S. n. | s. l. 1888 | 24.50 x 31.50 cm | relié
Manuscrit autographe complet, de la main d'Ephraïm Mikhael, de 28 feuillets numérotés de papier cartonné souple. Reliure à la bradel en demi cartonnage à coins façon vélin , dos lisse orné de motifs typographiques en tête et en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête dorée, couverture conservée. Notre manuscrit, dans sa majorité écrit de la main d'Ephraïm Mikhaël comporte des ratures, des ajouts de Mikhaël sur des placards encollés. Il présente également des ajouts à la plume et au crayon de la main du coauteur de la pièce, Bernard Lazare. On distingue la signature partielle «B Lazare» dans le coin supérieur gauche de la page de titre. Quelques petits manques de texte en raison de la fragilité du papier. A notre connaissance, aucun autre manuscrit de cette uvre n'a été conservé. Considéré par Victor Hugo comme «l'espoir de la poésie française»[1], ce Rimbaud méridional injustement oublié fut emporté par la tuberculose à l'âge de 23 ans. Ephraïm Mikhaël figura parmi les précurseurs du symbolisme et futunanimement acclamé et amèrement pleuré par le mouvement, qui perdit l'un de ses membres les plus prometteurs: «celui qui évoqua la nocturne dame déprise, l'hiérophante hautain et l'idéale vierge, n'est plus déjà.» (Préface de l'ouvrage posthume Poésies En Vers, Paris, Lemerre, 1890).» Comptant seulement trois ouvrages publiés du vivant de son auteur, l'uvre d'Ephraïm Mikhaël bénéficia d'une précoce notoriété en tant qu'émule du Parnasse, et fut exhumée il y a peu de temps après une longue période d'oubli. Cet ancien élève de l'école des Chartes épris de culture classique signa en effet un unique recueil de poèmes (L'automne), et composa les toutes premières pièces de théâtre symbolistes, notamment La fiancée de Corinthe, avec Bernard Lazare, qu'il adapta avec Catulle Mendès en opéra. Dans une France à l'aube de l'affaire Dreyfus, le jeune Mikhaël, originaire de la communauté juive toulousaine, fut également considéré par certains comme un ambassadeur du judaïsme, qu'il revendiqua en abandonnant définitivement son nom francisé «Georges Michel» pour sa forme hébraïque. Au sein du lycée Fontanes, futur lycée Condorcet, ce jeune poète en recherche d'absolu dirigea dans l'esprit joyeux d'Alfred Jarry le groupe de La Pléiade, avec, entre autres, Rodolphe Darzens, Pierre Quillard et Saint-Pol-Roux. Marqué par l'émulation intellectuelle des débuts du symbolisme et la liberté grisante des années 1880 dont il demeura l'éternelle incarnation, son talent fut très vite reconnu par ses pairs: on le compta parmi les habitués des fameux "mardis" du poète Stéphane Mallarmé qui enseignait aussi à Condorcet. Mikhael fréquenta également Heredia, se lia d'amitié avec Villiers de l'Isle-Adam dans les cafés de Montmartre et fut rapidement invité à contribuer aux revues symbolistes, notamment La Basoche, La Pléiade, ou La Jeune France dirigée par Paul Demeny, destinataire de la célèbre Lettre du voyant de Rimbaud(«JE est un autre [...]»). Durant ses huit années d'activités littéraire, Ephraïm Mikhael produisit une uvre conséquente, suggérant le mystère du monde, la magie et le prodige; on y rencontre des thèmes baudelairiens, des mythes antiques (Briséis, «La reine de Saba») et du moyen-âge chevaleresque sous l'influence de Wagner («Siegfried», «Florimond»). Mikhaël abandonna le mètre pour quelques uvres dramaturgiques, dont le Cor fleuri, sa «féerie en un acte» qu'il monta au Théâtre Libre en 1888. Souvent qualifié de Décadent au regard de son mélancolique recueil de poèmes L'automne, il suscita l'admiration de Mallarmé, Maeterlinck et surtout Catulle Mendès, qui signe une des plus belles élégies après sa tragique disparition : «Ses tristesses sont bien les siennes, et il pleure, le cher enfant, nostalgique de tant de ciels de jadis, l'automne, c'est le passé, des larmes que ses yeux seuls ont pleurées.» [1] Gilbert Lély, «Ephraïm Mikhaël», Nos Poètes, 15 fév. 1925, c
