Dimensions (cuvette) : 298 x 268 mm.
Grande et belle eau-forte sur papier filigrané figurant une couseuse et une blanchisseuse d'après Alexis Vollon. Signée dans la plaque de Delzens, avec remarque dans la marge dans la marge inférieure. ''Delzers fut élève de Buland et de P. A. Laurens. Il exposa à partir de 1922 aux Artistes français, dont il était alors sociétaire''. (in Bénézit III, Dictionnaire des peintres, p. 482). Marges effrangées, avec quelques légères rousseurs. Du reste, très belle condition. A grandes marges.
Dimensions : 192 x 247 mm. [Paris, Clousier, 1780].
Délicate eau-forte avec rehauts du temps à l'aquarelle, animée de quelques embarcations ainsi que de personnages. Estampe gravée par De Longueil d'après Alexis Nicolas Pérignon le Vieux. ''Pérignon visita l'Italie et la Suisse. Il grava vingt-trois planches d'après les dessins faits au cours de ses voyages ; elles sont traitées d'une pointe alerte et font autant honneur au graveur qu'au peintre. Ses oeuvres méritent d'être recherchées. (in Bénézit). Bénézit VI, Dictionnaire des peintres, p. 727 puis VIII, p. 222. Très rares rousseurs. Nonobstant, belle condition.
Gallimard.1967.3 vols.in-8 br.621,470, 644 p+ Tableau et Tables.TBE.
Paris, Imp. A. Clément, s.d. [circa 1890]. Dimensions (cuvette) : 312 x 257 mm.
''Alexis Vollon fut l'élève de son père, Antoine. Cet artiste eut mérité un destin plus marqué de succès sensibles, sinon un destin glorieux. Il a paru dans le temps des grands impressionnistes et il a souvent traité des sujets qui leur furent familiers [...]''. (in Bénézit). Bénézit X, Dictionnaire des peintres, p. 564. Plissures angulaires. Marge légèrement oxydée. Infimes déchirures et quelques tâches claires en marge. Du reste, bonne condition.
HOCHART, Bernard ; SAUVAIGE, Jehan ; BEHU, Noël ; [ MONTEIL, Amans-Alexis ; DELZANT, Alidor ]
Reference : 65863
(1563)
1 vol. long in-folio (41,5 x 20,5 cm) reliure XIXe demi-vélin blanc, 8 ff. manuscrits sur vélin, interfoliés de 8 ff. de papier vergé XIXe portant la retranscription manuscrite du texte original
On trouve ce beau recueil décrit en 1835 par l'historien Amans-Alexis Monteil (1769-1850) dans son « Traité des Matériaux manuscrits de divers genres d'histoire » : « C'est un de ces précieux manuscrits qui disent beaucoup depuis la première jusqu'à la dernière ligne quand on sait les faire parler ». Alexis Monteil déduit de nombreux renseignement intéressant de ce manuscrit, par exemple qu'il n’y avait pas encore de registres d'état civil', que « en prêtant serment on donnait la main à celui qui le recevait », que l'on « donnait à ferme les droits de douane », qu'il y avait « sur l'Escaut, au passage de Condé, deux péages, deux droits, dont l'un, le grand, appartenait aux bourgeois de la ville si aujourd'hui vous ne voulez plus les appeler les seigneurs, et l'autre, le petit, appartenait au seigneur de la Marche ». On trouvera dans ce manuscrit le rôle (liste) du visnaige par eau, du visnaige par terre, mais aussi deux rôles de tonlieux et d'étalages. L'ouvrage a été relié (on a conservé l'ancienne pièce de vélin qui servait probablement de dos au document d'origine) et interfolié (avec la transcription partielle mais néanmoins assez complète), par Alexis Monteil lui-même. Dans un de ces catalogues de vente, Monteil écrivait d'ailleurs à propos de ses manuscrits : « Les manuscrits historiques sur parchemin ont leurs feuillets séparés par des feuillets en papier d'égale dimension, sur lesquels ont été extraits les passages les plus intéressants dont on a eu besoin ». La provenance de de cet important document est remarquable : des bibliothèques d'Alexis Monteil puis d'Alidor Delzant, avec sur la couverture d'origine du document sa signature autographe précisant « Bibliothèque de Paraÿs, Lot et Garonne, juillet 1898 » et son bel et grand ex-libris gravé en garde. De plus, un petit billet manuscrit rédigé par Delzant fournit des hypothèses à propos de Noël Béhu et précise : « Voir mes papiers relatifs à Condé Maltôtes 1570 et le rôle qui me vient de la vente d'Alexis Monteil ». Secrétaire et exécuteur testamentaire des frères Goncourt et du grand critique et écrivain Paul de Saint-Victor, Alidor Delzant (1848-1905) est né à Condé-sur-Escaut (Nord) et meurt à Parays (Lot-et-Garonne). Beau document, bien relié, de belle provenance. Monteil, Traité, 150 s.
