Paris Delagrave 1925 GRANDS In-8 Forts 11 vol. grands in-8, VIII+375+370+458+358+383+452+423+408+398+428+XV+437 pp, Edition définitive illustrée. Le 11ème vol. contient La Vie de J.-H. Fabre, naturaliste, suivie du Répertoire général analytique des Souvenirs Entomologiques, par le Dr. G.-V. Legros, avec préface de J.-H. Fabre. 16 planches en héliogravures dans chaque volume, nombreux dessins en noir hors-texte, couvertures conservées, intérieurs très corrects, bonne reliure plus attractive ( et plus solide ) que la basane éditeur, dos orné de caissons dorés, demi chagrin vieux rose de bel effet , un petit accroc au dos du tome 1 .
Bon Exemplaire Demi Chagrin à Coins ( 11 vol.
Broché, 20X14 cm, 2012, 222 pages, éditions de l'olivier. Très bon état.
Broché, 20X14 cm, 2017, 236 pages, éditions de l'olivier. Très bon état.
Paris Tallandier 1978 In-8 Fils du célèbre Joseph Fabre qui oeuvra pour la fête nationale de Jeanne d'Arc lors du tiraillement incessant entre gauche et droite pour l'institution d'une fête nationale 541 pp, préface dce RTégine Pernoud
Bon Broché à raba
Percaline bordeaux de l'éditeur avec une illustration collée sur le premier plat, 32X25 cm, photos en noir et blanc (héliogravures), 1934, collection la France travaille, horizons de France. Quelques petites marques d'usage, bon exemplaire.
Broché, 19X14 cm, 1947, 354 pages, A l'enseigne du cheval ailé, La diffusion du livre. Bon exemplaire.
Paris Librairie Académique Perrin 1980 In-12 347 pp,; jaquette en couleurs,
Bon Etat Jaquette rodhoid Skyvortex Editeur
Paris Dorbon-Aîné 2 volumes In-8 VIII-343 pp + 369 pp. reproduit moins de 100 ans après la première édition par le procédé Dorbi ( C. 1900) , dos bruni
Très Correct Cartonnés Éditeur
Paris Hachette, La Vie Quotidienne 1978 In-8 479 pp
Correct Broché à raba
Toulouse Privat 1977 In-8 Écu 211 pp
Bon État Jaquette en bon état Pleine Toile Éditeur
Paris Delagrave 1925 In-8 188 pp, petite fente au mors en queue
Bon Broché à raba
Paris Konemann Fort In-4°
Neuf ( Encore Sous blister) Toile Éd Sous Étui imprimé
Bourges, Paris et Strasbourg Levrault 1838 In-8 192 pp - 1 ff d'observations sur la carte et une carte dépliante, usure et petite tache sur la percaline
Correct Bradel Titre En Long
Avignon Chez les Libraires Associés 1777 Fort In-4° VIII- 792 pp, supplément table 12 pour la tomaison, coiffe inférieure arrachée avec manque sur 2 cm . Bon état dans l'ensemble
Moyen Plein Veau
Paris Gallimard 1933 In-12 285 pp, NRF, coiffe inférieure légèrement écrasée
Très Correct Broché à raba
Paris Delagrave 1922 GRAND In-8 Fort 452 pp, Tome VI seul, 6e série, edition définitive illustrée, XVI planches hors-texte en héliogravure, figures in-texte. Intérieur frais, rousseurs sur le brochage et les pages de garde. Coupures sans manques sur les mors et sur 1ère de couverture.
Convenable Broché à raba
Paris Delagrave 1921 GRAND In-8 Fort 458 pp, Tome III seul, 3e série, edition définitive illustrée, XVI planches hors-texte en héliogravure, figures in-texte. Rares rousseurs à l'intérieur, rousseurs sur le brochage et les pages de garde. Dos coupé partiellement, légers manques de papier en queue.
