Une lettre d'amour précoce de François Mitterrand à sa jeune fiancée, le jour de son incorporation avant la déclaration de guerre. [Fort d'Ivry], 4 novembre 1938. 1 et 1/2 page en 1 feuillet (210 x 270 mm) à l'encre noire. Lettre autographe deux fois signée à Marie-Louise Terrasse, dite Catherine Langeais. François Mitterrand vient d'être incorporé au 23e régiment d'infanterie coloniale, sous le drapeau duquel il fera la campagne de France.
Catherine Langeais (1923-1998), de son vrai nom Marie-Louise Terrasse, et François Mitterrand se rencontrent le 28 janvier 1938, lors du bal de l'École normale supérieure. Deux ans plus tard, prisonnier au stalag IXA en Hesse, il décrira cette rencontre à Jacques Biguet, un de ses compagnons de captivité : « Un samedi, j'avais le cafard, je rentre dans ma chambre, je tombe sur un bristol que j'avais oublié sur une table. C'était une invitation au bal de Normal sup. J'y vais. Je vois une blonde qui me tourne le dos. Elle se tourne vers moi. Je suis resté les pieds rivés au sol. Puis je l'ai invitée à danser. J'étais fou d'elle. » La jeune fille blonde est accompagnée de ses parents qui lui ont interdit de donner son nom à ses cavaliers. Mitterrand la prénommera Béatrice, en référence à Béatrice Portinari, la Florentine de La Divine Comédie. Elle lui dit seulement qu'elle est élève du lycée Buffon, en classe de troisième. Dès le lundi, il guette sa sortie du lycée, la suit de loin, découvre qu'elle habite près de la place Denfert-Rochereau. Jusqu'à un premier baiser au jardin du Luxembourg. François Mitterrand est réellement conquis, comme jamais auparavant dans une relation. Il a déjà demandé la main de Marie-Louise à ses parents, mais la mère de la jeune fille juge ce mariage prématuré. Marie-Louise n'a pas encore 16 ans et François n'a pas accompli son service militaire. 'Qu'à cela ne tienne !', a-t-il répondu. Étudiant, il aurait pu bénéficier d'un nouveau sursis. Il devancera l'appel, en septembre, par amour. Il aurait pu demander à être affecté à une école d'officiers de réserve en province. « Il choisit le 23e régiment d'infanterie coloniale, toujours par amour. Une décision qu'il paiera cher. Pour l'heure, il peut se féliciter de ne pas s'éloigner de Béatrice qu'il appelle aussi « sa petite pêche ». Il est incorporé au fort d'Ivry, puis affecté à la caserne de Lourcine, boulevard du Port-Royal, à Paris » (in Robert Schneider, Les Mitterrand). Le 4 novembre 1938, il voit Marie-Louise, déjeune avec son père et Robert, puis rejoint le fort d'Ivry. Il lui écrit aussitôt - c'est la toute première lettre qu'il rédige depuis son incorporation - « sur un papier aimablement prêté par un de mes nouveaux collèges (déjà en veine de confessions)... Je suis encore dans l'atmosphère de votre présence. Tout à l'heure je vous tenais contre moi, et je pouvais vous dire mon amour [...] maintenant je sens la peine de vous savoir loin [...] inutiles de revenir sur vos promesses : elles valent pour toute la vie. J'attendrai avec impatience vos lettres - et les témoignages de votre amour [...] Peut-être serai-je relâché au moins quelques heures le 11 ou le 12 novembre. Si oui je vous écrirai : nous ferons tout pour nous voir. Ma très chérie, je vous aime. F. » En septembre 1939, c'est la mobilisation, puis le départ à l'ouest de la ligne Maginot. C'est lors d'une permission que les fiançailles auront lieu, le 3 mars 1940, chez les Terrasse, à Paris. Puis, à nouveau, le front. Le 14 juin, après de terribles combats pour lesquels il sera décoré, un éclat d'obus le blesse à Verdun. Évacué vers un hôpital militaire, il est capturé par les Allemands puis envoyé dans un camp de prisonniers. Voilà François Mitterrand « K.G. », pour Kriegsgefangener, c'est-à-dire prisonnier de guerre, sous le matricule 27716-968 du Stalag IX-A, près de Ziegenhain, en Thuringe. Il s'en évadera - après deux premières tentatives avortées -, en janvier 1942. François Mitterrand écrira plus de 300 lettres à celle qu'il surnommait Zou. Malgré des fiançailles en mars 1940, il ne l'épousera jamais. La guerre, puis la captivité, les éloigneront. Dans la douleur pour Mitterrand ; en juin 1942, il écrit à sa confidente, Marie-Claire Sarrazin : « Est-ce que j'aime encore cette Béatrice aux colombes inquiétantes ? Sûrement. Mais je l'aime parce que je l'ai aimée et il y a là une nuance. Je ne souffre pas et puis aimer hors d'elle. Mais elle ne me sera jamais étrangère et est pour moi désormais l'une de ces 'petites déesses allégoriques' dont parle Proust [...]. La belle route des promenades idéales qui m'attire est encore dure à mon pas - l'amour ne me semble parfait ou plutôt complet que sensible. Et pourtant, là aussi l'amertume est proche. » Quelques manques en bordure du feuillet sans atteinte au texte.
Paris, imprimé par Grangé par ordre supérieur, 1771. In-4 de VIII-152-50-(2) pp., errata, tableau typographique replié, cartonnage ancien, pièce de titre manuscrite au dos. La seconde partie Pièces justificatives (titre et pagination séparée) est placée à la fin du volume.
Édition originale du célèbre mémoire contre les imprimeurs de l’Encyclopédie et diffuseurs de livres Le Breton et Briasson, rédigé en deux parties par Luneau de Boisjermain dont la description détaillée des faits et la réunion des pièces justificatives : arrêts, privilèges dont celui pour l’impression de l’Encyclopédie, etc. ; un tableau donne les détails du calcul des sommes reçus en trop par les libraires Briasson, Le Breton, David et Durand. Pierre-Joseph-François Luneau de Boisjermain (1732-1801) instituteur et auteur de manuels scolaires, voulut en 1768 donner une édition de Racine ornée de figures et la vendre lui-même, pratique formellement interdite par le code de la librairie de 1723 qui défendait tout individu en dehors de la corporation de « faire le commerce de livres ». Accusé d’activité commerciale illicite par la corporation des libraires, Luneau de Boisjermain décida d’attaquer les syndicats de librairies pour une mauvaise gestion de la souscription à la célèbre Encyclopédie, dont Le Breton était le dernier libraire associé encore en vie : « Luneau et quelques adhérents qu'il réussit à entraîner à sa suite, prétendaient, en leur qualité d'anciens souscripteurs, non seulement recevoir gratuitement neuf volumes, mais encore se faire rembourser cent soixante-quatorze livres huit sols, qui, selon eux, avaient été exigées indûment. Si chaque confrère de Luneau avait émis une prétention semblable, les libraires auraient été tenus de rembourser 1,948,052 livres. » (Tourneux). Diderot, qui avait connu Le Breton et souffert de leur collaboration, commit l’imprudence d’écrire à Boisjermain, qui réutilisa et déforma ses propos à deux reprises, poussant l’écrivain à rédiger à son tour un factum. L'affaire s'éternisa jusqu'en 1778, date à laquelle Luneau et ses partisans furent déboutés et condamnés aux dépens. Toutefois, c’est grâce au retentissement de cette affaire que le 30 août 1777 furent promulguées des arrêts accordant aux auteurs de vendre leurs propres ouvrages. [Suivi de :] 1. LUNEAU DE BOISJERMAIN (Pierre-Joseph-François). Mémoire et consultation pour M. Luneau de Boisjermain contre le sieur Briasson, libraire, syndic des libraires & imprimeurs… et le sieur Le Breton… associé avec le sieur Briasson pour l’impression de l’Encyclopédie. Paris, imprimerie de Louis Cellot, 1770. In-4 de 14 pp. Édition originale.2. LUNEAU DE BOISJERMAIN (Pierre-Joseph-François). Lettre de M. Luneau de Boisjermain à M. Diderot et réponses [de M. Luneau] à la lettre adressée aux sieurs Briasson et Lebreton par Diderot. Paris, P.-G. Simon, 1771. 32 pp. Signé : Cournault. 1er décembre 1771. Édition originale. Réponse très détaillée à la lettre de Diderot publiée en août 1771, imprimé en deux colonnes avec le texte de Diderot en face. 3. LUNEAU DE BOISJERMAIN (Pierre-Joseph-François). Réponse de M. Luneau de Boisjermain au mémoire des libraires associés à l'Encyclopédie, distribué au mois d'août 1771. Paris, P.-G. Simon, 1771. 84 pp. Édition originale avec le mémoire en regard.4. À Nosseigneurs de parlement. Paris, P.-G. Simon, 1772. 8 pp. Édition originale. Requête d'intervention des sieurs N. Leguay et consorts, prenant fait et cause pour le sieur Luneau de Boisjermain contre les libraires associés à l'Encyclopédie. Signé Desroches.5. LUNEAU DE BOISJERMAIN (Pierre-Joseph-François). Réponse signifiée de M. Luneau de Boisjermain au précis des libraires associés à l'impression de l'Encyclopédie, distribué le 15 juin 1772. Paris, P.-G. Simon, 1772. 20 pp. Édition originale. 6. Précis sur délibéré prononcé le 22 juin 1772, entre Pierre-Joseph-François Luneau de Boisjermain, et les sieurs Le Breton et Briasson et les héritiers des feus sieurs David et Durand, libraires associés à l'impression de l'Encyclopédie. Paris P.-G. Simon, 1772. 16 pp. Édition originale. Signé Cournault.Provenance : Jean-Charles Ledesme, baron de Saint-Élix (1721-1802), chevalier Saint-Louis, avec son ex-libris gravé augmenté à l'encre du temps « Johannes Carolus Ledesma bibliothèque de St Elix » (contreplat). Cartonnage défraîchi.Précieux recueil consacré à l'affaire de l'Encyclopédie qui marqua le début du droit de l’auteur à distribuer ses propres ouvrages.
