Edmond Sée (1875-1959), écrivain. L.A.S., 15 février 1907, 3p in-8. A l'écrivain Maurice Donnay (1859-1945) au lendemain de son élection à l'Académie française. « Mon cher Maurice Donnay, Je suis très content que vous "En" soyez ! Parce que vous le méritez ; et qu'en vous admirant comme je le fais, je participe un peu à votre gloire. Et puis, en 1896, la Brebis n'aurais pas été jouée, si Maurice Donnay ne m'avait prête un des interprètes de Lysistrata au Vaudeville. vous en souvient-il ? Or, si ma reconnaissance stagne parfois - comme toute reconnaissance humaine - elle ressuscite toujours au profit de celui qui la mérita ; pour peu qu'il se trouve bien embêté ou bien fêté. c'est-à-dire : puni injustement, ou justement récompensé d'avoir été bon pour un de ses semblables. Je ne veux pas dire que l'on vous ait oui aujourd'hui parce que en 1896. non !. mais aussi vous voilà de l'Académie, on vous fête ! Alors je me souviens. et c'est une excellente occasion de vous jeter une gerbe particulièrement odorante sur la [mot illisible]. Bravo donc ! Et merci de ce que vous fîtes il y a dix ans pour moi ; et pour nous depuis dix ans. Votre Edmond Sée ». [516]
Edmond Sée (1875-1959), écrivain. 3 L.A.S., 2 avril 1921, 15 décembre 1921 & sd, 3p in-8 et in-4. La première lettre, adressée à Pierre Guitet-Vauquelin (1882-1952), remercie pour l'envoi d'un livre. Les deux autres concernent des chroniques théâtrales et sont certainement adressées au même. [387]