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Rosenfeld, Morris; E. M. Lilien (illust.); Berthold Feiwel (transl.) Ephraim Moses Lilien
Reference : 23703
(1902)
1902 Berlin, Germany S. Calvary & Co.sd (1902),IN4 cartonnage decoré editeur,datable par un envoi manuscrit daté 1903, Hardcover Very Good-with no dust jacket Illustrated by E. M. Lilien. Erstes (1.)4°. 26,8 x 21,3 cm. 144,(3) S. Tausend Decorated grey cloth binding. Internally the text and illustration pages are in near perfect condition. Profusely decorated with b/w drawings by Jewish illustrator Ephraim Moses Lilien (1874-1925), an early active Zionist. This book was one of his earliest important commissions, but the fullness of his talent is already evident. Text in German. Wonderful B&W. Black, silver and gold designs on front and back covers. Picture available. Autorisierte Übertragung aus dem Jüdischen von Berthold Feiwel. 144 pages plus table of contents. Illustrated throughout with b/w drawings, full page borders and motifs in Art Nouveau style by Lilien. No date or edition. Buckram cloth covered boards with beveled edges. Embossed design of blue trees with white harp to front and to back. Blue lettering. Mit tlw. ganzs. Illustrationen u. Buchschmuck von Ephraim Mose Lilien. Der Zeichner, Graphiker u. Illustrator Ephraim Mose Lilien (1874-1925), von Beruf Schildermaler, war 1890-92 Schüler an der Kunstschule in Krakau und mußte aus Geldmangel diese sowie 1894 eine weitere künstlerische Ausbildung in Wien abbrechen. Über München, wo er Zeichner für "Die Jugend" war, kam er 1898 nach Berlin, schloß sich dem Kreis der "Kommenden" an und wurde als Illustrator von Borries von Münchhausens Gesängen ..
Selection de poemes yiddish de Morris Rosen ed (1862-1923) traduits en allemand par Berthold Feiwel et illustres de 10 gravures, dont 3 en double page, vignettes etencadrements ornementaux en noir a chaque page par le celebre illustrateur Art Nouveau d’origine polonaise Ephraim Moses Lilien (1874-1925) surnomme « le premier artiste sioniste ». Belle typographie gothique.E.M. LILIEN LIEDER DES GHETTO JEWISH GERMAN ART NOUVEAU BOOK 1902 ILLUSTRATED39 "Songs of the Ghetto". Three sections: Lieder der Arbeit, Lieder des Volkes and Lieder des Lebens. Illustrated with reproductions of drawings and page-decorations in b/w by E. M. Lilien. Ephraim Moses Lilien (1874-1925), the father of Zionist iconography, became known for his unique blend of traditional Jewish symbols within contemporary styles, such as the Jugendstil (German Art Noveau). Translated from Yiddish into German by Berthold Feiwel. Text in Gothic script. Binding in good-, interior in very good condition.Early German edition of this widely read and respected work of poetry about impoverished Jews of the 19th Century. (an edition in Yiddish was published in 1898, the English language "Songs From The Ghetto" in Boston in 1899, and the first German Edition, Berlin 1902) Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Camille Dalou | Paris 1888 | 20 x 27.50 cm | relié