Une lettre d'amour précoce de François Mitterrand à sa jeune fiancée. Datée Jarnac, 2 août 1938. 2 pages en 1 f. (210 x 270 mm) à l'encre noire. Très belle lettre à sa future fiancée, Marie-Louise Terrasse dont il est séparé par les vacances d'été qu'il passe à Jarnac, dans sa famille charentaise.
Catherine Langeais (1923-1998), de son vrai nom Marie-Louise Terrasse, et François Mitterrand se rencontrent le 28 janvier 1938, lors du bal de l'École normale supérieure. Deux ans plus tard, prisonnier au stalag IXA en Hesse, il décrira cette rencontre à Jacques Biguet, un de ses compagnons de captivité : « Un samedi, j'avais le cafard, je rentre dans ma chambre, je tombe sur un bristol que j'avais oublié sur une table. C'était une invitation au bal de Normal sup. J'y vais. Je vois une blonde qui me tourne le dos. Elle se tourne vers moi. Je suis resté les pieds rivés au sol. Puis je l'ai invitée à danser. J'étais fou d'elle. » La jeune fille blonde est accompagnée de ses parents qui lui ont interdit de donner son nom à ses cavaliers. Mitterrand la prénommera Béatrice, en référence à Béatrice Portinari, la Florentine de La Divine Comédie. Elle lui dit seulement qu'elle est élève du lycée Buffon, en classe de troisième. Dès le lundi, il guette sa sortie du lycée, la suit de loin, découvre qu'elle habite près de la place Denfert-Rochereau. Jusqu'à un premier baiser au jardin du Luxembourg. Réellement conquis, comme jamais auparavant dans une relation, il est finalement présenté à ses parents. « Il est invité à Valmondois, dans leur résidence secondaire. Le père de Marie-Louise est professeur d'université et ses frères sont normaliens. Chez eux, Mitterrand fait la connaissance de brillants esprits, écrivains comme Georges Duhamel, ou hommes politiques. Le père de Marie-Louise a été membre du cabinet de l'ancien ministre des Affaires étrangères Paul Flandin. Il est secrétaire général de l'Alliance démocratique, un petit parti, créé au XIXe siècle par Waldeck-Rousseau, et dont l'un des plus illustres représentants fut Paul Deschanel. François Mitterrand se plaît dans ce milieu plus ouvert que celui qu'il a connu chez lui, en Charente. Il a déjà demandé la main de Marie-Louise à ses parents, mais la mère de la jeune fille juge ce mariage prématuré. Marie-Louise n'a pas encore 16 ans et François n'a pas accompli son service militaire. 'Qu'à cela ne tienne !', a-t-il répondu. Étudiant, il aurait pu bénéficier d'un nouveau sursis. Il devancera l'appel, en septembre, par amour. L'été sépare entretemps les deux jeunes gens. François le passe chez son père, à Jarnac. Chaque jour, il écrit à Béatrice des lettres enflammées. » « Quand on me donne une permission, j'ai l'habitude d'en abuser, surtout quand elle me plaît spécialement... Donc, me revoilà. Ce n'est pas extrêmement ennuyeux d'être avec vous, ni tellement insupportable : alors vous m'excuserez si je m'installe sans façons chez vous [...]. Je suis loin de celle que j'aime (que j'aime ! quelle chose étrange !), je ne puis qu'imaginer son visage, sa présence, alors je parle et j'écris. Prenons-en notre parti, Mademoiselle Béatrice, qui n'avez pas honte de vous promener à bicyclette en compagnie de jeunes gens et de me faire évidemment rager ! Pour unique consolation, je pense que ce même soleil qui me rôtit présentement vous dore et vous enveloppe. Mais peut-être de lui, aussi, deviendrai-je à la longue jaloux. Voilà que pendant que j'écris ces mots, j'entends Yvonne Printemps chanter la "Lettre" de Mozart ; elle dit "quand tu m'écris, dis moi toujours que tu t'ennuies horriblement, depuis ton départ, mon amour, depuis de longs jours ma pensée ne te quitte pas" [...]. Je vais prendre une moto et m'exercer en vue de mon permis (déjà, un incident lors de l'apprentissage : chute, genoux pelés d'une de mes cousines, note du garagiste). Samedi je suis allé à une soirée : robes de soirée, champagne, minauderies. Ma chérie c'est là que je mesure votre victoire : vous seule vivez en moi, parce que je vous aime [...]. » François Mitterrand écrira plus de 300 lettres à celle qu'il surnommait Zou. Malgré des fiançailles en mars 1940, il ne l'épousera jamais. La guerre, puis la captivité, les éloigneront. Dans la douleur pour Mitterrand ; en juin 1942, il écrit à sa confidente, Marie-Claire Sarrazin : « Est-ce que j'aime encore cette Béatrice aux colombes inquiétantes ? Sûrement. Mais je l'aime parce que je l'ai aimée et il y a là une nuance. Je ne souffre pas et puis aimer hors d'elle. Mais elle ne me sera jamais étrangère et est pour moi désormais l'une de ces 'petites déesses allégoriques' dont parle Proust [...]. La belle route des promenades idéales qui m'attire est encore dure à mon pas - l'amour ne me semble parfait ou plutôt complet que sensible. Et pourtant, là aussi l'amertume est proche. »
LAYA François directeur.; PIACHAUD René Louis, [puis] HOFFMAN Georges, secrétaire; Apollinaire, A. Breton, F. Carco, B. Cendrars, F. Divoire, P. Fort, P. Géraldy, A. Gide, E. Jaloux, H. Martineau, F. de Miomandre, Rachilde, P. Reboux, H. de Régnier, J. Rivières, J. Romains, J.H. Rosny, A. Salmon, P.-J.Toulet,. F. Viélé-Griffin, Wily, entres autres collaborateurs:
Reference : 21529
Genève, Editions Kündig, 1917 - 1919. 3 volumes reliés demi-chagrin rouge, dos à nerfs, couvertures conservées reliées de manière regroupée en fin de chaque volume.
21 fascicules illustrés et enrichis de nombreux originaux numérotés et signés (bois, gravure et litho), parfois en divers états de F. Appenzeller, M. Barraud, Bressler, G. François, G de Traz et J. Prina. Nombreuses reproductions de dessins inédits de M. Barraud, P. Barth, H. Berger, A. Blanchet, E. Bressler, A. Cingria, U. Dutoit, O. Vautier... Egalement des reproductions contrecollées d'œuvres de Cézanne, Daumier, Degas, Delacroix, Modigliani, Monet, Renoir, Rodin, etc.Collection complète en 21 numéros - tout ce qui a paru - de cette belle revue dirigée par François Laya (secrétaire René Louis Piachaud, puis Georges Hoffmann). Magnifique panorama de la vie artistique et littéraire dans la Genève cosmopolite durant la Première Guerre mondiale. François Laya s'entoure de jeunes artistes et écrivains pour commenter sans compromis l'actualité, mais en s'affranchissant délibérément de toute position politique.Nous présentons un des 20 exemplaires de luxe imprimés sur Japon Impérial (13), c'est l'exemplaire d'ErnestPonti, riche collectionneur d'art dont la collection de peinture fut dispersée en 1938 par la Galerie Moos.Les artistes qui collaborent à la revue remettent en cause les conceptions artistiques de la génération précédente. Ils prônent un naturalisme sans concession, et n'hésitent pas à recourir à un érotisme qui choque la pudeur genevoise (d'ailleurs dans le n°3 de 1919, on peut lire l'annonce de la publication du rarissime recueil d'estampe de Barraud Sept pierres d'amour tiré à 20 exemplaires «Voilà de quoi faire tressaillir la pudique cité de Calvin, siège désormais de la Ligue des Nations». Il y aura également les Douze nuits de Claude Misery, illustré par Gustave Buchet de bien sensuelles lithographies, très avant-gardiste, que publie l'Eventail en 1918).On trouve également une critique de publication dadaïste qui semble ne trouver que peu d'approbation de la rédaction... (in n°2,1917 et n°2, 1919). Un bel éloge d'une exposition (Galerie Sauvage à Paris) de Larionow et Gontcharova démontre tout de même que la revue n'était pas en opposition avec les avant-garde abstraites (même si on peut lire de dures critiques envers Picasso). Modigliani aura un bel article également.›Admussen, Les petites revues littéraires 1914-1939, n°92; Hayoz, Bibliographie analytique des revues littéraires de Suisse romande (1900-1981), p. 74-75; Le fonds Paul Destribats, n°90. Édition originale en très belle condition.Toutes les couvertures sont regroupées en fin de chaque volume, les différents fascicules se suivent donc et sont différenciés simplement par le feuillet sommaire venant séparer physiquement les pages de chaque numéro.Les planches hors textes signées venant illustrées cette collection sont, sauf mention contraire, sur papier japon.Volume 1- Première année - en tout 486 pages numérotées (sans les ff. blancs couvertures et planches hors-texteNo. 1, 15.11.1917No. 2, 15.12.1917. Un bois original de G. François (état sur chine relié au n°7)No. 3, 15.01.1918. Un bois original de F. Appenzeler (état sur chine relié au n°5)No. 4, 15.02.1918. Une lithographie de M. Barraud signée à la mine de plomb par l'artisteNo. 5, 15.03.1918. Une 1 estampe originale de Prina + un tirage sur chine numérotée et signée par l'artiste; une seconde estampe originale sur chine numérotée et signée par Prina; 1 bois original de F. Appenzeler numéroté et signé par l'artisteNo. 6, 15.04.1918. Une gravure originale de Bressler numérotée et signée par l'artisteNo. 7, 15.05.1918. Une gravure originale de G. de Traz numérotée et signée par l'artiste; un bois original de G. François sur chine numéroté et signé par l'artisteVolume 2No. 8, 15.06.1918No. 9, 15.07.1918. Une gravure originale de F. Appenzeler numérotée et signée par l'artisteNo. 10, 15.10.1918No. 11, 15.11.1918. Une gravure originale sur papier vergé de M. Barraud numérotée et signée par l'artisteNo. 12, 15.12.1918Vol. 3 Deuxième année - en tout 348 pages numérotées (sans les ff. blancs couvertures et planches hors-texte)No. 1, 15.01.1919No. 2, 15.02.1919No. 3, 15.03.1919. Une gravure originale de G. François numérotée et signée par l'artisteNo. 4, avril-mai 1919No. 5, 15.06.1919No. 6, 15.07.1919No. 7, 15.08.1919No. 8, 15.09.1919. Cinq bois originaux de H. Bischoff plus deux bois originaux sur papier vergéNo. 9, 15.10.1919.Quatre bois originaux de Rouveyre.
