Flammarion 2026 376 pages IN8. 2026. broché. première édition. 376 pages. La Marche funèbre est un roman de Claude Farrère publié en 1929 chez Ernest Flammarion. L'histoire suit Geneviève de Chiraz surnommée « le Singe Bleu » et sa chatte blanche Mousmé. Le roman est décrit comme ayant une forme théâtrale dans son déroulement
Bon état
Flammarion 2026 302 pages IN8. 2026. broché sous plastique de protection. 302 pages.
Bon état
Les Éditions G. Crès & C 2026 231 pages in8. 2026. demi basane a coins dos à nerfs. 231 pages.
État correct couverture en mauvais état (voir photos) intérieur propre
Ernest Flammarion Editeur 240 pages in12. Sans date. broché. 240 pages.
Etat correct
Ernest Flammarion Éditeur 2026 239 pages in8. 2026. broché. 239 pages.
Bon état
Ernest flammarion 2026 462 pages in8. 2026. broché. 462 pages.
Bon état
Ernest Flammarion Éditeur 2026 379 pages in12. 2026. reliure éditeur demi chagrin. 379 pages. Le livre semble être un roman historique ou d'aventure mettant en scène Thomas l'Agnelet décrit comme un "gentilhomme de fortune". L'œuvre publiée en 1913 par l'éditeur Ollendorff (mentionné dans la source et non Flammarion comme indiqué dans la requête) évoque probablement les péripéties et les quêtes de ce personnage
Très bon état
Ernest Flammarion 2026 248 pages in12. 2026. broché. 248 pages.
Bon état
Librairie des Annales | Paris s. d. [1911] | 13 x 20.8 cm | Relié
Edition originale, un des 50 exemplaires numérotés sur hollande, seuls grands papiers. Reliure à la bradel en plein cartonnage recouvert de papier à motifs décoratifs rouge et or, dos lisse, discrètes restaurations aux mors et coiffes, pièce de titre de chagrin marron avec une infime restauration, gardes et contreplats de papier bleu à motifs dorés, couvertures et dos salis conservés, tête dorée sur témoins, reliure de l'époque signée Desnaux. Exceptionnel et précieux envoi autographe signé de Claude Farrère : "Pour Max-Anély que j'admire et pour mon ami Segalen. Claude Farrère." * Claude Farrère avait rencontré Victor Segalen en 1905 et joua un temps auprès de lui le rôle de conseiller littéraire. Victor Segalen, lors de soirées passées à fumer l'opium, discuta longuement avec Farrère des Immémoriauxen cours d'écriture, et lui soumit son manuscrit avant publication. Farrère ne manque pas d'honorer dans cet envoi le pseudonyme de Segalen, Max-Anély, avec lequel il avait signé ce premier roman. Médecin de marine, il aurait dû, par principe, solliciter lautorisation de ses supérieurs pour publier. Tout comme lont fait Farrère lui-même (de son vrai nom Charles Bargone) et Pierre Loti (Julien Viaud), il sen dispense et choisit ce nom de plume (Max en hommage à Max Prat et Anély, l'un des prénoms de sa femme). Comme un pendant au Maoris immémoriaux de son ami, Farrère offre ici ce rare et précoce récit d'anticipation qui raconte lobtention de léternelle jeunesse par des moyens électrochimiques. Superbe (double) envoi à l'un de ses plus proches confrères écrivains voyageurs, Victor Segalen. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Toulon 4 Août1908 | 13.50 x 21.50 cm | 16 pages sur quatre doubles feuillets + une enveloppe
Très longue lettre autographe signée de Claude Farrère, 260 lignes environ à l'encre bleue (16 pages sur quatre doubles feuillets), à son ami Pierre Louÿs. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli, enveloppe jointe. Claude Farrère évoque la lettre qu'il a reçue de son ami et celle qu'il vient de lui expédier : "Je vous écrivais, moi, ce même vendredi, une lettre couleur de sang...