Edition originale, un des rares exemplaires sur Japon. Reliure à la bradel en demi cartonnage à coins façon vélin , dos lisse orné de motifs typographiques en tête et en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête dorée, couverture conservée. Bel et rare exemplaire. Considéré par Victor Hugo comme «l'espoir de la poésie française»[1], ce Rimbaud méridional injustement oublié fut emporté par la tuberculose à l'âge de 23 ans. Ephraïm Mikhaël figura parmi les précurseurs du symbolisme et futunanimement acclamé et amèrement pleuré par le mouvement, qui perdit l'un de ses membres les plus prometteurs: «celui qui évoqua la nocturne dame déprise, l'hiérophante hautain et l'idéale vierge, n'est plus déjà.» (Préface de l'ouvrage posthume Poésies En Vers, Paris, Lemerre, 1890).» Comptant seulement trois ouvrages publiés du vivant de son auteur, l'uvre d'Ephraïm Mikhaël bénéficia d'une précoce notoriété en tant qu'émule du Parnasse, et fut exhumée il y a peu de temps après une longue période d'oubli. Cet ancien élève de l'école des Chartes épris de culture classique signa en effet un unique recueil de poèmes (L'automne), et composa les toutes premières pièces de théâtre symbolistes, notamment La fiancée de Corinthe, avec Bernard Lazare, qu'il adapta avec Catulle Mendès en opéra. Dans une France à l'aube de l'affaire Dreyfus, le jeune Mikhaël, originaire de la communauté juive toulousaine, fut également considéré par certains comme un ambassadeur du judaïsme, qu'il revendiqua en abandonnant définitivement son nom francisé «Georges Michel» pour sa forme hébraïque. Au sein du lycée Fontanes, futur lycée Condorcet, ce jeune poète en recherche d'absolu dirigea dans l'esprit joyeux d'Alfred Jarry le groupe de La Pléiade, avec, entre autres, Rodolphe Darzens, Pierre Quillard et Saint-Pol-Roux. Marqué par l'émulation intellectuelle des débuts du symbolisme et la liberté grisante des années 1880 dont il demeura l'éternelle incarnation, son talent fut très vite reconnu par ses pairs: on le compta parmi les habitués des fameux "mardis" du poète Stéphane Mallarmé qui enseignait aussi à Condorcet. Mikhael fréquenta également Heredia, se lia d'amitié avec Villiers de l'Isle-Adam dans les cafés de Montmartre et fut rapidement invité à contribuer aux revues symbolistes, notamment La Basoche, La Pléiade, ou La Jeune France dirigée par Paul Demeny, destinataire de la célèbre Lettre du voyant de Rimbaud(«JE est un autre [...]»). Durant ses huit années d'activités littéraire, Ephraïm Mikhael produisit une uvre conséquente, suggérant le mystère du monde, la magie et le prodige; on y rencontre des thèmes baudelairiens, des mythes antiques (Briséis, «La reine de Saba») et du moyen-âge chevaleresque sous l'influence de Wagner («Siegfried», «Florimond»). Mikhaël abandonna le mètre pour quelques uvres dramaturgiques, dont le Cor fleuri, sa «féerie en un acte» qu'il monta au Théâtre Libre en 1888. Souvent qualifié de Décadent au regard de son mélancolique recueil de poèmes L'automne, il suscita l'admiration de Mallarmé, Maeterlinck et surtout Catulle Mendès, qui signe une des plus belles élégies après sa tragique disparition : «Ses tristesses sont bien les siennes, et il pleure, le cher enfant, nostalgique de tant de ciels de jadis, l'automne, c'est le passé, des larmes que ses yeux seuls ont pleurées.» [1] Gilbert Lély, «Ephraïm Mikhaël», Nos Poètes, 15 fév. 1925, cité dans Ephraïm Mikhaël, Poèmes en vers et en prose, édités par Matthew Screech,Droz, 1994 - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Tresse & Stock | Paris 1889 | 13 x 18.50 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'est pas fait mention de grands papiers. Petits manques en marges de certains feuillets, un infime manque en tête du premier plat. Crée au Théâtre Libre le 10 décembre 1888, Le Cor fleuri marque les débuts du jeune poète au théâtre. Cette "féerie