Paris, Librairie Plon, (1940). Un vol. au format gd in-12 (193 x 128 mm) de viii - 400 pp., broché.
''L'auteur s'est efforcé de distinguer clairement dans ce livre le connu du plausible. Et de reconnaître l'existence de l'inconnu et de l'inconnaissable. Il a été rédigé à destination des gens qui réfléchissent au mystère de notre corps, de notre conscience, et de l'univers.'' Tâches affectant le dos ainsi que le premier plat. Papier légèrement oxydé. Du reste, bonne condition.
Paris, Charpentier, 1851. Un vol. au format in-12 (188 x 123 mm) de 1 frontispice gravé n.fol., lix - 356 pp. et 1 f. n.fol. Reliure de l'époque de demi-veau glacé citron, dos à nerfs orné d'un décor ''à la grotesque'' comportant filets gras à froid, filet en pointillés dorés sur les nerfs, doubles caissons d'encadrement dorés, filets gras dorés, entrelacs de fleurons dorés, important semis de pointillés dorés, pièces de titre de maroquin marine, titre doré, tranches mouchetées.
Exemplaire revêtu d'une délicate reliure du temps ; agrémentée d'un décor ''à la grotesque''. Il s'ouvre sur un portrait-frontispice gravé, signé Ambroise Tardieu dans la plaque. Eschyle est le plus ancien des trois grands tragiques grecs. Précédé d'autres tragédiens, il participe à la naissance du genre grâce à certaines innovations, comme le nombre d'acteurs qu'il porte à deux selon Aristote. Le théâtre d'Eschyle est essentiellement remarqué pour sa force dramatique, la tension, l'angoisse qui habite ses pièces, dont la cohérence se comprend surtout par la progression qui les reliait au sein de trilogies «liées», dont ne subsiste aujourd'hui que l’Orestie. S'il ne développe pas la psychologie des personnages, ses choix lui permettent de mettre en valeur ses conceptions puissantes sur l'équilibre de la cité, le dégoût de l’hybris qui met en danger cet ordre, et le poids de la décision des dieux dans la conduite des affaires humaines, notamment à travers le sort militaire, ou la malédiction familiale (dans le cas de Thèbes et des Atrides notamment). Angles élimés. Très rares autant que discrètes rousseurs dans le texte. Du reste, belle condition.
La France attache son nom à l’exploration des Mers Australes et publie la première carte de la Nouvelle-Zélande. Paris, Barrois l’aîné, 1783. In-8 deviii pp., 290 pp., 5 planches et 2 cartes hors-texte dont 1 dépliante, (1) f. Plein-veau marbré, filet à froid encadrant les plats, dos lisse orné de filets dorés, pièce de titre de maroquin rouge, filet or sur les coupes, tranches rouges. Reliure de l’époque. 189 x 120 mm.