Envoi signé de monsieur le maire Paris, Fayard, (12 juin) 1969. 1 vol. (140 x 200 mm) de [1] f., 260 p. et [2] f., couverture imprimée. Broché. Édition originale. Envoi signé : « Pour Madame Brochet, en amical hommage avec la pensée de François Mitterrand ».
Ma part de vérité est le fruit d'un dialogue avec Alain Duhamel : ce dernier, alors jeune journaliste politique, dirige chez Fayard la collection « En toute liberté » dans laquelle il a publié en 1968 un livre d'entretiens avec Raymond Aron La Révolution introuvable, réflexions sur les événements de mai. Quelques mois plus tard, Duhamel propose à François Mitterrand, pour la même collection, la publication d'un livre, « dont la rédaction dure plus longtemps que prévu, du fait notamment des nombreuses corrections que François Mitterrand apporte (jusque chez l'imprimeur) aux compte rendus de la cinquantaine d'entretiens qu'eurent les deux hommes. Ma part de vérité ne paraît qu'au début de l'été 1969, un an après les désastreuses élections législatives. Ce livre, où il retrace son parcours politique et justifie en les argumentant ses choix depuis 1965 (et la première élection présidentielle au suffrage universel de la Ve République), lui permet de préciser l'idée qu'il se fait de la gauche et du socialisme. Sa parution tardive, juste après l'élection présidentielle des 1er et 15 juin 1969 provoquée par la démission du général de Gaulle - élection où la gauche est éliminée dès le premier tour - autorise François Mitterrand à se positionner en apparaissant comme un bâtisseur possible, et surtout crédible, d'une gauche en miettes » (in Archives INA, 'Ma part de vérité', émission du 2 novembre 1969, en ligne). En juin 1971, au congrès d'Epinay, François Mitterrand rejoindra le Parti socialiste, pour le refonder et le conduire au pouvoir en mai 1981. L'époux de la dédicataire commandait le centre de Secours des Pompiers volontaires de Château-Chinon, petite ville de la Nièvre où François Mitterrand exerça la fonction de Maire de 1959 à 1981. Pliure à la couverture.
Lampsaque, , 1799. 2 vol. in-4 manuscrits de (241) et (269) ff., becquets dans le texte et sur un contreplat, demi-basane blonde à petits coins de vélin, dos lisse orné, pièces de titre en maroquin rouge et noir (reliure de l'époque).
Un manuscrit unique et énigmatique : le Dictionnaire érotique de Nicolas Blondeau et ses avatars révolutionnaires.Le manuscrit du Dictionnaire érotique latin-français attribué à Nicolas Blondeau, figure littéraire du XVIIe siècle, représente une oeuvre aussi rare que controversée. Ce texte, conservé jusqu’à nos jours sous une version augmentée par le latiniste François Noël, traverse les siècles avec une histoire marquée par les bouleversements révolutionnaires et les débats littéraires du XIXe siècle.Origine et contexte du manuscrit. Pierre-Nicolas Blondeau, avocat en Parlement et censeur des livres sous l’Ancien Régime, aurait initialement composé un lexique spécifique intitulé Dictionarium vocum obscenarum quæ apud varios authores reperiuntur ex universali meo decerptum. Ce dictionnaire visait à rassembler et expliquer les termes latins jugés licencieux ou obscènes, dans une démarche érudite teintée de pruderie, où il tentait d'« expliquer la signification des mots de la manière la moins déshonnête qu’il serait possible ».Bien que l’oeuvre originale de Blondeau n’ait jamais été publiée et semble aujourd’hui perdue, elle fut mentionnée en 1788 lors de la vente de la bibliothèque du médecin et bibliophile Hyacinthe Théodore Baron. Acquise par les libraires Née de La Rochelle et Maradan, cette copie manuscrite (désignée dans le catalogue comme une « mise au net » autographe) fut destinée à François Noël, érudit et latiniste, qui entreprit d'enrichir et d’annoter l’ouvrage. Noël, connu pour sa production littéraire prolifique, travaillait à la même époque sur une nouvelle édition du Dictionnaire français-latin de Blondeau, publié ultérieurement en 1807.Le rôle de François Noël dans la transformation du texte. Sous la plume de François Noël, le Dictionnaire érotique fut significativement remanié et augmenté. Caché derrière l’anonymat, Noël ajouta une préface au texte dans laquelle il situait l’oeuvre dans son contexte historique, tout en précisant son propre rôle d’éditeur et d’annotateur :« Un homme de lettres de la fin du dernier siècle, Me Pierre Nicolas Blondeau [...] en composant un petit dictionnaire qui a eu la plus grande vogue, avait mis à part les mots licencieux [...] Son intention était d’en faire un petit dictionnaire séparé. [...] L'on a rien changé au style de l’auteur, mais on a ajouté à sa nomenclature beaucoup de mots employés dans un sens obscène par les auteurs latins ».Malgré l’intérêt de son travail, Noël ne parvint pas à publier cet ouvrage de son vivant. À sa mort en 1841, sa bibliothèque fut vendue, à l’exception de certains manuscrits qu’il légua à son fils Charles Noël. Parmi eux figurait le Dictionnaire érotique, resté inédit, comme l’atteste une note autographe sur la garde du manuscrit : « Légué à mon fils Charles Noël. Le 1er juin 1832. Fr. Noël ».La publication par Isidore Liseux et Alcide Bonneau. Ce n’est qu’en 1885 que le Dictionnaire érotique vit enfin le jour sous une forme imprimée, grâce à l’éditeur parisien Isidore Liseux, spécialiste des textes rares, souvent érotiques ou anticléricaux. Liseux, en collaboration avec Alcide Bonneau, publia le texte sous le titre Dictionnaire érotique latin-français, par Nicolas Blondeau. Cette édition, précédée d’un essai sur la langue érotique signé par Bonneau, distinguait le texte original de Blondeau des annotations de Noël, imprimées en bas de page. Cependant, une grande partie des commentaires manuscrits de Noël ne fut pas retenue dans l’édition.Liseux identifia Noël comme l’auteur des annotations grâce à une analyse comparative de son écriture avec celle de nombreux manuscrits laissés par l’érudit, confirmant ainsi son rôle crucial dans l’enrichissement du texte. Il souligna également que Noël, professeur de Belles-Lettres et inspecteur général de l’Université, était l’auteur du Recueil de Priapées publié anonymement à Paris en 1798 sous le titre d’Erotopargnion.Une oeuvre entre érudition et controverse. Le Dictionnaire érotique, à travers ses multiples avatars et transformations, incarne à la fois l’ambition philologique d’explorer les aspects marginaux de la langue latine et les débats moraux entourant la publication de tels textes. L’intervention de François Noël, bien qu’anonyme, enrichit considérablement l’ouvrage, tandis que l’édition de Liseux et Bonneau permit de préserver une oeuvre qui, sans leur intervention, aurait probablement sombré dans l’oubli.Ce manuscrit, témoin d’une tradition érudite fascinante, illustre également les tensions entre l’héritage littéraire du passé et les sensibilités culturelles de chaque époque. À mi-chemin entre l’érudition académique et la subversion littéraire, il reste une source précieuse pour l’étude des pratiques lexicographiques et des discours sur la morale dans l’histoire littéraire européenne.Seule copie manuscrite d'une écriture parfaitement lisible et sans rature établie par François Noël du dictionnaire érotique latin-français de Nicolas Blondeau.Dans le catalogue de l'Exposition internationale du surréalisme (1959-1960), André Breton rédigea une notice consacrée à ce dictionnaire, « un ouvrage publié sous le couvert de l'érudition à la fin du dix-neuvième siècle, et qui n'en prend que plus de charme » (Site Atelier André Breton, 2005).Pia, Enfer, 207 ; Gay, I, 908 ; Paule Adamy, Isidore Liseux 1835-1894 : Un grand « petit éditeur », Plein Chant (Bassac) 2009 ; Catalogue de la bibliothèque de feu M. Baron (1788), n°4495.
