P., Julliard, 1964, in 8° broché, 173 pages.
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Broché, 19X14 cm, 1947, 354 pages, A l'enseigne du cheval ailé, La diffusion du livre. Bon exemplaire.
Julliard, 1981, in-8°, 328 pp, broché, bon état
"Ainsi que son titre l'indique, Alfred Fabre-Luce raconte « douze journées décisives », qui « s'inscrivent dans une histoire continue : celle d'une abdication de l'Europe.» A. Fabre-Luce a du talent et du métier : l'ouvrage se lit comme un roman... Mais l'ambition de l'auteur est celle de l'historien. Dans cette perspective, sa méthode mérite d'être décomposée. – Premier aspect de la démarche : l'histoire de l'Europe, entre 1914 et 1966, se cristalliserait autour de ces douze « journées décisives ». Certes, A. Fabre-Luce est trop intelligent pour oublier que ces journées sont prises dans un tissu épais de faits, d'attitudes et de discours. Pourtant, l'approche de l'auteur finit par suggérer que, comme dans un conte de fées, l'histoire et les hommes retrouveraient leur liberté à chacune de ces étapes : pendant vingt-quatre heures, tout serait ou resterait possible, mais, minuit sonné, les rêves de paix ou d'ordre se dissiperaient devant les réalités de la force et de la guerre ! – Deuxième aspect de la démarche : les « douze journées » sont bien sûr choisies avec soin. Certaines dates, qui semblaient s'imposer – par exemple, Munich (29-30 septembre 1938) et surtout cet acte capital qu'est la signature du pacte germano-soviétique (23 août 1939) – , sont laissées de côté. Avec habileté, A. Fabre-Luce se penche sur des moments qui, tout en ayant un écho moins grand dans les opinions publiques, feraient partie de ces tournants d'autant plus lourds de conséquences que leur importance exacte est mal perçue (par exemple, les 7 mars 1936 – entrée des troupes d'Hitler en Rhénanie –, 30 mars 1939 - octroi par la Grande-Bretagne et la France d'une garantie inconditionnelle à la Pologne – ou 30 août 1954 – refus de l'Assemblée nationale de discuter le traité instituant la Communauté européenne de défense –). A nouveau, en eux-mêmes les choix de A. Fabre-Luce peuvent être interprétés comme ceux d'un homme soucieux d'aller au delà des conformismes. Néanmoins, le lecteur s'interroge : les journées n'auraient-elles pas pour seul rôle de justifier une thèse déjà fixée avant tout examen des événements ? – Les préférences, les amertumes ou même peut-être les embarras de l'auteur font trop souvent dévier les buts de l'écrivain. Ce qui est dit sur Hitler et l'Allemagne nazie aux pages 141 à 143 est assez étrange : par exemple, A. Fabre-Luce écrit : « C'est essentiellement par un progrès de la production 'civile' que le revenu national allemand avait été doublé pendant les premières années d'hitlérisme. C'est seulement après 1936 que le réarmement a joué un rôle important. Ensuite, jusqu'à ses premières grandes déceptions, de l'hiver 1941-1942, Hitler n'a pas fait la guerre totale... » Tous ces clivages oublient simplement l'essentiel : la logique du régime hitlérien, la mobilisation permanente de la population (d'abord, bien sûr, dans des formes civiles), enfin la dissimulation du réarmement dans les premières années du nazisme... – Enfin, dernier aspect de la démarche de A. Fabre-Luce, quelques données fondamentales du XXe siècle sont laissées dans l'ombre. Comment est-il possible d'évoquer le 23 septembre 1917 – rendez-vous avorté du baron allemand Von Der Lacken avec Aristide Briand – ou le 24 janvier 1943 – exigence par Roosevelt et Churchill d'une capitulation inconditionnelle de l'Allemagne – , sans tenir compte de la nature de la guerre moderne, cette « ascension aux extrêmes » selon la définition pour longtemps actuelle de Clausewitz ? Et puis surtout, cette « abdication » de l'Europe, si elle a été amplifiée et accélérée par ses déchirements internes, ne peut être vraiment comprise sans faire sentir l'élargissement du monde, la montée parallèle des États-Unis et de la Russie qu'annonce Tocqueville dans De la démocratie en Amérique ? Les « journées décisives » seraient peut-être alors le « jeudi noir » de Wall Street (24 octobre 1929) ou la prise de Singapour par les troupes japonaises (15 février 1942) !" (Philippe Moreau-Defarges, Politique étrangère, 1982) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Laffont, 1976, in-8°, 244 pp, broché, bon état