Édition originale de la plus grande rareté de cet ouvrage capital pour l’histoire de la Nouvelle-Zélande et de la Tasmanie. Il s’agit du récit de l’une des toutes premières expéditions françaises en Australie et en Nouvelle-Zélande. Sabin, XVII, 439; Davidson, A Book Collector's Notes, pp. 98-99 ; Dunmore, t. I, p. 182 ; Du Rietz, Bibliotheca Polynesiana by Kroepelien, 1104 ; Hill, 401; Hocken, pp. 21-22; Howgego, I, C222, p. 285; Le Nail, Explorateurs et Grands Voyageurs Bretons, p. 32; New Zealand National Bibliography, t. I, 1502. “The first printed French maps of New Zealand were Marion Dufresne’s maps of 1772 in this account of Crozet’s voyage.” (Tooley, The Mapping of Australia, p. XII et p. 308, 158). “Crozet’s narrative, apart from the drama of its story, has much careful observation on Maori life and custom and, with the reports of Cook and his officers, was virtually the only source material available for 40 years… ” (New Zealand National Bibliography). “It is an exceedingly rare item and is seldom available.” (Davidson, A Book Collector’s Notes, pp. 98-99). Excellent marin, bien en cour, féru des nouveautés scientifiques, mais aussi commerçant très actif, sa curiosité est éveillée par l’accostage à Port-Louis du « Brisson », lequel ramène en Polynésie le Tahitien Ahu-Toru qui avait accompagné Bougainville en France et auquel le célèbre circumnavigateur avait promis le retour au pays. L’intendant Pierre Poivre a des instructions très précises et le devoir d’organiser la suite du voyage. Marion-Dufresne propose de l’organiser - en grande partie à ses frais - en combinant le retour de Ahu-Toru, l’exploration du sud des Océans Indien et Pacifique au-delà des 45° de latitude sud afin de repérer un éventuel continent inconnu, la reconnaissance du littoral de la Nouvelle-Zélande aux fins «de profits de pêche», et, enfin, la poursuite de la recherche vers le détroit de Torrès et Timor d’un endroit «propice à l’établissement d’un comptoir commercial». Poivre est d’accord, informe le ministre et met à la disposition de l’entrepreneur-marin une flûte de 450 tonneaux le « Mascarin » ; Marion-Dufresne affrête de son côté la frégate « Marquis de Castries » qu’il confie à Julien Crozet avec lequel il a déjà navigué. Les deux navires appareillent de Port-Louis le 18 octobre 1771, trois mois avant l’expédition commandée à Kerguelen dans le but de trouver un éventuel «continent austral». Ahu-Toru décède de la variole (sans doute contractée à Port-Louis) le 6 novembre au large de Madagascar; il n’est plus nécessaire de remonter jusqu’à Tahiti, aussi Marion-Dufresne informe le ministre qu’il fait route au Sud-Est, sous les 40°: il découvre des îles: Crozet, celle qui - maintenant sud-africaine - s’appelle «prince Édouard» après qu’il l’eut baptisée Terre de la Caverne. Une avarie assez sérieuse oblige, en janvier 1772, à trouver un abri, puis un épais brouillard gène la lente reconnaissance de poussières d’îles, sans que l’on parvienne à détecter un véritable archipel. Fin janvier, l’expédition est géographiquement assez proche de celle de Kerguelen: peut-être Marion-Dufresne a-t-il découvert les Kerguelen avant Kerguelen ? En février, à l’initiative de Crozet, on oblique à l’Est et le 3 mars on est en vue de la terre de van Diemen (Tasmanie), 130 ans après ce dernier. L’escale est pittoresque, amicale avec les insulaires; on fait de l’eau et des fruits frais. Plus loin, les autochtones accueillent avec des lances et des sagaies, ce qui amène à en tuer quelques-uns. Marion-Dufresne traverse la mer de Tasmanie et longe les côtes de l’Ile nord de Nouvelle-Zélande, leur donne des noms français sans savoir que Cook a déjà procédé à cet inventaire et ces baptêmes en 1769. Il aborde