Eugène Joliclerc de Rollice (1869-1943), poète, écrivain, sous le nom d'Eugène Joliclerc et Eugène de Rollice.
Reference : 016734
Eugène Joliclerc de Rollice (1869-1943), poète, écrivain, sous le nom d'Eugène Joliclerc et Eugène de Rollice. L.A.S. sous forme de poème, Paris, 14 octobre 1931, 1p in-4. Il espère que son livre sera bien reçu par son correspondant. Il s'agit probablement de Poupées de Paris ou de Fiançailles d'amants. Déchirure en haut. [387]
Henri Dupin (1787-1887), écrivain, librettiste, collaborateur d'Eugène Scribe.
Reference : 016650
Henri Dupin (1787-1887), écrivain, librettiste, collaborateur d'Eugène Scribe. P.A.S., sd, 1p in-8. Extrait de la pièce écrite en collaboration avec Eugène Scribe, L'Intérieur de l'Etude ou le Procureur et l'avoué (1821). Tirade du personnage Derville dans la scène XVIII de l'oeuvre. Peu commun. [384]
Eugène Vavin (1803?-1885), peintre. L.A.S., sd, 2p in-8. Au peintre Claude-François Mirault (1784-1862), président de l'Athénée des Arts. Lettre concernant des billets récupérés la veille pour lui. Il en demande les numéros. Nous avons trouvé peu de choses sur ce peintre. Il a exposé dans plusieurs salons entre 1834 et 1842 et est mis comme sociétaire perpétuels décédé en 1885 dans l'annuaire de l'association des artistes de 1888. Il semble que c'est le même Eugène Vavin qui fut le président de la société d'agriculture de Pontoise. [375]
Henry Murger ; André Gill, Félix Régamey & Eugène Grasset (illustrateurs),
Reference : 014840
Henry Murger ; André Gill, Félix Régamey & Eugène Grasset (illustrateurs), La Vie de Bohême [suivi de] Le Pays latin [et de] Le Souper des Funérailles. Paris, Librairie illustrée, sd [1877]. In-4, 550-[1]p. Belle édition illustrée, au fil des livraisons, par André Gill puis Félix Régamey. Le texte est dans un cadre d'Eugène Grasset et fut publié en 69 livraisons de 8p. Chaque livraison commence par une illustration, ici en couleurs, 12 de Gill puis 57 de Régamey. Exemplaire truffé de : - deux couvertures de livraisons imprimées sur papier vert. Une reliée au début et une à la fin. Probablement abîmées, les marges ont été coupées et les couvertures remontées sur un feuillet vert. - un portrait de Murger par Ladislas Loevy, eau-forte sur papier hollande. - une suite de 10 eaux-fortes de Charles Courtry d'après Alfred Montader, sur papier japon, pour La Vie de Bohême dont un portrait relié en frontispice et neuf gravures insérées dans le texte. Cette série semble avoir été destinée à une édition de 1886. - une suite de 5 gravures en couleurs de Draner et B Gauthier, tirage provenant probablement d'une édition populaire, gravures coupées au niveau du cadre et contrecollées sur des feuillets blancs - un portrait de Murger par Adrien Nargeot, eaux-forte sur chine destinée à une édition du Pays latin et placée ici en frontispice de ce texte, p.305. Reliure signée Champs-Stroobants, bradel demi-percaline verte à coins, non rogné. Légers défauts à la reliure, quelques rares rousseurs (surtout aux gravures ajoutées ou à leurs abords), quelques rares petits défauts en marge. Petite mouillure sur les 15 premiers feuillets assez claire, avant la reliure actuelle (les gravures ajoutée ne sont pas mouillées). Très bel exemplaire, bien truffé.
Eugène de Mirecourt (1812-1880), écrivain, journaliste. L.A.S., sd [dimanche matin, ca.1870], 1p in-8. Amusante lettre de félicitations : « Ma foi, je ne résiste pas au désir de vous crier : Bravo ! Bravo ! Et encore bravo ! Voilà un artiste troussé - véritable coup de pointe en pleine poitrine. Sus à [mot illisible], mon intrépide zouave ! C'est magnifique. Oui, mais n'oubliez ps notre rendez-vous. Mille compliments affectueux. Eugène de Mirecourt ». [387]
[Michele Carafa (1787-1872)] Eugène de Planard (1783-1853), écrivain.