Arché Milano 1989 In-12 ( 175 X 125 mm ) de 336 pages, broché sous couverture imprimée. Traduction d'un manuscrit latin avec une introduction et des notes par François SECRET. Suivi du texte latin. Très bel exemplaire, non coupé. +++Le grand orientaliste de la Renaissance Guillaume Postel ne pouvait mieux intituler les Paralipomènes de la vie de François I° ( 1560-1561 ), destinés à combler les lacunes de ses contemporains et, après eux, des historiens modernes qui n'ont pas disposé de ce document. Oeuvre d'un témoin direct qui a bien connu le roi et son entourage, cette histoire inédite, traduite du latin et annotée par F. Secret, n'en présente pas moins le bilan objectif, qui ne doit rien au panégyrique, de trente-trois années d'un règne où la lumière eut sa part d'ombre. Faute d'avoir entendu les avertissements prophétiques de saint François de Paule, réitérés par Postel en personne, et correspondu à sa vocation impériale, François I° inconséquent et influençable, n'a pas toujours su apprécier ses intérêts ni ceux du pays, notamment dans sa politique religieuse, en prenant en Europe la tête d'une réforme de l'Église imposée à la Babylone romaine. Face aux désastres - le concordat de 1516, Pavie en 1525, l'acceptation de la suprématie du pape sur le concile en 1547 - les réussites, qui livrent aussi leur lot d'informations précieuses: les politiques étrangères, en direction de la Turquie, et coloniale, pour jeter en Amérique du nord les bases du premier empire français l'oeuvre culturelle de rassemblement et d'édition de textes, parachevée par la fondation du Collège trilingue, qui deviendra le Collège de France.A travers les jugements de Postel, dont l'illuminisme prophétique n'oblitère en rien la lucidité et la pénétration psychologique, c'est toute la Renaissance qui se regarde jaillir, consciente d'elle-même tout en élaborant ses mythes.Synopsis:L'occasion de la conception du Roi François. La naissance, l'éducation, le caractère et le mariage du Roi François. Le Concile de Tours et ses sanctions. L'avènement de François au trône, et la préparation de la guerre en Italie. Les causes vraies et légitimes de la guerre entreprise par le Roi. Le crime du Concordat avec Léon. La cause du nom évangélique suscité en Allemagne par Martin Luther. La seconde expédition du Roi en Italie et ses causes. Quels avantages ont résulté de la captivité du Roi François non seulement pour la Gaule mais pour le monde entier. La réussite, admirable sur les mémoires de tous les temps, de Charles, Duc d'Alençon, commandant de l'arrière-garde des troupes du Roi François, quand il fut fait prisonnier. Les professeurs au Collège des trois langues créé par le Roi. L'invitation de Philippe Mélanchton, et la lettre que lui envoya le Roi François. Quels savants de grande culture il eut de préférence pour familiers. Le double avertissement fait au Roi divinement et par commandement surnaturel. L'excellence de la typographie du Roi, et sa Bibliothèque. Les biens conquis par François dans la guerre navale et acquis pour le monde entier. Des avantages, acquis par la guerre, au Roi du Portugal et à diverses autres puissances. De l'art militaire restitué sous la conduite du Roi François. La religion de François. De sa générosité. De sa constitution physique et de ses exercices. Quels grands malheurs il subit. La mort de François. Quels vestiges de sa vie il a laissé dans la vie présente. Texte latin.
Paris, Chez Toussainct du Bray, 1615
In-8 (18,4 x 12,4 cm), (4) ff. - 1080 pp., reliure plein maroquin bleu marine janséniste, dos à cinq nerfs, double filet de coupes, dentelle et filets intérieurs, tranches dorées (reliure signée Huser). Edition originale rare de cette anthologie de la poésie française du XVIe et du début XVIIe s., contenant des poèmes de Jacques Davy du Perron, Jean Bertaut, François de Malherbe, Nicolas Vauquelin des Yveteaux, Honoré dUrfé, Adrien de Monluc, François de Cauvigny de Colomby, Pierre Motin, Pierre Forget Chevalier Sieur de la Picardière, Pierre dAvity, Jean de Lingendes, de lEspine, Raoul Callier, François Maynard, Charles de Piard Sieur dInfrainville et de Touvant, De Bellan, Daniel Dumonstier, Bonnet (neveu de Motin), Louis de Chabans Sieur du Maine, Vital dAudiguier et de lauteur, François de Rosset. Texte imprimé en italique. Très bel exemplaire. // Octavo (18,4 x 12,4 cm), (4) ff. - 1080 pp., jansenist binding dark blue full morocco, spine raised on five bands, double fillet on turns-in, dentelle and fillets Inside, gilt edges (binding signed Huser). Rare first edition of this anthology of 16th and early 17th century french poetry, containing poems by Jacques Davy du Perron, Jean Bertaut, François de Malherbe, Nicolas Vauquelin des Yveteaux, Honoré dUrfé, Adrien de Monluc, François de Cauvigny de Colomby, Pierre Motin, Pierre Forget Chevalier Sieur de la Picardière, Pierre dAvity, Jean de Lingendes, de lEspine, Raoul Callier, François Maynard, Charles de Piard Sieur dInfrainville et de Touvant, De Bellan, Daniel Dumonstier, Bonnet (neveu de Motin), Louis de Chabans Sieur du Maine, Vital dAudiguier and by the author, François de Rosset. Text is printed in italic letters. Very nice copy.
Paris Librairie Edouard Champion Collection les Amis d'Edouard 1924 & 1925 1 in 12 Reliure Demi-Chagrin Brun dos à nerfs, https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_ChampionSignature d'Edouard Champion pour chaque justification de tirage :Deux Hommages de HenryBecque et de Ronsard par Robert de Flers; Collection les Amis d'Edouard N°65 Exemplaire n°150 sur papier Arches.Clémence Isaureou la Poésiepar Henry Bordeaux; Collection les Amis d'Edouard N°66 Exemplaire n°123 sur papier Arches.Visite aux Canadiens Français par François Porché Collection les Amis d'Edouard N°68 Exemplaire n°126 sur papier Arches.Chez nos Frères du Canada par François Porché Collection les Amis d'Edouard N°87 Exemplaire n°93 sur papier Arches.Envois dédicace d'Henry Bordeaux et François Porché.Belle reliure réunissant quatre fascicules.
Discours éloges hommages par les académiciens François Porché ,Henry Bordeaux, Robert de Flers« LES AMIS D'ÉDOUARD »(1911-1935)Les Amis d'Edouard sont les plus aimables des amis du monde Anatole France à Edouard Champion ami des livres et des dames. A Paris et à Abbeville (Somme) imprimerie Frédéric Paillart. 1911-1933.La Maîtresse Servante, par Maurice BARRÈS. Pour Psyché, par Charles MAURRAS. Digression peacockienne, par Francis DE MIOMANDRE. Les Préservatifs des dangers de l'amour à travers les âges, par le Dr LE PILEUR. Prisme étrange de la maladie, par François PORCHÉ. Je sors d'un bal paré... par Remy DE GOURMONT. Un Professeur de snobisme, par Jacques BOULENGER. La Comédie de celui qui épousa une femme muette, par Anatole FRANCE. Regards sur le nid d'un rossignol de murailles, par André ROUVEYRE. Le Suicide, conte, par Fernand VANDEREM. Églogues imitées de Virgile, par Émile HENRIOT. Hommage au Géneral Charette, par Jérôme et Jean THARAUD. Les ufs, de Charles PERRAULT, publié par Marcel BOULENGER. Jean Lorrain, par Octave UZANNE. M. Ernest Renan dans la Basse-Bretagne, par Charles LE GOFFIC. Les Leçons de Florence, par Jean LONGNON. La Veille de la Sainte Agnès, par John KEATS, trad. de Mme la Duchesse de Clermont-Tonnerre. En marge des « Confidences », par Louis BARTHOU. Le Tasse à l'Abbaye de Châalis, par Louis GILLET. A Antoine, par Edmond ROSTAND. Le Miracle, par Georges DUHAMEL. Mon premier grand chagrin, par Pierre LOTI. Stendhal, par UN DES QUARANTE Hommage à Stendhal, par Édouard CHAMPION. Stendhal, par Anatole FRANCE. Alain-Fournier, par Edmond PILON. La folle Journée, par Émile MAZAUD. Retour des Drapeaux, par le Maréchal LYAUTEY. Les « Harmonies » toscanes, par Gabriel FAURE. Sur le Nil, par Louis BERTRAND. A Jérusalem : le Jeudi Saint de 1918, par Henri MASSIS. La Soirée perdue, par Eugène MONTFORT. Gabriel-Tristan Franconi, par Fernand DIVOIRE. La Belle de Haguenau, par Jean VARIOT. Dédicaces, par Paul ADAM, avec une introduction de P[aul] V[aléry]. Amazones, par Eugène MARSALA. Gustave Flaubert, par Paul BOURGET. A Rudyard Kipling, par la Comtesse de NOAILLES. Lyautey l'Africain, par Claude FARRÈRE. Ausonia Victrix, par Pierre DE NoLHAC. Le Grenier de Dame Câline, par Gaston PICARD. Le Cur parmi les choses, par Georges GRAPPE. Sulpicia. Tablettes d'une Amoureuse, publiées par Thierry SANDRE. Alfred de Musset au Théâtre, par André SUARÈS. Une promenade dans Rome sur les traces de Stendhal, par le Comte PRIMOLI. Ma pièce préférée, par Maurice BOISSARD, avec quatre dessins d'André Rouveyre. Ernest Renan, par