la Baie des Îles, noue des relations amicales avec les Maoris locaux, remarque leur parenté linguistique avec les Tahitiens, fait beaucoup d’observations, établit trois camps, préludes dans son esprit à un « comptoir » plus sérieux. Mais les choses se gâtent ; on fait la fête le 8 juin, mais un petit groupe de matelots en reconnaissance ne rentre pas. Marion-Dufrene descend à terre avec un groupe d’hommes et ne revient pas. Le 12 juin, il est certain que l’intrépide commandant a été massacré ; la troupe est envoyée à terre, punit, exécute quelques Maoris, incendie un village après avoir trouvé les restes d’un repas cannibale. Il est impossible de rester dans ces conditions, décrites avec précision dans le journal de bord, et l’expédition appareille le 12 juillet, sous le commandement de Crozet et de son second Ambroise Le Jar de Clesmeur. Tous deux ignorent quels étaient les réelles intentions du disparu ; les officiers réunis en conseil décident de continuer à remonter la côte et de rejoindre la route du nord « sans chercher des terres éloignées », ils doublent ainsi l’Île Rotterdam des Tonga, relâchent aux Mariannes. La navigation est lente, difficile, les cas de scorbut se multiplient. Le 23 août, les deux unités franchissent l’équateur, obliquent vers l’ouest, relâchent à Guam ou le gouverneur espagnol fournit eau fraîche, vivres et soins ; il donne aussi un pilote pour conduire les deux navires jusqu’à Manille « où on tire quelques profits des cargaisons embarquées », les deux navires et les hommes remis en état appareillent à la fin de l’année et rejoignent Port-Louis sans encombre en avril 1773. Le ministre, et les autorités trouvent les résultats de l’expédition bien décevants: pas de continent austral, seulement d’arides poussières d’îles, au climat peu attrayant et à la végétation sans intérêt. Sur le plan commercial c’est un coûteux échec : la cargaison s’est mal vendue, il reste 400 000 livres de dettes, notamment les salaires des membres des équipages et les frais de réparations. L’affaire traînera jusqu’en 1788. La mort tragique de Marion-Dufresne, qui voulut faire cohabiter exploration et spéculation commerciale, ajoute à la désillusion et montre l’impossibilité d’une installation durable dans des terres aussi hostiles et éloignées. Sans doute cette aventure est-elle la dernière des «expéditions de découverte» telles qu’elles furent menées par la plupart des Marines occidentales des XVIIe et XVIIIe siècles. (Canal Académie, «Des marins et des navigateurs», Françoise Thibault, janvier 2013). «This was the only form in which the voyage was published; it did not appear in English until H. Ling Roth's translation of 1891». «Crozet’s narrative, apart from the drama of its story, has much careful observation on Maori life and custom and, with the reports of Cook and his officers, was virtually the only source material available for 40 years» (New Zealand National Bibliography). L’illustration se compose de 4 beaux portraits de Maoris, d’une représentation d’un cèdre, d’une carte dépliante révélant les découvertes de Surville et de plus petites cartes montrant les découvertes de Marion-Dufresne en Nouvelle-Zélande et en Tasmanie. Superbe exemplaire d’une grande fraicheur, conservé dans sa reliure de l’époque, de cette édition originale de la plus grande rareté.
Amsterdam.J.H.Schneider.1759.Avec un Discours Préliminaire et des Réflexions sur le Goût par Mr. Formey. Discours Préliminaire CXXXI pages. Avertissement de l'Auteur. Essai sur le Beau et Analyse de la Notion du Goût 192 pages. Catalogue des Livres Nouveaux . In-12 en veau raciné au dos à nerfs orné avec pièce de titre. Tranches rouges.Bon état. Coiffe supérieure manquante. Coins légèrement frottés.