Reference : 014084
Eugène de Planard (1783-1853), écrivain. 2 L.A.S. & M.A., 1p in-8 & 4p in-4. Très bel ensemble autour de l'opéra-comique La Prison d'Edimbourg de Michele Carafa (1787-1872), créé le 20 juillet 1833. Planard et Eugène Scribe (1791-1861) sont les deux librettistes de cet opéra. Notre ensemble contient donc : -une L.A.S. (1p in-8), probablement à Scribe, sur des blancs remplis dont Carafa peut faire ce qu'il veut : « il est le maître absolu ». Cette lettre est écrite sur un feuillet d'une lettre adressée à Planard avec un cachet du 29 janvier 1833. -une L.A.S. (1p in-4), à Michele Carafa, à propos d'une mélodie que Planard envoie à Carafa, semble-t-il pour cet opéra. Etiquette de collection d'Henri Bachimont. -Un M.A. (3p in-4) du texte du 2e acte de la Prison d'Edimbourg. Bel ensemble. [129]
Jean-Eugène Hérold (mort en 1869), acteur, régisseur du théâtre du Gymnase.
Reference : 007026
Jean-Eugène Hérold (mort en 1869), acteur, régisseur du théâtre du Gymnase. L.A.S., 18 août 1858, 1p in-8. A Eugène Alphonse Blaisot, acteur. Il lui demande s'il se sent assez fort pour jouer L'Honneur et Candaule. Il est question de la répétition de Raoul. M. Candaule ou le roi des Maris fut créé au Gymnase le 2 août 1858. L'Honneur fait référence à L'Honneur est satisfait de Dumas père, créé au Gymnase le 19 juin 1858. Raoul fait référence à Il faut que jeunesse se paye de Léon Gozlan, créé au Gymnase le 4 septembre 1858. Le personnage principal de cette pièce étant Raoul de Bonnefond. Le titre original devait certainement contenir Raoul mais le titre choisi au final était plus vendeur. Anciennes collections Henri Bachimont, JL Debauve. [238]
Paul Dhormoys, Louis-Eugène Lambert dit (1829-1889), écrivain, homme politique.
Reference : 005453
Paul Dhormoys, Louis-Eugène Lambert dit (1829-1889), écrivain, homme politique. L.A.S., Fontainebleau, sd [vendredi], 1pœ in-8 (35 lignes). Il est question d'une affaire dans laquelle il est mis en cause. « Il faut absolument que je flanque des soufflets à quelqu'un. Je ne me connais d'ennemis que Jules Lecomte et [Eugène Chavette dit] Vachette ». Il est étonné que Villemessant puisse répéter les absurdes contes sans vérifier. Il demande à Scholl de faire le nécessaire pour l'aider à rétablir son honneur. [122]
Lettre I. Paris – 28 février 1890. [3 pages in-12 sur papier vergé crème]. Mon cher confrère, Ci-joint une vingtaine de notices sur « Paris qui Crie[2] ou les Petits métiers. » De cette façon vous pouvez prendre l’air de la maison, ruminer votre provende et pondre une jolie petite Préface : … J’espère que Mr. Prudhomme n’aurait pas dit mieux. Mais nous sommes, très, très pressés et nous n’attendons plus que vous pour paraître au grand jour. Après les coups réitérés dont vous nous frappez dans le Livre Moderne[3], sans relâche et sans indulgence exagérée, il faut que nous publions (sic) au plus vite un volume pour riposter à pareille artillerie. Or il sera assez coquet de vous voir escarmoucher dans notre Préface en faveur des Amis des Livres[4]. Qu’elle soit vive, brève, peu poussée et bien troussée, votre Préface, d’ailleurs comme vous savez les faire. Je ne vous en demande pas long, mais bon et prompt ; si c’était possible, avant votre départ pour les pays étranges[5]. Je vous rappelle que les gravures seront peinturlurées et que le texte est dû à la collaboration des membres de la société. [1] Eugène Paillet (1829-1901) est le fondateur de la société des Amis des Livres. C’était un ardent bibliophile. Sa bibliothèque fut vendue en trois fois, dont deux ventes de son vivant. - Bibliothèque d'un bibliophile, 1865-1885. Lille, Danel, 1885, petit in-8, XVI + 149 pp + (1) f. Ce catalogue à été édité à 200 exemplaires tous numérotés sur vergé de Hollande. 1000 livres sont décrits. - Catalogue des livres de la bibliothèque de M. Eugène Paillet. Paris, Damascène Morgand, 1887, in-8 avec un portrait, 170 pages, tirage à 797 exemplaires numérotés, les exemplaires sont sur grand papier vélin d'Arches. - La bibliothèque de feu M. Eugène Paillet (Président de la Société des Amis des Livres). Paris, Damascène Morgand, 1902, 2 vol. in-8. [2] Paris qui crie (petits métiers). Notices par Albert Arnal, Henry Spencer, Ashbee, Jules Claretie, Abel Giraudeau, Henry Houssaye, Henri Meilhac, Victor Mercier, Eugène Paillet, Jean Paillet, Roger Portalis, E. Rodrigues. Préface de Henri Beraldi. 1 vol. petit in-4°, 1890. 