21 21 volumes reliés, plein veau marbré. Dos à 5 nerfs ornés de caissons dorés décorés d'arabesques et de fleurons dorés. Pièce de titre en maroquin havane. Tomaison dorée. Légers frottements et quelques coiffes arasées. In-8°. Paris, Hôtel de Thou, 1780.
Ensemble complet des 74 cartes, d'1 tableau dépliant et des 82 gravures h-t dont certaines dépliantes. Très beau tirage. Tranches rouges. Intérieur très frais. Provenance exceptionnelle : Ex-libris aux armes imprimé au nom de Erzherzogin (trad. : archiduchesse) Elisabeth à savoir l'archiduchesse Élisabeth de Wurtemberg (1767-1790), épouse éphémère de l'archiduc François, futur empereur d'Autriche. Morte à 23 ans, mariée à peine deux ans, elle ne monta jamais sur le trône. Cet ex-libris est donc d'une très grande rareté ! De la Bibliothèque de l'Empereur François Ier d'Autriche, ou François II, Empereur des Romains, dernier empereur du Saint-Empire germanique.- Cachet impérial : F(ranciscus) I(mperator).- Second cachet : FID.C couronné correspondant au fonds spécial familial indivisible et privé. Très bon état.
Lyon, Cercle Lyonnais du Livre, 1924. Un volume relié (22,5 x 30,5 cm) de 208 pages. Reliure plein maroquin caramel, dos à nerfs, caissons ornés de fleurons mauresques, plats décorés à la mauresque avec en son centre une mandorle dorée, contre plats en maroquin vert encadrés de trois frises à la mauresque dorés, double garde tissus et papier, toutes tranches dorées. Reliure signée de Ch. de Samblanx. Dos légèrement passé sinon bel exemplaire. Tirage unique à 152 exemplaires sur Japon impérial, celui-ci un des 12 exemplaires réservés au collaborateur. 53 compositions aquarellées du peintre André Suréda, interprétées et gravées sur bois par François-Louis Schmied. Peintre orientaliste, André Suréda (1872-1930) a trouvé ici l'interprète le plus habile pour restituer ses compositions, François-Louis Schmied. « Avec Marrakech, la réussite s'avère incontestable. La sourde richesse des bois en couleurs, dont certains semblent des peintures à pleine page et qui traduisent, avec bonheur, les tons et le pittoresque marocains, la belle et large typographie de Schmied, ses lettrines rehaussées d'or et d'argent, presque trop éclatantes, le beau Japon, support de ces précieux éléments, tout concourt à apparenter ce livre à quelques somptueux manuscrits persans. » (Henry Joly, Gutenberg-Jahrbuch, 1936, p. 200). F.-L. Schmied a ajouté en effet 17 grandes initiales dorées ou argentées. En outre, il a composé la typographie et exécuté l'impression sur ses presses à bras. (François-Louis Schmied, Cat. BPU, Genève, 2001, n° 22).
Paris, Skira - Seuil / Clermont-Ferrand, Musée d'Art Roger-Quilliot, 2002 ; in-4, broché. 141pp. Illustrations in-texte en noir et en couleurs. Couverture couleurs. Une petite déchirure sans manque en tête du premier plat.
Catalogue de l'exposition réalisée par Nathalie Roux et Françoise Gibert, présentée à Clermont-Ferrand de juillet à septembre 2002. Jean-François Millet a séjourné pendant 3 saisons successives de 1866 à 1867 en Bourbonnais pour y accompagner son épouse qui faisait des cures thermales à Vichy. A l'invitation de l'un de ses amis clermontois, l'avocat Michel-François Chassaing, il visite aussi l'Auvergne et les environs de Vichy ; il fait à cette occasion de nombreux dessins, croquis et pastels.
