Gabriel Ferrier (1847-1914), peintre orientaliste, grand Prix de Rome 1872.
Reference : 020740
Gabriel Ferrier (1847-1914), peintre orientaliste, grand Prix de Rome 1872. L.A.S., 15 avril 1892, 1p in-12. Au peintre Albert Durand de la Beduaudière (1856-1943). « Cher Monsieur, Ce serait avec un bien vif plaisir que je prendrais part à l'Exposition que vous organisez en ce moment. Malheureusement je n'ai rien d'absolument prêt ; J'espère être plus heureux une autre fois, et n'en recevez pas moins l'expression de tous mes remerciements pour votre bon souvenir. Veuillez cher Monsieur recevoir l'expression de mes sentiments les meilleurs. Gabriel Ferrier ». [504]
Gabriel Ferrier (1847-1914), peintre orientaliste, grand Prix de Rome 1872.
Reference : 019524
Gabriel Ferrier (1847-1914), peintre orientaliste, grand Prix de Rome 1872. L.A.S., 19 mars 1908, 1p in-8. « Mon cher ami, A l'avalanche que tu as du recevoir, j'ajoute la mienne, en te priant d'appuyer tout particulièrement les noms [mot illisible] au crayon rouge. Je te remercie d'avance de ce que tu pourras faire. Cordialement à toi. Gabriel Ferrier ». [462]
Gabriel Ferrier (1847-1914), peintre orientaliste, grand Prix de Rome 1872.
Reference : 018597
Gabriel Ferrier (1847-1914), peintre orientaliste, grand Prix de Rome 1872. L.A.S., sd [après le 29 avril 1903], 2p in-8. A l'écrivain Gustave Larroumet (1852-1903), secrétaire perpétuel de l'Académie des Beaux-Arts. « Mon bien cher maître et ami, J'étais souffrant le jour du banquet des Cadets de Gascogne, où l'on fêtait votre retour, et malgré mon immense douleur, je serais allé vous serrer les mains, avec bien du plaisir, mais je compte me rattraper et venir à tout hasard un de ces matins à l'Institut. En attendant, laissez-moi vous remercier du mot si sympathique et si plein de cette bonne et si franche amitié que vous voulez bien m'accorder, et qui rendait si heureuse celle qui faisait la joie de ma vie Hélas ! Tout est fini. Je ne puis le croire, ni me résoudre, et cependant ce vide immense est là pour toujours. Je vous serre les mains bien tristement et bien affectueusement, mon cher Maître, en vous priant de faire agréer à madame Larroumet et aux chers vôtre avec mes hommages, l'assurance de mes sentiments bien affectueusement dévoués. De coeur à vous. Gabriel Ferrier ». Celle lettre date probablement de quelques jours après le décès de sa première femme, le 29 avril 1903, dont il ne pense pas pouvoir se remettre. Il se remariera toutefois en 1906. [185]
Gabriel Ferrier (1847-1914), peintre orientaliste. C.A., sd, 6 lignes. Vraisemblablement à Paul Hervieu : « Tous mes remerciements, cher Monsieur et cher poète, pour les si intéressants [il oublie un mot] que vous m'avez envoyés. Des vers sur Florence et Naples m'ont tout particulièrement frappé, en évoquant de si charmants souvenirs de jeunesse. » [170b]