Moyen Pour Le Brochage Broché à raba
Paris Delagrave 1921 GRAND In-8 Fort 358 pp, Tome IV seul, 4e série, edition définitive illustrée, XVI planches hors-texte en héliogravure, figures in-texte. Rares rousseurs à l'intérieur, rousseurs sur le brochage et les pages de garde. Multiples coupures sur mors, et en tête et queue du dos partiellement débroché.
Trsè Moyen Pour Le Brochage Broché à raba
Paris Plon 1960 Petit In-8 II+312 pp, exemplaire non coupé, intérieur frais, frottis d'usage sur le brochage.
Bon État Général Broché à raba
Paris Hachette 1939 Petit In-8 253 pp, illustration sur 1er plat. Rousseurs sur dos et plats, faibles manques aux coiffes.
Correct Broché à raba
FABRE, Ferdinand ; [ BOURDIER DE BEAUREGARD, Hermance ; ALBOIZE, Jean ]
Reference : 63978
(1863)
[ Ensemble de documents consacrés à Ferdinand Fabre, dont 6 lettres autographes signées et 2 cartes de visites avec mention autographe de Ferdinand Fabre ] 1 L.A.S. de 2 pages, datée de 1863 : "Mon Cher Levallois, Après avoir passé trois mois dans un village du Midi fort reculé et où ne parvient pas le moindre bruit des journaux, j'arrive à Paris et je lis le trop bienveillant article que vous avez bien voulu consacrer à "Julien Savignon". Recevez, je vous prie, l'expression un peu tardive de ma reconnaissance. Hélas ! Cher Monsieur Levallois, n'apprenant rien de moi après m'avoir traité d'une manière si flatteuse, ne m'aurez-vous pas accusé d'ingratitude ? Accusez Paris, accusez nos [...] travaux qui, à certaines heures, nous obligent à réclamer la solitude comme un impérieux besoin [ il évoque ensuite ses "Etudes cévenoles" et termine en annonçant son troisième roman : "Mademoiselle de Malavielle" ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S.,1 page, non daté : "Cher Monsieur Augier, Voulez-vous et pouvez-vous répéter le 1er acte de [ l'aventurier ? ] demain matin mercredi à midi pour le quart. Un mot de réponse je vous prie [ ... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. datée du 12 mai 1870 : "Monsieur, J'autorise avec plaisir M. Ernest Chesneau à publier mon nom dans la liste des rédacteurs de la "Correspondance Générale" [... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. , 2 pages datées du 22 janvier 1877 [ adressée à Eugène Montrosier ] : "Cher Monsieur, Je vous remercie d'avoir bien voulu vous occuper, dans le Musée des Deux Mondes, des travaux de mon beau-frère. Mon ami Laurens demeure 73, rue Notre-Dame des Champs [... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. , 2 pages non datées : "Mille regrets, mon cher Monsieur, ; ma femme, en sa qualité d'Inspectrice des pensionnats, est appelée samedi à la commission d'examen et ne sera pas de retour aux Batignolles avant six heures [... ] ; [ On joint : ] 2 CDV enrichies de qq. mots de remerciements ; [ On joint : ] 2 L.A.S. et 3 cartes autographes signées de Mme Veuve Ferdinand Fabre , adressées à Jean Alboize, rédacteur à l'Artiste, pour l'hommage à son défunt mari ; [ On joint : ] Manuscrit autographe signé J. A. [ Jean Alboize ] de l'article consacré à Ferdinand Fabre dans le Journal l'Artiste à l'occasion de sa mort en février 1898, 2 pages ; [ On joint : ] Un recueil de coupures de presse consacrées à Ferdinand Fabre
Très intéressant ensemble de manuscrits et autographes consacrés à l'écrivain Ferdinand Fabre (1827-1898), dans lequel l'auteur cite ses deux romans "Jean Savignac" et "Mademoiselle de Malavielle", et fournit notamment l'adresse de son grand ami le peintre Jean-Paul Laurens, grand illustrateur de son oeuvre et auquel il dédiera son roman "l'Abbé Tigrane".
