S.E.P.E 2026 270 pages 2026. 270 pages.
Georges Andrieux Paris 1928 Grand in-8 ( 280 X 190 mm ) de 51 pages, broché. Catalogue de la vente du 3 mai au 2 juin 1928 salle N°10 à Drouot ( catalogue de la 2e vacation - lots 168 à 300 dont 168 à 272 pour la correspondance de FLAUBERT ). Nombreux fac-similés. 1 des 175 exemplaires numérotés sur papier de Rives. Très bel exemplaire.
Librairie Des Amateurs * A. Ferroud - F. Ferroud, Successeurs Paris 1927 In-8 ( 190 X 135 mm ) de 72 pages, broché sous couverture illustrée en couleurs rempliée. Illustrations en couleurs de Gustave-Adolphe MOSSA dans et hors-texte. Très bel exemplaire, non coupé, numéroté sur beau vélin blanc de Rives avec deux états des illustrations dont un en noir.
Éditions Rencontre 1968 536 pages 1968. 536 pages.
Librio 1994 95 pages in8. 1994. broché. 95 pages. Au service de Madame Aubain Félicité menait une vie paisible. La voilà qui s'éprend un jour d'un... perroquet ! Alors dans cette existence en demi-teintes l'amour devient divin : la vieille servante finit par voir en son perroquet le Saint-Esprit lui-même ! Avec La légende de saint Julien l'Hospitalier surgit un univers légendaire aux couleurs presque irréelles : forêts enchantées et chevauchées fantastiques ! Destin tragique d'un farouche guerrier voué à la sainteté ! Sainteté aussi de cette Palestine rouge et or sensuelle et féroce où la danse lascive de Salomé se fait sanglante et meurtrière ! Dernières oeuvres achevées de Flaubert ces trois contes scintillent d'une pureté et d'un éclat jamais égalés
MERCI DE LIRE L'ANNONCE JUSQU'A LA FIN !! Le livre présente des traces de stockage et d'usure mais reste en bon état d'ensemble. Expedié soigneusement depuis la France
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1972 In-12 ( 175 X 110 mm ) de 219 pages, pleine basane havane, dos lisse orné de filets dorés sous jaquette illustrée, rhodoïd et étui de carton gris. ( Présentation de l'éditeur ). 360 illustrations en noir dans et hors texte. Iconographie réunie et commentée par jean BRUNEAU et Jean DUCOURNEAU. Très bel exemplaire.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1972 In-12 ( 175 X 110 mm ) de 219 pages, pleine basane havane, dos lisse orné de filets dorés sous jaquette illustrée, rhodoïd et étui de carton gris. ( Présentation de l'éditeur ). 360 illustrations en noir dans et hors texte. Iconographie réunie et commentée par jean BRUNEAU et Jean DUCOURNEAU. Très bel exemplaire.
S.l.n.d. La Nouvelle Revue, 1880-1881. Trois volumes in-8 tomés 7, 8 & 9 et comptant un peu moins de 900 pages chacun. Demi-chagrin noir de l'époque, dos à nerfs, titre au dos: La Nouvelle Revue. Parfait état.
Edition pré-originale de Bouvard et Pécuchet, oeuvre posthume complète de Gustave Flaubert, parue en six livraisons, du 15 décembre 1880 au 1er mars 1881. La Nouvelle Revue, bimensuelle, avait été créée par Juliette Adam (rare femme à avoir dirigé une revue) en 1879. Cette même année, signant encore Juliette Lamber, elle avait envoyé à Flaubert, plongé dans Bouvard et Pécuchet, un exemplaire dédicacé de Grecque. Dans sa dernière lettre (à ce jour publiée) à Juliette Adam, datée du 16 avril 1880, Flaubert terminait par ces mots: "Vous recevrez ma visite avant un mois, et comme mon abominable bouquin se termine, nous aurons à causer sérieusement." Flaubert meurt subitement le 8 mai 1880. La Nouvelle Revue commencera la publication de Bouvard et Pécuchet le 15 décembre suivant et continuera les 1er et 15 janvier 1881, 1er et 15 février et 1er mars, mois de la parution du roman en volume chez Lemerre. Flaubert, mort le 8 mai 1880 et ayant laissé l'ouvrage inachevé, sa nièce Caroline Commanville, se chargea de le faire éditer en y faisant les dernières corrections avec l'aide des relations de son oncle. Bel exemplaire très frais de cette pré-originale qui contient un bel hommage posthume de Maupassant à son maître dans le second volume pages 142 à 147.