30 dessins en couleurs de Pierre Vidal, tirés au patron. Imprimé par G. Chamerot. [3] Le Livre Moderne est la nouvelle revue éphémère que vient d’entreprendre Octave Uzanne à la fin de l’année 1889. Elle comptera 24 livraisons mensuelles, soit deux années d’existence (1890 et 1891). Uzanne inflige de sévères critiques à peine voilées aux Amis des Livres dirigés par Eugène Paillet et ce dès les premières pages de sa nouvelle revue : « Soit qu’il nous plaise de résumer en un court chapitre la théorie de l’illustration moderne, soit qu’il nous convienne de parler du format des livres d’art, soit enfin que la fantaisie nous porte à partir en guerre contre la routine de nos éditeurs les plus en renom, dont l’esprit de nouveauté, de recherche et d’originalité se donne si peu carrière, on peut être assuré que nous ne faiblirons pas à notre tâche et que nous irons toujours de l’avant, sans crainte de nous attirer les sarcasmes et les calomnies des bibliophiles vieux jeu, rétrogrades, fermés aux visions du progrès et qui, loin de s’appeler amis des livres, méritent par leurs préjugés et leurs errements le qualificatif plus juste d’ennemis du Livre. (…) » (Nos variations futures sur l’art du livre et le livre d’art moderne, p. 5). Il poursuit ses acides critiques envers les Amis des Livres p. 58-60 « Les collègues de M. Eugène Paillet manifestent une impatience légitime et trouvent que la Société (des Amis des Livres) est d’un platonisme navrant. » et plus loin : « Franchement il serait temps que les Amis des Livres montrent qu’ils ne sont pas morts, frappés par l’influenza du lazaronisme et la malaria de l’indifférence. » (On-dit, racontages et anecdotes du monde des curieux). On lit encore dans la livraison du 10 février 1890 (p. 133) : « (le trésorier venant d’être renouvelé le 14 janvier) Rien d’autre à signaler ; le Comité ayant été nommé à nouveau sans autre changement, maître Eugène Paillet en tête, à cette présidence qu’il occupe si bien avec toutes les qualités requises, courtoisie, belle humeur et autorité sereine. » (Le monde des livres – ce qui s’y dit, s’y fait, s’y prépare). [4] Eugène Paillet ne manque pas d’humour en disant cela. Il sait comme les Amis des Livres sont maltraités par Uzanne dans le Livre Moderne et pourtant une demande de Préface lui a été faite. [5] Nous ne savons pas vers quelle destination Uzanne devait partir dans le courant de 1890, peut-être Anvers ? (exposition Plantin). Agréez, mon cher confrère, l’assurance de mes sentiments tout dévoués. Eugène Paillet Mr. Meilhac[1] fait l’article du Café-concert et Mr. Clarétie[2] m’a remis celui de la Bouquetière. Ces deux notices ne sont pas encore imprimées, c’est pourquoi je vous les signale, sans vous les envoyer. Ashbee[3] a composé en anglais une définition du Distributeur de Prospectus. Ne faites pas attention aux incorrections des placards – ils ne sont pas encore corrigés. Lettre II. Paris – 7 mai 1890. [2 pages petit in-12 sur papier vélin crème]. [1] Henry Meilhac, né le 21 février 1831 à Paris où il est mort le 6 juillet 1897, est un auteur dramatique, librettiste d'opérettes et d'opéras français. Après ses études au collège Louis-le-Grand, Henry Meilhac travailla tout d'abord comme employé dans une librairie. Puis il continua comme dessinateur au Journal pour rire, de 1852 à 1855, sous le pseudonyme de Thalin, et donna des articles dans diverses revues où se signalait déjà sa fantaisie dans le plus pur esprit boulevardier. Meilhac était grand, bel homme, bon vivant, amateur de jolies femmes jusqu'à rester célibataire. Avec Ludovic Halévy, rencontré en 1860, il entama une collaboration de près de vingt ans, donnant les livrets des plus célèbres opérettes de Jacques Offenbach dont La Belle Hélène (1864), La Vie parisienne (1866), La Grande-Duchesse de Gérolstein (1867) et La Périchole (1868) et aussi de Carmen de Georges Bizet (1875). Il signa également les livrets d'opérettes de Charles Lecocq et de Hervé. Le duo composa aussi des vaudevilles et des comédies: Les Brebis de Panurge (1863), Fanny Lear (1868), Froufrou (1869), Tricoche et Cacolet (1872), Le Prince (1876), La Cigale (1877), Le Mari de la débutante (1879). Des deux duettistes, Henri Meilhac apportait en propre une fantaisie irrésistible, confinant parfois à la loufoquerie. Gagnant beaucoup d'argent, il en dépensait beaucoup, cherchant l'inspiration dans les grands restaurants, les cigares et le champagne. Meilhac et Halévy fréquentèrent le salon littéraire de Geneviève Halévy