[...] une lettre rutilante et dépourvue de tout sang-froid." Il revient, avec humour, sur la fâcherie entre Pierre Louÿs et un certain Augusto (probablement Auguste Babut de Rosan) dont il pensait être le responsable : "Notez bien, cher ami, que j'étais persuadé au fond, malgré vos dénégations à tous deux, de mon influence personnelle dans votre brouille. La vanité humaine ne rate jamais des coups analogues. Et c'est avec quelque honte que je confesse m'être cru, deux bonnes journées durant, le pivot du monde." Claude Farrère fustige sa propre candeur et son manque de discernement : "Quoique je sois de la prudence que vous connaissez, je me fais prendre en flagrant délit tout le temps... [...] la petite jeune fille divorcée que je vous ai jadis montrée au cinématographe a eu l'imprudence de me donner rendez-vous dans des rues désertes... le père de l'enfant, officier supérieur, comme juste, nous y a rencontrés...", pressentant que cette ingénuité finira par lui jouer des tours : "... ça finira mal. Je fais de l'épée toutes les fois que j'y pense." Puisqu'il vient de recevoir la missive de son ami Pierre Louÿs, il poursuit la rédaction de sa lettre afin de lui répondre et s'étonne de ce qu'il vient d'y lire : "Donc lorsque quatre ou cinq jours après, je trouve votre première dépêche "suis brouillé" avec - pour motif que vous pouvez deviner...", je demeure stupéfait, et creuse vainement ma tête. N'ayant pas deviné, je suppose. Je suppose à tort... Reahurissement. J'ai reçu, la semaine dernière, soixante quinze letrres dont vingt à peu près vous concernant de près ou de loin." Dans cet embrouillamini d'amitiés froissées et déchirées, Claude Farrère décrit aussi le grand désarroi d'un autre de leur ami commun, un certain V qui vient enfin éclairer la lanterne de l'écrivain sur le malentendu opposant Louÿs et Babut de Rosan : "Là-dessus, brusque changement de V. Il était plus que frappé. Je le voyais sur la margelle du suicide. Il se redresse immédiatement, reprend son sang-froid, saute dans un train. Et en attendant l'heure du départ, il reprend son récit. et je comprends." Voilà Claude Farrère presque soulagé et rasseréné : "Maintenant, je crois avoir compris. Pas tout à fait tout... Celle que je me suis mêlé de ce qui ne me regardait pas. je vous en demande pardon, mon ami et vous supplie de l'oublier. Votre affection m'est si chère que je serais abominablement malheureux de la sentir refroidie, même d'un seul degré ! Dites moi s'il faut que je craigne cela, et dites le moi tout de bon." mais toujours aussi triste pour Augusto : "Augusto est en ce moment presque fou de douleur, parce qu'il croit votre amitié perdue pour lui. J'ai profondément pitié de ce pauvre enfant." Très belle lettre symbolisant les touments des amitiés tumultueuses de l'entourage de Pierre Louÿs et Claude Farrère. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Claude FARRÈRE Lettre tapuscrit autographe signée de 1923 1 page Écrivain, Officier marine Lettre tapuscrit autographe signée de Claude FARRÈRE 1 page 1923 "Je pense qu'à Valenciennes je serai attendu." Dimensions : 26,3 x 20,7 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 Claude FARRÈRE Claude Farrère, nom de plume de Frédéric Charles Pierre Édouard Bargone, né le 27 avril 1876 à Lyon, mort le 21 juin 1957 à Paris, est un officier de marine et un écrivain français. Wikipédia Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres... Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens.
Claude FARRÈRE Lettre autographe signée 1 page "vous aviez à peine téléphoné" Écrivain, Officier de marine Lettre autographe signée de Claude FARRÈRE 1 page "Hier, vous aviez à peine téléphoné que j'apprenais que la Générale de l'Odéon demeurait fixée à cette après midi" Dimensions : 26,9 x 20,9cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 Claude FARRÈRE Claude Farrère, nom de plume de Frédéric Charles Pierre Édouard Bargone, né le 27 avril 1876 à Lyon, mort le 21 juin 1957 à Paris, est un officier de marine et un écrivain français. Wikipédia Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres... Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens.