en un acte" conte le ravissement amoureux d'une fée métamorphosée en femme, et fit l'objet d'une adaptation musicale posthume par son ami le poète Ferdinand Herold sur une musique de Fernand Halphren, élève de Gabriel Fauré. Considéré par Victor Hugo comme «l'espoir de la poésie française»[1], ce Rimbaud méridional injustement oublié fut emporté par la tuberculose à l'âge de 23 ans. Ephraïm Mikhaël figura parmi les précurseurs du symbolisme et futunanimement acclamé et amèrement pleuré par le mouvement, qui perdit l'un de ses membres les plus prometteurs: «celui qui évoqua la nocturne dame déprise, l'hiérophante hautain et l'idéale vierge, n'est plus déjà.» (Préface de l'ouvrage posthume Poésies En Vers, Paris, Lemerre, 1890).» Comptant seulement trois ouvrages publiés du vivant de son auteur, l'uvre d'Ephraïm Mikhaël bénéficia d'une précoce notoriété en tant qu'émule du Parnasse, et fut exhumée il y a peu de temps après une longue période d'oubli. Cet ancien élève de l'école des Chartes épris de culture classique signa en effet un unique recueil de poèmes (L'automne), et composa les toutes premières pièces de théâtre symbolistes, notamment La fiancée de Corinthe, avec Bernard Lazare, qu'il adapta avec Catulle Mendès en opéra. Dans une France à l'aube de l'affaire Dreyfus, le jeune Mikhaël, originaire de la communauté juive toulousaine, fut également considéré par certains comme un ambassadeur du judaïsme, qu'il revendiqua en abandonnant définitivement son nom francisé «Georges Michel» pour sa forme hébraïque. Au sein du lycée Fontanes, futur lycée Condorcet, ce jeune poète en recherche d'absolu dirigea dans l'esprit joyeux d'Alfred Jarry le groupe de La Pléiade, avec, entre autres, Rodolphe Darzens, Pierre Quillard et Saint-Pol-Roux. Marqué par l'émulation intellectuelle des débuts du symbolisme et la liberté grisante des années 1880 dont il demeura l'éternelle incarnation, son talent fut très vite reconnu par ses pairs: on le compta parmi les habitués des fameux "mardis" du poète Stéphane Mallarmé qui enseignait aussi à Condorcet. Mikhael fréquenta également Heredia, se lia d'amitié avec Villiers de l'Isle-Adam dans les cafés de Montmartre et fut rapidement invité à contribuer aux revues symbolistes, notamment La Basoche, La Pléiade, ou La Jeune France dirigée par Paul Demeny, destinataire de la célèbre Lettre du voyant de Rimbaud(«JE est un autre [...]»). Durant ses huit années d'activités littéraire, Ephraïm Mikhael produisit une uvre conséquente, suggérant le mystère du monde, la magie et le prodige; on y rencontre des thèmes baudelairiens, des mythes antiques (Briséis, «La reine de Saba») et du moyen-âge chevaleresque sous l'influence de Wagner («Siegfried», «Florimond»). Mikhaël abandonna le mètre pour quelques uvres dramaturgiques, dont le Cor fleuri, sa «féerie en un acte» qu'il monta au Théâtre Libre en 1888. Souvent qualifié de Décadent au regard de son mélancolique recueil de poèmes L'automne, il suscita l'admiration de Mallarmé, Maeterlinck et surtout Catulle Mendès, qui signe une des plus belles élégies après sa tragique disparition : «Ses tristesses sont bien les siennes, et il pleure, le cher enfant, nostalgique de tant de ciels de jadis, l'automne, c'est le passé, des larmes que ses yeux seuls ont pleurées.» [1] Gilbert Lély, «Ephraïm Mikhaël», Nos Poètes, 15 fév. 1925, cité dans Ephraïm Mikhaël, Poèmes en vers et en prose, édités par Matthew Screech,Droz, 1994 - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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[# ILLUSTRATEUR: Paul Gervais] - # AUTEUR: Ephraïm Mikhaël.(Ephraïm-Georges Michel.)