Paris, Éditions du Capitole, 1929. 19 x 14,5 cm, 218 pp. Reliure demi maroquin bleu à coins, dos à nerfs, caissons ornés, titre doré, tête dorée, couvertures et dos conservés. Quelques traces de frottement et coins émoussés sinon bon exemplaire de cette reliure non signée. Édition originale, un des 4622 ex. sur Alfa. Insérée lettre autographe signée de François Mauriac à Robert Valéry-Jadot. Marie René Robert Vallery-Radot, né à Avallon le 31 juillet 1885 et mort le 23 février 1970 à Bricquebec, est un homme de lettres et journaliste français, et, à la fin de sa vie, un religieux cistercien (trappiste). Grand ami de François Mauriac et de Georges Bernanos avant la Première Guerre mondiale, il commence par écrire de la poésie et est rédacteur en chef des Cahiers de l'amitié française.
Paris, Capelle et Renard, 1811 ; in-8, broché. 1 f.-LXXXII pp. Tel que paru, sans couverture.
Edition originale. François Péron (Bourbonnais, originaire de Cérilly) fut un des rédacteurs su "Voyage de découvertes aux Terres Australes, pendant les années 1800, 1801, 1802, 1803 et 1804", et un des rares, parmi les 22 savants participants, a aller jusqu'au bout de cette expédition. Il est mort de tuberculose à Cérilly en décembre 1810.
Lausanne, Gonin et Cie, 1930-32. 2 vol. in-4°, 31,5 x 26 cm et 1 un volume in-4° [31 x 26,5 cm] supplémentaire pour les suites. - Tome I : 267-[1] pp, (1) f. de table des illustrations - Tome II : 263 pp, (1) page, (1) f. blanc, (2) ff. de table des illustrations et achevé d'imprimer, (1) f. blanc. Reliures plein box anthracite pour les deux volumes de texte illustrés, dos lisses avec auteur, artiste et millésime dorés, titre mosaïqué de box rouge serti dor à la chinoise, contre-plats et gardes de papier bois, toutes tranches dorées, couvertures et dos conservés, étuis bordés et papier bois, chemises de même box et papier bois, titrées à la chinoise à loser rouge. Et un volume de Suite(s) : Reliure demi-box à bandes, dos lisse titré comme les chemises des deux volumes de texte, plats de papier bois, contre-plats et gardes de papier bois, tête dorée, étui bordé et papier bois.Reliures non signées mais de remarquable facture. Le titrage a été réalisé par les Ateliers Devauchelle [Paris]. Quelques frottements sans gravité aux étuis, minime frottement sur une des coupes du Tome I, 2 coins inférieurs légèrement comprimés au Tome 2, coins très légèrement émoussés au volume de Suite(s), quelques taches claires au dos des illustrations de la suite en noir dans ce volume. Magnifique ouvrage Art Déco illustré de 56 compositions d'après François-Louis SCHMIED dont un frontispice (relié ici dans le second tome), 14 planches hors-texte, 15 grands en-têtes, 15 lettrines, 12 culs-de-lampe dont un à lachevé dimprimer, lensemble gravé sur bois par Philippe Gonin. Tirage limité à 140 exemplaires sur papier Japon, numérotés et signés par léditeur (et 20 H.C. numérotés en chiffres). Celui-ci est un des 100 exemplaires du tirage normal (n°83) mais considérablement enrichi de suites montées sur onglet au sein dun 3ème volume. Il comporte : - une suite en noir de toutes les illustrations tirées sur vélin (30 planches) - une suite dessais et décompositions de couleurs de certaines illustrations, la plupart remontées sur papier japon ( 35 planches) - une seconde suite dessais et décompositions de couleurs sur papier japon de toutes les illustrations (30 planches) - une suite en couleurs sur Japon nacré de toutes les illustrations(30 planches) En 1932, F.-L. Schmied compléta l'édition en dessinant une série supplémentaire de 15 planches, intitulée Suite pour Kim, portant le nombre d'illustrations à 45. Elle fut tirée à 160 exemplaires sur Japon. Cette suite est ici directement insérée au sein des 2 volumes de textes. Magnifique exemplaire de cet ouvrage magistral dans le plus pur style Art Déco propre à François-Louis Schmied.