Importante correspondance de Claude Farrère échangée avec Fernand Laplaud. Laplaud était le fondateur de l'association des Amis de Pierre Loti. La correspondance s'échelonne de 1923 à 1929 . Elle comporte 10 lettres signées (tapuscrites) avec enveloppes , 1 lettre de son secrétaire et une d'Yvon Segalen. Farrère donne des renseignements sur Pierre Loti et son œuvre : prononciation d'Aziyadé; rectification de ses déclarations concernant Loti; souhaits qu'on ne puisse pas retrouver la tombe d'Aziyadé; À propos d'un article consacré à Marcel Batilliat. Toutes ces lettres comportent la belle signature de Claude Farrère. En feuilles Très bon 1929
édition originale
Importante correspondance de Claude Farrère échangée avec Fernand Laplaud. Laplaud était le fondateur de l'association des Amis de Pierre Loti. La correspondance date de 1930 . Elle comporte 10 lettres signées (tapuscrites) avec enveloppes. Farrère donne des renseignements sur Pierre Loti et son œuvre : Inauguration d'une plaque en souvenir de l'écriture de Ramuntcho; Importante précision sur le fait que l'écrivain se faisait bien appeler Commandant Loti et non Viaud; À propos de la présence d'un représentant de l'Académie Goncourt (de laquelle faisait partie Loti) à une commémoration ... Toutes ces lettres comportent la belle signature de Claude Farrère. En feuilles Très bon 1930
édition originale
Importante correspondance de Claude Farrère échangée avec Fernand Laplaud. Laplaud était le fondateur de l'association des Amis de Pierre Loti. La correspondance date de 1931 . Elle comporte 7 lettres signées (tapuscrites) avec enveloppes. Farrère donne des renseignements sur Pierre Loti et son œuvre : Félicitations pour le numéro du Mercure de Flandre consacré à Loti; Incitation à ne pas écrire sur lui; Protection de la tombe d'Aziyadé à Constantinople (sic); À propos de la lettre de Loti à Pierre Louÿs ... Toutes ces lettres comportent la belle signature de Claude Farrère. En feuilles Très bon 1930
édition originale
Flammarion, 1929, in-12, 279 pp, 5 cartes dressées par les auteurs, reliure demi-basane mordorée, dos à 3 nerfs filetés et caissons dorés, pièce de titre basane verte, couvertures conservées (bois gravé au 1er plat), signet (rel. de l'époque), bon état
Tahiti ; Penang ; La mort de L'Emden ; Coronel ; Les Falkland. — Paul Chack, directeur du Service Historique de la Marine publie en 1922 "La Guerre des croiseurs" préfacé par Raoul Castex, ouvrage technique dont le succès marque le début de sa carrière d’historien de marine. Il est élu la même année membre associé de l’Académie de marine. Pour attirer le grand public, Paul Chack reprend l’ouvrage avec le concours bienvenu de son célèbre camarade Claude Farrère ; ils le font publier sous le titre de "Combats et batailles sur mer", « passionnant comme un roman vécu ». — "Voici un nouveau livre de Claude Farrère. Farrère, cette fois, a un collaborateur : le capitaine de frégate Paul Chack. Et le livre de Farrère et Chack est superbe. “Combats et batailles sur mer”, c'est, si vous le voulez, un livre d'histoire, d'histoire contemporaine, puisque les combats et les batailles narrés ici sont tous de 1914, du début de la Grande Guerre. Mais c'est aussi un prestigieux poème. Les deux auteurs, en effet, donnent vie, une vie puissante, aux unités de combat. Et l'Océan lui-même, sous leur plume inspirée, semble participer aux luttes mortelles des hommes et des nations. Voilà un livre unique." (Le Gaulois) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, Henri Jonquières, "Les Beaux Romans", 1923 ; in-8 ; très large demi-maroquin bleu marine, dos à deux larges nerfs plats centraux encadrés d'un triple filet doré (galon d'officier), papier bleu-pétrole peint à la main sur les plats, listel doré entre le maroquin et le papier, gardes de papier peint bleu-nuit, couverture illustrée et dos conservés, non rogné (Creuzevault) ; (4), II, 361, (5) pp., (1) f. bl. ; dessins mis en couleurs à la main, au pochoir et au pinceau.