La crise que nous traversons nous invite à une prise de conscience libératrice. Alfred Fabre-Luce y contribue par un livre complet, clair, sans jargon, qui n'interpelle pas seulement les experts, mais s'adresse à tous les citoyens. Un thème traverse, comme un fil rouge, les diverses parties de l'ouvrage : l'inflation. Après tant de livres où le phénomène n'était envisagé que sous un angle strictement monétaire ou financier, voici enfin un essai qui va jusqu'aux racines profondes : blocages psychologiques, anticipations de l'avenir, rapports de pouvoirs, etc. On débouche ainsi sur une nouvelle dialectique où les contradictions traditionnelles du marxisme se trouvent dépassées. Une certaine complicité des classes, coexistant avec leur lutte, propage l'inflation au détriment final de tous les intéressés. Une action commune pourrait enrayer le mal. Alfred Fabre-Luce considère aussi la dégradation de la monnaie dans ses rapports avec le jeu, le crime, la permissivité. Toute une époque s'éclaire ainsi, d'autant mieux que l'auteur illustre son propos de choses vues, observées dans les pays fiévreux (Grande-Bretagne, Italie) où il a porté son thermomètre. En le lisant, on s'instruit, on s'amuse parfois, on dépasse les conformismes, on approfondit sa réflexion. On en sort enrichi, mieux armé pour les luttes quotidiennes. — "Le dernier livre d'Alfred Fabre-Luce, “La crise nous révèle”, n'est pas tapageur. Son écriture est lisse et claire, ses mots simples et précis. Pas d'humeurs violentes, mais une simple modulation du ton en phases d'attaque par ironie contenue et en phases de repli par constats lucides et parfois un peu las. En somme une bonne application du principe mille fois éprouvé que les ouvrages les plus « dérangeants » ne sont pas les plus vociférants. “La crise nous révèle” est un livre politique. Alfred Fabre-Luce traite le problème politique de fond qui est, dans les démocraties contemporaines, celui du consensus. (...) En établissant clairement (voir en particulier les chapitres 3 et 4) que l'inflation est un impôt levé par les habiles sur les maladroits, toutes idéologies confondues, Alfred Fabre-Luce jette un pavé dans la mare. Il a raison. L'avertissement peut être entendu par les hommes de bonne volonté. C'est à eux que s'adresse l'homme ou l'écrivain politique. Quant aux habiles, ils n'écoutent que les politiciens." (Richard Sinding, Revue des Deux Mondes, 1976) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1978 in-8°, 347 pp, 16 pl. de gravures hors texte, reliure skivertex éditeur, demi-jaquette illustrée, rhodoïd, bon état
"Vif, direct, rapide, avec des éclairs de bretteur, tel est le talent habituel de M. Alfred Fabre-Luce. Dans ce bel ouvrage, consciencieux et disert, il semble que son scalpel se soit quelquefois ralenti dans les complications et les détours de l'âme et de la vie de son personnage. Les mots « d'équivoque, d'ambigu, de faiblesse de caractère » ne peuvent échapper à la plume de l'analyste. Son héros est-il Suisse ou Français ? Il se marie plusieurs fois et n'ose avouer son ou ses mariages. Il part à la conquête des femmes pour les rejeter. Il s'enchaîne longuement à celle qu'il n'aime pas. Un jour il attaque furieusement Napoléon ; le lendemain se rallie à lui. Tout cela n'est guère plaisant et en tout cas difficile à découper, à recoller, à rebâtir. Et cependant, pour ses contemporains, Benjamin Constant est un grand homme. A sa mort, en décembre 1830, on réclame à hauts cris pour lui le Panthéon ! Pourquoi ? Parce qu'il paraît héraut de la Liberté. Individualiste passionné, également passionné de la chose publique, il voudrait transformer l'esprit de la nation, c'est-à-dire jouer un rôle politique. Être un tribun : il a l'éloquence et la foi. Mais le