Philippe Pétain (1856-1951), militaire, homme d'état, maréchal de France.
Reference : 020646
Philippe Pétain (1856-1951), militaire, homme d'état, maréchal de France. L.S., Paris, 16 juillet 1932, 1p in-4. A l'écrivain, militant socialiste puis communiste, fondateur du Club du Faubourg, Léo Poldès (1891-1970). Il regrette de ne pouvoir accepter son invitation et mentionne les « traditions d'impartialités bien connues » de Léo Poldès. On joint 4 lettres à entête du cabinet du maréchal Pétain ou de l'état-major du maréchal Pétain, 1933-1937, signées par trois officiers différents (2 signées par Lucien Conquet), donnant de nouveaux refus. [500]
Aglaé Auguié (1782-1854), dame de compagnie des deux impératrices, épouse du maréchal Ney, princesse de la Moskowa.
Reference : 018533
Aglaé Auguié (1782-1854), dame de compagnie des deux impératrices, épouse du maréchal Ney, princesse de la Moskowa. L.A.S., Les Coudreaux (Eure-et-Loir), 28 août [1805], 1pœ in-8. A Aimée Leclerc (1782-1868), épouse du maréchal Davout, princesse d'Eckmuhl : « Chère Aimée, A la première nouvelle de l'affreux accident qui vient de vous enlever une fille si justement chérie, j'aurais voulu pouvoir joindre mes regrets à tous ceux de vos amis les plus chers ! Loin, comme je le suis, je ne puis que faiblement vous exprimer à quel point j'ai ressenti le coup qui vous frappait. Je crois que ceux qui, comme moi, ont été éprouvés si cruellement par l'adversité, s'identifient plus volontiers à leurs amis malheureux, aussi jugez chère Aimée si j'entre dans vos peines. Je ne viens pas vous offrir de consolation, on n'est pas susceptible d'en admettre dans ces premiers temps de douleurs ! Plus tard, elles viendront s'offrir d'elles-même et votre coeur maternel ne les repoussera pas ! C'est le voeu que forme bien vivement votre dévouée et ancienne amie la princesse de la Moskowa. P.S. que Monsieur le Maréchal veuille bien agréer mes condoléances ». Le couple Davout, marié en 1801, eut un fils, Paul, puis une fille, Joséphine, morts tous deux à un an, cette dernière en 1805. Petite note « répondu » certainement de la main de la princesse d'Eckmuhl. Belle lettre amicale de condoléances. [184]
Joseph Joffre (1852-1931), général, maréchal de France, membre de l'Académie française.
Reference : 020652
Joseph Joffre (1852-1931), général, maréchal de France, membre de l'Académie française. L.A.S., Louveciennes, 10 juillet 1930, 1p in-8. A l'écrivain, militant socialiste puis communiste, fondateur du Club du Faubourg, Léo Poldès (1891-1970). Le maréchal Joffre « regrette vivement de ne pouvoir se rendre à l'aimable invitation du Club du Faubourg, devant s'abstenir de tous banques et réunions du soir actuellement, et étant absent de Paris jusqu'à fin octobre, prie Mr Poldès de l'excuser & de le faire excuser par tous ses membres avec l'expression de ses meilleurs sentiments. J Joffre ». [500]
Gaston Pierre de Lévis-Mirepoix (1699-1757), duc de Mirepoix, militaire, maréchal de France.