Julliard, 1981, in-8°, 328 pp, broché, bon état
"Ainsi que son titre l'indique, Alfred Fabre-Luce raconte « douze journées décisives », qui « s'inscrivent dans une histoire continue : celle d'une abdication de l'Europe.» A. Fabre-Luce a du talent et du métier : l'ouvrage se lit comme un roman... Mais l'ambition de l'auteur est celle de l'historien. Dans cette perspective, sa méthode mérite d'être décomposée. – Premier aspect de la démarche : l'histoire de l'Europe, entre 1914 et 1966, se cristalliserait autour de ces douze « journées décisives ». Certes, A. Fabre-Luce est trop intelligent pour oublier que ces journées sont prises dans un tissu épais de faits, d'attitudes et de discours. Pourtant, l'approche de l'auteur finit par suggérer que, comme dans un conte de fées, l'histoire et les hommes retrouveraient leur liberté à chacune de ces étapes : pendant vingt-quatre heures, tout serait ou resterait possible, mais, minuit sonné, les rêves de paix ou d'ordre se dissiperaient devant les réalités de la force et de la guerre ! – Deuxième aspect de la démarche : les « douze journées » sont bien sûr choisies avec soin. Certaines dates, qui semblaient s'imposer – par exemple, Munich (29-30 septembre 1938) et surtout cet acte capital qu'est la signature du pacte germano-soviétique (23 août 1939) – , sont laissées de côté. Avec habileté, A. Fabre-Luce se penche sur des moments qui, tout en ayant un écho moins grand dans les opinions publiques, feraient partie de ces tournants d'autant plus lourds de conséquences que leur importance exacte est mal perçue (par exemple, les 7 mars 1936 – entrée des troupes d'Hitler en Rhénanie –, 30 mars 1939 - octroi par la Grande-Bretagne et la France d'une garantie inconditionnelle à la Pologne – ou 30 août 1954 – refus de l'Assemblée nationale de discuter le traité instituant la Communauté européenne de défense –). A nouveau, en eux-mêmes les choix de A. Fabre-Luce peuvent être interprétés comme ceux d'un homme soucieux d'aller au delà des conformismes. Néanmoins, le lecteur s'interroge : les journées n'auraient-elles pas pour seul rôle de justifier une thèse déjà fixée avant tout examen des événements ? – Les préférences, les amertumes ou même peut-être les embarras de l'auteur font trop souvent dévier les buts de l'écrivain. Ce qui est dit sur Hitler et l'Allemagne nazie aux pages 141 à 143 est assez étrange : par exemple, A. Fabre-Luce écrit : « C'est essentiellement par un progrès de la production 'civile' que le revenu national allemand avait été doublé pendant les premières années d'hitlérisme. C'est seulement après 1936 que le réarmement a joué un rôle important. Ensuite, jusqu'à ses premières grandes déceptions, de l'hiver 1941-1942, Hitler n'a pas fait la guerre totale... » Tous ces clivages oublient simplement l'essentiel : la logique du régime hitlérien, la mobilisation permanente de la population (d'abord, bien sûr, dans des formes civiles), enfin la dissimulation du réarmement dans les premières années du nazisme... – Enfin, dernier aspect de la démarche de A. Fabre-Luce, quelques données fondamentales du XXe siècle sont laissées dans l'ombre. Comment est-il possible d'évoquer le 23 septembre 1917 – rendez-vous avorté du baron allemand Von Der Lacken avec Aristide Briand – ou le 24 janvier 1943 – exigence par Roosevelt et Churchill d'une capitulation inconditionnelle de l'Allemagne – , sans tenir compte de la nature de la guerre moderne, cette « ascension aux extrêmes » selon la définition pour longtemps actuelle de Clausewitz ? Et puis surtout, cette « abdication » de l'Europe, si elle a été amplifiée et accélérée par ses déchirements internes, ne peut être vraiment comprise sans faire sentir l'élargissement du monde, la montée parallèle des États-Unis et de la Russie qu'annonce Tocqueville dans De la démocratie en Amérique ? Les « journées décisives » seraient peut-être alors le « jeudi noir » de Wall Street (24 octobre 1929) ou la prise de Singapour par les troupes japonaises (15 février 1942) !" (Philippe Moreau-Defarges, Politique étrangère, 1982) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Gabriel Fabre (1858-1921), compositeur. L.A.S. + enveloppe, sd [1909 selon une note], 1p 1/2 in-12. