay, Décidément, l'apaisement se fait : j'ai remarqué en effet, quai de la Rapée, la raison sociale Dreyfus et marchand. Si encore c'était avenue de la fraude armée ! À toi, Willy ». [348]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain [sous le pseudonyme d'Alfred Diard, son collaborateur]. L.A.S., sd [mercredi], 1p in-12. « Cher Monsieur, M. Willy me charge de vous dire qu'il est chez lui tous les matins de dix heures à midi. Vous pouvez venir le voir dès que vous voudrez. Recevez, Monsieur, mes salutations empressées. Alfred Diard ». L'écriture est bien celle de Willy qui a ajouté en dessous « Venez-vous samedi ou dimanche ? Vous me ferez plaisir. Willy ». [348]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. Court billet : « Cher ami, Ci-inclus un placet facétieux de Dante. Consentez-vous ? Je pense que oui. Mille amitiés. Willy. Vous me laisseriez jeter un coup d'oeil sur les épreuves, s' pas ? ». [348]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. Court billet : « Veuillez agréer, mon cher confrère, mes vifs remerciements pour votre double mention dans l'Album de ce jour. Willy ». [348]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. Au dos d'une belle CPA le représentant avec Claudine dans une auréole. Mon cher confrère, Excusez l'erreur de [mot illisible]. Voici un exemplaire du bouquin de Colette, je vous l'envoie avec d'autant plus de plaisir qu'il devient très rare et s'épuise à force d'être dans toutes les mains. Yours. Willy ». [348]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S. & Page de dédicace, 1926 & 1893. Courrier au dos d'une CPA le représentant pour donner deux fauteuils à Jean Bernard, de « Presse associés » (CPA pliée). La page de dédicace est de 1893, sur Bains de Sons : « A Monsieur Emile Besn.., Hommage d'une ouvreuse féconde en idées très libres. ». [348]
Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [1899], 2p in-8. A son nègre Christian Beck (1879-1916). Amusant courrier avec un phylactère imprimé « Prière de bien vouloir excuser le retard [.] ». Il vient d'apprendre que Beck était seul à Florence, il parle de son impatience, la comparant aux « automobiles au bord d'un trottoir attendant - embrayées - leur chauffeur. Elles tremblent d'impatience, crachent du désir. c'est moi ». Il parle ensuite de sa santé : « Je me porte aussi mal que peuvent le souhaiter mes meilleurs ennemis ». Il est à nouveau grippé. « La fièvre sonne des cloches obstinées dans mes esgourdes ». Il attend la réponse avec impatience « Ne tardez pas trop ou je serai crevé de désespoir ». Par un autre courrier au même, on sait que le courrier date de 1899. Cela rend la comparaison avec les automobiles plus amusante puisqu'on était alors aux débuts. [291]