Précieux et extraordinaire exemplaire de la première édition de la bible de Frizon censurée par la Sorbonne, dédicacée au roi Louis XIII et reliée à l'époque en maroquin rouge doublé de maroquin rouge pour le Grand Dauphin (1661-1711). Paris, Jean Richer et Pierre Chevalier, 1621 [Suivi de :] – Frizon, Pierre. Moyens pour discerner les bibles françoises catholiques d'avec Les Huguenotes. Paris, Jean Richer, 1621. 2 tomes en 3 volumes in-folio à 2 colonnes de : I/ (6) ff. dont 1 frontispice, 583 pp., 28 gravures dans le texte ; II/ (2) ff., 508 pp., 21 gravures dans le texte; III/ pp. 509 à 863, 1 f. numéroté 864, 3 pp. numérotées 510 à 512, 90 pp., (27) ff., 21 gravures dans le texte, 2 gravures au titre, 1 carte. Ainsi complet. Reliure du dix-septième siècle en maroquin rouge ; double encadrement de trois filets dorés sur les plats avec fleurs-de-lys aux angles, dos à nerfs fleurdelisés, doublures de maroquin rouge à dentelle dorée et cadre central de trois filets dorés avec fleurs-de-lys aux angles, gardes de papier marbré, tranches dorées sur marbrure. Reliure royale réalisée vers l’année 1678 en maroquin doublé de maroquin.
Première édition de cette célèbre Bible française illustrée, dite Bible de Frizon, censurée par La Sorbonne dès sa parution. En 1689, La Caille en faisait aussi l'éloge et Michel de Marolles en signalait les gravures. Cette édition de la Bible est la première qui ait été faite à Paris ; elle est très rare, & l'on n'en connoit presque point d'exemplaires : il en existe deux à Paris ; l'un dans la bibliothèque du Roi, l'autre dans celle des Célestins. L'impression en est fort belle (G. F. de Bure, Bibliographie instructive, 1763, 1, n°31). - Duportal, Catalogue, 412. Cette première édition de cette version de la Bible de Louvain, jugée encore trop protestante par la Sorbonne, constitue la première bible française illustrée de gravures en taille douce. L'ouvrage tient le premier rang parmi les livres illustrés du temps de Louis XIII, avec 70 eaux-fortes originales comportant plus de 900 sujets, auxquels s'ajoutent un frontispice de Michel Lasne, deux vignettes et une carte. À côté d’artistes restés anonymes, la plupart des grands dessinateurs ou graveurs de l'époque ont contribué à l'illustration de l'ouvrage : notamment Claude Mellan, Michel Lasne, Léonard Gaultier, M. Van Lochom, Melchior Tavernier, Jean Zniarnko, M. Faulte, etc. Œuvre majeure de l'édition biblique, l'ouvrage est aussi un chef-d’œuvre de l'illustration française de son temps. « Cette bible de Frizon de 1621 est ornée de plusieurs figures très belles et fort estimées. On l’appelle vulgairement la Bible de Richer, qui est recherchée des curieux » (Histoire de l’Imprimerie, page 244). La première Bible imprimée en français est celle de Jean de Rely, qui est une révision de celle de Des Moulins, imprimée en 1487 sur l'ordre de Charles V. Naturellement cette Bible n'était pas une version littérale, mais une Bible historiée, comme il est écrit au folio 353. Un exemplaire se trouve à la bibliothèque Nationale et un autre à l'Arsenal à Paris. En 1528, Lefèvre d'Étaples finit la traduction entière de la Bible, qui fut imprimée à Anvers. Le travail de Lefèvre était basé sur la Vulgate (rendue fidèlement pour la première fois dans une traduction française). Il n'était pas destiné en lui-même à devenir la Bible populaire du peuple français, mais il préparait la voie pour un tel bienfait. Ce travail devint le modèle que les protestants et catholiques suivirent. En 1535, Pierre Robert Olivetan produisit une nouvelle traduction qui suppléait aux faiblesses de la version de Lefèvre. Natif de Picardie, il fut un des leaders de la Réforme en France. A cause de l'opposition rencontrée en France la première édition de cette