1872 P., Librairie générale, 1872.; un vol. in-8 reemboité dans une pleine reliure basane epoque, dos muet- couv. parcheminées conservées, [2] ff., 234 pp., en edition originale,intérieur propre sans rousseurs..Le meilleur humoriste fantastique de la seconde moitié du XIXè. siècle reste sans nul doute Eugène Mouton (1823-1902) qu'on peut tenir pour un des principaux précurseurs de l'humour noir moderne (Baronian).Versins, pp. 612-613. Baronian, p. 107.
Procureur impérial à Rodez, Eugène Mouton fut l'instigateur des bibliothèques ambulantes qui portaient son nom, un service qui fonctionne avec avantage dans le département de l'Aveyron, [et] a valu à l'auteur une médaille de bronze à l'Exposition universelle de 1867. Ces contes furent pour lui l'occasion de faire partager son sens de l'humour. (Vicaire V, 1163). Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
P., Librairie générale, 1872.; un vol. in-8 broche,couv. parcheminée conservée, [2] ff., 234 pp., en edition originale,cachets bibliotheque,dos factice, exemplaire moyen.Le meilleur humoriste fantastique de la seconde moitié du XIXè. siècle reste sans nul doute Eugène Mouton (1823-1902) qu'on peut tenir pour un des principaux précurseurs de l'humour noir moderne (Baronian).Versins, pp. 612-613. Baronian, p. 107.
Procureur impérial à Rodez, Eugène Mouton fut l'instigateur des bibliothèques ambulantes qui portaient son nom, un service qui fonctionne avec avantage dans le département de l'Aveyron, [et] a valu à l'auteur une médaille de bronze à l"Exposition universelle de 1867. Ces contes furent pour lui l'occasion de faire partager son sens de l'humour. (Vicaire V, 1163). Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Talleyrand - attribué à Eugène Poitevin sous le pseudonyme W. B. (William Blake)
Reference : 25140
(1832)
1832 Caricature de Eugène Poitevin sous le pseudonyme W. B. (William Blake) parue dans le journal la Caricature N° 107 du 22 novembre 1832. Talleyrand est sous les traits de Méphistophélès et tend les Évangiles à Satan Louis Philippe. A gauche, la haute société se réjouit ; à droite le peuple apprécie beaucoup moins la représentation.
Titre en bas au centre : « Scène diabolique. » ; légende plus bas au centre : « Les diables nous parodient : ils font une chambre des députés et une chambre des pairs, ils jurent comme nous, ils // tiennent leurs sermens [serments] comme nous, Satan fait le monarque ; Mephistophélès fait l’évêque, l’ambassadeur, l’apostat, // et le protocoliseur. La foule siffle ou applaudit………….. c’est comme chez nous ! » ; indications : en ht au centre : « La Caricature (Journal) // (N°107) », en ht à dte : « Pl. 220. »Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « .W. B. » [attribution : Eugène-Modeste-Edmond Le Poittevin, lithographe ?] - Sur le haut de la page de dte de l’ouvrage présenté par Talleyrand : « EVAN […] [EVANGILE] »Sur une estrade recouverte d’un tapis, à gche, un évêque (Talleyrand, « le prince des protocoles, l’évêque ambassadeur » in explication) est assis, tenant l’Evangile ouvert. Des cornes sortent de sa mitre. Il s’agit de Méphistophélès. Vers la dte, le roi Louis-Philippe, sous l’apparence d’un diable, les bras tendus, lance des incantations vers le livre. Il a le nez crochu, le ventre bedonnant, un manteau d’hermine, et des cornes sortent de sa couronne. Deux types de réaction sont visibles parmi les hommes représentés à l’arrière-plan observant la scène du premier plan : ceux de gche, représentant l’aristocratie, se réjouissent et rient, tandis que les gens du peuple à dte ont l’air inquiet.Personnage représenté:Cruciani, François; Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Planches parues dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 27 décembre 1832 (Planches n°232 et 233)- Lithographie - Œuvre Hauteur: 35.8cmx Largeur: 53.8cm - Image: Hauteur: 31.9cmx Largeur: 51.1cm - [sans titre] ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°112. », en ht à dte : « Pl. 232 et 233. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche de chaque vignette, signature : « JJG EF » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Une étiquette décorée de petites poires aux angles indique le nom de la boutique, dont l’emblème est une poire: « à la Source des douceurs », l’adresse : « Galerie Véro Dodat. » et la liste de ce qu’elle propose aux clients : « PHILIPPON ET COMPAGNIE, // fournisseurs de toutes les Maisons Royales // Tiennent assortiment complet de joujoux politiques et autres // Rébus, pistolets et Balles de Chocolat, princes, pouparts, // Pantins, Polichinelles en papier maché [mâché], fusils et sabres de pain // d’épices pour étrennes fêtes anniversaires. Ils font // des envois dans les Départemens [départements] et à l’Etranger. ». Une seconde étiquette mentionne les destinataires de la pl. « Offert a [à] M.M. les Abonnés » ainsi que le nom des artistes (les principaux contributeurs de la Caricature) de la part de qui est réalisé ce cadeau : « par // M.M. Auguste Dep. [Auguste Desperet ?], Bouchot [Frédéric Bouchot], Bouquet [Auguste Bouquet], David [Jules David], Daumier [Honoré Daumier], // Decamp [Alexandre-Gabriel Decamps], Fontalard, Forest [Eugène Forest], Francis, Grandville [Jean-Jacques Grandville], Julien, Le P… [Le Poittevin] // M… Monnier [Henry Monnier], Numa [Pierre Numa Bassaget ?], Philipon [Charles Philipon], R… Travies [Charles-Joseph Traviès], Vattier. etc. etc. etc. »
Literatur: Kunze 162.iconographie:A l’occasion de l’approche du jour de l’an, les dessinateurs de La Caricature ont décidé d’offrir des cadeaux aux membres du gouvernement. C’est le dessin de ces étrennes qui est proposé par la pl. Chaque groupe de présents est accompagné d’une feuille indiquant le destinataire et les auteurs du cadeau. Le premier groupe de cadeaux, en ht à gche, est destiné à d’Argout, ministre du commerce et des travaux publics. Une dédicace lui est adressée : « A Mr D’Argo.. // M.M. Les Artistes Peintres et Dramatiques ». On y trouve une boîte à nez avec les initiales de d’Argout (« D’A »), une petite maquette de « THEATRE FRANÇAIS », un petit violon, un petit flageolet, une paire de ciseaux (la censure), un ouvrage (« OEUV […] [ŒUVRE] // de // REMBRAND […] [REMBRANDT] »), une fiole avec les « Cendres d’un // Drapeau Tri- // colore de 1815 », un pot de « Moutarde », un petit chevalet de peintre, une petite ancre marine dorée (d’Argout était ministre de la marine et des colonies dans le ministère Laffitte), une palette de peintre, et le tombeau des arts (avec l’épitaphe « CIGISSENT // LES // BEAUX // ARTS // 1832 ». Enfin, des feuilles avec le nom de pièces de théâtre (« CLAUDIUS », « LE ROI // S’AMUSE », « ARABELLE »), et un papier officiel stipulant que « La Censure ne // pourra jamais // […] tre [être] reta […] [retardée] ». Le groupe de cadeaux en bas à gche est destiné à Barthe, ministre de la justice. La dédicace indique « A Mr BARTH. // Mr Mr Les Journalistes reconnaissans [reconnaissants] ». Il contient la « Jolie Petite Loi // des Suspects » a été encadrée, une grosse éponge pour laver sa conscience, un petit poignard de comédie, l’œil de cyclope de Barthe (moquerie sur l’œil de la justice), le chapeau de carbonaro (il en était un lui-même), un bibelot représentant une main tenant le maillet de magistrat, un bocal contenant de l’ « ACIDE // Carbonique », une liasse de « PROCES // Politiques (« folio [ ?] 1832 ») posée sur un volume regroupant les « LOIS // de // Louis // XIV ». Enfin, des liasses de journaux d’opposition victimes de la censure : « LA RÉVOLUTION », « LE CORSAIR […] [CORSAIRE] », « LE NATIONAL », « LA CARICATURE // […] RALE [MORALE] et Politique », « LA TRIBU […] [TRIBUNE] », ainsi qu’un document proclamant l’ « ETAT // de // SIEGE ». Le groupe de cadeaux du milieu est destiné à Louis-Philippe (la dédicace : « A CHOSE // De Pauvres Prolétaires Cotisés »). Il contient une « BUCHE // ECONOMIQUE », des mottes à brûler (avec la mention sur une étiquette de « 2 sous 18 // mottes »), une perruque (on reconnaît le toupet du roi), une maquette du moulin de Jemmapes, un portrait de perroquet sur une feuille titrée « JEMMAPES » (en référence à la bataille révolutionnaire de Jemmapes dans laquelle le roi dit s’être illustré), un coq en bois, une truelle de maçon, des bonbons, un pilon, une tenaille, un petit pistolet (en référence à l’attentat du 19 novembre 1832). Enfin, une « ADRESSE // n° 2221 », un « PROGRAMME // des spectacles », un proverbe accusant le roi de ne pas tenir ses promesses : « Prommettre [promettre] et tenir // sont deux… // Il faut garder un // juste milieu », un « Recueil de // Proverbes » et un exemplaire de l’ « AVARE // COMEDIE » de Molière (le roi était considéré cupide), une bouteille de vin, une petite canne à pêche et une bougie presque entièrement consumée. Le groupe d’objets en ht à dte est destiné à Lobau (« Au Prince de Tricanule // Les Officiers des Legions [Légions] de Paris et de la Banlieue »). Le lot comprend un clyssoir pendu au mur, un bouledogue, un mouton (car son nom est Georges Mouton), une grenouille, un « Baton [bâton] [de] MARECHA […] [MARECHAL] », du « Sucre de // Pommes », deux volumes du « Voyage à Seringa // patam », une autre petite seringue, et enfin une boite de soldats de plomb. La dernière livraison de cadeaux est destinée à Montalivet (« A M. MONTALI… [MONTALIVET] // Les Cordons Bleus de la Maison // du Roi » : elle contient un cheval à bascule, une sorte de quille à tête humaine, un bilboquet, de petits éléments de cuisine (car il s’occupait de la liste civile), un moule à gâteau, un éperon, une fiole contenant de l’ « Esprit d’Huitres » avec des huîtres (censé refléter son manque d’intelligence) et divers coquillages, un petit livret de « mémoire // de cuisine ». Un livre est ouvert à la page du « cuisinier // Bourgeois ». La pl. se moque de son activité à la Maison du roi, qui se réduit, d’après les caricaturistes, à s’occuper de la cuisine… cf. 2e partie dans la pl. 240-241 du numéro 116 Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Lithographie- Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 3 mai 1832 (Planches n°158 et 159) - Lithographie- Œuvre: Hauteur: 35.6cmx Largeur: 54cm - Image: Hauteur: 28.7cmx Largeur: 40cm - Titre en ht au centre : « SINGERIES // Morales, Politiques etc. »; légende sous chacune des cinq vignettes, de gche à dte en partant du ht : « Il a beau faire, il n’aura pas la croix. », « Bel homme y a de bien jolies dames ici ! – // ah ! c’t’échantillon !... va-t-en donc grand singe ! », « Pêche miraculeuse des souliers de notre sauveur. », « Mes camarades… mes chers camarades… mes bons camarades !... », « – mais non il n’est pas trop long ! … six pouces et quelque chose. » ; indications, en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°79 », en ht à dte : « Pl. 158 159. »Inscription - Dans la lettre : « Lith de Becquet, rue Childebert N°9 » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche des troisième et cinquième vignettes en partant de la gche, signatures : « JJG // EF » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - 1e vignette : au mur, un cadre accroché contenant une feuille avec l’inscription : « PRIX et Médail […] [Médaille] » ; 2e vignette : le nom de la rue : « RUE DES SINGES », et numéro de la rue : « 38 » ; 4e vignette : sur la hotte portée par un personnage du peuple, une étiquette portant l’inscription : « CHARTE // 1830 »
iconographie:Pl. n°2 de la série des "Singeries morales et politiques". Cf. pl. n°1 (pl. 154-155 du numéro 77). 1ère vignette : un singe peintre juché sur un haut tabouret réalise le dessin préparatoire d’une poire (Louis-Philippe) sur une toile, en vue d’une enseigne de cabaret. Au mur est accrochée une feuille comportant le dessin d’un œil de face et d’un grand nez aquilin de profil (s’agit-il de celui du du comte d’Argout ?) ; 2e vignette : une guenon aborde un singe soldat et lui propose de rendre visite à des prostituées ; 3e vignette : deux singes pêchent les chaussures de Dupin ; 4e vignette : un singe (Louis-Philippe) distribue des poignées de main à des membres du peuple et de la garde nationale ; 5e vignette : un singe sculpteur vérifie les mesure du nez d’un modèle (comte d’Argout) en vue de la réalisation d’un buste. Le singe sculpteur pose la main sur ce dernier, déjà réalisé. Dans l’atelier sont exposés sur des étagères les bustes (de gche à dte et de ht en bas) de Louis-Philippe, du gérant du journal Charles Philipon, de Lobau, du dessinateur Eugène Forest et du rédacteur en chef Auguste Audibert. A la gche du comte d’Argout, à terre, se trouve