Paris.Librairie du Luxembourg.1866.In-8 relié.15 p.Notes manuscrites de l'Auteur sur toute la page de garde datées du 27 Janvier 1866,avec corrections du mème dans le texte.BE.Rare.Cartonnage recouvert de papier à la cuve bordé par une demi-toile avec pièce de titre en maroquin.
Editions du Périgord Noir, Editions du Périgord Noir(1947) ; in-12, broché. 87 pp., 2 ff., 2 ff. blancs.Tirage à 500 exemplaires numérotés. C’est grâce à Alcide Dusolier que le romancier périgourdin E. Le Roy (Jacquou le Croquant) a connu l’audience du grand public.DUSOLIER (Alcide)Ce Périgourdin né à Nontron (Dordogne) le 22 septembre 1836 était le fils d’un homme politique, député sous Louis-Philippe, commissaire de la République, représentant du peuple et membre du corps législatif. A sa sortie du séminaire de Pons, le jeune Alcide vint à Paris à l’âge d e18 ans pour y faire son droit. Ses premiers essais littéraires parurent dans une éphémère feuille d’étudiants, la Voix des écoles. A peine drapé de sa robe d’avocat il quitta à jamais le barreau et se fit journaliste. Sous son nom véritable, mais aussi sous divers pseudonymes (Etienne Maurice ou Jean de la Martille) il collabora avec un grand sens artistique à l’Artiste, au Figaro, au Monde illustré, à la Revue européenne, à la Revue fantaisiste, au Nain Jaune, etc.Poulet-Malassis publia son premier livre. En 1862, il édita également une plaquette adressée à Delvau.En septembre 1870, Dusolier devint sous-préfet de sa cité natale, avant de s’attacher comme secrétaire de Gambetta à Tours et à Bordeaux. Il fut battu lors des élections législatives de 1877, mais élu en 1881. Il siégea sur les bancs de l’Union Républicaine jusqu’en 1885 date à laquelle il fut élu sénateur de la Dordogne. Il mourut à Saint-Sulpice de Mareuil en 1918. Fidèle en amitié, Alcide Dusolier n’a pas oublié Malassis lorsque celui-ci fut dans la détresse. Au lendemain du procès du 22 avril 1863 Dusolier s’en inquiétera auprès de Champfleury.
Paris, Dreyfous, Paris, Dreyfous1878 ; in-12, Bradel, demi-percaline bleue de l’époque. VIII pp., 324 pp.Nouvelle édition fortement augmentée et réécrite différemment. Parmi les nouveaux auteurs étudiés, Mistral, Ponson du Terrail, les critiques contemporains, Belot, Gaboriau, un article sur R. Bresdin “Chien-Caillou”, etc. Relié in fine, un extrait des Confidences d’un journaliste de M. Rude (1876). Joint un extrait de La Vie littéraire du 9 mars 76 donnant plusieurs poèmes de Dusolier : En Dordogne, Diane, Phanor, ma Pouliche.Roumejoux I 248.DUSOLIER (Alcide)Ce Périgourdin né à Nontron (Dordogne) le 22 septembre 1836 était le fils d’un homme politique, député sous Louis-Philippe, commissaire de la République, représentant du peuple et membre du corps législatif. A sa sortie du séminaire de Pons, le jeune Alcide vint à Paris à l’âge d e18 ans pour y faire son droit. Ses premiers essais littéraires parurent dans une éphémère feuille d’étudiants, la Voix des écoles. A peine drapé de sa robe d’avocat il quitta à jamais le barreau et se fit journaliste. Sous son nom véritable, mais aussi sous divers pseudonymes (Etienne Maurice ou Jean de la Martille) il collabora avec un grand sens artistique à l’Artiste, au Figaro, au Monde illustré, à la Revue européenne, à la Revue fantaisiste, au Nain Jaune, etc.Poulet-Malassis publia son premier livre. En 1862, il édita également une plaquette adressée à Delvau.En septembre 1870, Dusolier devint sous-préfet de sa cité natale, avant de s’attacher comme secrétaire de Gambetta à Tours et à Bordeaux. Il fut battu lors des élections législatives de 1877, mais élu en 1881. Il siégea sur les bancs de l’Union Républicaine jusqu’en 1885 date à laquelle il fut élu sénateur de la Dordogne. Il mourut à Saint-Sulpice de Mareuil en 1918. Fidèle en amitié, Alcide Dusolier n’a pas oublié Malassis lorsque celui-ci fut dans la détresse. Au lendemain du procès du 22 avril 1863 Dusolier s’en inquiétera auprès de Champfleury.
in-12 et in-8°, 3 pp.Poème en 13 quatrains au rythme octosyllabique très alerte qui célèbre Diane, la chienne de l’auteur.C’est une première version, offerte à Poulet-Malassis.Le poème paraîtra, avec des variantes, sous le titre Diane dans Prospos littéraires et pittoresques (1867), puis dans la Vie littéraire du 9 mars 1876.DUSOLIER (Alcide)Ce Périgourdin né à Nontron (Dordogne) le 22 septembre 1836 était le fils d’un homme politique, député sous Louis-Philippe, commissaire de la République, représentant du peuple et membre du corps législatif. A sa sortie du séminaire de Pons, le jeune Alcide vint à Paris à l’âge d e18 ans pour y faire son droit. Ses premiers essais littéraires parurent dans une éphémère feuille d’étudiants, la Voix des écoles. A peine drapé de sa robe d’avocat il quitta à jamais le barreau et se fit journaliste. Sous son nom véritable, mais aussi sous divers pseudonymes (Etienne Maurice ou Jean de la Martille) il collabora avec un grand sens artistique à l’Artiste, au Figaro, au Monde illustré, à la Revue européenne, à la Revue fantaisiste, au Nain Jaune, etc.Poulet-Malassis publia son premier livre. En 1862, il édita également une plaquette adressée à Delvau.En septembre 1870, Dusolier devint sous-préfet de sa cité natale, avant de s’attacher comme secrétaire de Gambetta à Tours et à Bordeaux. Il fut battu lors des élections législatives de 1877, mais élu en 1881. Il siégea sur les bancs de l’Union Républicaine jusqu’en 1885 date à laquelle il fut élu sénateur de la Dordogne. Il mourut à Saint-Sulpice de Mareuil en 1918. Fidèle en amitié, Alcide Dusolier n’a pas oublié Malassis lorsque celui-ci fut dans la détresse. Au lendemain du procès du 22 avril 1863 Dusolier s’en inquiétera auprès de Champfleury.
