flammarion éditeur 1931 1931. Claude Farrère: Shahrâ sultane et la mer/ Flammarion éditeur 1931 Référence: LMA16T. Claude Farrère: Shahrâ sultane et la mer/ Flammarion éditeur 1931
Bon état
flammarion éditeur 1930 1930. Claude Farrère: Le Chef/ Ernest Flammarion éditeur 1930 . Claude Farrère: Le Chef/ Ernest Flammarion éditeur 1930
Bon état
flammarion éditeur 1921 1921. Claude Farrère: Les condamnés à mort/ Ernest Flammarion éditeur 1921 Référence: LMA16U. Claude Farrère: Les condamnés à mort/ Ernest Flammarion éditeur 1921
Bon état
Sans date. 5 CLAUDE FARRERE - Mes voyages 1 La Promenade d'Extrême-Orient
Bon état
1995 1995. Claude Farrère - La maison des hommes vivants / Librio 1995
Très bon état
1928 279 pages 1928. 279 pages.
Ernest Flammarion 1930 1930. Claude Farrère: Le Chef/ Ernest Flammarion 1930
Etat correct
1941 1941. Claude Farrère - La maison des hommes vivants / Sélect collection 1941 Référence interne LBD 3
Etat correct
1947 1947. Claude Farrère - Mademoiselle Dax jeune fille / Flammarion 1947
Editions Flammarion 1946 1946. Claude Farrère - La gueule de lion / Flammarion 1946
1942 1942. Claude Farrère - La Bataille /Librairie Arthème Fayard 1942
1947 1947. Claude Farrère - Les condamnés à mort / Sélect collection Flammarion 1947 Référence interne LBD 3
Etat correct
Librairie des Annales | Paris s. d. [1911] | 13 x 20.8 cm | Relié
Edition originale, un des 50 exemplaires numérotés sur hollande, seuls grands papiers. Reliure à la bradel en plein cartonnage recouvert de papier à motifs décoratifs rouge et or, dos lisse, discrètes restaurations aux mors et coiffes, pièce de titre de chagrin marron avec une infime restauration, gardes et contreplats de papier bleu à motifs dorés, couvertures et dos salis conservés, tête dorée sur témoins, reliure de l'époque signée Desnaux. Exceptionnel et précieux envoi autographe signé de Claude Farrère : "Pour Max-Anély que j'admire et pour mon ami Segalen. Claude Farrère." * Claude Farrère avait rencontré Victor Segalen en 1905 et joua un temps auprès de lui le rôle de conseiller littéraire. Victor Segalen, lors de soirées passées à fumer l'opium, discuta longuement avec Farrère des Immémoriauxen cours d'écriture, et lui soumit son manuscrit avant publication. Farrère ne manque pas d'honorer dans cet envoi le pseudonyme de Segalen, Max-Anély, avec lequel il avait signé ce premier roman. Médecin de marine, il aurait dû, par principe, solliciter lautorisation de ses supérieurs pour publier. Tout comme lont fait Farrère lui-même (de son vrai nom Charles Bargone) et Pierre Loti (Julien Viaud), il sen dispense et choisit ce nom de plume (Max en hommage à Max Prat et Anély, l'un des prénoms de sa femme). Comme un pendant au Maoris immémoriaux de son ami, Farrère offre ici ce rare et précoce récit d'anticipation qui raconte lobtention de léternelle jeunesse par des moyens électrochimiques. Superbe (double) envoi à l'un de ses plus proches confrères écrivains voyageurs, Victor Segalen. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Toulon 4 Août1908 | 13.50 x 21.50 cm | 16 pages sur quatre doubles feuillets + une enveloppe
Très longue lettre autographe signée de Claude Farrère, 260 lignes environ à l'encre bleue (16 pages sur quatre doubles feuillets), à son ami Pierre Louÿs. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli, enveloppe jointe. Claude Farrère évoque la lettre qu'il a reçue de son ami et celle qu'il vient de lui expédier : "Je vous écrivais, moi, ce même vendredi, une lettre couleur de sang...