A Paris, chez L. Etienne Ganeau, 1770. Un vol. au format in-12 (168 x 98 mm) de 1 f. bl., vii pp., 2 ff. n.fol., 501 pp. et 2 ff. bl. Reliure de l'époque de plein veau glacé et marbré blond, triple filet gras et maigres dorés encadrant les plats, dos à nerfs orné de filets gras à froid, caissons d'encadrement dorés, jeu de petits filets obliques dorés sur les nerfs, filets en pointillés dorés, fleurons dorés, semis de pointillés dorés, pièce de titre de maroquin havane, titre doré, palette dorée en tête et queue, filet doré sur les coupes, tranches rouges.
Troisième édition, en partie originale. Exemplaire revêtu d'une reliure décorative du temps. ''Depuis sa première publication, l'ouvrage a toujours été regardé comme un chef d'oeuvre, par l'agrément du style, la précision des idées, la justesse et la profondeur des réflexions.'' (in Avertissement). ''L'ouvrage constitue l'un des premiers traités sur l'esthétique qui aient été publiés en langue française, et un des meilleurs livres sur ces matières avant celui de Baumgarten. Il distingue entre le beau absolu, le beau naturel, le beau artificiel, trois ordres de beauté qui, dans sa pensée, correspondent aux trois classes des idées innées, des idées adventives et des idées factices, admises par Descartes.'' (in Cosmovisions). ''Philosophe, disciple de Descartes, le Père André, par cet Essai, s'est acquis une réputation durable. Il est un des premiers, avec Hutcheson et Baumgarten, qui aient soulevé dans l'Europe moderne la question du Beau. Très spiritualiste, il établit en préambule qu'il existe un Beau essentiel, indépendant de toute institution ; un Beau naturel, indépendant de l'opinion ; un Beau arbitraire, d'institution humaine. La théorie ici développée l'est ici toujours de manière élégante et distinguée''. (in Vinet). L'auteur, disciple de Malebranche, s'attira l'estime de Diderot au travers la publication du présent ouvrage, lequel fut pourtant rejeté par bien des philosophes du temps, estimant qu'il revêtait un caractère bien trop novateur. Varet II, Manuel de bibliographie philosophique, 573 (pour l'édition originale de 1741) - Vinet, Bibliographie méthodique et raisonnée des Beaux-Arts, 78 - Quérard I, La France littéraire, p. 58 (citant la présente édition) - Brunet I, Manuel du libraire et de l'amateur de livres, 265. Angles élimés. Petit manque en marge inférieure de chacun des plats. Pièce de titre lacunaire. Très rares rousseurs dans le texte. Du reste, belle condition.
Paris, A. Hennuyer, 1900 - Paris, A. Hennuyer, 1900. 2 ouvrages reliés en un vol. au format in-12 (188 x 123 mm) de 1 f. bl., 4 ff. n.fol., xxvi - 1 carte en couleurs sur double page n.fol. et 68 pp. ; vi pp., 1 carte sur double-page n.fol., 1 f. n.fol., xxxi pp., 1 carte sur double-page en couleurs n.fol., 64 pp. et 1 f. bl. Reliure de l'époque de demi-basane glacée cerise, filets gras à froid, filet maigre doré sur les nerfs, titre doré, tranches mouchetées.
Deux ouvrages reliés en un volume donnant à lire une description très complète de ''toutes les curiosités que renferment les 5ème et 6ème arrondissements, ainsi que leur histoire et un tableau fidèle de leur physionomie et des caractères distinctifs de chacun de ces quartiers''. L'ensemble recèle 2 plans dépliants de Paris, 7 fines planches hors-texte ainsi que 2 cartes en couleurs sur double-page, Angles, coupes et coiffes élimés. Papier légèrement oxydé. Du reste, belle condition.