Maurice BARRÈS. Valentine de Milan. Christine de Suède, deux énigmes historiques, par Ernest RENAN. Les trois fils de Madame de Chasans, par Henri DE RÉGNIER. Tartine, par Jean PELLERIN, avec préface de Francis CARCO. Les Livres d'André Gide, par Raoul SIMONSON et Robert DORÉ, avec un fragment inédit de l'auteur. Ernest Renan, par Raymond POINCARÉ. Ma dernière visite à Loti, par Claude FARRÈRE. Amara le Forçat. L'Anarchiste, par Isabelle EBERHARDT. Par la faute de M. de Balzac, par André MAUROIS. La Poésie dans nos Poètes, entretien avec Charles MAURRAS, par Frédéric LEFÈVRE. Hommage d'un Lorrain à un Lorrain, par le Maréchal LYAUTEY. Maurice Barrès, par Léon BÉRARD. L'Enlèvement sans clair de lune, par Tristan DERÊME. Un grand Maitre n'est plus, par Jérôme et Jean THARAUD. Aux maisons de Barbey d'Aurevilly et de Balzac, par Paul BOURGET. A travers les Villes en flammes, par Paul CLAUDEL. La Cousine Émilie, par André RIVOIRE. Le Culte de Balzac, par Marcel BOUTERON. Deux hommages. Ronsard et Henry Becque, par Robert DE FLERS. Clémence Isaure et la Poésie, par Henry BORDEAUX. La Princesse, (1907-1921), par Charles DERENNES. Visite aux Canadiens Français, par François PORCHÉ. Deux ans à Oxford ? par Jean FAYARD. Souvenirs sur Remy, par Jean DE GOURMONT. Epîtres plaisantes, par Fernand FLEURET. Il faut parler le premier, proverbe en un acte, par Gérard BAUER. Campagne d'Italie, par Jean-Louis VAUDOYER. Une Conquête méthodique (1897), par Paul VALÉRY. Georges de Porto-Riche, par Étienne REY. Treize Romances barbaresques, par Pierre CAMO. Proverbe sans proverbe, par André BILLY Tropes, par Jacques DYSSORD.Stendhal célébré à Civitavecchia, par Eugène MARSAN.Victor Hugo élève de Biscarrat, par Louis BARTHOU.Le Jardinet de Gaufroy le Louche, traduit en français, avec une introduction et des notes, par André THÉRIVE.Monsieur France, Bergeret et Frère Léon, par Jérôme et Jean THARAUD.Couleur du Temps perdu, par Philippe CHABANEIX.Orages, par François MAURIAC.La Porte d'Azur, poèmes (1909-1914), par Maurice LEVAILLANT.Vieille Garnison, par André SALMON.Chez nos Frères du Canada, par François PORCHÉ. Bonjour, Françoise ! par Pierre CHAMPION. Dialogues avec le Corps endormi, par Jean SCHLUMBERGER.La Poésie pure, par Henri BREMOND. Avec Gabriele d'Annunzio en mai 1915, par Jean CARRÈRE. Clowns, par Gérard D'HOUVILLE. Jules Tellier, par Maurice MARTIN DU GARD. Le Treizain de la Nostalgie et du Déchirement, par Charles LE GOFFIC. Poèmes d'Amérique, par Emile RIPERT. Ne touchez pas aux noms des rues, par Camille JULLIAN. Plus est en vous, par Jean NOLESVE, précédé de l'Éloge du Voyageur, par Kikou YAMATA.Une colère de Charles Baudelaire. Lettres inédites présentées par Jacques CRÉPET. Stendhal et le Petit Ange, par Paul ARBELET. Louis Pasteur. Le Cardinal Mercier, par Georges GOYAU. Marie Bashkirtseff. Dernier voyage. Fragment inédit présenté par Pierre BOREL. Le journal d'une petite Fille russe sous le Bolchevisme, par J. KESSEL. Petite suite basque, par Jean D'ELBÉE, Le visage de François Rabelais, par Abel LEFRANC. Chansons créoles, par Armand GODOY. Paroles d'Amérique, par Henry BÉRENGER. Les sept couches de Madame de Grignan, par Gérard GAILLY. Azurine ou le Nouveau Voyage, par René BOYLESVE. Journal d'une Demoiselle qui s'ennuie, par Teresa DE LA PARA. Traduction de Francis DE MIOMANDRE. Paysan de France, par Marcel PRÉVOST. Pierre Loti quand je l'ai connu, par Claude FARRÈRE. Alphabet de la Fleur, par Jean LEBRAU. Retour d'Amérique, par Édouard CHAMPION. Adolphe Van Bever, par Paul LÉAUTAUD. Pourquoi nous portons l'épée, par Camille JULLIAN. Jules Romains, par Maurice COURTOIS-SUFFIT, avec 4 pages inédites de JULES ROMAINS. A la Cathédrale de Reims, par Édouard HERRIOT. Conseils à un jeune Français partant pour l'Angleterre, par André MAUROIS Kéroubinos, comédie en un acte, en vers, par Gabriel NIGOND. Christine, par Julien GREEN. Sous mes yeux, par Georges de PORTO-RICHE. Le supplice des Bourgeois de Premz, par Louis DE ROBERT. La grâce du Romantisme sage (Armand de Melun et Sophie Swetchine), par le baron E. SEILLIÈRES. Lamartine, par Georges LECOMTE. Pierre de Lune, par Vicente BLASCO IBANEZ. Une victime royale : Ferdinand de Roumanie, par la Princesse BIBESCO. Discours aux Écossais, par Édouard CHAMPION. Évocations de Flandre, par Léon BOCQUET. Le beau mariage France-Italie, par Marcel BOULENGER. Pour le 5e centenaire de l'Université de Louvain, par Joseph BÉDIER. Renée Vivien, par COLETTE. Dialogues socratiques, par Abel HERMANT. Marcel Proust : Snobs et Mondains, par le Comte DE LUPPÉ. Soif du Juste et du Bien, conte berbère par le Dr Lucien GRAUX. Aux Commerçants français de Londres, par Édouard CHAMPION. La Séduction Provençale, par Jérôme et Jean THARAUD. L'Invasion au théâtre, par Francis DE CROISSET. Le Souvenir de Marc Lafargue, par Pol NEVEUX. La Voix, par P. DRIEU LA ROCHELLE. Libération, par Marc CHADOURNE. O° Cocktail, par Simonne RATEL. Ode à Monseigneur le Duc d'Orléans, par Alfred DROlN. Le dernier projet littéraire de Maurice Barrès : Descartes et la Princesse Élisabeth, par Gustave COHEN et G. Lucas DE PESLOUAN. Ma Légende, par Paul MORAND. Une entrevue sur la critique avec Maurice Rouzaud, par Jean COCTEAU. Souvenir de Paul Souday, par Paul VALÉRY. La première sortie du Pape, par Marcel BOULENGER.Notre vieille maison, par le Comte Wladimir D'ORMESSON. Clemenceau, par Daniel HALÉVY. Les Français en 1930, par Paul HAZARD. La Rime de Virgile et des Japonais, par Tristan DERÊME. Des Fleurs pour Araminte, par DUSSANE. Jacques Doucet, par Marie DORMOY. Faire le Point, par Jean PRÉVOST. Débarcadères, par Paul GÉRALDY. La Maison de Loti, par Sacha GUITRY. Figures, par Jean VALMY-BAYSSE. Deux Amateurs de Peinture, par Roland DORGELÈS. Le Gouverneur de Kerguelen, par Valéry LARBAUD. Notes sur la mise en scène, par Emile FABRE. La Comtesse de Noailles, par Fernand GREGH, Colloque à une voix, par Gabriel BOISSY. España, par Pierre LAGARDE. Les Morts perdues, par Henry DE MONTHERLANT. Une famille Française (1735-1935), par Jérôme et Jean THARAUD. Entretien avec Mussolini, (septembre 1933), par Henri MASSIS. Cher Edouard, par J. Pouget, Edouard Bourdet, Henry Malherbe, J-J. Tharaud, Emile Henriot et Pierre Champion. Bon état de conservation , exemplaire agréable Frais de port inclus vers France métropole au tarif normal, délai d'acheminement sous 72h, pour les commandes > à 80 euros et poids < 1kg. Disponibilité sous réserve de vente en Boutique. Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable, frais de port en plus, La Poste ou Mondial Relay
Collectif ; LEVASSOR ; MEYERBEER ; NIEDERMEYER ; DEJAZET ; GAVARNI ; SCHUBERT, François [SCHUBERT, Franz ]
Reference : 27466
(1830)
1 vol. in-4 relié demi-basane à coins rouge, supra-libris Madame de Monicault, s.d. (circa 1825-1840), Le Galopin Industriel. Scène comique. Paroles de E. Bourget, musique de A. Marquerie exécutée au Théâtre des Variétés par Levassor, Chez Heu - Le Petit Cochon de Barbarie. Tyrolienne chantée au Théâtre du Palais-Royal par Mr. Levassor. Paroles et musiques de Frédéric Bérat - Tétard au Bateau à Vapeur. Chantée au Théâtre du Palais-Royal par Mr. Levassor. Paroles d'Alfred Deschamps, musique de Eugène Dejazet - Le Nouveau Bélisaire. Complainte chantrée au Théâtre des Variétés par Levassor, paroles de Mr. Lefort, Chez Heu - Un Premier Bal. Paroles de M. Eugène de Lonlay. Musique de F. Masini, chez Gentile - Nella, paroles d'Emile Deschamps, musique de Meyerbeer - La fille de l'air, paroles de Méry - Une Scène des Apennins. Paroles de Deschamps, musique de Niedermeyer, dessin de Gavarni, Maurice Schlesinger Editeur ; Le Martyr. Mélodie pour voix de Basse. Paroles de M. Gustave Desfossés, musique d'Adolphe Vogel,Chez Colombier - L'Ange Déchu. Paroles de Defossé et musique de Vogel, lith. de Guillet d'après un dessin de Célestin Nanteuil - Tu es le repos de François Schubert - Mon âme par François Schubert, chez Richault - Délire par François Schubert, chez Richault - Adieu par François Schubert, chez Richault - Le Rendez-Vous par François Schubert, chez Richault - La Reine d'un Jour par Adolphe Adam - etc.
Rare recueil de partitions dont d'étonnantes chansonnettes de l'époque a titre lithographié (dont un titre par Gavarni). On relèvera notamment "Le Galopin Industriel", tiré de la "Physiologie" d'E. Bourget et "Tétard au Bateau à Vapeur", chansonnette introduisant dans la langue française l'onomatopée "Pchitt" ! Etat satisfaisant (petit travail de vers au mors en queue, rel. lég. frottée)
BERNOUARD (François, sous le pseud. de François Le François).