Reference : 019935
Gaston Pierre de Lévis-Mirepoix (1699-1757), duc de Mirepoix, militaire, maréchal de France. L.A.S., sd [« ce mardi à dix heures du soir, après 1751, 1756?], 2p in-4. A Marc Pierre de Voyer de Paulmy d'Argenson (1696-1764), comte d'Argenson, ministre de la guerre, probablement au moment de choisir qui dirigera l'armée de Hanovre pour la guerre de Sept Ans. On y voit toute l'influence de Richelieu et les oreilles attentives du roi et de la Pompadour à ses démarches alors que Mirepoix n'a « que » l'oreille du comte d'Argenson et des Maillebois. C'est finalement Richelieu qui eut la direction. « Monsieur, Madame de Mirepoix vient d'arriver. Vous devez déjà savoir par le comte de Maillebois toutes les instances qui ont été faites par M. de Richelieu. Il a parlé au Roi, il a parlé à madame de Pompadour, il l'a fait de toutes les couleurs les plus vives disant qu'il se regarderait comme disgracié mais comme déshonoré si dans les circonstances présentes on le laissait inutile. Mes couleurs ne sont pas si vives que les siennes, mais la différence du grade n'en met point assez entre nous pour qu'il ne me soit très amer de me trouver à ses ordres. Je suis comme je le dois soumis à toutes les dispositions et intentions du Roi mais ce serait tant le dernier effort de mon obéissance. Ces instance de Mr de Richelieu ont eu assez de succès pour que madame de Mirepoix et le comte de Maillebois aient cru nécessaire d'appeler les prétentions du maréchal de Maillebois aux siennes. J'en avais d'avance fourni l'expédient au comte de Maillebois. Si je dois encore obéir, ce sera à son père plus volontiers qu'à personne. Le comte de Maillebois a parlé au Roi, vous savez d'avance ce qu'il lui devait dire et vous êtes sans doute instruit de ce moment que l'accueil a été favorable. Vous seul pouvez dissiper et résoudre l'orage nouvellement survenu. Vous savez, monsieur, qu'il n'est pas trop dans mes habitudes de rappeler mes services, mais en vérité, je puis me flatter que, sans faire tort à ceux de Mr de Richelieu, la différence de grade qu'il y a entre nous ne devrait pas déterminer de préférence en sa faveur. Nous avons été faits lieutenants généraux à la même promotion, et même, j'en ai exercé les fonction avant lui. Quelques critiques que l'ayant pour moi les circonstances, je me [fin illisible]. Mes affaires sont entre vos mains, et en dos dispositions. Je crois pouvoir vous dire quelles seront bien secondées. J'ai l'honneur d'être, avec tout l'attachement et le respect possibles, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur. Le Duc de Mirepoix ». Très belle lettre. [476]
[Affiche, Mac Mahon] Grande affiche en couleurs à la gloire du maréchal Mac-Mahon.
Reference : 015707
[Affiche, Mac Mahon] Grande affiche en couleurs à la gloire du maréchal Mac-Mahon. Paris, Léon Sault, [1877], 1p folio (env. 57*39 cm). Belle affiche en couleurs, bleu-blanc-rouge principalement, vraisemblablement au moment de la dissolution de la chambre en mai 1877 ou, plus probablement, des élections qui suivirent en octobre 1877. Cette affiche rappelle notamment, dans des cartouches, les grandes lignes de la biographie de Mac Mahon. Pliée anciennement. [68]
Charles Eugène Gabriel de La Croix, marquis de Castries (1727-1801), ministre de la Marine, maréchal de France.
Reference : 012149
Charles Eugène Gabriel de La Croix, marquis de Castries (1727-1801), ministre de la Marine, maréchal de France. L.S., Versailles, 31 janvier 1784, 1p in-folio. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. « J'apprends, Monsieur, qu'on vous doit la méthode qui a été choisie à Rochefort dans l'étamage des ferrures de gouvernail en cuivre. Comme l'expérience vient à l'appui de la théorie pour prouver les avantages de cette méthode, je vous transmets avec grand plaisir les témoignages de ma satisfaction. Je vous serai obligé de m'adresse un mémoire détaillé sur cet objet intéressant qui me fournit une nouvelle occasion de distinguer votre zèle et vos talents. ». Ce courrier est intéressant et est à replacer dans le contexte : les fers souffraient d'une corrosion importante. Tout a été tenté : mastic, cire, toile enduite, feuilles de plomb. L'étamage semblait, début 1784, une bonne méthode. Peut-être était-elle juste meilleure que les précédentes et elle a donc été rapidement abandonné au profit de la méthode anglaise qui consiste à double en cuivre les parties à protéger. Le maréchal de Castries retient cette méthode en 1785. A moins que cette méthode d'étamage du cuivre ne soit déjà une adaptation de la méthode anglaise. On ne trouve pas trace de ce mémoire du chevalier Isle. Il n'a probablement jamais existé puisque la lettre porte en tête la mention « Point répondu » mais il semble que la lettre se soit perdue puisqu'il ne l'a reçu que le 11 septembre 1784 à Toulouse. Très intéressant courrier autour de la marine royale qui devint, sous Louis XVI, la plus puissante, devant la marine anglaise. [338]
Alphonse Juin (1888-1967), général, maréchal de France en 1952, un des grands chefs de la Libération.