[collectif] - [ZOLA (Emile)] - MAUPASSANT (Guy de) – HUYSMANS (Joris-Karl) – CEARD (Henry) – HENNIQUE (Léon) – ALEXIS (Paul).
Reference : 25930
(1908)
Paris, Bibliothèque-Charpentier / Eugène Fasquelle, 1908. Un vol. au format in-12 (188 x 118 mm) de 3 ff. n.fol., 295 pp. et 1 f. n.fol. Reliure légèrement postérieure de demi-cartonnage La Vallière à l'imitation de maroquin, dos lisse orné de filets dorés, fleuron central doré, pièce de titre de maroquin brique, titre doré, tranches mouchetées, couvertures conservées.
''Nous nous attendons à toutes les attaques, à la mauvaise foi et à l'ignorance dont la critique courante nous a déjà donné tant de preuves. Notre seul souci a été d'affirmer publiquement nos véritables amitiés, et, en même temps, nos tendances littéraires''. De la bibliothèque Paul Duchesne, avec son ex-libris gravé contrecollé au revers du premier plat. Couvertures papier originelles présentant un éclat altéré ; premier plat doublé présentant une bande de papier en marge gauche. Manque en marge supérieure du second. Papier légèrement oxydé. Rares rousseurs dans le corps d'ouvrage. Nonobstant, belle condition.
Paris, A. Hennuyer, 1909 - 1910. Un vol au format in-12 (188 x 123 mm) de xii - 306 pp. et 8 pp. in fine. Reliure de l'époque de demi-basane glacé marine, double filet vertical doré porté sur les plats, dos à nerfs orné de filets gras à froid, filet en pointillés doré sur les nerfs, doubles filets dorés, larges fleurons dorés, titre doré, tête dorée.
Exemplaire revêtu d'une agréable reliure du temps. Il renferme 14 (sur 14) plans sur double-page en couleurs, une planche panoramique ainsi que 16 (sur 16) jolies planches hors-texte. Angles et coupes élimés. Quelques claires rousseurs dans le texte. Du reste, bonne condition.
Bayard.2007.In-8,couv.avec portrait.Etat neuf.
Paris, Librairie académique Didier et Cie, 1864. Un vol. au format in-12 (188 x 123 mm) de 2 ff. n.fol., 339 pp. + catalogue éditeur in fine. Reliure de l'époque de demi-basane glacée fauve, dos lisse orné de doubles filets dorés, larges fleurons à froid, roulettes à froid, pièce de titre de maroquin ébène, titre doré, tranches mouchetées.
Edition originale ; revêtue d'une reliure décorative du temps. Légers frottements affectant le papier marbré des plats. Papier oxydé présentant en outre de claires rousseurs. Du reste, bonne condition.
Gallimard.1961.2 vols.br.466 et428 p.BE.Couvs.légèrement salies.
A Paris, chez David l'Aîné, 1749. Un fort vol. au format in-8 (203 x 128 mm) de xxiv - 346 pp. Reliure de l'époque de plein veau marbré havane, filet à froid encadrant les plats, dos à nerfs orné de filets gras à froid, caissons d'encadrement dorés, larges fleurons dorés, semis de pointillés dorés, pièce de titre de maroquin acajou, titre doré, palette dorée en tête et queue, filet doré sur les coupes, toutes tranches rouges.
Seconde édition ; complète de ses 10 planches dépliantes. ''Je me suis proposé de suivre dans cet ouvrage, la même méthode que dans mes Eléments de Géométrie : j'ai tâché d'y donner les règles de l'algèbre dans un ordre que les inventeurs eussent pu suivre. Nulle vérité n'y est présentée sous la forme de théorèmes, toutes semblent être découvertes en s'exerçant sur les problèmes que le besoin ou la curiosité ont fait entreprendre de résoudre''. Brunet VI, Manuel du libraire et de l'amateur de livres, 7880 - Quérard II, La France littéraire, p. 214. Angles élimés. Frottements superficiels et desquamations affectant la reliure. Une planche légèrement effrangée. Une tâche en marge inférieure de plusieurs feuillets. Rares rousseurs dans le corps d'ouvrage. Nonobstant, bonne condition.