ou l'on rencontrait Lucien Guitry, Paul Bourget ou Joseph Reinach, entre autres. La collaboration de Meilhac et Halévy cessa en 1881. Meilhac signa également des pièces avec d'autres collaborateurs, notamment Mam'zelle Nitouche (1883) avec Albert Millaud (1844-1892) et Manon de Jules Massenet avec Philippe Gille. Il encouragea les débuts de Georges Feydeau. Il fut élu à l'Académie française le 26 avril 1888 au fauteuil 15, en remplacement d'Eugène Labiche. [2]Arsène Arnaud Claretie, dit Jules Claretie, né à Limoges le 3 décembre 1840 et mort à Paris le 23 décembre 1913, est un romancier et auteur dramatique français, également historien et chroniqueur de la vie parisienne. Jules Claretie collabore à de nombreux journaux, notamment au Figaro et au Temps, sous plusieurs pseudonymes. Il tient la critique théâtrale à L'Opinion nationale, au Soir, à La Presse. Ami d'Étienne Arago, il publie une analyse de ses Mémoires dans Le Temps du 28 mai 1892. Historien, il compose entre autres une Histoire de la Révolution de 1870-1871. Il publie de nombreux romans, tels que Monsieur le Ministre, Le Million et Le Prince Zilah, parmi lesquels plusieurs sont adaptés pour la scène. En 1894, il écrit pour Massenet le livret de La Navarraise et celui d' Amadis, tiré d'Amadis de Gaule, roman chevaleresque de Garci Rodríguez de Montalvo, qui n'est créé qu'après la mort des deux artistes, le 1er avril 1922 au Grand théâtre de Monte Carlo. Il est président de la Société des gens de lettres. En 1882 et 1883, il est vice-président de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. De 1885 à 1913, il est administrateur général de la Comédie-Française, dont il ouvre les portes à des auteurs contemporains tels que Paul Hervieu, Henry Bataille et Octave Mirbeau, dont il fait jouer Les affaires sont les affaires et, à contre-cœur et contraint par une décision de justice, Le Foyer. Il est élu membre de l'Académie française le 26 janvier 1888. [3] Henry Spencer Ashbee (21 April 1834 – 29 July 1900) was a book collector, writer, and bibliographer, notorious for his massive, clandestine three volume bibliography of erotic literature written under the pseudonym of Pisanus Fraxi. Mon cher confrère, J’attends toujours votre Préface pour les « Cris de Paris ». Jusqu’à présent nous ne vous avons pas tourmenté ; mais voilà que nous n’attendons plus que vous pour mener à fin notre lambine entreprise. Allons un peu de courage à la plume – Envoyez moi bien vite votre avant propos pour que Chamerot[1] l’imprime de son mieux et que notre ouvrage paraisse enfin dans toute sa gloire. Je compte, mon cher confrère, sur votre gracieuse complaisance et vous prie d’agréer l’assurance de mes sentiments dévoués. Eugène Paillet Lettre III. Paris – 14 mai 1890. [2 pages grand in-12 sur papier vergé crème]. Mon cher confrère, Je regrette beaucoup qu’au dernier moment, vous renonciez à écrire la Préface de « Paris qui Crie ». De cette résolution les Amis des Livres ne se consolent pas facilement, puisqu’ils vont être privés d’un mets savoureux, dont ils se régalaient à l’avance. Quant à votre serviteur, le voila contraint de faire appel à un bibliographe moins accablé de besogne[2] ; mais auquel il faudra toujours un certain temps pour composer sa copie. Vous voyez qu’il n’y a pas de notre faute et vous n’avez plus le cœur de nous plaisanter dans le Livre, sur notre lenteur à produire un ouvrage. Quoi qu’il en soit, je suis persuadé que, seules, vos occupations vous empêchent de nous accorder votre collaboration et je souhaite que vous n’assumiez pas un travail trop considérable qui finirait par vous fatiguer. Mais, si vous n’écrivez pas pour nous, il ne faut pas nous priver de votre présence et nous serions tous très heureux de vous voir à la première réunion des Amis des Livres. Elle aura lieu au mois de juin. Agréez, mon cher confrère, avec l’expression de tous nos regrets, l’assurance de mes sentiments dévoués. Eugène Paillet [1] C’est bien Georges Chamerot qui imprimera le volume pour les Amis des Livres. [2] C’est finalement à Henri Beraldi qu’échouera la Préface de Paris qui crie. Henri Beraldi (1849-1931), presque exact contemporain d’Octave Uzanne, était un éminent biblio-iconophile. Il est connut comme bibliographe pour ces deux ouvrages sur les graveurs du XVIIIe et du XIXe s., et comme historien pour son ouvrage sur les Pyrénées. C’est lui qui prit la présidence des Amis des Livres au décès d’Eugène Paillet en 1901.