Tribunat de Bonaparte, où il entre, n'admet pas l'opposition. Dès 1802 Benjamin Constant en est exclu. Rien de plus fort et de plus prophétique contre les dictatures présentes et à venir que son essai sur l'Esprit de conquête et l'usurpation. Enfin, après la seconde Restauration et la dissolution de la Chambre « introuvable », il devient député et prend la tête de l'opposition constitutionnelle. Ce sont les dernières années de sa vie ; dans une atmosphère sentimentale apaisée (il vit enfin avec sa femme Charlotte), il donne toute sa mesure d'orateur, de pamphlétaire et de théoricien politique. Il acquiert alors une immense popularité. (...) Remercions M. Alfred Fabre-Luce de nous avoir montré tous les aspects de cet esprit d'un autre siècle, enchaîné par l'amour et combattant pour la liberté." (Pierre-Olivier Lapie, Revue des Deux-Mondes) — "Alfred Fabre-Luce (1899-1983), auteur de plus de quatre-vingt-dix ouvrages, occupa, pendant plusieurs décennies, une place considérable, retenant l’attention d’un vaste public. D’une inlassable curiosité, il fut un des grands témoins des années 1920-1970. Libéral dans la lignée de Tocqueville, admirateur de Benjamin Constant, à qui il consacra une belle biographie, Fabre-Luce était avant tout un anticonformiste, un inclassable. « Alfred Fabre-Luce, comme Raymond Aron ou Bertrand de Jouvenel, notait Roger Nimier en 1960, appartient à ces esprits qui n’entrent dans une définition ou une case que pour en sortir aussitôt »." (Christian Brosio, 2009) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1939, in-12, 341 pp, sources et index, reliure bradel papier vert amande, dos lisse, titres et filets dorés (rel. de l'époque), dos uniformément passé, bon état. Edition originale sur papier alfa classique
"Libéral dans la lignée de Tocqueville, admirateur de Benjamin Constant, à qui il consacra une belle biographie, Fabre-Luce était avant tout un anticonformiste,un inclassable. « Alfred Fabre-Luce, comme Raymond Aron ou Bertrand de Jouvenel, notait Roger Nimier en 1960, appartient à ces esprits qui n’entrent dans une définition ou une case que pour en sortir aussitôt. »" (Christian Brosio) — "Vif, direct, rapide, avec des éclairs de bretteur, tel est le talent habituel de M. Alfred Fabre-Luce. Dans ce bel ouvrage, consciencieux et disert, il semble que son scalpel se soit quelquefois ralenti dans les complications et les détours de l'âme et de la vie de son personnage. Les mots « d'équivoque, d'ambigu, de faiblesse de caractère » ne peuvent échapper à la plume de l'analyste. Son héros est-il Suisse ou Français ? Il se marie plusieurs fois et n'ose avouer son ou ses mariages. Il part à la conquête des femmes pour les rejeter. Il s'enchaîne longuement à celle qu'il n'aime pas. Un jour il attaque furieusement Napoléon ; le lendemain se rallie à lui. Tout cela n'est guère plaisant et en tout cas difficile à découper, à recoller, à rebâtir. Et cependant, pour ses contemporains, Benjamin Constant est un grand homme. A sa mort, en décembre 1830, on réclame à hauts cris pour lui le Panthéon ! Pourquoi ? Parce qu'il paraît héraut de la Liberté. Individualiste passionné, également passionné de la chose publique, il voudrait transformer l'esprit de la nation, c'est-à-dire jouer un rôle politique. Être un tribun : il a l'éloquence et la foi. Mais le Tribunat de Bonaparte, où il entre, n'admet pas l'opposition. Dès 1802 Benjamin Constant en est exclu. Rien de plus fort et de plus prophétique contre les dictatures présentes et à venir que son essai sur l'Esprit de conquête et l'usurpation. Enfin, après la seconde Restauration et la dissolution de la Chambre « introuvable », il devient député et prend la tête de l'opposition constitutionnelle. Ce sont les dernières années de sa vie ; dans une atmosphère sentimentale apaisée (il vit enfin avec sa femme Charlotte), il donne toute sa mesure d'orateur, de pamphlétaire et de théoricien politique. Il acquiert alors une immense popularité. (...) Remercions M. Alfred Fabre-Luce de nous avoir montré tous les aspects de cet esprit d'un autre siècle, enchaîné par l'amour et combattant pour la liberté." (Pierre-Olivier Lapie, Revue des Deux-Mondes) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
