FALRET, Jules | BONNEFOUS, Charles; GAIRDNER, William Tennant; MOREL, Bénédict Augustin
Reference : 101777
Paris, années 1860, in-8, 3 pièces en 1 vol, Demi-veau bleu nuit, dos lisse orné de filets et pointillés, Recueil comportant trois mémoires divers sur la santé mentale, reliés dans l'ordre suivant : - BONNEFOUS. De l'asile médico -agricole de Leyme (Lot) pour le traitement des aliénés. Travail présenté à la Société médico-psychologique et suivi d'un rapport fait sur le travail par Jules Falret. Paris, E. Martinet, 1683. 46 pp. Extrait des Annales médico-psychologiques. - GAIRDNER. De la fonction du langage articulé, avec une observation d'aphasie. Travail traduit et précédé d'un préambule par le Dr Jules Falret. Paris, P. Asselin, 1866. 44 pp. Extrait des Archives générales de médecine, n° d'août 1866 et suiv. - MOREL. Consultation médico-légale sur l'état mental de Jeanson accusé d'incendie et de meurtre. Suivie du rapport présenté sur ce travail à la Société de médecine légale par le docteur J. Falret. Paris, J.-B. Baillière, 1869. 109-[3] pp. Extrait des annales d'hygiène publique et de médecine, 2e série, 1868, T. XXXI. Cachet ex-libris de Jules Falret (1824-1902), fils du célèbre aliéniste Jean-Pierre Falret; Jules Falret fut de même un très bon médecin, réputé. Il dirigea, à la suite de son père l'asile de Vanves. Très bon exemplaire. Couverture rigide
Bon 3 pièces en 1 vol.
[Paris, École pratique], 1871-1872, in-8, 694 pp, Demi-basane verte, COURS INÉDIT de l'aliéniste Jules-Philippe-Joseph Falret (1824-1902). Il s'agit de notes prises par l'un des ses élèves au cours des leçons cliniques données à l'École pratique, soit 16 leçons, professées entre le 2 décembre 1871 et le 27 janvier 1872. Falret mit à contribution, vers la fin de sa carrière, quelques-uns de ses élèves afin de réunir et de classer ses leçons. Plusieurs manuscrits de ses cours, tous rédigés par des élèves anonymes, viennent en effet de d'être mis au jour. Ceci corrobore le témoignage de l'un de ses élèves, le célèbre historien de la médecine René Semelaigne, selon lequel l'aliéniste avait à coeur de publier ses différentes leçons ; « le voeu [de Falret] ne devait pas se réaliser, et ce fut grand dommage, car les leçons auxquelles j'ai pu assister offraient le plus vif intérêt ; j'en avais recueilli plusieurs et regrette de les avoir égarées ». L'auteur du présent manuscrit l'a rédigé d'une écriture à l'encre noire soignée et d'une grande lisibilité. Les leçons ici retranscrites ont également été consignées dans un manuscrit de même provenance, de mains différentes, vendu par la Librairie Alain Brieux en 2016 [Ref. 68692]. Jules Falret, reçu interne des hôpitaux de Paris en 1847, passa deux années à la Salpêtrière avant de rejoindre la maison de santé de Vanves créée par son père Jean-Pierre (1794-1870) et par Félix Voisin. En 1853, il soutint sa thèse inaugurale intitulée Recherches sur la folie paralytique et diverses paralysies générales. Dès 1854, il est admis au sein de la Société médico-psychologique, dont il deviendra le président en 1871. En 1867, il fut nommé médecin de Bicêtre, poste qu'il occupa jusqu'en 1884 pour succéder à Moreau de Tours à la Salpêtrière, qu'il quittera en 1897. A la mort de son père, il reprit la direction de la maison de Vanves en 1872 et s'adjoignit la collaboration de Jules Cotard jusqu'en 1889, puis de Léon-François Arnaud. En août 1889, lors du Congrès international de médecine tenu sous sa présidence, il fut décidé de la création d'un congrès annuel de médecine mentale, auquel il prit plusieurs fois part. La volonté de Jules Falret de réunir ses travaux épars sur les maladies mentales prit forme avec la publication, en 1890, de son ouvrage principal, les Études cliniques et des Aliénés et les asiles d'aliénés, assistance, législation et médecine légale , la plupart de ses écrits avaient paru dans les Archives générales et dans les Annales médico-psychologiques. LES LEÇONS CLINIQUES EN ELLES-MEMES SONT RESTÉES INEDITES. Reliure usagée, décollement de papier de couverture. Traces anciennes de moisissures affectant le contreplat supérieur ; atteinte sur les gardes blanches et traces sur les premiers feuillets de texte. Couverture rigide
Bon 694 pp.