le buste de la Liberté (bonnet phrygien) prêt à tomber à cause du bicorne que ce ministre a posé dessus.Personnages représentés:Mouton, Georges, comte de Lobau; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Dupin, André Marie Jean-Jacques (dit Dupin aîné); Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 22 novembre 1832 (Planche n°225-226)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.8cmx Largeur: 52.2cm - Image: Hauteur: 28.1cmx Largeur: 46.3cm - Titre en bas au centre (paroles autour d’une partition de musique) : « Sopranos. Rondo allegretto con brio // An-vers [Anvers] prends garde, An-vers prends garde, car nous t’a-bat-trons [abattrons] bien. », « barytons // et basses-tailles // nous n’a-vons [avons] garde, nous n’a-vons garde, car nous nous te-nons [tenons] bien. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°109. », en ht à dte : « Pl. 225. 226. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue childebert n°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, parmi les graffitis présents sur le monument central, signatures : « JJG EF » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe], et « ohé Forest ! » [Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sur le sac tenu en bandoulière sur l’épaule de d’Argout : « Ecole de // DESSIN » ; sur le fond de pantalon de Louis-Philippe, la représentation d’un texte titré « PROGRA […] PROGRAMME », évocation du programme de l’hôtel de ville sur lequel Louis-Philippe s’est assis, au sens propre dans la pl., comme au sens figuré tel qu’il est dénoncé par le caricaturiste ; Guizot porte un petit ouvrage en badoulière, duquel dépasse une feuille avec l’inscription « DOCTRINE » ; sur le grand monument autour duquel les hommes tournent : « CE MONUMENT // A ETE ERIGE // EN MEMOIRE DE LA GRANDE VICTOIRE // QUI SERA REMPORTEE // PAR L’ARMEE FRANCAISE SUR LES HOLLANDAIS // 15 NOV. 1832 » ; parmi les graffitis présents sur le monument central : « Credeville // voleur », « phi phi philipon », l’esquisse du portrait de d’Argout vu de profil avec un nez démesuré, une poire couronnée de lauriers, une poire à l’envers avec des ailes de chérubin (Louis-Philippe), une autre poire, plus grosse. En bas à dte, un graffiti caricaturant sans doute le duc d’Orléans vu de profil, et une autre figure, schématiquement tracée, représentant une tête casquée de profil (sur un corps sommairement dessiné)
iconographie:Dans une cour fermée par un muret décoré de deux vases, une ronde d’enfants se tenant la main tourne autour d’un haut monument commémoratif en forme de parallélépipède (un ressaut en arc de cercle a été ménagé dans le muret pour permettre de faire le tour du monument). Il s’agit en réalité des ministres, représentés avec leurs traits d’adulte mais avec une taille d’enfant. Depuis le fond à gche, vers le fond à dte, prennent place Lobau (vêtu d’une robe à rayures violettes, portant un chapeau en papier surmonté d’un panache tricolore. Une seringue à clystère est accrochée à son vêtement), Persil, Dupin (portant tous deux un couvre-chef rouge à pompon), Barthe (couvert de la coiffe de magistrat), le duc d’Orléans, d’Argout, Soult (dans ses habits de maréchal. Des croix d’honneur sont accrochées à ses bottes), Louis-Philippe (avec des sabots), Guizot (dont le corsage blanc est décoré de petites poires), trois personnages de dos non identifiables, Madier de Montjau (portant un pantalon jaune, et représenté très grand même enfant), et enfin Henri de Rigny. En ht du monument se trouvent des jouets et accessoires d’enfants en rapport avec le thème militaire : des cocottes en papier, un canon et un petit soldat de plomb. La pl. se moque de l’assurance qu’a le gouvernement français lors du siège de la citadelle d’Anvers par l’armée française (dirigée par le maréchal Gérard), en Belgique, face aux troupes hollandaises (siège du 15 novembre au 23 décembre). Monument commémoratif par anticipation. La pl. dénonce cette guerre meurtrière qui tua de nombreux soldats français, mais aussi bon nombre de civils belges. Grandville critique l’irresponsabilité des membres du gouvernement qui envisagent la guerre comme un jeu, sans avoir conscience des conséquences désastreuses.Personnages représentés:Mouton, Georges, comte de Lobau; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Dupin, André Marie Jean-Jacques (dit Dupin aîné); Gauthier de Rigny, Henri, comte; Madier de Montjau, Joseph Paulin; Barthe, Félix; Persil, Jean-Charles; Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Guizot, François; Orléans, Ferdinand-Philippe d', duc; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