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Cher ami, Aujourd'hui, lundi 1er mars, j'ai porté votre lettre si pleine de bienveillance à mon égard. Je l'ai portée à Antoine à l'Odéon. Je n'ai pu le joindre (il répétait), je l'ai laissé en y joignant ma carte. J'attends donc un mot de lui. ) moins que vous jugiez bon que j'y retourne. Je vous tiendrai au courant et naturellement, je vous prie de recevoir à nouveau mes remerciements. Mes hommages à madame Laurent Tailhade que je compte entendre bientôt. Votre dévoué et admirateur Gabriel Fabre ». Ce compositeur, largement oublié, avait alors une place importante dans les milieux symboliste. Jean-David Jumeau-Lafond précise ainsi : « Une lecture rapide des partitions de Fabre permet certes d'écarter l'idée d'un génie méconnu mais cette apparente modestie de l'ouvre du musicien s'accommode mal de la place qu'il semblait occuper dans les milieux du symbolisme entre 1890 et 1910 : si l'on en juge par les revues littéraires et artistiques, véritables baromètres de la notoriété, ou encore par l'importance que lui accordent nombre d'acteurs de l'idéalisme de la fin du siècle dans leurs souvenirs, Fabre était une figure très présente et particulièrement estimée par les artistes et les poètes » (« Gabriel Fabre et les symbolistes belges : une musique pour les mots », Textyles, 26-27 | 2005, 51-57). Il existe un poème de Tailhade mis en musique par Fabre en 1896. Très rare. [505]
Gabriel Fabre (1858-1921), compositeur. L.A.S. + enveloppe, 10 mars 1909, 2p in-12. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Bien cher ami, Quelle attention touchante de m'envoyer votre très-belle étude sur le théâtre japonais. Mais je n'avais pas oublié la phrase si touchante qui me concernait et même sans cette phrase qui m'a procuré - venant de votre part - une grande joie - j'aurais lu le Mercure de ce mois-ci - sachant y trouver de votre prose. Veuillez croire, cher poète et ami, que vous m'avez fait un plaisir profond et que je considère votre amitié et votre opinion pour moi comme une belle et grande récompense. Toujours rien d'Antoine : je lui avais laissé, comme je vous l'avais écrit, et votre lettre et ma carte. Mes compliments à madame Laurent Tailhade. Votre admirateur Gabriel Fabre ». Puis, au dos de l'enveloppe : « Après la 1ère lecture de votre belle étude, je vous ai envoyé, il y a 8 jours, les 2 [mot illisible] avec musique chez vous à Paris. avec mes remerciements ». Ce compositeur, largement oublié, avait alors une place importante dans les milieux symboliste. Jean-David Jumeau-Lafond précise ainsi : « Une lecture rapide des partitions de Fabre permet certes d'écarter l'idée d'un génie méconnu mais cette apparente modestie de l'ouvre du musicien s'accommode mal de la place qu'il semblait occuper dans les milieux du symbolisme entre 1890 et 1910 : si l'on en juge par les revues littéraires et artistiques, véritables baromètres de la notoriété, ou encore par l'importance que lui accordent nombre d'acteurs de l'idéalisme de la fin du siècle dans leurs souvenirs, Fabre était une figure très présente et particulièrement estimée par les artistes et les poètes » (« Gabriel Fabre et les symbolistes belges : une musique pour les mots », Textyles, 26-27 | 2005, 51-57). Il existe un poème de Tailhade mis en musique par Fabre en 1896. Très rare. [505]