Reference : 0382
(1904)
# AUTEUR: Ephraïm Mikhaël.(Ephraïm-Georges Michel.) # ILLUSTRATEUR: Paul Gervais # ÉDITEUR: Société du livre d'art Paris # ANNÉE ÉDITION: 1904 # ENVOI, BEAUX PAPIERS: vélin d'Arches # COUVERTURE: Bradel 1/2 basane à coins -dos lisse janséniste -tête dorée. # DÉTAILS: In 4° relié 5ff + 30pp+ 2ff +27 planches (suites). 13 eaux-fortes en couleurs, double suite in fine (dont une gravure en trois états) soit 27 planches. No 77 des 15 exemplaires offerts aux collaborateurs, celui-ci à Mr Xavier Maccard graveur des eaux-fortes (tampon sur le 1er plat).Tirage total:100 exemplaires. L'illustration de cet ouvrage a été confié à Paul Gervais, les eaux-fortes en couleurs ont été gravées par Xavier Maccard et tirées par planches repérées et à la poupée par Henri Geny-gros, le papier à été fabriqué spécialement aux usines d'arches par la maison Perrigot-Masure. Ephraïm- Georges Michel est un poète symboliste né à Toulouse en 1866, mort à Paris en 1890, il fréquente les ”mardis de Mallarmé” et regroupe autour de lui des jeunes poètes (groupe de la Pléiade) comme Rodolphe Darzens, Saint-Pol Roux, P.Quillard, René Ghil. Rémy de Gourmond frappé par ce décès prématuré, affirme qu'on entend dans ses poèmes ”l'ennui des prédestinés qui sentent obscurément comme l'eau glacée d'un fleuve gonflé, monter le long de leurs membres les vagues de la mort”.(wipikedia) # PHOTOS visibles sur www.latourinfernal.com
# ÉTAT: très bon,couvertures et dos conservés, non rogné.
Paris Alphonse Lemerre, coll. "Petite Bibliothèque Littéraire" 1890 1 vol. relié in-12, bradel demi-chagrin à longs grains aubergine, tête dorée, couvertures conservées, (4) + IV + 275 + (3) pp., portrait-frontispice. Première édition collective, en grande partie originale. Ephraïm Mikhael (1866-1890), poète symboliste et dramaturge, dirige le petit groupe de La Pléiade, fréquente les mardis de Mallarmé et collabore notamment avec Catulle Mendès. Il meurt de la tuberculose avant ses 24 ans. Dos très légèrement passé, sinon en excellente condition. Peu courant.
Lessing Gothold-Ephraim. Drama. In Russian /Lessing Gotkhold-Efraim. Dramy. Translations by M. Bamdas and V.Likhachev. General editing and comments by Y.Metallov. Introductory article by I. Altman. Illustrations and endings-etchings on M. Polyakovs tree. M.-L. Academia. 1937. 544 You are welcome to reach out to us for a detailed description of the copies currently available. Delivery of this book may take longer than usual including extended processing and pre-shipping time, no expedited shipping is available. Please advise us if you have a set date or a deadline to receive your order.SKUalb410d5d3fe1510fde
Lessing Gothold Ephraim Laokoon, or On the Limits of Painting and Poetry. In Russian /Lessing Gotkhold Efraim. Laokoon, ili O granitsakh zhivopisi i poezii. Ser: Monuments to the Worlds Aesthetic and Critical Thinking. You are welcome to reach out to us for a detailed description of the copies currently available. Delivery of this book may take longer than usual including extended processing and pre-shipping time, no expedited shipping is available. Please advise us if you have a set date or a deadline to receive your order.SKUalb64074ddfedb32af7
Lessing Gothold Ephraim Laokoon, or On the Limits of Painting and Poetry In Russian /Lessing Gotkhold Efraim. Laokoon, ili O granitsakh zhivopisi i poezii Series: Classics at M. Eksmo University 2012. You are welcome to reach out to us for a detailed description of the copies currently available. Delivery of this book may take longer than usual including extended processing and pre-shipping time, no expedited shipping is available. Please advise us if you have a set date or a deadline to receive your order.SKUalb4799d9ca5ad7caf7
Lessing Gothold-Ephraim. Drama. In Russian /Lessing Gotkhold-Efraim. Dramy. Translations by M.M. Bamdas and V.S. Likhachev. General editing and comments by Y.M.Metallov. Introductory article by I.Altman. M.-L. ACADEMIA 1937. xxxii, 544 p.We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available.SKUalb061920b1512afe11.