MAQUETTE MANUSCRITE DE L'OUVRAGE : MARTIN /BELOUZE / PROVENCE ET COMTAT/ sans la page de titre,sans signatures, sans date - en feuilles -EUGÈNE MARTIN POÈTE PROVENÇAL INTRODUCTION DE FRÉDÉRIC MISTRAL (abscente) ILLUSTRATIONS ht DE JOSEPH BELOUZE (imprimées) PROVENCE ET COMTAT 2 très gros registres en feuilles en partie imprimée jusqu'a la page 48 et manuscrites au delà ( 2 écritures differentes ) : Eugène Martin, poète provençal et Félibre Mainteneur historien et archéologue ont composé le texte de cet ouvrage,sans l'introduction de Frédéric Mistral Neveu (laissé vide). Nombreuses illustrations collées dans le texte et a pleine page BON ÉTAT.Les textes composés en caractères Peignot d'origine, couvrent les premieres pages, la suite est manuscrite et s'interrompt à la page 220 .Pagination continue au crayon papier comme les titres et sommaires.Sous 2 chemises numérotées 1 (jusqu'a p.142) et 2 (de la page 143 à 184 écrites,puis juste cadre et images jusqu'à 198, suivi d'écriture (2) jusqu'à p.220 suivi d'un cadre vide avec images jusqu'à p. 276 .Pagination differente que l'édition T1: 142p.-T.2 :132p.
Une belle évocation des principaux sites de la Provence et du Comtat Venaissin, joliment illustré par Joseph Belouze.nombreuses illustrations : dont 29 planches à pleine page tirées en sanguine (15+14), et 89 dessins dans le texte,soit 15 planches à pleine page tirées en sanguine au tome I, 14 au tome II et 40 dessins dans le texte (dont 14 vignettes de titre et culs-de-lampe en couleur) au tome I, 49 (dont 17 en couleur) au tome II. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1858 Paris : E. Dentu, 1858.,VIII-260 p.relié avec Paris, Comptoir des imprimeurs-unis, 1854.xvi, 272 pages,en un volume in12 reliure demi chagrin tabac,dos lisse titré des 2 titres 18 cm, bon état,signature manuscrite d'Eugène Long, - correct.
Auguste-Hilarion de Kératry, homme politique et littérateur français, né à Rennes en 1769, mort en 1859. Il reçut un siège à la Chambre des Paires en 1837. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1882 Marpon et Flammarion, P. , 1882.nouvelle édition , in-12 rel. 1/2 basane 324 pp., 7/8 gravures h. -t. de E. Benassit, dessins in-t. , modeste rel. au dos abimé,dans l'état, rousseurs
Ce recueil est dédié à Eugène Vachette "Mon meilleur ami", Vachette étant le véritable nom de Chavette. Quelques vices parmis les 24 recensés par l'auteur : La Vanité, la luxure, la niaiserie, etc. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1879 Paris, E. Plon, 1887, in-4, demi- basane tabac à coins (reliure posterieure), dos lisse titré, dos lég. frotté, pet. manque à la pièce de titre, coins émouss. 4 ff.n.ch., pp. [iii] à xiv, 1 f.n.ch., 398 pp., 1 f.n.ch., 25 planches hors texte Vicaire III, col. 840. Première édition illustrée.Couvertures et dos conservés,traces de mouillures en marge des couvertures,texte bon.Petite fente au bas d'une charniére,sinon solide.
quelques rousseurs, bon ex. Première édition collective et première édition illustrée. 12 eaux-fortes hors-texte par LERAT, COURTY et RAJON ; une héliogravure par le procédé Goupil en frontispice et 45 gravures "en relief", dont 12 hors-texte d'après les tableaux, les dessins et les croquis de FROMENTIN.La peinture de Eugène Fromentin (1820-1876) n'est qu'une facette de son talent, qui s'est aussi manifesté dans la littérature. En 1854, paraît dans la "Revue de Paris" de juin à décembre "Un été dans le Sahara", encouragé par les critiques élogieuses, il entreprend la rédaction d'"Une année dans le Sahel" que publie d'abord "L'Artiste" en intitulant sa première partie "Alger, fragments d'un journal de voyage" en 1857. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
CATALOGUE VENTE DE LIVRES VENTE PUBLIQUE.- & WASSERMANN, EUGÈNE VON.1921.