Bible fut imprimée à Neuchâtel (en Suisse), les autres le furent à Genève. Malgré la censure, bien des Bibles de Genève entraient en France. Citons un passage du livre "Histoire des protestants en France", p. 68, qui montre le travail de quelques chrétiens de l'époque "étudiants et ministres, porte-balles, porte-paniers, comme le peuple les appelait, parcouraient le pays, un bâton à la main, le panier sur le dos, par le chaud et le froid, dans les chemins écartés, à travers les ravins et les fondrières de campagne. Ils s'en allaient, continue Mr de Félicé, frapper de portes en portes, mal reçus souvent, toujours menacés de mort, et ne sachant le matin où leur tête reposerait le soir". En 1566, René Benoît publia une traduction de la Bible, qui fut censurée par la Sorbonne en 1567 et finit de paraître en 1568. Benoît dut s'humilier devant la Sorbonne et reconnaître que sa traduction était une copie de celle de Genève, qui devait par conséquent être rejetée. Il en fut de même de la révision que Pierre Besse dédia à Henri IV en 1608, de celle de Claude Deville en 1613, et de celle de Pierre Frizon dédié à Louis XIII en 1621. « Le [Pape] PauI IV ordonne que toutes les Bibles en langue vulgaire ne peuvent ni être imprimées ni être gardées sans une permission du Saint-Office. C'était en pratique la prohibition de la lecture des Bibles en langue vulgaire » (Dictionnaire de Théologie Catholique, 15, col. 2738). La quatrième règle de l’Index (des livres interdits) publié par le pape Pie IV déclare : "L'expérience prouve que si l'on permet indistinctement la lecture de la Bible en langue vulgaire, il en arrivera par la témérité des hommes plus de mal que de bien." Le pape Sixte-Quint fait savoir expressément que personne ne peut lire la Bible en langue vulgaire sans une « permission spéciale du Siège apostolique ». Merveilleux exemplaire relié par Luc-Antoine Boyet dont on reconnait les fers caractéristiques (Esmerian, Deuxième partie). Le contraste entre l'altière élégance de la doublure et des plats et la luxuriante richesse des coupes symbolise la primauté de Boyet dans l'art de la reliure française au XVIIe siècle. « Il fut sans doute le premier relieur qui s'attacha et réussit à si bien soigner cette façon du corps d'ouvrage. Il excelle notamment dans le choix du maroquin, la confection de la couture et de l'endossage, les chasses basses. » Précieux et extraordinaire exemplaire royal offert vers l’année 1678 à Louis de France, Dauphin, appelé Monseigneur et surnommé Le Grand Dauphin, fils aîné de Louis XIV et de Marie-Thérèse d'Autriche, né à Fontainebleau le 1er novembre 1661. Chacun des trois volumes comporte en queue du dos et sur la pièce de tomaison la marque reproduite par Olivier-Hermal (Manuel de l’amateur de reliures armoriées françaises, Paris 1934, pl. 2522, fer n° 17), la référence incontestée en la matière, ainsi analysée : « Nous estimons que ce fer (associant une fleur de lys et un dauphin, tous deux surmontés de la couronne des princes de sang) a dû primitivement être frappé sur des volumes destinés au Grand Dauphin (à compter de l'année 1678) et qu'ensuite, il fut très souvent utilisé comme simple ornementation sur de nombreuses reliures, recouvertes tant de maroquin que de veau. » Cette analyse était confirmée par Jean Toulet, l’ancien conservateur en chef de la réserve de la B.n.F. Quelques clercs contemporains contestent cette attribution et méconnaissent la science héraldique de l'âge classique. Aucun fer héraldique, à notre connaissance, comportant plusieurs emblèmes royaux ne fut créé au XVIIe siècle dans un but simplement ornemental. Ce fer armorié, composé d'une fleur-de-lys couronnée et de l'emblème du dauphin surmonté de la couronne des princes de sang fut « frappé dès 