Lessing Gothold Ephraim Laokoon, or on the limits of painting and poetry. In Russian /Lessing Gotkhold Efraim. Laokoon, ili o granitsakh zhivopisi i poezii. Monuments of World Aesthetic and Critical Thought. General Editorial Board, introductory article and notes by G. M. Friedlander. Artist Z.M. Sekach. Moscow. State Publishing House of Fiction Literature. 1957. 520 p. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. SKUalb64ff0a002eda5143.
Editions du Lion de Juda. 1985. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 78 pages - nombreuses photos en noir et blanc dans et hors texte - ex dono sur l'illustration de la page 14.. . . . Classification Dewey : 780-Musique
Danse : Catherine Buisset - texte : Ephraïm - photographies : Ephraïm et Dominique Lefevre. Classification Dewey : 780-Musique
Paris: Librairie Franco-belge, 1937 in-12, 144 pages. Broché, non coupé, très bon état. Rare, manque à la BNF. Histoires juives à connotation antisémite.
De Cohen à Lévy. Histoires juives recueillies et arrangées par Ephraim Bronfeld. (Paris: Librairie Franco-belge, 1937). [M.C.: judaïsme, histoires juives, antisémitisme]
(London, Longman, Brown, Green, and Longmans, 1852.)1st edition. [2], 452 pp., color lithograph frontispiece, 2 full-page plates, 1 full-page map, 1 folding map, and 12 full-page lithograph plates (4 color). volume 2 only of 2 volumes,page de titre manquante,pleine toile dec.ed.fanée,
Squier, a noted American antiquarian, here describes his observations of Nicaragua and adjacent territories. The discussion is divided into five parts in which he describes the geography and topography; the events during the author's residence including accounts of his explorations; observations on the proposed Interoceanic Canal; notes on the Aborigines of the county including information regarding geographical distribution, languages, institutions, religions, and customs; and the political history of the country since its independence from Spain. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Lessing, Gotgold Ephraim Nathan the Sage: A Dramatic Poem Translated from German by V.S. Likhachev In Russian /Lessing, Gotgold Efraim. Natan-Mudrets: Dramaticheskaya poema Perevod s nemetskogo V.S. Likhacheva S.Pb.1897. Contact us for details or to request photos of available books. Delivery of this book could take longer than normal due to additional handling time before shipping, and no rush delivery options are available. Please let us know if you have a specific date by which you need to receive your order.SKUalb92dbc37da70cd5f2
[Éphraïm Mikhaël ; Stéphane Mallarmé ; Verlaine] Emmanuel Delbousquet (1874-1909), poète, écrivain.