Reference : 22470
Bruxelles, Galerie Georges Giroux, 24-27 octobre et 3-5 novembre, 1921] Bruxelles, Galerie Georges Giroux, 24-27 octobre et 3-5 novembre, 1921. In 4to. Broché. I: 227 p. avec 1406 numéros. Manuscrits; Livres illustrés du XVe - XIXe siècle; Almanachs; et spéciallement Reliures françaises et étrangères. quelques prix en marge au crayon,bon état
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Paris, Emile-Paul Frères, 1924. In-8, broché, XXXIX, 255 p., portrait frontispice.
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
HOTEL DROUOT. SALLE N 6.ME LAIR-DUBREUIL., PARIS IN8 broche,illustre,bon état,
Binding Softback; 4to - over 9?" - 12" tall. 55 pp. describing 252 lots, 40 bw photographic plates. . Plates very good. . L. . J. Durameau, H. S. Behan, L. N. van Blarenberghe, F. Boucher, Ph. Caresme, J. B. S. Chardin, F. Clouet, J. Cousin, Ecole Francaise XVe Siecle, P. A. Demachy, S. Freudeberg, F. H. Drouais, A. de Saint-Aubin, D. Dumonstier, Ecole d"Andrea del Sarto, J. H. Fragonard, A. van Dyck, Ecole Allemande XVIe Siecle, F. Hals, J. Swart, Ecole Flamande XVIIe Siecle, L. Limosin, H. Franken, C. Jamnitzer, Ecole Persane XVIIe Siecle, C. Gillot, J. B. Huet, H. F. Gravelot, Lagneau, C. Mellan, N. Lancret, J. B. J. Pater, J. A. Portail, A. Moitte, J. B. Oudry, P. P. Rubens, M. Schongauer, A. Watteau, L. Signorelli, and others.. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Paris : Giraud, 1864.Extrait des "Mondes". Tome II.grand IN8 broche,24p.
bon etat,rare Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Schwarz. 10 janvier 1903. In-4 Broché. Bon état. Couv. convenable. . 16 pages de gravures en noir et en couleurs par Eugène Cadel. Thème: Les omnibus (Série "Les monopoles", N°2).
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
P., A l'administration du Théâtre,Administration de librairie, s d (1851). s.d. (1851), 4 tomes en 2 vol. in-8, demi-basane vert foncé, dos lisses ornés en long de fers romantiques dorés, tr. mouch. (rel. de l'ép.), (4)-320, (4)-320, (4)-320 et (4)-319 -(1) pp. - Première édition illustrée : 31 gravures sur acier hors-texte (sur 32), d'après Castelli, Charpentier et A. Masson. *R Réimpression sous un nouveau titre de Martin l'enfant trouvé, ou les mémoires d'un valet de chambre paru en 1846-1847. Dans cet ouvrage, qui révèle les tendances de plus en plus socialistes d'Eugène Sue, on trouve le tableau, non plus seulement de la misère et des vices des classes pauvres, comme dans Les mystères de Paris, mais la situation désespérée que leur fait l'organisation actuelle de la société. Sue y dénonce la condition paysanne et y suggère des mesures sociales concernant notamment l'organisation du travail. *R Vicaire, VII, 690. *R Coins émoussés. Des rousseurs. Néanmoins bon exemplaire de ce titre peu commun.