1678 sur des volumes destinés au Grand Dauphin » adolescent et ce n'est qu'ensuite, le dauphin majeur utilisant les armoiries reproduites par Olivier, planche 2522 fers 1 à 9, que ce fer n° 17 « fut très souvent utilisé comme simple ornementation sur de nombreuses reliures, recouvertes tant de maroquin que de veau » (Olivier-Hermal). Cette nuance héraldique, certes éloignée de nos préoccupations modernes, a apparemment échappé à la sagacité de certains amateurs contemporains les amenant à rejeter globalement l'appartenance princière de l'ensemble des volumes frappés du fer héraldique n° 17. Imaginer en effet qu'au Siècle de Louis XIV, un tel fer héraldique royal eut pu originellement être poussé sur des livres à titre simplement ornemental est une hérésie héraldique. M. J. - P. - A. Madden fut le premier à consacrer une étude historique à ce fer héraldique. (Voir «Le livre, année 1880 »). Au terme d'une analyse documentée, et qui fait autorité, il concluait que ce fer « se trouvait frappé au dos de nombreux volumes adressés au Dauphin et imprimés de 1678 à 1706, c'est-à-dire de sa dix-septième à sa quarante-cinquième année ». L'on sait qu'un demi siècle plus tard, en 1934, Olivier-Hermal confirmait la destination de ce fer héraldique en la réservant aux premières années de son apparition (à compter de 1678). «Nous avons rencontré ce fer n°17 sur des volumes dont la date de publication est tantôt antérieure, tantôt postérieure à la mort du Grand Dauphin (1711). Nous estimons que ce fer a dû primitivement être frappé sur des volumes destinés au Grand Dauphin, et qu'ensuite, il fut très souvent utilisé comme simple ornementation sur de nombreuses reliures, recouvertes tant de maroquin que de veau. » (Olivier-Hermal). Jean Toulet, ancien Conservateur en Chef de la Réserve des livres rares à la B.n.F. et autorité incontestée pour la période classique, considère que les très rares volumes de la fin du XVIIe siècle reliés en maroquin d'époque doublé de maroquin ornés d'une simple fleur-de-lys étaient bien évidemment destinés aux princes de sang royal. Les somptueuses reliures recouvrant cette bible censurée par la Sorbonne, décorées avec une extrême élégance, sont l'œuvre de l'atelier de Luc-Antoine Boyet. Boyet travaillait alors pour le Grand Dauphin et « la pratique du bon goût aristocratique, à la fin du XVIIe siècle, voulait que l'on minimise le plus possible la marque d'appartenance et la dimension des armoiries ornant les reliures. » Louis de France appelé Monseigneur, dit le Grand Dauphin, reçut en naissant la croix et le cordon de l'ordre du Saint-Esprit ; il eut pour gouverneur le duc de Montausier et pour précepteur Bossuet. Il épousa le 7 mars 1680, à Châlons-sur-Marne, Marie-Anne-Christine-Victoire de Bavière, décédée en 1690, qui lui donna trois fils. Reçu chevalier du Saint-Esprit le 1er janvier 1682, il fit quelque temps campagne en Allemagne et en Flandre (1688-1694), mais fut constamment tenu à l'écart des affaires par Louis XIV. Le Grand Dauphin épousa secrètement vers 1695 Marie-Émilie Joly de Choin. Il mourut le 14 avril 1711, de la petite vérole, au château de Meudon. Cet exemplaire prestigieux fut catalogué et reproduit en couleur il y a 20 ans par Pierre Bérès au prix de 450 000 FF (70 000 €) « Livres et Manuscrits significatifs et choisis, N°25 ». Pierre Berès cataloguait alors 275 000 FF l’édition originale de 1544 de « Délie » de Maurice Scève, 300 000 FF les Œuvres de Rabelais de 1556 et 675 000 FF (≈ 100 000 €) le fameux exemplaire en vélin de l’époque de l’édition originale de 1555 des Œuvres de Louise Labé Lionnaize. Ce volume cote aujourd’hui plus de 650 000 €, un exemplaire passé à New York en reliure moderne venant d’être vendu 450 000 € à un bibliophile européen.