Liège, Vaillant-Carmanne, [190619,5 x 12,7 cm, 73 pp. Broché sous couverture en parchemin imprimé. En frontispice photographie de François Renkin. Exemplaire en bon état sur beau papier. Insérée la photographie originale de Renkin qui a servi de modèle au frontispice.
Te Leeuwarden, François Halma, 1715. Un volume relié (20,5 x 29 cm) de 9 ff., 60 pages et 3 planches double-page dépliantes hors texte. Relire demi veau, dos à nerfs. Coiffe sup. absente, coiffe inférieure abimée, mais bon exemplaire et planches en très bel état de fraîcheur.
Edition unique très rare de ce long poème élogieux sur Château Neercanne et la ville de Maastricht, écrit par le prolifique imprimeur, éditeur et libraire hollandais F. Halma. Illustré avec 3 belles planches montrant le château et ses grands jardins en terrasse, une grande vue panoramique de Maastricht et une vue de la carrière souterraine de calcaire sous le mont Saint-Pierre ("St. Pieters Bergh par Maastricht soo als die sich onder de Aarde vertoont"), montrant les deux carriers au travail et des touristes en pantalon fantaisie recevant une visite guidée dans la grotte artificielle. Le château de Neercanne (ou "d'Agimont", à ne pas confondre avec le château voisin d'Aigremont au sud-ouest de Liège) est situé juste au sud de Maastricht, et juste au nord des villages belges de Kanne (Limbourg) et Eben- Emael (Liège), sur un site déjà utilisé par les Romains. Le bâtiment actuel, de style baroque néerlandais, a été conçu et construit en 1698 par Daniël Wolf van Dopff (1650-1718), seigneur de Neercanne, gouverneur militaire de Maastricht et dédicataire du livre de Halma, comme résidence de campagne pour les fêtes et comme maison d'hôtes. Son invité le plus célèbre était le tsar russe Pierre le Grand en 1717, lors de son deuxième voyage aux Pays-Bas. Le château de Neercanne est le seul château en terrasse du Benelux.
Par la Compagnie des Libraires, Paris 1752. Six volumes reliés in-12 (8 x 13,5cm), de xj-322 pages, 314 pages et 292 pages, 312 pages, 296 pages et 260 pages. Reliures plein veau marbré de l'époque, dos lisses ornés, pièces de titre rouge et verte, tranches marbrées. Papiers de garde particulièrement remarquables, même s'ils sont parfois abîmés. Ce sont des papiers uniques peints à la main pour ces volumes. Les reliures sont usées mais encore solides, dos passés, les papiers de garde ont de nombreux défauts mais sont de toute beauté et de toute rareté (voir photographies).Célèbre anthologie de poésies, connue sous le nom de Recueil de Barbin parce que les notices qui en font partie passent pour avoir été composées par François Barbin, fils du libraire qui l'imprima pour la première fois en 1692. Ce recueil précieux fut le premier à accorder une place importante aux poètes du Moyen Âge, ce qui fut une grande nouveauté à l'époquexj
Chez I.B. Nolin Graveur du Roy sur le Quay de l'Horloge du Palais, proche de la Rue de Harlay, a l'Enseigne de la Place des Victoires. Avec Privilege du Roy, 1693.Un volume relié (20 x 32 cm) de un titre gravé, avertissement, extrait du privilege du Roy, une planche gravée du portrait du Roy, 48 pages de texte avec en regard 50 planches gravées sur cuivre, dont deux dépliantes, représentant des portraits, des monuments, et des médailles et 10 planches de blasons in fine. Exemplaire complet de toutes les planches.Reliure plein papier modeste et très fatiguée mais encore solide (voir photos) quelques rousseurs et quelques trous de vers marginaux. Mais bel état intérieur général. Cette édition est célèbre pour les cinq planches "scandaleuses" ajoutées par rapport à l'édition originale de 1689. Ces planches (39 à 43) représentent des médailles violemment satiriques sur Louis XIV et sa politique : révocation de l'édit de Nantes, persécution des Vaudois, alliance avec les Turcs...