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Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique volume 4, 25 octobre1832 (Planche n°211)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.6cmx Largeur: 27cm - Image: Hauteur: 24.5cmx Largeur: 20.6cm - Titre en bas au centre : « Elèvement des immondices » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // N°103. », en ht à dte : « Pl. 211. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, r. Childebert, 9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie Véro-Dodat. » ; dans l’image, en bas à gche, signature : « G. F. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sous le pied droit du roi, deux feuilles avec inscriptions : « 60 » pour l’une, et « la v’la la grande // Ordonnance // qui vient de // paraitre // tout à l’heure » pour l’autre ; sous les pieds de d’Argout, deux feuilles avec inscriptions : « Exposition // Annuelle » pour l’une, et « BEAUX ARTS » pour l’autre ; aux pieds de Soult, deux feuilles avec inscriptions : « Circulaire » pour l’une, et « ETAT DE SIEGE » pour l’autre.iconographie:La table des matières du 4e vol. de "La Caricature" apporte une précision au titre : « (Promotion des 60 pairs) ». Louis-Philippe, à gche, pousse avec un balai vers la pelle de d’Argout des figurines représentant les pairs de France prêts à être jetés dans la charrette qui les emmènera vers le « PALAIS DU LUXEMBOURG ». Soult, à dte, en jette quelques-uns avec sa pelle. Les hommes sont habillés en charetiers. Une poire se trouve dans le coin inf. droit. La pl. dénonce la nomination de soixante pairs de France. Le titre joue sur la ressemblance entre les mots « enlèvement » et « élèvement ».Personnages représentés:Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Louis-Philippe Ier, roi des Français
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1856 Gustave Havard (Les Contemporains), 1856. fascicule in-16 de 96 p., 1 portrait frontispice, 1 autographe, br. -bon état
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1834 Planc he HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 20 mars 1834 (Planche n°371)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.5cm - Image: Hauteur: 18cmx Largeur: 29.2cm - Titre en bas au centre : « Artillerie du diable. » ; légende plus bas au centre : « inventée perfectionnée et manœuvrée à la grande admiration des députés vendus. // (Journée du 23 février 1834) » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°176. », en ht à dte : « Pl. 371. »Inscription - Dans la lettre : « chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « Litho. de Benard. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « J.J. Grand….. // Eug. For…. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sur les feuilles volantes expulsées par le derrière de la machine d’Argout : « Loi contre // la presse // populaire », « Censure // Dramatique », « Loi contre les // associations » (référence à la loi réglementant le régime des associations alors en passe d’être votée. La loi fut adoptée par les députés le 26 mars 1834, et par les pairs le 9 avril. Elle fut promulguée dès le lendemain), « Condamnation // de // Cabet » (un des principaux dirigeants de la Charbonnerie, Etienne Cabet fut ensuite élu député en 1831 et se lança vivement dans l’opposition. Il fut condamné en 1834 à deux ans de prison pour délit de presse), « Condamnation // du // National » (évocation du journal d’opposition Le National)
La pl. imagine la forme et le fonctionnement du nouveau système d’artillerie de la monarchie de Juillet. D’après l’explication, « cette artillerie est spécialement affectée à faire pâlir la république et à donner une vigoureuse leçon aux éternels ennemis de l’ordre » Elle se présente sous une forme anthropomorphe : il s’agit de d’Argout, de taille environ trois fois plus grande que la taille humaine, avec une tête disproportionnée. Il est à quatre pattes. Ses jambes ressemblent à des pattes arrière de volatile, dans des bottes. L’arrière de son corps expulse des feuilles portant des inscriptions. Elles entretiennent toutes un rapport avec la censure de l’expression telle qu’elle est mise en place par le gouvernement. Les lunettes que porte d’Argout sur le bout de son grand nez ont la forme d’une paire de ciseaux, laquelle évoque, par l’idée de découpe qu’elle suggère, la censure de l’expression, et notamment de la presse écrite. De la bouche de cette machine sortent des petits hommes armés de battes et d’épées. Il s’agit de ce que "La Caricature" appelle des « assommeurs », entraînés pour frapper les républicains ou tout autre opposant au régime. Une femme, d’ailleurs, est à terrassée, à gche, ainsi qu’un enfant. A dte, Louis-Philippe est celui qui met en branle la machine de guerre en pointant un outil dans le derrière de l’engin. Il porte un chapeau haut de forme décoré de la cocarde tricolore, des lunettes, un parapluie dans le dos, et un habit de hussard. La légende fait mention de la date du 23 février 1834. A cette date, les députés votèrent une loi qui ouvrit des crédits pour l'accroissement temporaire de l'effectif de la gendarmerie et attribua les fonctions d'officiers de police judiciaire aux Maréchaux des logis et Brigadiers de gendarmerie dans dix départements de l'Ouest. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 24 mai 1832 (Planche n°165)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 16.9cmx Largeur: 30.9cm - Titre en bas au centre : « Digestion du Bugjet [Budget] // travail administratif, politique, moral et surtout économique. » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal.) // (N°82) », en ht à dte : « Pl. 165. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « J.J.G.E.F. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sur les liasses de feuilles en bas à gche, inscriptions : « CHATEA [CHATEAUX] », « DOTATIONS // N°150 [ ?] », [ ?] PROVISOIRE » ; sur la trappe ouverte à dte, inscription : « FONDS SECRETS »
iconographie:Des gens du peuple versent leur argent sous forme de pièces de monnaie dans une grande cuve. A celle-ci est attaché un tuyau auquel boit Louis-Philippe, assis sur une banquette. Le contenu de la cuve, digéré par le roi, est ensuite avalé par les divers ministres du gouvernement (on peut y reconnaître le baron Louis et Casimir Périer sur le 2e banc, Keratry et Barthe sur le 3e) et enfin par le peuple, situé en fin de chaîne. Le diamètre du tuyau s’amenuise à mesure qu’il va vers ce dernier. Une trappe soulevée au premier plan par une personnification de "La Caricature" révèle qu’un second tuyau partant de la banquette du roi est destiné à alimenter les fonds secrets.Personnages représentés:Barthe, Félix; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Périer, Casimir; Kératry, Auguste Hilarion de, comte Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 24 mai 1832 (Planche 164)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.6cmx Largeur: 27cm - Image: Hauteur: 23.1cmx Largeur: 20.4cm - Titre en bas au centre : « PAUVRE FRANCE ! » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // (N°82) », en ht à dte : « Pl. 164. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas au centre, signature : « JJG. EF. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]- Inscription - Sur les feuilles à dte, titres des journaux d’opposition: « LE NATIONAL », « LA CARICATURE », « LA TRIBUNE // du Mouvement », « LA RÉVOLUTION // 1830 », « LE COURRIER FRANCAI […] [FRANÇAIS] », « NÉMÉSIS » ; sur plusieurs feuilles de la végétation au premier plan, inscription : « DOCTRINE » (quatre occurrences) ; autour des lianes du fouet, inscriptions dans les airs : « Gare la République ! // La paix à tout prix // Peur de 93. » ; au premier plan, un bâton (ou serpent ?) portant l’inscription : « 14 juillet »
Political caricature, with creature whose head recalls the pear used for representing Louis-Philippe, sitting on the shoulders of a woman who is piling up republican newspapers on a press; in the background, the Hôtel de Ville of Paris.Of interest, is also depiction of printing press.iconographie:L'explication de la pl. (p. 654) précise : « La France, écrasée par le monstrueux Système du 13 mars, cherche un appui sur la presse. – L’Hôtel de ville, placé dans le fond du dessin, veut-il dire qu’on sera forcé d’y revenir ? – Nous le pensons. ». La France, personnifiée par une femme vêtue d’un drapé, pose ses mains sur des journaux posés sur une presse. Un personnage doté d’une tête disproportionnée, incarnant le « Système du 13 mars » (gouvernement de Casimir Périer ayant débuté le 13 mars 1831 ; se termina le 16 mai 1832) est monté sur les épaules de la France et agite un petit martinet. A l’arrière-plan se trouve l’Hôtel de ville de Paris. La pl. montre la France cherchant un appui sur la presse, menacée par le gouvernement de la monarchie de Juillet bafouant la liberté d’expression et les principes républicains. D’après la pl., cette situation ne peut pas durer. Incitation à bouleverser ordre des choses, sans doute par une nouvelle révolution. La pl. fait également une petite allusion au principe de non-intervention du pays dans les affaires extérieures (un des filets du martinet incarnant « La paix à tout prix »). Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1870 LIBRAIRIE DES BIBLIOPHILES 1870 IN8 br.-dos manquant-174p./vergé-leg.rouss
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1870 LIBRAIRIE DES BIBLIOPHILES 1870 IN8 br.-dos fendu,-174p./vergé-sans rouss.,1er plat couverture manquant,complet du portrait gravé en frontispice,
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de la suite SIX MARINES, LITHOGRAPHIE Curtis 66 iii. Image: 305 x 345mmMargins: 405 x 317mm
1833. Imprimé par Charles Motte 45,7 x 35,4 cm irregular; image: 30,2 x 24,2 cm.sur chine colle On chine applique. Curtis 66 ii/iii. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Imprimé par LEMERCIER,sur chine colle,22x13,3 cm,marge encadree d’un filet,bon etat
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