Louis Conard In Octavo broché de 451 pages, portrait frontispice de l'auteur, bel exemplaire , frais en sa pagination et en ses plats.
Le texte de cette édition est conforme à celui de l'édition originale en dehors des lettres et fragments inédits signalés à la table des matières.Le classement des lettres a été modifié autant que les faits cités dans chacune d'elles indiquait un ordre différent de celui primitivement adopté.Cette présente Edition tirée par l'imprimerie Nationale en vertu d'une autorisation de Mr.Le Garde des Sceaux en date du 30 Janvier 1902. Bon Etat Franco de port France jusqu'à 29 euros iclus. PAYPAL immédiat. MONDIAL RELAY pour : FRANCE, Portugal, Pologne, Espagne, Allemagne, Autriche, Pays Bas, Luxembourg, Italie, Belgique. Toutes les étapes sont accompagnées. Achat, estimations et listages (Papiers, Archives, monographies, arts et métiers, sciences humaines et bibliophilie) France / Suisse (sur rdv).
BROCHE TRES BON ETAT . QUELQUES PAGES NON COUPEES . Oeuvres complètes de Gustave Flaubert. Correspondance. Nouvelle édition augmentée. 2e série. 1847-1852 .Flaubert, Gustave. 1926. PARIS LOUIS CONARD , LIBRAIRE EDITEUR .
Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence dans notre boutique à Authon-du-Perche.
A. Ferroud - F. Ferroud Paris 1907 Grand in-8 ( 280 x 205 mm ) de 213 pages, plein maroquin chocolat à gros grains, dos à nerfs janséniste débordant sur les plats avec décors à froid, doubles filets dorés sur les coupes et les coiffes, tranches dorées sur marbrures. Doublures de maroquin tabac: sur la première figure une mosaïque représentant SAINTE-ANTOINE agenouillé devant une croix et la diable sous les traits d'une femme, dans un encadrement de filets dorés avec des pieuvres mosaïquées à chaque coin. La seconde doublure figure un CHRIST rayonnant surmonté d'une croix avec également des pieuvres mosaïquées. Double gardes de soie moirées, étui bordé. Couvertures originales conservées. Magnifique édition illustrée des compositions symbolistes de ROCHEGROSSE gravées en couleurs par Decisy dans et hors-texte. Un des 230 exemplaires numéroté sur vélin d'Arches. Très bel exemplaire magistralement relié par un Maître.
Hachette Education 2026 128 pages 18x12x1cm. 2026. Poche. 128 pages.
MERCI DE LIRE JUSQU'A LA FIN !! Edition francaise. Le livre présente des traces d'usure et de stockage mais reste en bon état d'ensemble. Envoyé depuis la France soigneusement
Maxi livres 2026 351 pages poche. 2026. Broché. 351 pages.
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Macha Publishing 2026 175 pages 11x17x2cm. 2026. Poche. 175 pages.
French édition - Livre issu de déstockage JAMAIS LU présentant des petits plis cornes marques de manipulation sur la couverture et/ou les pourtours mais demeurant en très bon état d'ensemble.Expédition sous blister dans une enveloppe matelassée depuis la France
Flaubert Gustave Ajac Bernard Leclerc Yvan
Reference : 500101287
(2026)
ISBN : 9782081337237
Flammarion 2026 588 pages 10 8x3x17 8cm. 2026. mass_market. 588 pages.
Bon état
Editions Flammarion 2026 128 pages 12 4x1x17 8cm. 2026. pocket_book. 128 pages.
Bon état
Flammarion 2026 86 pages 12x1x18cm. 2026. Poche. 86 pages.
Bon état
27 janvier [1859] Trois pages et demie in-8 (209 x 133 mm), à l’encre brune sur papier vergé bleu. Chemise demi-maroquin noir, plats de papier veiné noir, étiquette de titre au premier plat, dos lisse avec auteur doré en pied, trace de pliures, quelques taches marginales sans gravité, deux petites restaurations à l’adhésif aux pliures (chemise moderne).