Reference : 104394
(1938)
P., Cie des Libraires, 1938, in-12, 168 pp, broché, couv. imprimée rempliée, état correct. Edition originale dont il n'a pas été tiré de grands papiers
Rare édition originale de ce texte érotique écrit et publié par le célèbre typographe "à la rose", François Bernouard. — François Bernouard a publié ce texte en 1938, sinon clandestinement, du moins fort discrètement. Le livre est dédié à C. (François de Curel ?), "le plus grand poète dramatique de notre époque qui m'encouragea d'écrire ce livre pour me délivrer, ce qui me perdit". Bien que le seul éditeur indiqué soit la "Cie des Libraires à Paris", la typographie de François Bernouard est très reconnaissable (Jean-Jacques Pauvert, "Anthologie des lectures érotiques"). Il y a tous les ingrédients qui auraient pu faire de ce texte une banale accumulation de clichés : l'amour fou et contrarié par un mariage de raison, la guerre, le héros qui cherche l'oubli et la mort pendant les combats sans trouver ni l'un ni l'autre, des retrouvailles vingt ans plus tard et trop tard, etc. Or, non seulement une émotion passe, mais la manière moderniste dont la sexualité, présente à tous moments, est traitée, donne une dimension intéressante à ce récit. Les deux jeunes amants, à l'impudeur délicate, assouvissent leurs désirs avec beaucoup de naturel et l'une des dernières répliques est tout à fait révolutionnaire : Rose confie à son ancien amant qu'elle a transmis à sa fille ce qu'il lui a appris : "voilà pourquoi souvent nos maris courent après les filles (...) Sache être l'une d'elles en restant dame : ainsi tu auras plus de chances d'être heureuse et de garder ton mari". Inconnu de Pia. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
[Chez Sebastien Cramoisy] - SAINT FRANCOIS XAVIER ; [ SOLIER, Père François ]
Reference : 55012
(1628)
Traduites par un P. de la mesme Compagnie, 1 vol. fort in-8 reliure de l'époque plein vélin blanc à lacets, Chez Sebastien Cramoisy, Paris, 1628, 20 ff., 907 pp., 11 ff. n. ch.. Rappel du titre complet : Lettres du B. Père Sainct François Xavier, de la Compagnie de Iesus, Apostre du Iapon [ Lettres du B. Père Saint François Xavier de la Compagnie de Jésus, Apostre du Japon ] [ Edition originale de la traduction française - First edition of the french translation]
Rare exemplaire de la première traduction française de l'intégralité de la correspondance de Saint François Xavier. Torsellini avait donné en 1596 un première édition latine. La canonisation de Saint François Xavier en 1622 favorisa les traductions à travers l'Europe ; on se rappellera que François Xavier fut étudiant à Paris, à la Sorbonne, logeant au collège Sainte-Barbe avec Pierre Favre et Ignace de Loyola. Les lettres de Saint François Xavier demeurent une source d'information remarquable sur l'Inde (à Goa), Malacca et le Japon. Exemplaire en belle reliure d'époque (sans les lacets, plusieurs galeries de vers marginales n'affectant pas le texte hormis deux lettres affectées partiellement, qq. mouill. angulaires). Cordier, Bibliotheca Japonica, 172 (qui cite Sommervogel : "J'inclinerais à croire que la traduction est du P. Solier"). Routhier, L'espace missionnaire, 53. Rare copy of the first French translation of the entire correspondence of Saint Francis Xavier. Torsellini had given in 1596 a first Latin edition. The canonization of St. Francis Xavier in 1622 favored translations throughout Europe; It will be remembered that François Xavier was a student at the Sorbonne in Paris, living at the College Sainte-Barbe with Pierre Favre and Ignace de Loyola. The letters of St. Francis Xavier remain a remarkable source of information on India (in Goa), Malacca and Japan.
[Jacques MARTIN, François ALLOT, Michel ROUGE, André JUILLARD, François DERMAUT, J.Pierre DANARD, J.François HENRY, Michel PLESSIS,] - COLLECTIF - Préface de Charles LE QUINTREC - Illustrations de couverture de Jacques MARTIN et bandes dessinées de François ALLOT, Michel ROUGE, André JUILLARD, François DERMAUT, J.Pierre DANARD, J.François HENRY, Michel PLESSIS, etc...
Reference : 9019
PARIS, Ed. i.d.p. - 1983 - In-4 - Cartonnage éditeur illustrée en couleurs par Jacques Martin - Préface de Charles Le Quintrec - 15 parties d'histoire comprenant chacune des illustrations NB et une bande dessinée en couleurs - Bien complet de la reproduction de l'illustration en couleurs sur feuille volante de Jacques Martin - 71 pages - Bon exemplaire
Joint : publicité du Crédit Agricole lors de la sortie de l'ouvrage Cnformément à nos conditions générales de vente :Les frais de port sont affichés à titre indicatif. Il se peut que nous devions vous contacter pour vous informer du coût de laffranchissement supplémentaire en fonction du poids et du nombre de livres, surtout pour les envois internationaux Cependant vu l'augmentation des tarifs postaux à l'internationale, nous pouvons expédier les ouvrages en point relais MONDIAL RELAY pour les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, et Portugal. Merci de nous indiquer en retour le point relais choisi ainsi que votre numéro de téléphone mobile & adresse Courriel pour assurer le suivi du colis.N'hésitez pas à nous interroger.In accordance with our general terms and conditions of sale:Shipping costs are displayed for informational purposes only. We may need to contact you to inform you of the additional postage costs depending on the weight and number of books, especially for international shipments.However, given the increase in international postal rates, we can ship books via Mondial Relay to the following countries: Germany, Austria, Belgium, Spain, Italy, Luxembourg, Netherlands, Poland, and Portugal. Please provide us with your chosen Mondial Relay point, as well as your mobile phone number and email address to ensure package tracking.Please feel free to contact us with any questions
Paris, François Regnault, [vers 1515].
Seul exemplaire connu de cette édition de la vie de saint François d'Assise. Grande marque de François Regnault sur le titre. Une gravure de la crucifixion à pleine page au verso. Le texte, en 15 chapitres, parait identique à celui de l'édition donnée par Jehan Petit et Jehan Frellon, vers 1510-1520, mais il s'agit bien d'une édition différente. Au feuillet a2 :" Cy commence le prologue de la vie de // monseigneur sainct François. // (N)Ostre doulx saulveur et redem//pteur jesus createur... A la fin (f. x8 : "Cy fine la vie et légende de monseigneur // sainct françois imprimée à Paris pour fran//çois Regnault libraire demourant an la rue// sainct jacques a lenseigne sainct claude." Caractères gothiques, 25 lignes par page. Provenances : Exemplaire de Léon Techener (1832-1888). Ce libraire était aussi un fin collectionneur. En présentant la vente de sa bibliothèque il écrivait que "la plupart de ces livres sont uniques et n'ont été acquis par moi qu'au prix de très grands sacrifices." Catalogue de Livres Precieux Composant La Bibliotheque de M.L. Techener: 1887, n°630. - Félix Soleil. Pas de marque de provenance, mais l'exemplaire décrit n° 226, dans son catalogue de vente de 1892, est identique : "mar. brun jans., dent. int., tr. dor. (Trautz-Bauzonnet)." Edition inconnue de Brunet, Manuel du libraire et Bechtel, Catalogue des gothiques français. /// Petit in-8 de (168) ff., [A-X8] Maroquin brun, dos à nerfs, tranches dorées. (Reliure du XIXe, Trautz-Bauzonnet.) //// The only known copy of this edition of the life of Saint Francis of Assisi. Large printer mark of François Regnault on title. Full-page woodcut of the crucifixion on the verso. The text, in 15 chapters, seems identical to that of the edition given by Jehan Petit and Jehan Frellon, around 1510-1520, but it is indeed a different edition. On folio a2 :" Cy commence le prologue de la vie de // monseigneur sainct François. // (N)Ostre doulx saulveur et redem//pteur jesus createur... At the end (f. x8 : "Cy fine la vie et légende de monseigneur // sainct françois imprimée à Paris pour fran//çois Regnault libraire demourant an la rue// sainct jacques a lenseigne sainct claude." Gothic type, 25 lines per page. Léon Techener's copy. Léon Techener (1832-1888) was a bookseller and a fine collector. In presenting the sale of his library he wrote that "most of these books are unique and were acquired by me only at great sacrifice." Catalogue des livres précieux composant la bibliothèque de M.L. Techener: 1887, n°630. No copy in public libraries and unknown to Brunet, Manuel du libraire and Bechtel, Catalogue des gothiques français. XIXth century brown morocco, spine with nerves gilted, gilt edges. Bound by Trautz-Bauzonnet.
Phone number : 06 09 57 17 07
Paris Née François Denis [entre 1781 et 1796] Une Gravure originale , technique : Eau-forte, en noir sur papier vergé crème, format de la gravure : 35 cm de haut par 52,5 cm de large, PARIS. «VUE DU PAVILLON DE BAGATELLE, du côté de l'entrée, Construit en 64 jours sur les dessins d'Alexandre Belanger, premier Architecte de Mgr Comte d'Artois»: [estampe] par L. Bellanger Pinxit. Dirigé par Née François Denis. Série Ile de France N°82, [Paris], [entre 1781 et 1796] Née François Denis Editeur,
LE PAVILLON DE BAGATELLE, est né dun simple défi lancé par la reine Marie-Antoinette à son beau-frère, le comte dArtois. Une histoire digne dun conte ! ...... Nous sommes en 1777. Le comte dArtois, frère cadet du roi Louis XVI, vient dacheter un domaine en piteux état, situé dans le bois de Boulogne. Curieuse de voir ce quil compte en faire, Marie-Antoinette, espiègle et moqueuse, lui lance un défi audacieux : Faire bâtir un château en moins de trois mois, lair de dire : "Impossible ! Tu ne pourras jamais relever un tel défi, mon cher beau-frère !". Mais le comte dArtois, piqué dans son orgueil et connu pour son goût du faste, relève immédiatement le gant. Défi relevé ! .... Tic, tac Les jours défilent, et les ouvriers saffairent jour et nuit sous la direction de larchitecte François-Joseph Bélanger. On creuse, on sculpte, on élève les murs à une vitesse folle. En seulement 64 jours, un petit chef-duvre voit le jour : la "Folie" de Bagatelle ..... ESTAMPE SUPERBE ........... TRÉS RARE ....... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
Fessard, Claude (l'Aîné) (Paris, en 1740 - Paris, vers 1803), graveur, Moreau, Louis (avant 1764 - en 1791), dessinateur, Née, François Denis (Paris, en 1732 - Paris, 1818), editeur
Reference : 27519
Paris Née François Denis [entre 1781 et 1796] Une Gravure originale , technique : Eau-forte, en noir sur papier vergé crème, format de la gravure : 35 cm de haut par 52,5 cm de large, PARIS. «VUE D'UN DES ASPECTS INTERIEURS DU JARDIN DE BAGATELLE, représentant le Pont de la Cascade de l'Hermitage, planté d'après les dessins d'Alexandre Belanger premier Architecte de Mgr Comte d'Artois»: [estampe] par L. MOREAU Pinxit. Dirigé par Née François Denis. Série Ile de France N°85, [Paris], [entre 1781 et 1796] Née François Denis Editeur,
Vue des jardins de Bagatelle, dessinés pour le comte d'Artois, futur Charles X. Quelques promeneurs flânent sur les pelouses et dans les allées bordées d'arbres. LE PAVILLON DE BAGATELLE, est né dun simple défi lancé par la reine Marie-Antoinette à son beau-frère, le comte dArtois. Une histoire digne dun conte ! ...... Nous sommes en 1777. Le comte dArtois, frère cadet du roi Louis XVI, vient dacheter un domaine en piteux état, situé dans le bois de Boulogne. Curieuse de voir ce quil compte en faire, Marie-Antoinette, espiègle et moqueuse, lui lance un défi audacieux : Faire bâtir un château en moins de trois mois, lair de dire : "Impossible ! Tu ne pourras jamais relever un tel défi, mon cher beau-frère !". Mais le comte dArtois, piqué dans son orgueil et connu pour son goût du faste, relève immédiatement le gant. Défi relevé ! .... Tic, tac Les jours défilent, et les ouvriers saffairent jour et nuit sous la direction de larchitecte François-Joseph Bélanger. On creuse, on sculpte, on élève les murs à une vitesse folle. En seulement 64 jours, un petit chef-duvre voit le jour : la "Folie" de Bagatelle ..... ESTAMPE SUPERBE ........... TRÉS RARE ....... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
Marseille, Veuve Henry Martel, 1697. In-12 de 576 pp., veau brun, dos brun, dos à nerfs orné (reliure de l’époque).