Cest en 1689, que le célèbre jésuite lyonnais Claude-François Ménestrier fait paraître un ouvrage intitulé Histoire du règne de Louis Le Grand par les médailles, emblèmes, devises, jettons, inscriptions, armoiries et autres monumens publics recueillis et expliqués. Louvrage se veut un véritable panégyrique de Louis XIV comme en témoigne sa préface en forme de louange au roi de France. Ce livre compile 61 gravures de monuments érigés à la gloire du Roi-Soleil, dont une superbe planche montrant plus de 35 manières de représenter la devise royale. Deux ans plus tard, louvrage est réimprimé à Amsterdam. Cette version est augmentée de planches de médailles dites « scandaleuses » qui représentent le roi dans des postures inconfortables notamment déféquant dans une bassine au nez du Pape qui lui administre un lavement et vomissant dans une autre tenue par le Dey dAlger. La contrefaçon est imprimée aux Provinces-Unies ; cest là également que les médailles scandaleuses sont frappées. LAcadémie des Inscriptions, en sa qualité dinstitution royale, se voit dans lobligation de répondre à ce qui apparaît comme une véritable provocation et une insulte par limage. Une provocation qui laffecte doublement, non seulement parce quelle attaque son mécène mais également parce quelle pastiche leur travail. En effet, les thèmes retenus par les Provinces-Unies pour critiquer Louis XIV sont le pendant de ceux utilisés par lAcadémie pour louer le roi.Lire : Quand les Provinces-Unies attaquent le roi très chrétien. Les médailles « scandaleuses » au cur des relations entre la France de Louis XIV et les Provinces-Unies. De Fabrice Charton, in Entre calvinistes et catholiques Les relations religieuses entre la France et les Pays-Bas du Nord (XVIe-XVIIIe siècle) publié par les Presses Universitaires de Rennes.
1 Broché, couverture imprimée rempliée d'édition. 14 x 10 cm, 63 p., 2 eaux-fortes. Paris, Librairie Le François, collection ""A trois clefs d'or"" n° 1, 1945.
Publication établie par Gilbert Lely, tirage à 1000 exemplaires et quelques hors-commerce, celui-ci est un des H.-C. Très bon état
Clermont-Ferrand, P. Boutaudon, 1734 ; in-12. 1f.bl.-titre-3ff. n. ch. (préface)-CIX-9pp. n. ch. (table)-348pp.-2ff. (appobation, c). Plein veau marbré, dos à nerfs orné, pièce de titre de mar. rouge, tranches rouges. Un trou de ver au dos et un accroc à la coiffe de queue avec un tout petit manque. Exemplaire très frais exempt de rousseur.
Edition originale. Jacques-François Chomel était le frère du botaniste et médecin Pierre-Jean-Baptiste (auteur d'un célèbre "Abrégé de l'histoire des plantes") et fils de Jean-Baptiste Chomel, originaire de Gannat (né en cette ville en 1639, et installé médecin à Paris en 1707). Jean-François devint intendant des Eaux de Vichy, à la suite de Claude Fouet, en 1715. On lui doit d'important travaux d'agrandissement du premier établissement thermal et le réaménagement des bains. Avant de s'attarder sur les eaux de Vichy, il donne une description rapide des eaux de Bourbon-Lancy, La Bourboule, Evaux en Combrailles, Balleruc en Languedoc, Barbazan, Barèges, Bagnières de Bigorre, Dignes, Bourbonne, Bourbon-l'Archambault, Chaudes-Aigues, Le Mont-d'Or, Néris, Château-Morand, Vic-Le-Comte, Vic en Carladais, etc, etc. S'appuyant sur les écrits antérieurs de Fouet et sur ses longues orbservations, il décrit les différentes sources d'eaux minérales de Vichy, leurs situations dans la ville, leur emploi thérapeutique. On trouve à la suite un petit traité sur l'analyse, les vertus et les usages des eaux de Bourbon-l'Archambault, puis celles du Mont-d'Or, de La Bourboule, Saint-Nectaire, Sainte-Margueritte, Chanonat, Besse, Jaude, Saint-Pierre et Saint-Marc à Clermont-Ferrand.