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(1845).
Suite d'illustrations inédites pour "Le juif errant", célèbre roman d'Eugène Sue. Ces 35 dessins au crayon, tous coloriés, sont des caricatures des principaux personnages du roman publié en 1844. Remarquablement dessinées, ces très amusantes illustrations sont sans aucun doute l'oeuvre d'un caricaturiste professionnel. Elles sont très probablement d'Eugène Forest. On trouve dans la revue "Musée Philipon", 1843, 22e livraison, p. 176, une caricature titrée "Eugène Forest, dessiné par lui-même". Le personnage représenté ressemble étrangement au premier dessin montrant le "juif errant" de notre album. Eugène Forest a été tout d'abord peintre et a exposé dans des salons des tableaux de paysages et des études d'oiseaux. Puis il s'est orienté vers la lithographie et la caricature, et subit l'influence d'Henri Monnier et de Grandville. Il collabora avec Grandville et Honoré Daumier aux nombreux journaux satiriques illustrés de son époque : La Silhouette, La Caricature, Le Charivari et le Musée Philipon. Avec "Les Mystères de Paris", du même Eugène Sue "Le juif errant" a été l'un des plus grands succès de librairie du XIXe siècle. Il a été publié initialement en feuilleton dans Le Constitutionnel de juin 1844 à juillet 1845 et parallèlement en 10 volumes par Paulin. Dès 1844, il a donné lieu à une "Parodie du Juif errant", par Charles Philipon et Louis Huart, illustrée par Cham. Paulin, en 1845, publia une édition illustrée par Gavarni. Mais il n'y a aucune similitude entre ces dessins et les gravures de ces deux publications. Reliure discrètement restaurée. /// In-4 de 35 ff. Demi-basane verte, dos à nerfs orné (Reliure de l'époque.) //// Suite of unpublished illustrations for "The Wandering Jew ", Eugène Sue's famous novel. These 35 pencil drawings, all colored, are caricatures of the main characters in the novel published in 1844. Remarkably drawn, these very amusing illustrations are undoubtedly the work of a professional caricaturist. They are most probably by Eugène Forest. In the magazine "Musée Philipon", 1843, 22nd issue, p. 176, we find a caricature entitled "Eugène Forest, dessiné par lui-même" ("Eugène Forest, drawn by himself"). The character depicted bears a striking resemblance to the first drawing showing the "wandering Jew" in our album. Eugène Forest started out as a painter, exhibiting landscape plates and bird studies in salons. He then turned to lithography and caricature, under the influence of Henri Monnier and Grandville. Together with Grandville and Honoré Daumier, he contributed to the many illustrated satirical journals of his day: La Silhouette, La Caricature, Le Charivari and Musée Philipon. Along with "Les Mystères de Paris", by the same Eugène Sue, "Le juif errant" was one of the biggest bestsellers of the 19th century. It was initially published as a serial in Le Constitutionnel from June 1844 to July 1845, and in parallel in 10 volumes by Paulin. As early as 1844, it gave rise to a "Parodie du Juif errant", by Charles Philipon and Louis Huart, illustrated by Cham. In 1845, Paulin published an edition illustrated by Gavarni. But there is no similarity between these drawings and the engravings in these two publications. Binding discreetly restored.
Bruxelles, Eugène Henrÿ FRICX, 1709 sans les marges : 42 x 54 cm - cadre : 60.5 x 70.5 cm, cadre contemporain à baguettes. Pliure centrale. Quelques taches.