Première édition marseillaise de la règle du Tiers-Ordre Régulier de Saint-François-d'Assise, établie et publiée une première fois en 1666 à Paris par le Père Claude Frassen.Précédé de : Ordonnance pour les Frères et les Soeurs du Tiers-Ordre de S. François, établi dans presque tous les couvents de Provence, Comtat, Languedoc & Roussillon qui composent la Province de S. Louis de l'Ordre de l'Observance de Saint François. Fait à Marseille ce 26 août 1677. Franciscain philosophe et théologien scotiste, Claude Frassen (1620-1711) était apprécié et recherché non seulement par les ecclésiastiques, mais également par les dignitaires laïques, notamment par Louis XIV qui le tenait en grande estime. Bel exemplaire relié à l'époque.
Laon et Paris, Rennesson, Couterot, 1680. 2 parties en 1 vol. in-4 de (18)-105-(2)-202 pp., veau brun, dos orné à nerfs, tranches jaspées (reliure de l’époque).
Édition originale sortie des presses d’Agrand Rennesson, premier imprimeur établi en 1660 de la ville de Laon décrite dans le Dictionnaire de géographie composé par le prêtre et professeur laonnois François Fondeur.Une première page de titre mentionne A Laon et à Paris chez Couterot suivie d’une deuxième page de titre latine Urbium Insularum à l’adresse de Lauduni (Laon), Rennesson ; la seconde partie qui a sa propre page de titre reprend l’adresse à Laon, chez Rennesson.Natif de Sedan, Agrand Rennesson (1635?-1708) a été quatre ans apprenti chez son beau-frère Gédéon Poncelet à Charleville puis compagnon en diverses villes de France et en Hollande, chez les Elzevier. Il s'installa à Sedan en 1660, et dirigea les presses de l'abbaye cistercienne de Bonne-Fontaine (commune de Blanchefosse-et-Bay, près de Rumigny, Ardennes) jusqu'en 1664 au moins. Dès 1661, il se transporta à Laon, dont il fut le premier imprimeur (délibération de l'échevinage du 2 mars 1661) - où il mourut au mois d'octobre 1708. Sa veuve Marie Rousseau (1637?-1713) lui succéda, aidée de son neveu François Meunier, qui prit la succession en 1711. Son frère Claude Rennesson fut imprimeur à Compiègne et à Soissons (B.N.F.).Ex-libris manuscrit ancien biffé sur la garde supérieure suivi de la référence du Dictionnaire universel de la France (Saugrain) 1726-3-1811 Topog. ; ex-libris manuscrit E. Birot ; cachet ex-libris «Barabé» ; feuillets légèrement roussis, restaurations discrètes.Conlon, Prélude, 219 (titre latin) ; Deschamps, Dictionnaire de géographie, 709 ; B.N.F., Répertoire d’imprimeurs-libraires, 4201.
Paris, A. Blondeau, 1840. In-4 broché de (2)-18 pp., couverture crème imprimée.
Édition originale. Projet de défense établi par l'ingénieur François Zola, soumis au Roi Louis-Philippe et à son Président du Conseil Adolphe Thiers, l'année de naissance de son fils Émile (1840). Grandi et formé en Italie - son pays natal, François Zola (Venise 1796- Aix-en-Provence 1847) s'installa à Marseille en 1833 après avoir servi en Algérie comme officier dans la Légion étrangère. Il y ouvrit un cabinet où furent conçus plusieurs projets de grande envergure dont ce plan de défense de Paris capitale du Royaume étendu à l'Algérie mais aussi l'agrandissement du port de Marseille ou encore la construction d'un barrage et d'un canal pour fournir l'eau à Aix-en-Provence - seul projet qui fut entériné et provoqua le départ de la famille Zola pour Aix-en-Provence.« François Zola offrit à son fils l'image d'un libéral, d'un novateur, d'un bâtisseur bouillonnant d'idées et de projets, type d'homme dont il mit plusieurs exemples dans ses romans : Octave Mouret, Aristide Saccard, entre autres. Son image et son souvenir pesèrent lourdement sur lui : il se sentit investi de la mission de le remplacer, et son oeuvre, vaste construction étayée par la science, est en quelque sorte une réplique de celle de son père, avec laquelle elle rivalise et dont elle reprend certaines idées, exaltant le héros du XIXe siècle, l'ingénieur, son rôle dans le "travail géant" de l'époque, ses luttes et triomphes et, à travers lui, François Zola » (Colette Becker et Véronique Lavielle pour le Dictionnaire Zola).
1878 1878 Paris. Alphonse Lemerre. 1878. 1 volume in-12, demi-maroquin rouge à coins postérieur, double filet à froid bordant les plats et les coins, dos à nerfs, tête dorée. (3) ff., 198 pp., (1) f.
Edition originale.Exemplaire enrichi sur une garde d’un remarquable double envoi autographe de l’auteur :« François Coppée, un homme qui fait de si beaux vers et qui fait de si vilaines choses » et ci-après, en manière de correction : « 16 janvier 92, et certifié le 4 janvier 1879. Est-ce assez flatteur ? François Coppée ». Initiales P.L. non identifiées. Le recueil contient, outre Les Récits et Les Elégies, Récits épiques, L’Exilée, Les Mois, Jeunes Filles.On joint une photographie de l’époque de François Coppée par Charles Reutlinger. Vicaire, II, 973.Petites restaurations au feuillet avec l’envoi.
SWEBACH (Jacques-François-Joseph), COUCHE Louis-François, dit COUCHE fils, DEQUEVAUVILLER (François-Jacques).
Reference : 230595
s.d. à vue : 28 x 39.5 cm - cadre : 39 x 50 cm, encadrée sous verre, cadre postérieur à baguettes dorées. Très légers manques au cadre.
Gravure à l'eau-forte rehaussée.Dessin du modèle par Jacques François Joseph SWEBACH, (1769-1823).Eau-forte de Louis François COUCHE, (1782-1849).Gravure par François-Jacques Dequevauviller (1783-1848?)- Fils et élève de François-Nicolas-Barthélémy Dequevauviller (1745-1807). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Rome, Imprimerie des sciences mathématiques, 1868.
Seules éditions et premières traductions modernes. Exemplaires corrigés et annotés par le traducteur Frédéric Ritter. Le premier est la traduction du texte le plus célèbre de François Viète, "In artem analyticem isagoge" (1591), dans lequel il établit les symboles algébriques. Le second, les "notes sur la logistique spécieuse" est la traduction de "Ad logiscticen speciosam, notae priores", publié seulement en 1631. Ce sont deux tirés à part du 'Bullettino di bibliografia e di storia delle scienze matematiche et fisiche'. Envoi signé sur les titres : "Ex dono autoris. F. Ritter" et nombreuses notes de sa main, des corrections et des additions. "Ce premier essai de traduction laisse beaucoup à désirer, d'autant plus qu'il a été défiguré en Italie au moment de son impression, sans mon consentement ..." explique Ritter dans une note manuscrite de 5 lignes (la suivante a été sans doute coupée par le relieur). Frédéric Ritter (Guebwiller, 1819 - Pau, 1893) ancien élève de l'École polytechnique, a fait carrière comme Ingénieur des Ponts et Chaussées. Il a passé une grande partie de sa vie "a rétablir cette grande figure du Père de l'algèbre moderne", François Viète. La plupart de ses travaux sur la vie et l'oeuvre de Viète sont resté manuscrits. Seuls des résumés en sont parus dans les revues scientifiques de l'époque. "François Viéte est considéré à juste titre comme l'inventeur de l'algèbre moderne. ... Comment à notre époque son nom est est-il presque tombé dans l'oubli ?" (Avant-propos). Reliés en tête : - Legoux, A. Sur les courbes synchrones. (Annales de la Faculté des sciences de Toulouse. Mathématiques, 1892). pp. B1-B16. Envoi de l'auteur : A Mr Fontès, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées". - Legoux, A. Etude sur les mouvements relatifs. (Annales de la Faculté des sciences de Toulouse. Mathématiques, 1894). pp. I1-I20. Envoi de l'auteur : A Mr l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées". - Baillaud, Benjamin. Sur le calcul numérique des intégrals définies. (Annales de l'Observatoire Astronomique de Toulouse, 1886, vol. 2). pp. B1-B36. - Baillaud, Benjamin. Mémoire sur le développement de la fonction perturbatrice. (Idem). pp. B37-B79. - Maillet. Sur les isomorphes holoédriques et transitifs des groupes symétriques ou alternés. (Journal des mathématiques pures et appliquées, pp. 4 à 34.) - D'Ocagne, Maurice. Mémoire sur les suites récurrentes. 74, (2) pp. Tiré à part du Journal de l'Ecole Polytechnique, 1894. - Stieltjes, T. J. Essai sur la théorie des nombres; premiers éléments. Paris, Gauthier-Villars, 1895. 103, (2) pp. Dos frotté avec des épidermures. /// In-4 de 24 pp. / 34 pp. Demi-basane brune, dos orné. (Reliure de l'époque.) //// Only modern editions and first translations. Corrected and annotated copies by the translator Frédéric Ritter. The first is the translation of François Viète's most famous text, "In artem analyticem isagoge" (1591), in which he establishes algebraic symbols. The second one is the translation of "Ad logiscticen speciosam, notae priores", published only in 1631. These are two offprints of the 'Bullettino di bibliografia e di storia delle scienze matematiche et fisiche'. Inscribed on titles: "Ex dono autoris. F. Ritter" and numerous notes in his hand, corrections and additions. "This first attempt at translation leaves much to be desired, especially since it was disfigured in Italy at the time of printing, without my consent..." explains Ritter in a handwritten note of 5 lines (the following one was probably trimmed by the binder). Frédéric Ritter (Guebwiller, 1819 - Pau, 1893), a former student of the École Polytechnique, made a career as a Ponts et Chaussées engineer. He spent a large part of his life "re-establishing the great figure of the Father of modern algebra", François Viète. Most of his works on the life and work of Viète remained in manuscript. Only summaries of them were published in the scientific journals of the period. "François Viéte is rightly considered as the inventor of modern algebra. ... How in our time his name has almost fallen into oblivion" (Foreword). Bound with several other texts on mathematics.