1 pièce manuscrite sur vélin, 48 x 46 cm, datée du vendredi 30 mai 1567. Deux petits trous à un pli. Beau document.
Cette pièce témoigne d'un longue procédure entre le prieur de la cure de Vic (Vic-le-Comte), Gervaix Fourmont, et noble François de La Guesle, défendu par Me Guillaume Cellerier, concernant des biens acquis et non rachetables, consistant en un pré et une vigne. Le prieuré avait eu des biens aliénés, puis un édit royal avait permit des rachats. Le prieur de Vic réclame la possibilité de retour de ces terres dans le giron du prieuré, mais il sera débouté et la sentance rendue en faveur de François de La Guesle. Ce dernier (vers 1561-1614) est issu d'une vieille famille d'Auvergne (son grand-père et arrière grand-père, seigneurs de la Chaux Montgros..., avaient été baillis et gouverneurs de la Comté d'Auvergne. Il était fils de Jean, Président à Mortier au Parlement de Paris, et de Maria Poiret. La famille prit son nom d'une terre et château en Auvergne situés près de Vic-le-Comte (voir Lainé, Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France...Nobiliaire d'Auvergne, p. 48). Il fit une carrière ecclésiastique : chanoine-comte et prévôt de Brioude en 1586, il fut archevêque de Tours de 1597 à 1614. Il est le dernier représentant de la famille de La Guesle.
Arché Milano 1989 In-12 ( 175 X 125 mm ) de 336 pages, broché sous couverture imprimée. Traduction d'un manuscrit latin avec une introduction et des notes par François SECRET. Suivi du texte latin. Très bel exemplaire, non coupé. +++Le grand orientaliste de la Renaissance Guillaume Postel ne pouvait mieux intituler les Paralipomènes de la vie de François I° ( 1560-1561 ), destinés à combler les lacunes de ses contemporains et, après eux, des historiens modernes qui n'ont pas disposé de ce document. Oeuvre d'un témoin direct qui a bien connu le roi et son entourage, cette histoire inédite, traduite du latin et annotée par F. Secret, n'en présente pas moins le bilan objectif, qui ne doit rien au panégyrique, de trente-trois années d'un règne où la lumière eut sa part d'ombre. Faute d'avoir entendu les avertissements prophétiques de saint François de Paule, réitérés par Postel en personne, et correspondu à sa vocation impériale, François I° inconséquent et influençable, n'a pas toujours su apprécier ses intérêts ni ceux du pays, notamment dans sa politique religieuse, en prenant en Europe la tête d'une réforme de l'Église imposée à la Babylone romaine. Face aux désastres - le concordat de 1516, Pavie en 1525, l'acceptation de la suprématie du pape sur le concile en 1547 - les réussites, qui livrent aussi leur lot d'informations précieuses: les politiques étrangères, en direction de la Turquie, et coloniale, pour jeter en Amérique du nord les bases du premier empire français l'oeuvre culturelle de rassemblement et d'édition de textes, parachevée par la fondation du Collège trilingue, qui deviendra le Collège de France.A travers les jugements de Postel, dont l'illuminisme prophétique n'oblitère en rien la lucidité et la pénétration psychologique, c'est toute la Renaissance qui se regarde jaillir, consciente d'elle-même tout en élaborant ses mythes.Synopsis:L'occasion de la conception du Roi François. La naissance, l'éducation, le caractère et le mariage du Roi François. Le Concile de Tours et ses sanctions. L'avènement de François au trône, et la préparation de la guerre en Italie. Les causes vraies et légitimes de la guerre entreprise par le Roi. Le crime du Concordat avec Léon. La cause du nom évangélique suscité en Allemagne par Martin Luther. La seconde expédition du Roi en Italie et ses causes. Quels avantages ont résulté de la captivité du Roi François non seulement pour la Gaule mais pour le monde entier. La réussite, admirable sur les mémoires de tous les temps, de Charles, Duc d'Alençon, commandant de l'arrière-garde des troupes du Roi François, quand il fut fait prisonnier. Les professeurs au Collège des trois langues créé par le Roi. L'invitation de Philippe Mélanchton, et la lettre que lui envoya le Roi François. Quels savants de grande culture il eut de préférence pour familiers. Le double avertissement fait au Roi divinement et par commandement surnaturel. L'excellence de la typographie du Roi, et sa Bibliothèque. Les biens conquis par François dans la guerre navale et acquis pour le monde entier. Des avantages, acquis par la guerre, au Roi du Portugal et à diverses autres puissances. De l'art militaire restitué sous la conduite du Roi François. La religion de François. De sa générosité. De sa constitution physique et de ses exercices. Quels grands malheurs il subit. La mort de François. Quels vestiges de sa vie il a laissé dans la vie présente. Texte latin.