Augsburg, Mathias Wolff, 1730, pt. in-8°, 270 S. + 1 w. Bl. + 3 Bl. (Reg.) mit 3 Kopfleisten, hs. Besitzvermerk auf Deckel-Verso ‘Dises Buch gehört des Gotts Haus St: Ursula zu Freÿburg in Üchtlande 1768:’, Original-Lederband, rotes Titelschild ‘HJM LEJT’ auf Rücken.
P. Nicolas Frizon, franz. Historiker u. Jesuit, geb. in Reims, lebte im 18. Jahrhundert. Hoefer, Nouvelle Biographie Générale XVIII/900f. Image disp.
Phone number : 41 (0)26 3223808
[VICTOIRE Mme, Marie Louise Thérèse Victoire de France] PONT Louis de; FRIZON Nicolas:
Reference : 16517
(1744)
A Nancy, chez Abel-Denys Cusson, 1744. 3 volumes petits in-8 de [16]-458; 474; 481 pages, plein maroquin vert olive, dos lisses ornés de filets et fleurons dorés et fleurs de lys en tête et en queue, plats frappés des armes de Madame Victoire, encadrés de fleurs de lys, filets dorés, grenades et fleurs dorées, filet aux coupes, et chasses ornées de roulette dorée; tranches dorées, gardes de tabis rose. Les trois volumes sous étui en plein maroquin vert, doublé de box chocolat noir.
Orné d'un portrait du révérend père Louis Du Pont, de la compagnie de Jésus. Bel exemplaire de ce manuel de méditation, aux armes de Marie Louise Thérèse Victoire de France, septième enfant du roi Louis XV et de Marie Leczinska, née à Versailles le 11 mai 1733. Les livres de la bibliothèque de Madame Victoire étaient reliés en maroquin olive, ceux de sa sœur aînée Madame Adélaïde étaient reliés en maroquin rouge, et ceux de Madame Sophie, sa cadette, reliés en maroquin citron. A la Révolution, Madame Victoire et sa sœur Madame Adélaïde quittèrent la France en février 1791. Elles se rendirent d'abord à Rome, chez le cardinal de Bernis, puis à Naples, auprès de Ferdinand IV. Elle meurt à Trieste, le 7 juin 1799. Dos légèrement passés. Ex-libris de Mme Victoire de France, gravé par Boiron. Ex-libris moderne de G. Nordbäck; et de Jean-François Chaponnière. Tampon Quentin Bauchart, Les femmes bibliophiles, II, 123; O.H. R. 2514.