[...] une lettre rutilante et dépourvue de tout sang-froid." Il revient, avec humour, sur la fâcherie entre Pierre Louÿs et un certain Augusto (probablement Auguste Babut de Rosan) dont il pensait être le responsable : "Notez bien, cher ami, que j'étais persuadé au fond, malgré vos dénégations à tous deux, de mon influence personnelle dans votre brouille. La vanité humaine ne rate jamais des coups analogues. Et c'est avec quelque honte que je confesse m'être cru, deux bonnes journées durant, le pivot du monde." Claude Farrère fustige sa propre candeur et son manque de discernement : "Quoique je sois de la prudence que vous connaissez, je me fais prendre en flagrant délit tout le temps... [...] la petite jeune fille divorcée que je vous ai jadis montrée au cinématographe a eu l'imprudence de me donner rendez-vous dans des rues désertes... le père de l'enfant, officier supérieur, comme juste, nous y a rencontrés...", pressentant que cette ingénuité finira par lui jouer des tours : "... ça finira mal. Je fais de l'épée toutes les fois que j'y pense." Puisqu'il vient de recevoir la missive de son ami Pierre Louÿs, il poursuit la rédaction de sa lettre afin de lui répondre et s'étonne de ce qu'il vient d'y lire : "Donc lorsque quatre ou cinq jours après, je trouve votre première dépêche "suis brouillé" avec - pour motif que vous pouvez deviner...", je demeure stupéfait, et creuse vainement ma tête. N'ayant pas deviné, je suppose. Je suppose à tort... Reahurissement. J'ai reçu, la semaine dernière, soixante quinze letrres dont vingt à peu près vous concernant de près ou de loin." Dans cet embrouillamini d'amitiés froissées et déchirées, Claude Farrère décrit aussi le grand désarroi d'un autre de leur ami commun, un certain V qui vient enfin éclairer la lanterne de l'écrivain sur le malentendu opposant Louÿs et Babut de Rosan : "Là-dessus, brusque changement de V. Il était plus que frappé. Je le voyais sur la margelle du suicide. Il se redresse immédiatement, reprend son sang-froid, saute dans un train. Et en attendant l'heure du départ, il reprend son récit. et je comprends." Voilà Claude Farrère presque soulagé et rasseréné : "Maintenant, je crois avoir compris. Pas tout à fait tout... Celle que je me suis mêlé de ce qui ne me regardait pas. je vous en demande pardon, mon ami et vous supplie de l'oublier. Votre affection m'est si chère que je serais abominablement malheureux de la sentir refroidie, même d'un seul degré ! Dites moi s'il faut que je craigne cela, et dites le moi tout de bon." mais toujours aussi triste pour Augusto : "Augusto est en ce moment presque fou de douleur, parce qu'il croit votre amitié perdue pour lui. J'ai profondément pitié de ce pauvre enfant." Très belle lettre symbolisant les touments des amitiés tumultueuses de l'entourage de Pierre Louÿs et Claude Farrère. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Claude Farrère PAUL VIALAR Edouard Peisson Georges Blond Alain Bombard Roger vercel Jean-Yves Cousteau
Reference : 500308492
Claude FARRÈRE Carte postale 1 page pour Mlle VAUTHRIN Écrivain, Officier marine Carte postale de Claude FARRÈRE écrivant à Mlle VAUTHRIN chanteuse lyrique travaillant pour l'Opéra Comique "Est ce que mademoiselle VAUTHRIN se souvient de son ami d'un jour d'autrefois ?" Dimensions : 9 x 14 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 Claude FARRÈRE Claude Farrère, nom de plume de Frédéric Charles Pierre Édouard Bargone, né le 27 avril 1876 à Lyon, mort le 21 juin 1957 à Paris, est un officier de marine et un écrivain français. Wikipédia Contactez-nous Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres... Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens. Paiement Sont acceptés les paiements par eBay, par PayPal, par virement ou par chèque. Envoi Envoi soigné dans un emballage rigide et étanche sous trois jours. Prévoir les délais postaux habituels en plus. Retour Satisfait ou remboursé. Si vous n'êtes pas entièrement satisfait, retour à la charge du vendeur pour l'Europe. À la charge de l'acheteur pour le reste du monde.
Claude FARRÈRE Lettre tapuscrit autographe signée 1 page 1923 Écrivain, Officier de marine Lettre tapuscrit autographe signée de Claude FARRÈRE 1923 1 page Dimensions : 22,2 x 18 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 Claude FARRÈRE Claude Farrère, nom de plume de Frédéric Charles Pierre Édouard Bargone, né le 27 avril 1876 à Lyon, mort le 21 juin 1957 à Paris, est un officier de marine et un écrivain français.