Paris, De l'Imprimerie de Crapelet - chez Desray, An VI (1798) pour le Premier Voyage - An XI (1803) pour le Second Voyage. Ensemble de 5 volumes in-8 en reliure uniforme, tomés 1 à 5. Demi-basane brune, dos lisses, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge, filets dorés, tranches bleues marbrées. XXXII-385pp. 2ff.-403pp.-(1)p. XLIV-343pp. - 2ff.-412pp. 2ff.-467pp. - 20 planches hors-texte (dont 7 dépliantes pour les deux volumes du Premier voyage) et 22 planches hors-texte (dont 4 dépliantes et grande carte pour le Second Voyage). (Complet). Vignettes ex-libris de la "Bibliothèque de M. de Thelin" sur les premiers contreplats. Des restaurations anciennes aux dos et charnières des tomes 1 et 4. Quelques rousseurs sur une partie du tome 5.
Troisième édition, complète des deux Voyages de Le Vaillant, qui avaient paru séparément au format in-4 en 1790 et 1795, puis suivie de la deuxième imprimée la même année au format in-8, elles comportaient toutes les deux 12 gravures. Cette nouvelle édition est la plus complète des voyages de Levaillant en Afrique, enrichie de 17 nouvelles estampes, de la grande carte de la partie méridionale de l'Afrique, et d'une table générale.Le Vaillant est issu d'une famille originaire de Metz. Son père s'était installé au milieu du XVIIIe siècle en Guyane néerlandaise (actuel Suriname), où il fut nommé consul de France. François y naît en 1753 ; il revient en France avec son père en 1763, puis complète ses études en suivant des cours d'ornithologie à Paris. Au Pays-Bas, où il se rend en 1780 il fait la rencontre du trésorier de la Compagnie hollandaise des Indes orientales qui l'envoie en mission en Afrique du Sud où il fait deux voyages : le premier à l'est du Cap, l'autre au nord de la rivière Orange et dans le Grand Namaqualand. Il en reviendra avec plus de deux mille animaux ou dépouilles, qu'il tentera de vendre en vain au Muséum d'histoire naturelle. Sa collection sera finalement dispersée et en partie achetée par le Muséum de Leyde. Son récit est celui d'un témoin rigoureux, soucieux de rendre compte de ses découvertes scientifiques et ethnographiques dans une langue compréhensible et accessible à tous. Son ouvrage aura un très grand succès et sera réimprimé plusieurs fois. Il est un des premiers à donner une description précise et "humaine" des femmes hottentotes ; il est aussi le premier en France à décrire la girafe, dont il rapportera d'ailleurs une dépouille parmi les milliers de plantes et d'animaux qu'il rassembla lors de ses voyages. (Brunet III, 1034 - Chadenat n°4348).