Précieux exemplaire conservé dans son authentique reliure en vélin souple de l’époque. Rennes, Pierre Hallaudays, 1653. 6 parties en 1 volume in-4 de (8) ff., 120 pp., 40 pp., 24 pp., 56 pp., 70 pp., 40 pp., 1 planche gravée dépliante, nombreuses gravures sur bois dans le texte, ex libris manuscrit sur le titre. Vélin souple de l’époque, dos lisse. Reliure de l’époque. 206 x 155 mm.
Rare édition originale de cet important traité d’hydraulique. Jean François, (1582-1668), est un jésuite et mathématicien français. Devenu membre de la Compagnie de Jésus en 1605, Jean François enseigna les mathématiques et la philosophie au collège de la Flèche dès 1613. François enseignait les mathématiques en même temps qu'il étudiait la théologie. Il eut pour élève René Descartes, qui conserva pour lui un attachement certain. Nommé préfet des études à Nevers, Amiens et Alençon, il termina sa carrière au collège de Rennes. On soulignait généralement la clarté de ses exposés. « Comme on le voit, l’auteur appartient au clergé breton : jésuite, il présente son livre à ‘Nosseigneurs des Etats’. On peut être étonné, au premier abord, d’entendre un ecclésiastique développer ex professo des questions délicates qui relèvent directement de l’art de l’ingénieur ; mais, à toutes les époques de notre histoire, l’hydraulique et la géodésie ont séduit plusieurs esprits éminents parmi les ministres de l’Eglise, et de nos jours, n’avons-nous pas vu l’abbé Paramelle perfectionner la ‘Science des eaux’ du P. François ? Les renseignements biographiques sont presque nuls sur le Père Jean François. Le P. Jean François naquit en 1582 à Saint-Claude en Franche-Comté : il n’était donc pas Breton, mais nous allons voir qu’il le devint de cœur et presque de fait. Il fut admis en 1605 dans la Compagnie de Jésus à l’âge de 23 ans, et professa d’abord la philosophie et les mathématiques au collège de la Flèche, où il eut pour élève en 1610 l’illustre René Descartes qui conserva pendant toute sa vie le plus tendre attachement pour son ancien maître. Il remplit ensuite la charge de préfet des études et gouverna les collèges de Nevers, d’Amiens et d’Alençon. Enfin, ses supérieurs l’envoyèrent, en 1650, au collège de Rennes, où il passa tranquillement les dix-huit dernières années de son existence. Pendant toute sa vie militante, il avait enseigné, gouverné, prêché. En Bretagne seulement, nous fait remarquer l’érudit bibliothécaire de l’école Sainte-Geneviève où les Jésuites ont repris les anciennes traditions scientifiques de leur Institut, en Bretagne seulement, ce Breton de l’Est se retrouva dans son pays, et, rencontrant sur place un bon imprimeur, il se laissa gagner à livrer ses copies qui avaient formé Descartes. De 1652 à 1668, année de sa mort, il publia successivement à Rennes onze traités spécieux sur la physique et sur les sciences exactes ; plusieurs d’entre eux obtinrent un véritable succès et furent plusieurs fois réimprimés à Paris. La ‘Bibliothèque des écrivains de la Compagnie de Jésus’ par les PP. de Backer, cite en particulier : 1. ‘La science de géographie’. Rennes, 1652. 2. ‘La science des eaux’. Rennes, 1653 et Paris, 1655. C’est l’ouvrage qui va nous occuper… La ‘Science des eaux’, indépendamment de l’art et de la conduite des eaux et des fontaines artificielles, qui forme un traité à part, se compose de quatre chapitres ou parties, traitant de leur formation, de leur communication, de leurs mouvements particuliers et de leurs mélanges. Quoique le Père François ait divisé nettement la science et l’art des eaux, il se sert cependant de l’une et de l’autre pour exposer ses doctrines, et il n’admet pas qu’on puisse étudier l’une sans étudier l’autre. Au commencement du XVIIe siècle, alors que la physique expérimentale commençait à peine les immenses progrès réalisés depuis cette époque, elles étaient fort prudentes et posaient nettement des principes d’étude fort judicieux. Aussi le Père François ne se lance-t-il pas dans les digressions théoriques trop abstraites ou trop absolues ; quand il a constaté un fait, quand il l’a examiné sous toutes ses physionomies diverses, quand il en a déduit toutes les conséquences, il ne s’obstine pas à vouloir en donner à tout prix l’explication complète, si elle lui échappe ; il ne veut pas se contenter d’à peu près, et il préfère confesser noblement son ignorance et s’en rapporter à l’auteur de l’univers… Nous savons désormais que nous n’avons pas affaire à un empirique acharné, et nous pouvons avoir pleine confiance dans les allégations et dans la méthode d’un observateur aussi consciencieux. » (L’Art de l’ingénieur et le clergé en Bretagne au commencement du XVIIe siècle). « On trouve dans cet ouvrage des faits curieux et appuyés sur des expériences alors nouvelles » (De Backer, Bibliothèque des écrivains de la Compagnie de Jésus, IV, p. 243). L’ouvrage est orné de nombreuses figures sur bois dans le texte ainsi que d’une planche dépliante. Précieux exemplaire conservé dans son vélin souple de l’époque. Provenance : ex libris de Laurent de Lieutaud de Troisvilles, cachet monogrammé à l'encre verte sur une garde, portant la devise latine Nunc nox mox lux (Maintenant, la nuit, et bientôt la lumière) de la Librairie d'art Ludovic Baschet (Paris).
Paris Née François Denis 1784 Une Gravure originale , technique : Eau-forte, en noir sur papier vergé crème, format de la gravure : 35 cm de haut par 52,5 cm de large, PARIS. «VUE DE LA GRANDE COLONNADE DU LOUVRE": [estampe] par MEUNIER Pinxit. - gravé par Née François Denis. Département de Paris N°82, [entre 1781 et 1796] [Paris], Née François Denis Editeur,
ESTAMPE SUPERBE ........... TRÉS RARE ....... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
GUILLEAU (Christian). THIERRY (François). RILKE (Rainer Maria). HOLDERLIN (Friedrich). CHRESTIEN DE TROYE. OSTER SOUSSOUEV (Pierre). MAURY (Patrick). NOVALIS. VERHAEREN (Emile). CHEDID (Andrée). NERVAL (Gérard de). BAYLE (Hélène). HIRSCH (François). KNEIP (Pierre). DU BELLAY (Joachim). GUEZ RICORD (Christian Gabriel). FRANCOIS (Jocelyne). VAN GOGH (Vincent). DETREZ (Yann). RAMUZ (Charles-Ferdinand). SORRENTE (Dominique). PRASSINOS (Mario). MALLARME (Stéphane). SERENI (Vittorio). MANDELSTAM (Ossip). PAIRE (Alain). DURSSON (Werner). JAMME (Franck André). TACHE (Pierre-Alain). JOUVE (Pierre Jean). PALLEN (Henri). PETRARQUE (François). MUNIER (Cristophe). RUYSBROECK. BERGERET (Yves). MAULPOIX (Jean-Michel). BARONHEID (Marc). MILOSZ (O.V. de L.). TCHOUANG TSEU. CALLIYANNIS (Christian). RIMBAUD (Arthur). BAUDELAIRE (Charles).
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L’Isle-sur-la-Sorgue, directeurs: Christian Guilleau et François Thierry. 12 fascicules 16,2x21,5cm, brochés au moyen d’un cordon, sous couvertures illustrées d’une gravure sur bois par Boyan. Impression sur papier vergé d’Ingres. 12 numéros en 12 livraisons d’une cinquantaine de pages illustrées de partitions (Beethoven, Bach, Brahms, Mahler, Webern...) de gravures originales et photographies, avec feuillet libre sur beau papier cartonné, imprimé. Collection complète de cette belle revue imprimée à la main, tirée à 350 puis à 330 exemplaires numérotés. Avec une carte autographe signée de François Thierry et une enveloppe d’expédition adressée à Roger Munier.
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