Reference : 020647
Alphonse Juin (1888-1967), général, maréchal de France en 1952, un des grands chefs de la Libération. L.A.S., Paris, 17 mai 1947, 2p in-4. A l'écrivain, militant socialiste puis communiste, fondateur du Club du Faubourg, Léo Poldès (1891-1970). « Retenu par les devoirs de [sa] charge nouvelle » - il vient d'être nommé résident général de la France au Maroc -, il ne pourra être là, avec le « président [du conseil] Ramadier », malgré sa promesse, en présence de l'ambassadeur du Brésil, Luiz Martins de Souzas Dantas (1876-1954). Suit alors un beau témoignage de son expérience avec le Brésil. Belle lettre, peu commun. [500]
Alphonse Juin (1888-1967), général, maréchal de France en 1952, un des grands chefs de la Libération.
Reference : 020648
Alphonse Juin (1888-1967), général, maréchal de France en 1952, un des grands chefs de la Libération. L.S., 25 février 1947, 1p in-8. A l'écrivain, militant socialiste puis communiste, fondateur du Club du Faubourg, Léo Poldès (1891-1970). Il répond tardivement à son invitation qu'il décline. Une conférence sur le Brésil devait avoir lieu le samedi. Peu commun. [500]
Alphonse Juin (1888-1967), général, maréchal de France en 1952, un des grands chefs de la Libération.
Reference : 020649
Alphonse Juin (1888-1967), général, maréchal de France en 1952, un des grands chefs de la Libération. L.S., 6 février 1953, 1p in-8. A l'écrivain, militant socialiste puis communiste, fondateur du Club du Faubourg, Léo Poldès (1891-1970). Ses « obligations nationales et internationales » l'empêchent de pouvoir assister aux séances du Club. Peu commun. [500]
Alphonse Juin (1888-1967), général, maréchal de France en 1952, un des grands chefs de la Libération.
Reference : 020650
Alphonse Juin (1888-1967), général, maréchal de France en 1952, un des grands chefs de la Libération. L.S., 23 janvier 1957, 1p in-4. A l'écrivain, militant socialiste puis communiste, fondateur du Club du Faubourg, Léo Poldès (1891-1970). Il refuse de présenter son livre, certainement Le Maghreb en feu, car il « n'approuve pas ces sortie publicitaires à grand spectacle », se voit « mal installé à une table et dédicaçant des livres comme une vedette signe des autographes » et il n'y a « rien à ajouter » à ce qu'il a écrit. Peu commun. [500]
Ferdinand Foch (1851-1929), militaire, polytechnicien, maréchal de France en 1918.
Reference : 020653
Ferdinand Foch (1851-1929), militaire, polytechnicien, maréchal de France en 1918. L.A.S., 4 août 1927, 1p in-8. A l'écrivain, militant socialiste puis communiste, fondateur du Club du Faubourg, Léo Poldès (1891-1970). « Monsieur, En réponse à vos communication du 1er août, je m'empresse de vous faire savoir qu'il m'est impossible de vous fournir le sujet d'un débat, et de vous donner une date, en raison du peu de temps dont je dispose. Recevez, monsieur, l'expression de ma considération. F Foch ». [500]
Hubert Lyautey (1854-1934), général, maréchal de France, membre de l'Académie française.
Reference : 020664
Hubert Lyautey (1854-1934), général, maréchal de France, membre de l'Académie française. L.A.S., 12 août 1928, 1p in-8. « Cher Monsieur, Combien je suis touché de votre si bienveillante attention - très heureux d'ajouter ce document venant de mon arrière-grand-père à tous ceux que je possède de lui, et dont quelques uns me viennent déjà de vous. Je saisir cette occasion de me redire votre tout dévoué. Lyautey ». [501]
François Certain de Canrobert (1809-1895), militaire, maréchal de France.