Beau plan gravé figurant la citadelle de Lille, oeuvre de Vauban et de son profil par Eugène Henry Fricx d'après les dessins du capitaine Brüchman. Titre dans un cartouche ornementé : Armoiries du prince Eugène de Savoie entourées de figures allégoriques : "Présenté à S.A.S. Monseigneur le Prince Eugène de Savoye. par son res.humble serviteur et tres.obeissant Eugène Henry Fricx/Plan de la citadelle de Lille./ Laquelle, après que la Ville fut prise le 22 octobre, on a aussi commencé d'attaquer sous le commandement de S.A. le Prince Eugène de Savoye dès le 29 et ainsi continué, comme il se voit par les renvoys suivans, jusques au 8 Décembre 1708 lorsque l'ennemi battit la chamade à 8 heures du matin, et en sortit trois jours après tambour batant et enseignes déployées. Le tout dessiné et levé avec la dernière exactitude pendant et après le siège, avec les attaques et la force des ouvrages représentés en Profil par le Sueur Brüchman Capitaine de S.A.E. de Bruns: Luneb: et Hanovre [...]A BRUXELLES. Chez Eugène Henrÿ Fricx rue de la madeleine. 1709. Echelle de 200 toises pour la citadelle. Echelle de 20 toises pour le profil."Eugène Henri Fricx (1644-1730) Imprimeur-libraire belge, imprimeur du Roi (1689) et de Sa Majesté Impériale et Catholique (1715)Édifiée sur ordre de Louis XIV à sa conquête de la ville, la Citadelle de Lille a été édifiée entre 1667 et 1670 par Sébastien Le Prestre, marquis de Vauban (1633-1707) - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[Société des Antiquaires de Normandie], Cochet (abbé), Beaurepaire (Eugène de Robillard de), Le Héricher (Édouard), Demiau de Crouzilhac (F.), Mancel (G.), Thaurin (J-M.), Sainte-Suzanne (M. de Boyer de), Puiseux (Léon), Laffetay (abbé), Beautemps-Beaupré, Hippeau (Célestin), La Quérière (M. de), Pontaumont (Lechanteur de), Demiau de Crouzilhac, Cauvet, Estaintot (Vicomte Robert d), Chatel (Eugène), Caix (Alfred de)
Reference : 3326
1859 - 1861 Société des Antiquaires de Normandie, Le Blanc-Hardel, Le Brument, Derache, Didron, Caen, Rouen, Paris, 1859 - 1861. In Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie, 3e série, 4e volume, XXIVe volume de la collection. 4 fascicules grand in-4 brochés, 264 et 317 pages.Bon état, à relier.
Contient : Histoire de la Société (1858-1860). Cochet (abbé), Notice sur les anciennes sépultures et pierres tombales trouvées à Leure, en 1856 et 1857, lors de la reconstruction de léglise Saint-Nicolas (Rapport à M. le maire du Havre). Beaurepaire (Eugène de Robillard de), Olivier Basselin, Jean Le Houx et le vaudevire normand. Le Héricher (Édouard), Notes philologiques sur le Roman de Rou et le Roman du Mont-Saint-Michel. Demiau de Crouzilhac (F.), Le château de Crèvecur. Mancel (G.), Notice sur léglise Saint-Georges du château de Caen. Thaurin (J-M.), Note historique et archéologique sur le cippe funéraire antique du batelier Aprius. Sainte-Suzanne (M. de Boyer de), Observations sur quelques parties du théâtre antique. Puiseux (Léon), Robert lHermite. Étude sur un personnage normand du XIVe siècle. Laffetay (abbé), Sur les chasubles de saint Raven, saint Rasiph et saint Pantaléon. Cochet (abbé), Note sur les reste dun palais de Charles le Chauve (861-869), retrouvés à Pitres, canton du Pont-de-lArche, arrondissement de Louviers (Eure), en 1854, 1855, 1856. Beaurepaire (Eugène de Robillard de), Les briques émaillées du château de Ducey. De ladministration de la Normandie, sous la domination anglaise, aux années 1424, 1425 et 1429, daprès trois comptes de la Recette générale de Normandie, conservés à la Bibliothèque impériale.Beautemps-Beaupré, Notice sur un manuscrit de la Coutume de Normandie. Hippeau (Célestin), Notice sur la Vie de saint Thomas le Martyr, archevêque de Canterbury, poème de Garnier de Pont-Sainte-Maxence.Thaurin (J.-M.), Le vieux Rouen et ses monuments. Cochet (abbé), Archéologie céramique des sépultures. La Quérière (M. de), Saint-Martin-sur-Renelle, ancienne église paroissiale de Rouen, supprimée en 1791. Thaurin (J.