Paris, Hubschmid, 1977. Un volume relié in-8 (14 x 22 cm) de 688 pages. Cartonnage toile de l'éditeur, jaquette illustrée. Exemplaire en bon état. Plus de 640 planches, représentant la quasi totalité de l'oeuvre graphique de Félicien Rops, sont ici reproduites à pleine page. Les planches sont classées par 1° Frontispices et illustrations. 2° Lithographies. 3° Planches d'essais. 4° Études et compositions. 5° Planches libres. 6° Menus, lettrines, invitations, marques. 7° Suite libre.
Paris, Club du meilleur livre, 1958 ; petit in-8. 185 pp.-4 ff. - 10 planches hors-texte de dessins en noir. Pleine toile noire d'éditeur illustrée du titre en rouge et jaune et d'une composition en blanc. Bon état.
Edition numérotée sur papier dit "boucherie", la maquette a été établie par Massin ; illustrée de 20 dessins d'André François.
Bruxelles, Imprimerie de Guttemberg, sans date [1845]. 18 x 12 cm, plaquette brochée de 72 pp. Couverture usée et tachée avec de petits manques, deux dernières pages tachées. Exemplaire en état très moyen. Rarissime plaquette rédigée et illustrée de caricatures qui constitue une charge s'attaquant, en les caricaturant par le dessin, les boutades, et les calembours, aux uvres les plus connues des peintres et des sculpteurs : Calame, Van Maldeghem, Navez, van Bree, Gallait, ou encore Lehon. Le vocabulaire des critiques d'art est également tourné en dérision. Leur champ lexical est analysé sans complaisance. Le journal L'Indépendance belge y a vu un recueil de boutades spirituellement mordantes. Illustrations de Louis-Joseph Ghémar et François Stroobant, inspirateurs de Félicien Rops.
Texte et dessins de Jean-François Octave. Édition publiée par Quail Books en mai 1985 à Bruxelles. Broché à la japonaise, un des 10 ex. num. sous étui. Cet exemplaire devrait contenir un dessin original, il est absent.
Texte et dessins de Jean-François Octave. Édition publiée par Quail Books en mai 1985 à Bruxelles. Broché à la japonaise, un des 10 ex. num. sous étui reliés par Catherine Badot-Costello. Cet exemplaire devrait contenir un dessin original, il est absent.
Cologne, Pierre Van Dyck, [Bruxelles,Fr. Foppens], 1662 ; petit in-12 ( 13 x 8 cm). 2 ff. (titre et avis au lecteur)-400 pp.-1f. (errata). Veau blond, dos à nerfs orné, pièce de titre verte, tranches marbrées, encadrement de triples filets sur les plats. Petit manque à la coiffe sup. si non bel exemplaire, dans une reliure d'époque.
Edition originale imprimée à Bruxelles par François Foppens, dont on a identifié le matériel typographique. Quelques exemplaires de ce tirage avaient été mis en vente avant que soit achevé l'impression, ils ne comportent pas l'avis au lecteur, s'arrêtent à la page 387 et n'ont pas de feuillet d'errata. Dans son avis au lecteur, l'éditeur s'excuse de la qualité de l'impression : "L'impatience que tout le monde a témoigné de voir ces Mémoires m'a obligé d'en précipiter l'impression, & de me servir pour cela d'une copie fort mal écrite... & qui m'a obligé de vous donner cette première édition, quoy que j'eusse bien prévu qu'il était impossible qu'elle ne fût pas accompagnée de beaucoup de fautes..." Dans la seconde édition les fautes seront corrigées mais le bandeau de la première page sera placé à l'envers. Ces Mémoires publiés clandestinement seront désavoués officiellement par l'auteur qui y critiquait beaucoup de ses contemporains. Commencées en 1653, elles couvrent la période de 1629 à 1652 de l'entrée de La Rochefoucauld à la cour, à 16 ans, jusqu'à la fin de la Fronde. (Rochebilière 436 - Brunet III, 848 - Tchemerzine VII, p. 44).