Paris, École pratique, 1868-1869, in-8, 916 pp, Demi-basane verte, COURS INÉDIT de l'aliéniste Jules Falret (1824-1902). Il s'agit de notes prises par l'un de ses élèves à l'occasion du Cours sur les maladies mentales faits à l'École pratique entre le 30 novembre 1868 et le 23 janvier 1869, soit 15 leçons. (La première leçon n'est pas datée, mais nous en connaissons la date, grâce à un manuscrit de même provenance ? voir plus bas). Falret mit à contribution, vers la fin de sa carrière, quelques-uns de ses élèves afin de réunir et de classer ses leçons. Plusieurs manuscrits de ses cours, tous rédigés par des élèves anonymes, viennent en effet de d'être mis au jour. Ceci corrobore le témoignage de l'un de ses élèves, le célèbre historien de la médecine René Semelaigne, selon lequel l'aliéniste avait à coeur de publier ses différentes leçons ; « le voeu [de Falret] ne devait pas se réaliser, et ce fut grand dommage, car les leçons auxquelles j'ai pu assister offraient le plus vif intérêt ; j'en avais recueilli plusieurs et regrette de les avoir égarées ». L'auteur du présent manuscrit l'a rédigé d'une écriture à l'encre noire soignée et d'une grande lisibilité. Les leçons qu'il a consignées ont également été transcrites dans un manuscrit de même provenance, d'une main différente, vendu par la Librairie Alain Brieux en 2016 [Ref. 68681]. Jules-Philippe-Joseph Falret (1824-1902), reçu interne des hôpitaux de Paris en 1847, passa deux années à la Salpêtrière avant de rejoindre la maison de santé de Vanves créée par son père Jean-Pierre (1794-1870) et par Félix Voisin. En 1853, il soutint sa thèse inaugurale intitulée Recherches sur la folie paralytique et diverses paralysies générales. Dès 1854, il est admis au sein de la Société médico-psychologique, dont il deviendra le président en 1871. En 1867, il fut nommé médecin de Bicêtre, poste qu'il occupa jusqu'en 1884 pour succéder à Moreau de Tours à la Salpêtrière, qu'il quittera en 1897. A la mort de son père, il reprit la direction de la maison de Vanves en 1872 et s'adjoignit la collaboration de Jules Cotard jusqu'en 1889, puis de Léon-François Arnaud. En août 1889, lors du Congrès international de médecine tenu sous sa présidence, il fut décidé de la création d'un congrès annuel de médecine mentale, auquel il prit plusieurs fois part. La volonté de Jules Falret de réunir ses travaux épars sur les maladies mentales prit forme avec la publication, en 1890, de son ouvrage principal, les Études cliniques et des Aliénés et les asiles d'aliénés, assistance, législation et médecine légale , la plupart de ses écrits avaient paru dans les Archives générales et dans les Annales médico-psychologiques. LES LEÇONS CLINIQUES EN ELLES-MEMES SONT RESTEES INEDITES.. Reliure usagée fragile. Mouillures en pied des premiers feuillets. Couverture rigide
Bon 916 pp.
Paris, J.-B. Baillière et Fils, 1890, in-8, VIII-623 pp. et 6 pp. de catalogue de l'éditeur, Bradel, cartonnage marbré de l'époque, dos lisse, pièce de titre. Couvertures conservées, Jules Falret (1824-1902) dédie cet ouvrage à son père, l'éminent psychiatre Jean-Pierre Falret, ainsi qu'à ses confrères et amis Bénédict Augustin Morel et Ernest-Charles Lasègue. Il y regroupe les divers mémoires qu'il a publiés depuis vingt-cinq ans au sein des Archives de médecine et des Annales médico-psychologiques. Il compare son entreprise à celle de son père qui, en 1864, avait réuni ses écrits dans l'ouvrage essentiel Des maladies mentales et des asiles d'aliénés (Paris, J.B. Baillière et Fils). Falret fils prend comme point de départ la classification de Pinel et d'Esquirol, puis s'emploie à démonter les apports et progrès réalisés dans les domaines de la psychiatrie et de la neurologie au cours du siècle : la description de la paralysie générale, la découverte de la folie circulaire par Baillarger et Jean-Pierre Falret, la description du délire de persécution par Lasègue, la classification étiologique de Morel et sa théorie générale des dégénérescences. Il dresse ainsi un vaste panorama de la psychiatrie au XIXe siècle, qu'il complètera la même année dans l'ouvrage intitulé Les aliénés et les asiles d'aliénés (Paris, J.B. Baillière, 1890). Très Bon exemplaire. Cachet hommage de l'éditeur. Semelaigne II, 116 (donne par erreur 1889 comme année d'édition). Couverture rigide
Bon VIII-623 pp. et 6 pp. de
Paris, Baillère, 1890.
Première édition. Réunion des divers publications de Jules Falret (1824-1902) dans des revues. On y trouve ses contributions sur l'aphasie et l'amnésie, avec notamment sont article sur l'aphasie publié dans le 'Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales' qui est cité par Garrison-Morton 4621-1. Relié à la suite : FALRET. Oeuvre de patronage et asile pour les aliénés indigents sortis convalescents des asiles publics du département de la Seine. Rapport du comité administratif au conseil général de l'oeuvre. Paris, Marpon et Flammarion, 1890. In-8 de (4), 19 pp. Légères rousseurs. /// In-8 de VII, 564 pp. Demi-basane violette, dos orné. (Reliure de l'époque.) ////
Paris, J.-B. Baillière, 1890, in-8, VII-564 pp. (manque le feuillet de faux-titre), Demi-basane prune de l'époque, dos lisse et fileté, Première édition. Dans l'ouvrage présenté, l'auteur étudie en particulier l'assistance, la législation et la médecine légale des aliénés. Pour se faire, il examine l'organisation de plusieurs établissements : celui de Gheel (Belgique), celui de Leyne (Lot) et ceux de Hollande. Il envisage par la suite, plus particulièrement la situation légale des aliénés : responsabilité, dangerosité, aliénés criminels, etc. Après l'examen de quelques "affaires", il évoque le problème de la consanguinité, de l'amnésie, de l'aphasie et de la fonction du langage. Jules Falret (1824-1902) était le fils du célèbre aliéniste Jean-Pierre Falret et était, de même un médecin très réputé. Il dirigea, à la suite de son père l'asile de Vanves. Dos insolé, accroc à la coiffe supérieure. Rousseurs, déchirure réparée sur les trois premiers feuillets, lacune en tête de la page 1. Semelaigne II, 116. Couverture rigide
Bon VII-564 pp. (manque le