-M.), Pierres tombales des anciens sénéchaux du Neubourg et de leur femmes, dans léglise de Sainte-Opportune-du-Bosc. Cochet (abbé), Voies romaines de la Seine-Inférieure. Pontaumont (Lechanteur de), (éd.), Documents inédits sur le siège de Cherbourg en 1378. Demiau de Crouzilhac, Études sur Fervaques. Cauvet, Le Droit de Colombier sous la coutume de Normandie. Cochet (abbé), Une nouvelle visite à Pitres. Estaintot (Vicomte Robert d), Recherches historiques, archéologiques et féodales sur les sires et le duché dEstouteville. Chatel (Eugène), Bougeoir romain trouvé dans les fouilles du Vieil-Évreux : des chandelles de suif, des bougies de cire, des cierges, des candélabres, des chandeliers, des bougeoirs et des lanternes chez les Romains. Beaurepaire (Eugène de Robillard de), Documents sur la captivité et la mort de Dubourg dans la cage de fer du Mont-Saint-michel. Caix (Alfred de), Histoire du bourg dÉcouché, département de lOrne. Cochet (abbé), Divisions territoriales de la Seine-Inférieure, aux époques gauloise, romaine et franque. Chatel (Eugène), Note sur un moëllon de léglise de Baron. La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné. La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.
REVILLOUT Eugène, publiée par. AMELINEAU, BIGOT, BISSON DE LA ROQUE, DELAPORTE, GIRON, MALLET, PATURET, ABBÉ SAINT PAUL GIRARD, avec la collaboration de.
Reference : 19290
<p>De la page 1 à 22 : Revillout, Eugène: Le Koufi, [2]: dialogues philosophiques 22-32 Revillout, Eugène: Textes coptes: extraits de la correspondance de St. Pésunthius évêque de Coptos et de plusieurs documents analogues (juridiques ou économiques) 33-39 Revillout, Eugène: Papyrus magique de Londres et de Leide, [3] 39-69 Revillout, Eugène: Textes démotiques d'époque ptolémaïque et romaine transcrits en hiéroglyphes 69-77 Revillout, Eugène: Contrats démotiques archaïques du musée Rylands 77-82 Revillout, Eugène: Les vignettes du papyrus Rhind No. 1 82-87 Revillout, Eugène: Mémoire sur la vocalisation hébraïque 87-92 Revillout, Eugène: Un contrat d'aliénation d'une maison par voie d'échange sous l'ancien empire égyptien, [1] 92 Revillout, Eugène: Deux contrats démotiques archaïques </p> Paris, 1912 pp. 1-92, 4 planches, broché à relier. 21 x 29
Occasion
Eugène Pierre (1848-1925), constitutionnaliste, secrétaire général de la présidence de la chambre des députés.
Reference : 018105
Eugène Pierre (1848-1925), constitutionnaliste, secrétaire général de la présidence de la chambre des députés. C.A., sd, 1 ligne. « Remerciements et bons voeux ». [415]
Eugène Pierre (1848-1925), constitutionnaliste, secrétaire général de la présidence de la chambre des députés.
Reference : 018106
Eugène Pierre (1848-1925), constitutionnaliste, secrétaire général de la présidence de la chambre des députés. C.A., sd, 1 ligne. « Remerciements et voeux sincères ». [416]
Eugène Sylvain (1851-1930), acteur, sociétaire de la Comédie-française.
Reference : 017914
Eugène Sylvain (1851-1930), acteur, sociétaire de la Comédie-française. L.A.S., sd, 1p in-8. A Ernest Gaubert (1880-1945), pour le remercier d'un article sur Paul Arène (1843-1896). Il précise toutefois que Gaubert s'est trompé sur son prénom, le nommant Louis, ajoutant que sa femme se prénomme Louise. [410]
Eugène de Lonlay, Le Livre de la Vie - ce que vierge doit lire. Paris, imprimé par Alcan-Lévy, 1875. In-12, 36p. Edition originale de cette très rare plaquette, malgré un tirage annoncé à 300 exemplaires dont 250 sur papier ordinaire. Notre exemplaire est l'un de ces 250. Il s'agit d'un des recueils de poèmes, uniquement des sonnets, publiés par Lonlay. Le titre du livre est le titre du premier sonnet. Seul 4 exemplaires sont signalés sur le Ccfr. Lonlay publia aussi plusieurs ouvrages dans la série « ce que vierge ne doit pas lire » : Déclarations d'amour (1883) ou Les amours d'un page (1878). Reliure signée Allô & Wampflug (doreur), plein maroquin janséniste vert bouteille, tranches marbrées et dorées, dentelle en bordure des contreplats. Papier jauni, mors légèrement craquelés, petite fente en tête du mors supérieur (sur 2cm). Wampflug est un ancien doreur de chez Lortic, installé à son compte à partir de 1855. Rare ouvrage.