Magnifique lettre de Flaubert à son ami Théophile Gautier. Dans cette longue lettre amicale, Flaubert évoque le séjour de Gautier en Russie (du 15 septembre 1858 au 27 mars 1859), s’emporte contre le monde littéraire parisien et évoque la rédaction de Salammbô, dans laquelle il est totalement plongé. Flaubert a appris par le «gars Feydeau» que Gautier est en Russie et reviendra fin février: «Alleluia! Car je m’ennuie de ta personne incroyablement. […] Souvent je pense à ta mirifique trombine perdue au milieu des neiges. Je te vois sur un traîneau, tout encapuchonné de fourrures baissant la tête et les bras croisés […] As-tu fait des verres ? pardon de la question qui est stupide. Je veux dire que tu nous dois un recueil lyrique intitulé les hyperboréennes ou l’Ours Blanc. Tu retrouveras ta patrie encore plus stupide que tu ne l’as quittée ! Les hommes maintenant portent des manches à gigot. Cet amour du manche de gigot me semble un indice obscène, un curieux symbolisme comme dirait le père Michelet.» Suit une diatribe sur L’Amour de Michelet : «Il ne parle que de ça, ne rêve qu’ovaires, allaitement, lochies et unions constantes. C’est l’apothéose du mariage, l’idéalisation de la vesse conjugale, le délire du Pot au feu!» Puis il décrit en détail la rédaction de Salammbô: «depuis trois mois, je vis ici complètement seul, plongé dans Carthage & dans les bouquins y relatifs. Je me lève à midi et me couche à trois heures du matin. Je n’entends pas un bruit. Je ne vois pas un chat. Je mène une existence farouche et extravagante. Puisque la vie est intolérable, ne faut-il pas l’escamotter [sic]? Je ne sais ce que sera ma Salammbô. C’est bien difficile. Je me fouts [sic] un mal de chien. Mais je te garantis, ô Maître, que les intentions en sont vertueuses. Ça n’a pas une idée, ça ne prouve rien du tout. Mes personnages, au lieu de parler, hurlent d’un bout à l’autre. C’est couleur de sang, il y a des bordels d’hommes, des anthropophagies, des éléphants et des supplices. Mais il se pourrait faire que tout cela fût profondément idiot et parfaitement ennuyeux. Quand sera-ce fini? Dieu le sait!» Il continue à jouir du mépris des honnêtes gens, et est impatient de revoir Gautier: «Il me tarde bien d‘être à la fin du mois prochain — seul avec toi, les coudes sur la table, dans mon humble réduit du boulevard.» La plus belle et la plus longue lettre connue de la correspondance entre les deux auteurs. Gustave Flaubert rencontra Théophile Gautier en octobre 1849 lors d’un dîner avec Maxime Du Camp et Louis Bouilhet, à la veille de son départ pour l’Égypte. Il en résultera une longue et forte amitié, dont témoigne une belle correspondance de 37 lettres échangées entre le 13 août 1850 et le 19 mai 1872 (31 lettres de Flaubert et 6 lettres de Gautier). La plupart sont de simples billets, au ton certes relevé, Flaubert rappelant à son compère qu’il l’attend de pied ferme pour causer. Les deux amis se voyaient également chez Madame Sabatier, chez la princesse Mathilde ou chez Jeanne de Tourbey. Notre lettre, en raison de la distance qui les sépare alors, est sans doute la plus révélatrice du lien très fort qui les unissait. Elle est aussi remarquable pour les passages sur la rédaction de Salammbô. Théophile Gautier attendait avec impatience la publication du roman oriental de son ami et, dès sa parution, il en fit un compte rendu très élogieux dans Le Moniteur du 22 décembre 1862. Cette superbe lettre est reproduite dans la Correspondance, édition de la Pléiade, t. III, pp. 10-11. Elle fut exposée lors de l’Exposition Flaubert à la Bibliothèque nationale en 1980 (cat., n° 274). Elle provient des collections Léopold Marchand (vente du 13 