Reference : 020674
François Certain de Canrobert (1809-1895), militaire, maréchal de France. L.A.S. « Mal Canrobert », Cagny près Amiens, 22 juin 1857, 2p in-8. Il regrette de ne pouvoir accepter l'invitation de son collègue pour le samedi suivant, étant retenu par des affaires de famille. [501]
François Certain de Canrobert (1809-1895), militaire, maréchal de France.
Reference : 020675
François Certain de Canrobert (1809-1895), militaire, maréchal de France. L.A.S., Paris, 28 décembre 1855, 2p in-8. A M. Danton, peut-être le philosophe Arsène Danton (1814-1869). Il lui offre une cave à liqueur « en souvenir de mon affectueuse gratitude ». [501]
Horace Sébastiani (1772-1851), militaire corse, maréchal de France, diplomate.
Reference : 020682
Horace Sébastiani (1772-1851), militaire corse, maréchal de France, diplomate. Manuscrit autographe, Bastia, 14 janvier 1824, 1/4p in-4 en marge d'un imprimé 4p in-4. Intéressant et important texte politique au moment des législatives de 1824 (qui eurent lieu les 25 février et 6 mars 1824). Ce texte, imprimé - en français et en corse - dans une première version à Marseille, aurait dû être réimprimé en Corse. Sébastiani caviarde plusieurs lignes, apporte deux corrections et précise alors : « L'impossibilité de faire réimprimé cette lettre à Bastia ne m'a permis pour toute correction que d'en bâtonner quelques lignes ; j'aurais voulu y ajouter quelques développements utiles peut-être à la Corse, j'avais surtout besoin de dire qu'en tout ce qui a été fait de bien par la députation dont j'étais membre, le concours de mon honorable collègue a été aussi constant que fructueux. Toute la Corse sait qu'il a rempli les fonctions de député de manière à mérite son estime et sa gratitude ». Le collègue auquel il fait référence est André Ramolino (1767-1831) qui siégeait avec lui dans l'opposition. Sébastiani, victime d'une campagne de Villèle contre lui, ne fut pas réélu en 1824. En revanche, il le sera de 1828 à 1848, avec une brève coupure à la fin de la Restauration. On joint un imprimé « Copie d'une lettre écrite au rédacteur . du journal politique » (23 août 1830, juste après les législatives). 4p in-8, imprimerie Fabiani à Bastia. On joint un imprimé, lettre aux électeurs de l'arrondissement de Bastia, 15 août 1831 (juste après les législatives). On joint un manuscrit, 3p in-4, « Note du général Sébastiani pour LL CC le Garde des Sceaux & le Ministre de l'Intérieur ». Copie d'un autre main, non datée. Très intéressant ensemble autour de la Corse. [501]
Philippe Maréchal (1859-1926), médecin, maire d'arrondissement à Paris, membre de la SPA.
Reference : 018113
Philippe Maréchal (1859-1926), médecin, maire d'arrondissement à Paris, membre de la SPA. C.A., sd, 1 ligne. « Mes cordiales félicitations ». [417]
Jean-Baptiste Philibert Vaillant (1790-1872), maréchal de France, homme politique, ministre sous le Second Empire.
Reference : 017016
Jean-Baptiste Philibert Vaillant (1790-1872), maréchal de France, homme politique, ministre sous le Second Empire. L.A.S., Paris, 4 mars 1856, 1p in-4. Probablement à Michel-Paul Dabrin qui fut maire du 2e arrondissement de Paris avant 1860 (cet arrondissement correspond pour partie aux 8e, 9e, 17e et 18e actuels). Il demande les prénoms d'une pensionnée, orpheline d'un lieutenant colonel du génie, Joseph Galbaud du Fort (1807-1849) tué au siège de Rome en 1849. [397]
Jean-Baptiste Philibert Vaillant (1790-1872), maréchal de France, homme politique, ministre sous le Second Empire.
Reference : 017017
Jean-Baptiste Philibert Vaillant (1790-1872), maréchal de France, homme politique, ministre sous le Second Empire. L.A.S., Paris, 24 décembre 1869, 1p in-8. A l'officier et écrivain Théodore Choumara (1787-1870). Il a communiqué la lettre de son correspondant à Napoléon III qui fait rechercher les pièces demandées. [397]
Jacques-Louis Randon (1795-1871), maréchal de France, homme politique.