Exemplaire sur Rives, imprimé pour M. Claude Farrère ; ENVOI AUTOGRAPHE SIGNE de l'auteur "à Monsieur Pierre Guimier, au nom de ces Écrivains Combattants de France qui le remercient avec émotion de son geste généreux, et avec la vive sympathie de son collaborateur et ami, [signé] Claude Farrère". De son vrai nom Frédéric-Charles Bargone, Claude Farrère (1876-1957) est né à Lyon ; après une carrière comme officier de marine, il se consacra à la littérature ; prix Goncourt en 1905, il est l'ami de Pierre Louÿs, Victor Segalen et Pierre Loti qui fut son parrain littéraire ; comme celui-ci, il fut un admirateur de la Turquie et du Japon. En 1932, en s'interposant entre le Président Doumer et Gorguloff son assassin, il fut blessé de deux balles dans le bras. Dès 1933, il fut un militant actif de la protection des intellectuels juifs et demanda qu'ils soient accueillis en France ; en 1935, il fut élu à l'Académie Française. Après la guerre, il fut membre de l'Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain ; il fut aussi le Président de l'Association des Écrivains Combattants de France. Très bel ouvrage, bien illustré, dans une reliure originale et sobre du grand maitre relieur, Creuzevault, en bel état.
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EDITIONS FRANÇAISES D'AMSTERDAM 1953 in12. 1953. Broché. L'ouvrage 'L'Amiral Courbet vainqueur des mers de Chine' de Claude Farrère retrace la vie et les exploits de l'amiral Courbet figure militaire française ayant marqué l'histoire navale en Extrême-Orient. Farrère officier de marine et écrivain lauréat du prix Goncourt mêle son expérience personnelle à une narration historique
Bon état pages non coupées pages jaunies intérieur propre
Jolie reliure, vol relié demi cuir, in8 180x120, très bon état intérieur, 3/4 premières pages un peu tachées, tranche de tête dorée 319pp. Paris, Ollendorff, vers 1930 "L'Homme qui assassina" est un roman de l'écrivain français Claude Farrère, publié en 1925. Claude Farrère, de son vrai nom Frédéric-Charles Bargone, était un romancier et officier de marine français. "L'Homme qui assassina" raconte l'histoire d'un homme nommé Pierre Servin. Celui-ci est un marin qui a commis un meurtre dans des circonstances mystérieuses. Le roman explore les motivations de Servin et les conséquences de son acte. Il aborde également des thèmes tels que la culpabilité, le remords et la rédemption. Claude Farrère était connu pour ses récits d'aventure et d'exploration, souvent inspirés par ses expériences en tant qu'officier de marine. Ses romans se déroulent souvent dans des décors exotiques, mettant en scène des personnages confrontés à des défis et des dilemmes moraux. "L'Homme qui assassina" est l'un des romans les plus célèbres de Claude Farrère et a contribué à établir sa réputation d'écrivain talentueux. Son style d'écriture captivant et ses personnages complexes en font une œuvre intéressante à découvrir pour les amateurs de romans policiers et d'aventure. ref/178
Domat Broché bon état .Contenu propre .Quelques pages non coupées . 186 pages .1953. PHOTOS SUR DEMANDE
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Toulon 30 Mars 1908 | 13.50 x 21.50 cm | 8 pages sur deux doubles feuillets + une enveloppe