novembre 1933), Sacha Guitry (1975, n° 207) et colonel Daniel Sickles (cat. I, 1989, n° 64). Exceptionnel témoignage de l’amitié entre deux immenses écrivains du XIXe siècle. L’édition numérique de la correspondance de Flaubert peut être consultée à l’adresse suivante: https://flaubert-v1.univ-rouen.fr/jet/public/correspondance/feuilletage.php?t=D&sens=T&c=GAUT Transcription de la lettre: Jeudi 27 janvier Cher vieux Théo, Une lettre du gars Feydeau m’apprend que tu es maintenant à Moscou, et qu’à la fin de Février, nous te reverrons! Alléluia! Car je m’ennuie de ta personne incroyablement. Quand j’ai été à Paris, au mois de novembre dernier pour l’Hélène Peyron de Bouilhet, tu m’as manqué, tout le temps, d’une façon agaçante. Voilà. Souvent je pense à ta mirifique trombine perdue au milieu des neiges. Je te vois sur un traîneau, tout encapuchonné de fourrures baissant la tête & les bras croisé…. Je n’ai rien lu de ce que tu as envoyé au Moniteur. On m’a dit que tu avais fait une arrivée à St Pétersbourg qui était une merveille. J’attends le tout pr le lire en volume. As-tu fait des verres? pardon de la question qui est stupide. Je veux dire que tu nous dois un recueil lyrique intitulé Les Hyperboréennes ou l’Ours blanc. Tu retrouveras ta patrie encore plus stupide que tu ne l’as quittée! Les hommes maintenant portent des manches à gigot. Cet amour du manche de gigot me semble un indice obscène, un curieux symbolisme comme dirait le père Michelet. Ce vieux a publié un bouquin sur l’Amour où il trouve que Me Mélanie Waldor est le premier prosateur du XIXe siècle etc etc. & dans tout le reste du livre, «notre grand poète-historien» s’écrie, à chaque instant, comme le Dteur Sacombe: «Ah! Laissez-moi de grace adorer la matrice.» Car il ne parle que de ça, ne rêve qu’ovaires, lochies allaitement, lochies & unions constantes. C’est l’apothéose du mariage, l’idéalisation de la vesse conjugale, le délire du Pot-au-feu! D’autre part on se pâme à lire & à écouter «Le Roman d’un jeune homme pauvre» par cet escouillé d’Octave Feuillet. Ladite chose se prend s’avale, suivant les goûts, en pilule ou en tisane, sous forme de volume ou de pièce. Triste drogue! – Voilà tout ce que je sais touchant cette immense latrine appelée le Monde des Arts. Quant à moi, depuis trois mois, je vis ici complètement seul, plongé dans Carthage & dans les bouquins y relatifs. Je me lève à midi & me couche à trois heures du matin. Je n’entends pas un bruit je ne vois pas un chat. Je mène une existence farouche & extravagante. Puisque la vie est intolérable, ne faut-il pas l’esquiver, l’escamotter? Je ne sais ce que sera ma Salammbô. C'est bien difficile. Je me fouts un mal de chien. Mais je te garantis, ô Maître, que les intentions en sont vertueuses. Ça n’a pas une idée, ça ne prouve rien du tout. Mes personnages, au lieu de parler, hurlent. D’un bout à l’autre c’est couleur de sang il y a des bordels d’hommes, des anthropophagies, des éléphants & des supplices. Mais il se pourrait faire que tout cela fut profondément idiot & parfaitement ennuyeux. Quand sera-ce fini? Dieu le sait! En attendant je continue à jouir du mépris des honnêtes gens. Tous les rédacteurs de la Revue contemporaine voulant se retirer dudit papier ont pris pr prétexte la Dédicace que Feydeau m’a faite en tête de son nouveau roman. Ils ne voulaient plus écrire dans un journal pollué par mon nom. Comme bêtise, je trouve cela fort. Il me tarde bien d’être à la fin du mois prochain. – Seul avec toi, les coudes sur la table, dans mon humble réduit du boulevard. – Vas-tu t’embêter, pauvre cher vieux Maître, une fois revenu!!! Je te saute au cou & t'embrasse très fort à toi ton Gve Flaubert