Reference : 017031
Jacques-Louis Randon (1795-1871), maréchal de France, homme politique. L.A.S., Paris, 16 octobre 1857, 1p 1/2 in-8. Lettre de condoléances. [397]
Bernard Pierre Magnan (1791-1865), maréchal de France. L.A.S., Paris, 21 octobre 1852, 1p in-8. Il demande une loge à son correspondant pour le lendemain. [398]
François Achille Bazaine (1811-1888), général de division, maréchal de France, sénateur.
Reference : 015449
François Achille Bazaine (1811-1888), général de division, maréchal de France, sénateur. L.A.S., Gallipoli, 9 octobre [1854], 2p in-8. A un général. Il annonce son départ pour le siège de Sébastopol, la flotte anglaise devant les prendre le jour même. Sa femme lui écrira après son départ. [68-2]
Charles-Juste de Beauvau-Craon (1720-1793), prince de Bauveau et prince de Craon, maréchal de France.
Reference : 015450
Charles-Juste de Beauvau-Craon (1720-1793), prince de Bauveau et prince de Craon, maréchal de France. L.A.S., Château du Val [Saint-Germain-en-Laye], 18 juin 1782, 4p in-4. Il transmet copie de sa lettre au Parlement à propos de l'enregistrement de ses provisions; elle suit son conseil d'«observer la même forme que Mr le Mal de Villars»; il écrit aussi au Premier Président, au Procureur général et au doyen du Parlement. «Vous ne devés pas douter que je n'accepte avec grand plaisir l'offre que vous voulés bien me faire de faire dresser ma requête et de charger Mr Portalis de la présentation de mes provisions. Comme c'est toujours Monsieur de La Tour (avec qui je suis lié depuis près de quarante ans) que je consulte, je vous demande si vous ne pensés pas que la Cour de Comptes se contente que je lui écrive dans la même forme qu'au Parlement [...] et s'il ne suffit pas aussi que j'écrive à celui qui préside les Trésoriers de France, sans écrire à sa compagnie ». Belle lettre entièrement autographe. [68-2]
Charles-Juste de Beauvau-Craon (1720-1793), prince de Bauveau et prince de Craon, maréchal de France.
Reference : 015451
Charles-Juste de Beauvau-Craon (1720-1793), prince de Bauveau et prince de Craon, maréchal de France. L.A.S., Versailles, 20 juin 1783, 2p in-4. A Pierre de Rosnivinen de Piré (1739-1802), comte de Piré, dit le « Petit Piré », instigateur de l'aménagement du port de Saint-Malo en port de guerre. «J'avois l'honneur de vous conoître de réputation [...], lorsque j'ai eu celui de vous rencontrer chés Mr le Mal de Castries et le plaisir de vous entendre expliquer de la manière du monde la plus satisfaisante, un Plan qui m'a paru de la plus grande importance et dont je serois charmé d'apprendre l'exécution» Belle lettre entièrement autographe. [68-2]
Charles-Joseph du Houx (1734-1827), comte de Vioménil, maréchal de France, organisateur de la résistance contre Napoléon en 1815.
Reference : 015454
Charles-Joseph du Houx (1734-1827), comte de Vioménil, maréchal de France, organisateur de la résistance contre Napoléon en 1815. L.A.S., Paris, 28 août 1814, 1p in-4. A Chaignac, qui a eu une excellente conduite sous ses ordres. «mais je ne pourrois sans parroître indiscret solliciter les bontés de S.A.S. Madame la duchesse d'Orleans en votre faveur, n'ayant pas l'honneur d'en etre fort connu». Belle lettre. [68-2]
François de Franquetot (1670-1759), duc de Coigny, maréchal de France.
Reference : 015457
François de Franquetot (1670-1759), duc de Coigny, maréchal de France. L.S., Neuf-Brisach, 20 novembre 1743, 1p in-folio. Au comte d'Argenson. Il recommande que le sieur de Pouvaleille, capitaine de grenadiers au régiment de Champagne, qui s'est comporté avec la même distinction que le chevalier de Petrimant dans l'affaire de Rhinviller, soit récompensé avec le même traitement. Il ajoute : « Il y a même été fort blessé ». [68-2]