Longue lettre autographe signée de Claude Farrère, 160 lignes environ à l'encre bleue (8 pages sur deux doubles feuillets), à son ami Pierre Louÿs le remerciant notamment pour sa délicatesse. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli, enveloppe jointe. Claude Farrère loue la délicatesse de son ami à son égard : "Merci pour votre lettre... non seulement parce qu'elle est exquise, - six fois plus que vous ne pouvez le croire, - mais bien davantage parce que je sais très bien que vous me l'avez contée pour "ne pas m'inquiéter..." comme vous dites." et s'étonne des problèmes soulevés par ces récents articles : "Soit dit entre parenthèses, je suis tout ahuri de celle qui a trait à des articles de polémique. Non seulement je n'en ai point écrit." Il s'inquiète plus des suspicions qu'il suscite à propos de sa prétendue consommation d'opium :"J'ai été informé par mon propre commandant que le ministère, sur la foi de mon premier livre, supposait que l'opium ne m'était pas étranger. Le même commandant a protesté, arguant que, depuis tant de mois que je servais sous ses ordres, il avait la certitude absolue que je n'avais pas commis le moindre péché ! Mais je doute que sa parole soit très appréciée à Paris..." et de la haine que lui voue un officier. Malgré ces problèmes, Claude Farrère tient à rasséréner son ami : "Je tiens, mon bien cher ami, à ce que vous soyez absolument en paix à mon propos. Je m'en fiche moi-même absolument." tout en se désolant que ce dernier délaisse le sud de la France cette année : "Tamaris sans vous, comment voulez-vous que la mécanique céleste continue de tourner ? Et moi (?) Vous me pousseriez systématiquement au suicide. N'oubliez pas que je fais un bouquin tout à fait sanglant, et que je vis dans l'inique société de gens qui, pour un demi-oui ou un quart de non, s'ouvrent le ventre ! " Il achève sa lettre par de nouvelles rumeurs le concernant : "Bien entendu, madame de X a supposé gratuitement des choses horribles : je ne suis pas l'amant de l'autre dame de chez la modiste. Voyons ! comment un jeune homme tel que moi, décent, et trop bien élévé (cf opinion de madame P.L.) etc..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Toulon 20 Juillet 1908 | 13.50 x 21.50 cm | deux pages et demie sur un double feuillet + une enveloppe
Lettre autographe signée de Claude Farrère, alors sous les drapeaux, 47 lignes à l'encre bleue, rédigée depuis Toulon à son ami Pierre Louÿs. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli, enveloppe jointe. Le soldat Claude Farrère remercie son ami de l'avoir défendu lors d'un différend l'opposant à un certain sieur B même si cela ne valait guère la peine de lui consacrer autant d'importance : "Le sieur B a lu, dans une quelqconque Annales, que son ennemi féroce était en train de guerroyer à Safi contre les Musulmans... Par une guigne inouïe, il se trouva que j'étais revenu de là-bas. Sa stupeur fut alors si grande qu'il perdit la tête..." , "Maintenant je ne vous dirai jamais à quel point j'ai été ému de votre rôle à vous, et du rôle de V. dans toute l'affaire..." Sûr de ses qualités d'escrimeur et de tireur, Claude Farrère se permet cette gentille et humoristique pique à l'adresse de son ami, et tient à le rasséréner au risque de sombrer dans l'anachronisme : "Perdez la funeste habitude de me voir tué chaque fois qu'on parle l'épée à l'entour. C'est au contraire moi qui tuerai les autres... Je fais d'abord beaucoup d'épée, à présent. Et je tire le pistolet comme feu Guillaume Tell. Donc be quiet. Voilà. A quand?" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Grenade 1908 | 20.50 x 27 cm | huit pages sur deux doubles feuillets + une enveloppe
Humorristique lettre autographe signée de Claude Farrère, alors en croisière en Méditerranée et postée depuis Hôtel Washington Irving de Grenade, 8 pages sur deux doubles feuillets, dans laquelle il évoque notamment ses exploits auprès de la gent féminine. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli, enveloppe jointe. Claude Farrère quittant Tanger pour Grenade via Gibraltar, lui narre avec humour sa toute dernière conquête féminine et sa rivalité avec un autre soupirant : "Hier matin comme le Cassini allait quitter Tanger - where I had a delicious flirtation with a young girl !! [...] Nous aperçumes un être humain sur la dunette..., lequel être humaion criait comme un cochon de lait pris, quant à la queue, dans une porte. C'était mon successeur... Supposez que ce brave homme eût eu de moins bons poumons : nous ne l'entendions pas..." Il remercie Pierre Louÿs pour son dernier courrier auquel il s'empresse de donner suite: "J'ai cueilli votre lettre hier. Et vous voyez, je n'attends pas vingt-quatre pour vous répondre. Je constate en effet que dès qu'on est éloigné plus de quinze jours, toute causerie devient impossible. Jugez-en !!!" tout en clarifiant les choses à propos des trop nombreuses femmes qu'il a séduites au point que Pierre Louÿs ne s'y retrouve plus : "J'aurais juré sur ma vie que je vous avais narré par le menu mon aventure avec Mlle M. ; j'ai dû chercher une bonne heure dans mes souvenirs ce que pouvaient représenter les initiales CG !!! Voilà où nous en sommes. C'est affolant." Mais Claude Farrère s'expose parfois aux risques de ses pléthoriques victoires sentimentales et vante ironiquement ses déboires :"M.M. possède à peu près vingt lettre de moi... une au moins dont je me souviens, et qui est une profession de sadisme. Je n'en dors plus. Fiez vous après ça au jolies personnes très flirt qui vous écrivent des horreurs délicates pour se procurer de la prose à publier posthumement !!!" Il lui détaille aussi, de manière enjouée et épique, sa dernière soirée à bord du Cassini et les marques de sympathie qu'il a reçues : "Mon départ du Cassini a été la chose la plus parfaitement grotesque de la terre, et même des cinq océans... Toasts, effusions, agapes... R. m'informe solennellement que je suis "chaleureusement" proposé pour la croix par lui et l'amiral. Moi (qui le savais), stupéfaction classique et pénétrée. Là-dessus, la baleinière accoste, mes valises embarquent, je les suis... l'équipage dormait depuis deux heures théoriquement. Mais à peine la baleinière pousse-t-elle, hurlements sauvages, clameurs, vivats, hourrahs. Sans rien dire tous ces braves gens avaient attendu patiemment qu'il fût l'heure de crier. Naturellement je me suis mis à pleurer. Enfin l'idiotie totale." Il achève cette missive en énumérant les villes andalouse qu'il visitera : "Je oars après demain pour Séville, ensuite Cordoue et Tolède..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Toulon 11 Juin 1908 | 13.50 x 20.50 cm | quatre pages sur un double feuillet + une enveloppe
Lettre autographe datée et signée de Claude Farrère, 62 lignes à l'encre noire à en-tête du Grand Hôtel de Paris à Séville, adressée à son ami Pierre Louÿs décrivant un bas-relief du retable de la chapelle expiatoire que fit élevé Isabelle la Catholique dans l'Alhambra de Grenade. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli, enveloppe jointe. Claude Farrère campe la scène mythologique composant le bas-relief du retable de la chapelle expiatoire que fit élevé Isabelle la Catholique dans l'Alhambra de Grenade:"... aux deux extremités, deux satyres debout, regardant vers le milieu, l'un avec ahurissement, l'autre avec convoitise ; au milieu, une jeune dame que nous supposerons être Léda... Il ne manque rien nonplus aux satyres, dont le geste est tellement vertical que leur nombril ne doit pas être exagérément rassuré... le cygne très correct, et s'efforçant d'enlacer tout ce qu'il peut de sa partenaire, par ses pattes et par son cou... Enfin, vous vous rendez compte ?" En tant que séducteur invétéré, Claude Farrère ne peut qu'admirer la beauté des Andalouses qu'il a rencontrées : " Il y a tellement d'adorables filles à Séville que je ne suis pas près d'en quiter. Je pense à Conchita, soyez tranquille. J'ai déjà trouvé sa maison, plaza del Trionfo." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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