François Sudre (1787-1862), musicien, professeur de musique. L.A.S., sd [1859 selon une note], 2p 1/2 in-8. Jolie lettre à M. Bordes + manuscrit : « Mon cher Mr Bordes, Vous pouvez vous appuyer de ce que "je fis observer à cet homme en lui faisant ce billet sans époque fixe, que je n'entendais le lui solder que lorsque cela me serait possible". Eh bien, l'affaire que j'ai avec le gouvernement n'étant pas encore terminée, il me semble qu'il doit attendre comme d'autres qui ont des titres plus authentiques et qui veulent bien patienter, jusqu'à ce que mon affaire soit finie puisque ce n'est qu'alors que je pourrai me libérer. Il me semble que le juge de paix doit dire dans cette occasion : tant pis pour vous, Monsieur, il fallait fixer l'époque de l'échéance du billet. Tant d'autres choses qu'on peut ajouter. A demain et votre tout dévoué. F Sudre. Dire aussi qu'il y a d'autres personnes qui attendent depuis plus longtemps ». On joint un joli manuscrit sur son invention, la « Télégraphie acoustique dont l'utilité pour la transmission des ordres militaire sur terre ainsi que sur mer a été reconnue et approuvée par plusieurs commissions de l'Institut, de la Guerre et de la Marine ». [424]
François Sudre (1787-1862), musicien, professeur de musique. L.A.S., Paris, 28 décembre 1840, 1p in-4. Au graveur Jean-Alexandre Allais (1792-1850), en tant que membre de la société libre des beaux-arts. Longue lettre faisant part de l'indisposition de son élève, Mlle Hugot, pour une séance de la commission de la société libre. Il espère qu'elle sera rétablie pour une séance le mardi ou le mercredi suivant. Une note au dos indique : « consulter monsieur Mirault le président pour avoir son jour ». Une autre note, sous la correspondance indique : « jeudi 7 janvier 1841 à 8h du soir ». Marie-Joséphine Hugot est en fait une enfant adoptée par Sudre. Il en fit son élève, elle devint cantatrice, et ils finirent par se marier en 1855. [374]
François Sudre (1787-1862), musicien professeur de musique. L.A.S., 22 juin 1856, 1/2p in-8. A Hector Berlioz (1803-1869) : « Mon cher monsieur Berlioz, Recevez mes compliments empressés et mes sincères félicitations pour votre nomination, si justement méritée, comme membre de l'Institut, votre tout dévoué F. Sudre ». En effet, suite à la mort d'Adolphe Adam (1803-1856) le 3 mai, Berlioz se présente à sa succession à l'Institut. Il sera élu le 21 juin. Rappelons que Berlioz et Adam étaient très liés et que la dernière soirée d'Adam fut en compagnie de Berlioz. [109-2]