Reference : 020779
[Éphraïm Mikhaël ; Stéphane Mallarmé ; Verlaine] Emmanuel Delbousquet (1874-1909), poète, écrivain. L.A.S. + enveloppe, Toulouse, 6 juin 1896, 3p in-8. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Très cher Poète ami, Je vous ai écrit deux fois pour vous dire, tardivement, merci pour votre offre gracieuse d'hospitalité, quand je suis parti en Albret. Il ne m'était pas possible de passer par Lannemezan. Je suis arrivé à Toulouse, après un second voyage, le jour de votre départ. J'en ai été désolé, vraiment. J'avais à vous entretenir particulièrement de notre projet Mikhaël - et à vous réclamer, encore, la lettre de Mallarmé que je vous envoyai, en vous priant de songer à vos précieuses promesses. L'Après-midi d'un Faune, que Mallarmé m'a promis de signer en indiquant son double prix. Venant de vous, Le Pays du Mufle et vos magnifiques Vitraux. Je serai, ainsi, comblé de richesses ; et ne vous étonnez pas si je réclame avec tant d'insistance ce que j'attends depuis de si longues semaines. Pardonnez-moi, n'est-ce pas ? Et surtout n'oubliez point, très cher poète ami, avec quelle ferveur je suis tout vôtre. Emm. Delbousquet. P.S. : je suis heureux d'apprendre par mes amis de Toulouse votre projet de conférence. Ce sera pour moi la même grande et fiévreuse joie qui me trouble si fort, lors de votre si pénétrante « lecture » sur Verlaine. E.D. ». Très belle lettre mentionnant trois écrivains importants. Delbousquet avec correspondu avec Mallarmé, dont Tailhade était un ami et -surtout - un admirateur. Les lettres d'Emmanuel Delbousquet sont très rares. [500]
[Éphraïm Mikhaël ; Stéphane Mallarmé ; Verlaine] Emmanuel Delbousquet (1874-1909), poète, écrivain.
Reference : 020780
[Éphraïm Mikhaël ; Stéphane Mallarmé ; Verlaine] Emmanuel Delbousquet (1874-1909), poète, écrivain. L.A.S. + enveloppe, Toulouse, 15 octobre 1896, 4p in-8. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Bien cher ami, je suis honteux de n'avoir répondu à votre si cordiale lettre, d'il y a déjà longtemps - deux mois peut-être ; elle m'est si précieuse, et me fut une si grande joie, que je l'ai mise parmi les quelques missives de maîtres aimés que je relis aux heures où je doute trop de ma force. Merci. Il m'a été impossible de passer par Lannemezan, malgré mon fervent désir. De là, je n'aurais pu rentrer chez moi que par Riscle. et la ligne d'Auch à Bazas n'étant faite, cela m'aurait été grand tracas, ou extrême fatigue. Au printemps prochain, j'irai par les monts et les vaux de Bigorre - et je ferai halte chez vous le temps de vous dire un bonjour. Je suis étonné de n'avoir reçu les dons royaux que vous m'annonciez : ni la plaquette de Mallarmé, ni "Au pays du Mufle", ni Vitraux !! Les trois choses les mieux aimées. Certes, je parlerai d'Au pays du Mufle au Télégramme, mais. j'ai grand peur que cela exaspère les idiots du journal. Deux d'entre eux, moins bêtes assurément, m'ont charitablement averti, un soir, après une discussion assez âpre où j'ai dit hautement mon admiration pour vous. Ces choses se paient. Vous devez être fier de provoquer des haines ! Cela n'empêche que, dès reçus, vos livres me fourniront un fervent article - et j'essaierai de le faire passer, malgré le sieur Latapie. Pourtant je n'ose trop brusquer les choses - et malgré que cela m'écoeure, je ne puis rompre avec le journal. L'impérieuse nécessité de vivre est là. Si encore je pouvais dire ce que je sens ! Ce que je veux ! J'aime mieux vous avertir, en toute sincérité, bien cher maître ami, et je sens que ma lettre eut dû vous parvenir plus tôt. Je me suis présenté vainement deux fois, 10 allée Lafayette - où j'espérais vous revoir. Je voulais vous parler de moi un peu, et du projet Mikhaël dont je n'ose trop parler au Télégramme. Car ce serait indisposer, paraît-il, les oies du Capitole et les canards des jeunes opposés - en politique ! Ah ! S'il vous était possible, avec l'influence que vous avez en certains lieux, de me faire placer quelques proses, n'importe où - je vous en serais reconnaissants mais je n'ose espérer ! Et me voilà rivé à ce journal pour longtemps peut-être ! J'en suis bien triste. Bien fermement vôtre, cher et grand ami, Emm. Delbousquet. Je vous envoie mes lettres de Mallarmé que vous me renverrez n'est-ce pas ? Avez-vous lu l'Effort, l'étude que j'ai consacrée à Verlaine et à Mallarmé ? ». Très belle lettre mentionnant trois écrivains importants. Delbousquet avec correspondu avec Mallarmé, dont Tailhade était un ami et -surtout - un admirateur. Les lettres d'Emmanuel Delbousquet sont très rares. [500]
[Éphraïm Mikhaël ; Stéphane Mallarmé] Emmanuel Delbousquet (1874-1909), poète, écrivain.
