Edgar Monteil (1845-1921), écrivain, homme politique, communard, franc-maçon.
Reference : 019721
Edgar Monteil (1845-1921), écrivain, homme politique, communard, franc-maçon. L.A.S., 18 décembre 1887, 1p in-8. A l'éditeur Henri Launette (1845-1894) : « Monsieur, Je désirerais avoir avec vous quelques minutes d'entretien. Voudriez-vous être assez aimable pour me fixer un rendez-vous en dehors de demain soir et de mardi matin ? Agréez, monsieur, je vous prie, l'expression de mes sentiments distingués. Edgar Monteil ». Peu commun. [469]
Edgar Monteil (1845-1921), écrivain, homme politique, communard, franc-maçon.
Reference : 019722
Edgar Monteil (1845-1921), écrivain, homme politique, communard, franc-maçon. L.A.S., 2 mars 1893, 1p in-8. « Mon cher Ami, combien vous êtes aimable de vous être souvenu de ma fondation au Conseil municipal ! Oui, il y a beaucoup à faire pour le cheval de trait. Il y a longtemps que je ne vous ai serré la main. Ce n'est pas faute d'aimer vous voir, croyez-le bien. Cordialement. Edgar Monteil ». Peu commun. [469]
Edgar Monteil (1845-1921), écrivain, homme politique, communard, franc-maçon.
Reference : 019724
Edgar Monteil (1845-1921), écrivain, homme politique, communard, franc-maçon. L.A.S., 17 juin 1885, 1p in-12. Vraisemblablement au peintre Gustave Fraipont (1849-1923) : « Cher Monsieur, Je suis bien ennuyé d'avoir à prier Madame Fraipont de nous excuser ma femme et moi, pour mardi. Je reçois une convocation de la commission de l'exposition de 1889 pour conférer avec le mardi précisément mardi, et c'est tellement important qu'il m'est de toute impossibilité d'y manquer. Madame Monteil présente ses compliments à madame Fraipont, je vous prie de lui faire agréer mes hommages les plus respectueux et de me croire bien vôtre. Monteil ». peu commun. [469]
Edgar Monteil (1845-1921), écrivain, homme politique, communard, franc-maçon.
Reference : 019723
Edgar Monteil (1845-1921), écrivain, homme politique, communard, franc-maçon. L.A.S., Guéret, 13 septembre 1889, 1p in-8. Il est alors préfet de la Creuse et recommande le (futur) député Octave Chenavaz (1855-1912). « Mon cher maître, Un de mes amis, Octave Chenavaz, conseille-général, se présente dans l'arrondissement de Saint Marcellin (Isère). C'est le seul candidat radical, c'est même le seul vrai républicain, et, à ce titre, je me permets de vous le recommander. Il serait heureux et fier que vous voulussiez bien l'appuyer. Ici, j'espère avoir des élections bien républicains, mais je me donne tout le mal que doit, à mon avis, se donner un préfet républicain qui soutient sa cause. Croyez, mon cher maître, à ma vielle et dévouée amitié. Monteil ». Chenavas ne sera élu député qu'en 1895, en cours de législature. Il restera député jusqu'en 1910. Peu commun, belle lettre. [469]
Edgar Monteil (1845-1921), écrivain, homme politique, communard, franc-maçon.
Reference : 019725
Edgar Monteil (1845-1921), écrivain, homme politique, communard, franc-maçon. L.A.S., Guéret, 20 décembre 1888, 1p in-8. Il est alors préfet de la Creuse. « Mon cher baron, Il est bien aimable le petit mot pour Jean-le-Conquérant que vous avez mis dans les échos. Je ne sais comment vous en remercier. et cependant, il me vaut une réclamation de Quantin que je vous transmets sous forme de nouvelle réclame, mais en joignant un bon pour François François. J'aurai encore besoin de vous dans une huitaine. Et puis, au mois de janvier, à Paris. Bien cordialement et merci mille fois. Monteil ». En effet, le premier livre avait été édité par Marpon et Flammarion et le second par Quantin. Petite déchirure en bas à droite. Peu commun. [469]
Edgar Monteil (1845-1921), écrivain, homme politique, communard, franc-maçon.
Reference : 019726
Edgar Monteil (1845-1921), écrivain, homme politique, communard, franc-maçon. L.A.S., Paris, 24 juillet 1885, 2p in-8. Longue lettre de reproches à un « maître » à propos d'un de ses romans publiés dans le Rappel, son correspondant coupant le texte de Monteil, « mon oeuvre n'existe plus, mon esprit est absent et il y a des choses qui détonnent et qui cahotent ». Il termine par un « Cependant bien à vous » qui en dit long sur sa déception. C'est effectivement dans Le Rappel qu'il a publié en feuilletons son roman La bande des Copurchics (recueille en volume chez Frinzine en 1886). Peu commun, belle lettres. [469]