Eugène-Louis Bucquoy (1879-1958), officier de gendarmerie, uniformologue.
Reference : 017604
Eugène-Louis Bucquoy (1879-1958), officier de gendarmerie, uniformologue. L.A.S., 22 janvier 1917, 2p 1/2 in-8. Longue lettre à un amateur à qui il envoie des plaquettes sur les gardes d'honneur à Valognes, mentionne ses travaux en cours et à venir sur la garde impériale, les ministres dont Daru, etc. Peu commun. [206]
Eugène-Louis Bucquoy (1879-1958), officier de gendarmerie, uniformologue.
Reference : 017605
Eugène-Louis Bucquoy (1879-1958), officier de gendarmerie, uniformologue. L.A.S., 1er février 1917, 2p in-8. Il a reçu le paquet de son correspondant, le remercie pour des renseignements sur Daru, lui envoie des planches du régiment de garde d'honneur. Il a reçu le mandat mais il manque 2 francs. Peu commun. [206]
Eugène Brieux (1858-1932), écrivain, voyageur, membre de l'Académie française.
Reference : 017641
Eugène Brieux (1858-1932), écrivain, voyageur, membre de l'Académie française. L.A.S. + enveloppe, Juan-les-Pins, 27 décembre 1910, 1p in-12. A l'écrivain Charles Clerc, de Lectures pour Tous. Il a reçu les épreuves d'un article et s'en remet à Clerc pour les corrections. [210]
Eugène Lintilhac (1854-1920), homme politique, défenseur de la langue occitane et protecteur du félibrige.
Reference : 017429
Eugène Lintilhac (1854-1920), homme politique, défenseur de la langue occitane et protecteur du félibrige. C.A.S., sd [après 1898], R°V° (15 lignes). Au critique d'art François Thiébault-Sisson (1856-1944). Jolie lettre amicale dans laquelle il l'invite notamment à voir son portrait réalisé par le peintre William Laparra (1873-1920), grand prix de Rome. Ce portrait est conservé au Musée d'art et d'archéologie d'Aurillac d'où est originaire Lintilhac. [93]
Eugène Brieux (1858-1932), écrivain, journaliste, voyageur, membre de l'Académie française.
Reference : 016817
Eugène Brieux (1858-1932), écrivain, journaliste, voyageur, membre de l'Académie française. 6 L.A.S., années 20, 8p in-12. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). Petites lettres de circonstances pour des rendez-vous et des remerciements. [390]
Eugène Nus (1816-1894), poète, écrivain, humoriste. L.A.S. avec poème, sd [lundi matin, 1859], 1p in-8. Au poète François Fertiault (1814-1915) qui a dû lui demander un poème. « Voici mon premier sonnet, et peut-être mon dernier. Je l'ai cherché dans le courant des grandes idées religieuses que je tâche de développer en ce moment ». Suit le texte de ce sonnet, publié avec le titre « Compensation » et dédié au couple Fertiault en 1859 (Le Conseiller des Dames et des Demoiselles, novembre 1859, p.370). Rare. [394]
Henri Dupin (1787-1887), écrivain, librettiste, collaborateur d'Eugène Scribe.
Reference : 016651
Henri Dupin (1787-1887), écrivain, librettiste, collaborateur d'Eugène Scribe. 2 L.A.S., 27 mai 1871 & sd, 2p in-12. A l'avocat et écrivain Jules Lan. Il lira le livre de son correspondant sur Pombal et Haussmann, en précisant : « il n'y a que les imbéciles qui n'approuvent pas toutes les améliorations que lui doit la ville de Paris ». La seconde lettre est une invitation. [384]
Eugène de Vogüé (1777-1854), homme politique, député de l'Ardèche, pair de France.
Reference : 016263
Eugène de Vogüé (1777-1854), homme politique, député de l'Ardèche, pair de France. 2 L.A.S., Gourdan, 8 juin et 8 août 1815, 3p in-8. Il demande une intervention à son correspondant car ses propriétés risquent d'être saisies le 22 juin. Dans la seconde, il remercie son correspondant pour son aide. [163]