Paris BOISTE FILS AINÉ 1823 in-16 demi-basane 1 volume, reliure demi-basane vert foncé in-16 (binding half shagreen in-16),(9 x 14,2 cm), dos long (spine without raised bands), décoré "or" (gilt decoration), titre frappé "or" (gilt title) dans le sens de la hauteur, filet "or" en place des nerfs, filet "or" en tête et filet "or" et roulette large "or" en pied, papier marbré vert et noir aux plats (cover with marbled paper), toutes tranches lisses (all smooth edges), tampon ex-libris bleu dans un cercle avec une couronne de lauriers : "Département du Loir et Cher, Hôtel Dieu de Blois" en bas de la page de faux-titre, edition ornée d'un portrait de Jean Bercmans en frontispice en noir, fines et trés légères rousseurs, 317 pages, 1823 Paris BOISTE FILS AINÉ Éditeur,
Saint Jean Berchmans ...... Jean Berchmans naît dans le Brabant, à Diest, en 1599. Il sadonne aux études classiques à partir de 1612 à Malines ; cest là quil entre dans la Compagnie de Jésus en 1616. Envoyé à Rome en 1618 pour y poursuivre ses études, au terme dune courte maladie, il meurt le 13 août 1621. Sa piété sincère, sa charité sans détours, sa constante bonne humeur la rendu cher à tous. Il est canonisé par Léon XIII en 1888 et est fêté le 26 novembre dans la Compagnie de Jésus. ..... . .. RARE . . . ...... en bon état (good condition). bon état
" Paris, apud Simonem Benard, 1675, 2 vols in-8°, bound in one volume, title with engraved vignette (Vallet) + (11)nn pp (dedication) + (36)nn pp (ad eruditem lectorem) with engraved headpiece (L.Cossin) + 439 pp ; 490 pp, frontispiece in facsimile. Bound in contemporary ful calf, binding worn, headcap missing, joints broken but still holding, ex-library with small stamp on title, title a bit dustsoiled, extensive handwritten note on first fly leaf, interior good. See De Backer-Sommervogel vol.III col. 1010, item 23. First edition of the collected poetry of Léonard Frizon, a popular French jesuit neo-latin poet, now all but forgotten."
Chez Jean-Bapt. Cusson, Nancy. 1724. In-16. Relié plein cuir. Etat passable, Plats abîmés, Dos abîmé, Fortes mouillures. 356 pages. Ouvrage très abîmé. Couverture fortement abîmée avec manques sur les bords. Cahiers se détachant légèrement.. . . . Classification Dewey : 94.3-Livres anciens XVIII ème
Méditations les plus touchantes, les plus intéressantes & les plus salutaires de notre Sainte Religion, pour nourrir é entretenir la Piété Chrétienne des Méditations du R. Père Louis Dupont. Ou l'Art de méditer, réduit dans une Pratique aisée, en ces trois mots: Considérer, Réfléchir & Prier, par le Père Nicolas Frizon. Classification Dewey : 94.3-Livres anciens XVIII ème
Marabout (3/2025)
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782501192507
Liège, Dessain 1843 xii + 261pp. + frontispice + planche hors-texte, 17cm., reliure cart. (plats marbrés, dos en toile), qqs.rousseurs, sinon en bon état, H72686
Paris, Chez la Veuve Bordelet rue Saint Jacques, 1755, in-12, 231pp, Reliure plein veau d'époque, Mors fendu sinon bel exemplaire relié en fin de volume le catalogue des livres se trouvant chez la Veuve Bordelet. 231pp.
LYON IMPRIMERIE PRUDHOMME 1921 Une plaquette in-4 brochée de 16 pages , envoi , pliure horizontale , couverture plus ou moins salie , autrement bon exemplaire . Bon Couverture souple
Phone number : 04.71.02.85.23
BELIN-MANDAR. 1825. In-12. Relié plein cuir. Etat d'usage, Coins frottés, Dos satisfaisant, Rousseurs. 525 pages. Bandeau et culs-de-lampe. Tranches marbrées. Relié plein cuir marron. Pièces de titre noire. Titre, tomaison fleurons et roulettes dorés sur le dos. Epidermures.. . . . Classification Dewey : 248-Vie chrétienne et méditations
Avec une rretrite de 8 jours. Classification Dewey : 248-Vie chrétienne et méditations
"6. Nancy, Barbier, 1708, in-4°, 25 x 18 cm, (vi) + 14 + 553 + (14) pp, incomplete, lacks the frontispiece portrait; clever index, fine vignettes, contemporary leather, raised and gilt decorated spine, speckled edges, stamp on flyleaf (Grand séminaire de Dijon), handwritten ex-libris (de witte) on title page. Roberto Bellarmino, 1542-1621, jesuit, cardinal since 1599. author of the Catechism, influential theologian and first Jesuit professor to teach at Louvain university. (Exemplaire très convenable, mais sans le portrait)."