A Lille, chez J. B. Henry, 1764. 2 vol. au format in-12 (173 x 102 mm) de 2 ff. n.fol., lii - 324 pp. ; 2 ff. n.fol., 407 pp. et 2 ff. n.fol. Reliures uniformes de l'époque de pleine basane marbrée blonde, plats jansénistes, dos à nerfs ornés de filets gras à froid, dentelle dorée sur les nerfs, caissons d'encadrement dorés, fleurons dorés, pièces de titre de maroquin chair, pièces de tomaison de maroquin émeraude ornée de filets sinusoïdaux dorés, titre doré, tomaison dorée, palette dorée en queue, filet doré sur les coupes, toutes tranches rouges.
Rare impression lilloise. Edition originale ; complète des deux volumes la constituant. ''L'homme étant né pour vivre avec des hommes, pour tenir un rang dans la société, pour y figurer, concourir à son bien-être et y trouver son bonheur, doit nécessairement connaître la route qu'il faut prendre pour arriver à son but, avoir une conduite réglée sur des principes aussi vrais que solides, et savoir, d'une manière distincte, et ce qu'il doit faire, et ce qu'il doit éviter''. Table : De la connaissance des hommes - De la décence et de l'affabilité - De la complaisance et de la bienfaisance - De la conversation et de la dissumulation - De la définition du vrai et du faux ami - De l'usage des biens et des honneurs - Des divers moyens pour arriver à la fortune - Fortune dans l'épée - A la cour - Dans la robe - La fortune - Le commerce - Du mariage - De l'amour - Du contentement de l'esprit - De la politesse - De la manière de vivre avec ses ennemis - Du fruit qu'on peut tirer des adversités - De dégoût du monde et du plaisir de la retraite - etc. Barbier III, Dictionnaire des ouvrages anonymes, 547-d - Quérard V, La France littéraire, p. 25 - Cioranescu II, Bibliographie de la littérature française du XVIIIème, 38098 - Hébrail I, La France littéraire, p. 199. Angles élimés. Légères marques d'usage affectant les dos. Petit manque superficiel angulaire et marque brune en marge gauche d'un des plats. Premiers et derniers feuillets de chacun des volumes oxydés. Rares rousseurs dans le texte. Cerne claire en marge de quelques feuillets. Nonobstant, belle condition.
A Paris / A Londres, chez J. B. et H. Baillière, 1856. Un vol. au format in-12 (188 x 123 mm) de 1 f. bl., vii - 380 pp. et 1 f. bl. Reliure de l'époque de demi-chagrin maroquiné tête-de-nègre, dos à nerfs orné de doubles filets gras à froid, filets gras dorés, titre doré, palette dorée en tête et queue, toutes tranches mouchetées.
Edition originale. ''La première partie renferme les principes de l'homéopathie. La seconde contient des généralités sur la clinique et les principes de l'hygiène. La troisième contient un traité de pratique usuelle et avons insisté sur les maladies pour lesquelles le médecin est le moins demandé. En homéopathie, tout dépend de la bonté du médicament et de la justesse du choix qu'on en fait d'après la loi des semblables''. Légers frottements affectant les coiffes. Coupes et angles élimés. Quelques claires rousseurs dans le texte. Nonobstant, belle condition.
Perriol-Rouillac.Réédition.Ex.112.In-4 br.345 p.Ills.TBE.
Hennuyer.1892.In-12 en percaline bleue.70 p.Planches.Plan.BE.
Hennuyer.1892.39 p.Planche.Plan.BE.
Hennuyer.1892.In-12 en percaline bleue.42 p.Planche.Plan.BE.
Hennuyer.1892.In-12 en percaline bleue.47 p.Plan.Planche.BE.