A l'enseigne du Cheval Ailé, 1947, fort in-8°, 655 pp, broché, bon état
"La conciliation avec l'Allemagne, écrit M. Fabre-Luce dans le « Journal de la France », nous expose à certains risques, mais ELLE NOUS DONNE UNE CHANCE, tandis que depuis deux mille ans l'Angleterre travailla contre l'unité de l'Europe. Nous devons nous orienter vers la fédération continentale. « Une telle orientation, dit M. Fabre-Luce, n'entraîne pas nécessalrement l'adhésion à une certaine forme politique ou la consécration d'une certaine situation militaire. C'est un voeu de fidélité à l'Europe, une résolution de rechercher désormais en elle nos chances de prospérité et de libération »." (L'Ouest-Éclair, 30 sept 1942) — "En 1945, Alfred Fabre-Luce a écrit un livre courageux intitulé “Au nom des silencieux”. Auparavant, il avait publié un ouvrage contestable mais brillant, le “Journal de la France”..." (Alfred Grosser, Revue française de science politique, 1961) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
1945 Paris, L'Auteur, 1945, in 12 broché, 157 pages.
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1946 Genève, Bourquin, 1946, deux volumes in 8 brochés, 661 pages en pagination continue.
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PARIS LIBRAIRIE GALLIMARD 1933 1 volume in-8 broché de 285 pages non coupées , Edition Originale , 1 des 30 exemplaires sur vélin n° 15 , bon exemplaire . Bon Couverture souple
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1967 Paris, Laffont, 1967, in 8° relié demi-basane tabac, dos à nerfsorné, couverture conservée, 334 pages.
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1946 Paris, L'Auteur, 1946, in 12 broché, 209 pages.
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1944 Trévoux, 1944 pour le premier volume et P., Imprimerie J. E. P., 1942 pour le deuxième volume, 2 volumes in 12 reliés demi basane racinée, dos à nerfs orné, tête dorée, couvertures conservées, 420 et 318 pages ; dos uniformément passés.
1er volume : mars 1939 - juillet 1940 - 2e volume : août 1940 - avril 1942 ...................... Photos sur demande ..........................
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P., LAuteur, 1946, in 12, broché, 211 pages
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Genève, Cheval Ailé, 1947, in 8, broché, 324 pages ; couverture rempliée (légèrement fanée).
Edition originale sur vergé impondérable numéroté. PHOTOS sur DEMANDE. ...................... Photos sur demande ..........................
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Lausanne, J.F.G., 1962, in 12, broché, 287 pages.
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Genève, Cheval ailé, 1945, in 12, broché, 198pp.
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Paris, Fayard, 1939, in 12, broché, 341pp
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P., La Table Ronde, 1964, in 8° broché, 271pp.
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P., NRF, Gallimard, 1933, in 12 broché, 285 pages, index.
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P., Gallimard, NRF, 1941, in 12 broché, 211 pages.
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P., L'Elan, 1949, in 12 broché, 245 pages ; couverture illustrée en couleurs.
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P., Grasset (Collection "Les Cahiers Verts"), 1927, in 12 broché, 265 pages.
Tirage limité et numéroté ; un des exemplaires sur alfa satiné. PHOTOS sur DEMANDE. ...................... Photos sur demande ..........................
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P., Grasset, 1929, in 2 broché, 254 pages.
Exemplaire su Service de Presse. ...................... Photos sur demande ..........................
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P., L'Auteur, 1946, in 12 broché, 244 pages.
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