Reference : 020781
[Éphraïm Mikhaël ; Stéphane Mallarmé] Emmanuel Delbousquet (1874-1909), poète, écrivain. L.A.S. + enveloppe, Toulouse, 26 mars 1897, 1p 1/2 in-8. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Cher ami et poète, Je sais vos souffrances et j'y compatis de tout coeur. Mais je ne puis me résigner à vous oublier pour le n° en l'honneur de Mikhaël. Pouvez-vous m'adresser une prose pour rehausser encore ces pages de piété ? Je l'attendrai trois jours. Si le mal vous défend tout travail, un mot vite, pour m'avertir. Et, envoyez-moi donc Le Faune promis que Mallarmé attend pour le dédicacer - et la lettre où il me parle de vous - et votre photographie promise un soir où je fus très jaloux du don fait à Tallet. Je vous serre les mains bien fermement. Votre Emm. Deslbousquet ». Très belle lettre mentionnant deux écrivains importants. Delbousquet avec correspondu avec Mallarmé, dont Tailhade était un ami et -surtout - un admirateur. Les lettres d'Emmanuel Delbousquet sont très rares. [500]
Short description: In Russian. Lessing, Gotthold Ephraim. Dramas. Moscow Leningrad: Academia, 1937 (Leningrad: Volodarsky type). You are welcome to reach out to us for a detailed description of the copies currently available. Delivery of this book may take longer than usual including extended processing and pre-shipping time, no expedited shipping is available. Please advise us if you have a set date or a deadline to receive your order.SKU5168594
Short description: In Russian. Lessing, Gotthold Ephraim. Nathan Mudry. type. M. Stasyulevich. You are welcome to reach out to us for a detailed description of the copies currently available. Delivery of this book may take longer than usual including extended processing and pre-shipping time, no expedited shipping is available. Please advise us if you have a set date or a deadline to receive your order.SKU5213463
Editions Glyphe Éditions Glyphe, 2010. In-8 broché (24 x 18 cm) de 285 pages, photos hors-texte. . Éphraïm Maarek, explore la période charnière où les Juifs de Tunisie sortent du statut traditionnel de "dhimmi" (protégé) pour embrasser la modernité occidentale sous l'influence du Protectorat français. Cachet d'appartenance au premier feuillet blanc. Bon état
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
Short description: In Russian. Lessing, Gotthold Ephraim. Laokoon, or On the Limits of Painting and Poetry. Moscow: Goslitizdat. Leningrad detachment, 1957. You are welcome to reach out to us for a detailed description of the copies currently available. Delivery of this book may take longer than usual including extended processing and pre-shipping time, no expedited shipping is available. Please advise us if you have a set date or a deadline to receive your order.SKU6332269
BROCHE
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Lessing, Gotthold Ephraim: Loacoon. George Routledge, undated. 336 pages, not illustrated. Gilded cloth.
Constant Benjamin Harpaz Ephraïm Michaud Stéphane
Reference : 514210
(1977)
ISBN : 225201847X
Klincksieck 1977 312 pages 21x13x2cm. 1977. Broché. 312 pages. Couverture légèrement usagée Intérieur très bon
Bon Etat