Utrecht, Chez Wan-de-Vater, 1727 ; 2 vol. in-12. 236 pp.-1f.-276 pp. (mal chiffré 210). Basane brune, dos à nerfs, pièces de titre fauves, pièces de tomaison brunes. Petites éraflures, coiffes restaurées. ex-libris manuscrits sur les titres.
Edition originale des mémoires posthumes de l'abbé de Choisy ; elle est attribuée à François-Demis Camusat qui en signe aussi la préface. Si l'abbé avait publié plus d'une vingtaine d'ouvrages, dont une fameuse relation d'un voyage au Siam (1687), ses papiers personnels furent recueillis par son neveu le marquis d'Argenson et les mémoires publiés d'après une copie établie par l'Abbé d'Olivet. Choisy rapporte nombre d'anecdotes et de faits sur la vie quotidienne du roi et de la cour ; il y évoque aussi sa vie, comme ses débuts à la cour habillé en femme jusqu'à ses dix-huit ans, par la volonté de sa mère... Son écriture est aisée, débarrassée des fioritures ampoulées si fréquentes en son temps et la lecture en est agréable.
Arcachon, Chez l'artiste, 1982 ; in-8, broché. 177pp;67ff. n. ch. Couverture rempliée illustrée en couleurs. 13 illustrations en couleurs dont 9 à pleine page, nombreux dessins in-texte, portrait de Mauriac en frontispice, et fac-similés de lettres. Très bon état.
Edition originale tirée à 435 exemplaires sur vélin blanc pur chiffon de Johannot. Avec une ENVOI AUTOGRAPHE ET UN DESSIN ORIGINAL DE L'AUTEUR. Aufort , originaire de Bordeaux, (1898-1988), il était peintre et aquarelliste, et enseignait le dessin à Janson de Sailly lorsqu'il rencontre Mauriac pour la première fois en 1938. Entre eux nait une relation amicale qu'il retrace dans cet ouvrage. De Mauriac il a illustré "Commencement d'une vie" et "Malagar, ma maison des champs", de Francis Jammes "Rappel de la ville de Bordeaux" et "Le roman du lièvre" ; également "Regards sur Paris", de Raymond Isay, et "Châteaux de la Loire", d'Henri Colas.
Arcachon, Chez l'artiste, 1982 ; in-8, broché. 177pp;67ff. n. ch. Couverture rempliée illustrée en couleurs. 13 illustrations en couleurs dont 9 à pleine page, nombreux dessins in-texte, portrait de Mauriac en frontispice, et fac-similés de lettres. Exemplaire très frais.
Edition originale tirée à 435 exemplaires sur vélin blanc pur chiffon de Johannot. Avec une ENVOI AUTOGRAPHE DE L'AUTEUR. Aufort , originaire de Bordeaux, (1898-1988), il était peintre et aquarelliste, et enseignait le dessin à Janson de Sailly lorsqu'il rencontre Mauriac pour la première fois en 1938. Entre eux nait une relation amicale qu'il retrace dans cet ouvrage. De Mauriac il a illustré "Commencement d'une vie" et "Malagar, ma maison des champs", de Francis Jammes "Rappel de la ville de Bordeaux" et "Le roman du lièvre" ; également "Regards sur Paris", de Raymond Isay, et "Châteaux de la Loire", d'Henri Colas.
P., Didot le Jeune, 1774 ; in-8. 1 f.-XL-728 pp. Basane blonde marbrée, dos à nerfs orné, pièce de titre en maroquin rouge. Légère épidermure au dos et deux feuillets brunis, si non bel exemplaire. (Vignette ex-libris R. A. Berthelot médecin à Montpellier).
edition originale de la première traduction française de cet ouvrage qui regroupe plusieurs texte du médecin anglais mort en 1689 (les fièvres épidémiques des années 1760-1775 - Lettres aux professeurs Robert Brady (sur les épidémies) et au professeur Henry Paman (sur le maladies vénériennes) - Les affections hystériques - traité de la goutte - traité de l'hydropisie... On trouve aussi à la fin une "Méthode complète pour guérir les maladies" avec la description des symptômes, la confection des remèdes et la posologie.