Paris, Achille Faure, Paris, Achille Faure1864 ; in-12, broché, couverture beige ornée. XI pp., 292 pp.EDITION ORIGINALE. Cet ouvrage devait d’abord paraître chez Poulet-Malassis qui l’annonçait en 1862 sous le titre : Essais de critique honnête.Les critiques rassemblées ici concernent Sainte-Beuve, E. About, Champfleury, Flaubert, Dumas fils, Baudelaire (qu’il nomme un Boileau hystérique), J. Noriac, A. Rolland, J. Lacroix, Barbey d’Aurévilly...Vicaire III 543 - Roumejoux I 243 - Bandy p. 179 n° 36Exemplaire avec, après le titre, un papillon : avertissement de l’éditeur 2 pp. datées du 1er août 1865. A la fin 4 pp. de catalogue Faure. Quelques rousseurs.DUSOLIER (Alcide)Ce Périgourdin né à Nontron (Dordogne) le 22 septembre 1836 était le fils d’un homme politique, député sous Louis-Philippe, commissaire de la République, représentant du peuple et membre du corps législatif. A sa sortie du séminaire de Pons, le jeune Alcide vint à Paris à l’âge d e18 ans pour y faire son droit. Ses premiers essais littéraires parurent dans une éphémère feuille d’étudiants, la Voix des écoles. A peine drapé de sa robe d’avocat il quitta à jamais le barreau et se fit journaliste. Sous son nom véritable, mais aussi sous divers pseudonymes (Etienne Maurice ou Jean de la Martille) il collabora avec un grand sens artistique à l’Artiste, au Figaro, au Monde illustré, à la Revue européenne, à la Revue fantaisiste, au Nain Jaune, etc.Poulet-Malassis publia son premier livre. En 1862, il édita également une plaquette adressée à Delvau.En septembre 1870, Dusolier devint sous-préfet de sa cité natale, avant de s’attacher comme secrétaire de Gambetta à Tours et à Bordeaux. Il fut battu lors des élections législatives de 1877, mais élu en 1881. Il siégea sur les bancs de l’Union Républicaine jusqu’en 1885 date à laquelle il fut élu sénateur de la Dordogne. Il mourut à Saint-Sulpice de Mareuil en 1918. Fidèle en amitié, Alcide Dusolier n’a pas oublié Malassis lorsque celui-ci fut dans la détresse. Au lendemain du procès du 22 avril 1863 Dusolier s’en inquiétera auprès de Champfleury.
1864 À Paris, chez Achille Faure, 1864.
1 volume in-8 (18,5 cm x 11,5 cm), demi-chagrin brun à coins (reliure de l’époque signée Reymann), dos à nerfs, couverture conservée, xi-1 bl.-292 pages (complet). Rares piqûres. ÉDITION ORIGINALE. François Alexis Alcide Dusolier, (1836-191), est un écrivain, journaliste et un homme politique français. Il dresse ici le portrait de nombreux écrivains du XIXème : Sainte-Beuve, Dumas, Clairville, ou encore Baudelaire. Agréable exemplaire.
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870.
Reference : 019713
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870. L.A.S., Paris, 1er juillet 1892, 1/2p in-8. « J'autorise Monsieur André Lebon à prendre à la questure les trois cartes d'entrée auxquelles j'ai droit pour la Revue du 14 juillet. Alcide Dusolier ». [468]
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870.
Reference : 019714
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870. L.A.S., Bonrecueil par Nontron, 3 septembre 1891, 1p in-8. Il sera honoré de faire partie du comité de patronage de l'exposition artistique de la Rive Gauche. On joint un court billet A.S. et une biographie de Dusolier (épreuves, 2p in-8). [468]
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870.
Reference : 019715
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870. L.A.S., Paris, 29 février 1888, 1p in-8. Au journaliste et homme politique Joseph Reinach (1856-1921), alors directeur politique de la République Française. Il corrige un article du matin dans le journal. Il a été dit que le seul commissaire du sénat contre « la loi sur le rattachement au budget de l'Etat des dépenses de la police dans la ville de Paris » était Dusolier. Il contredit cette affirmation. [468]
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870.
Reference : 019717
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870. L.A.S., Bonrecueil par Nontron, 3 septembre 1897, 1p in-8. A Monsieur Favre qui lui propose la belle édition des oeuvres de Jehan Froissart chez Renouard (1869-1899) dont seuls 10 volumes sont alors parus. Dusolier est intéressé mais pose plusieurs question sur l'ouvrage (notamment en demandant s'il est complet). [469]
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870.
Reference : 019710
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870. L.A.S., Nontron, 24 juillet 1869, 6p in-12. Longue lettre amicale à un ami écrivain, non identifié (nom gratté à deux reprises dans la lettre) mais ayant publié « un beau lundi et les trois cents francs de M. Sixtaine ». Il justifie son silence par l'impossibilité d'avoir son adresse, y compris par Alphonse Daudet ou Vernier (peut-être le poète Valéry Vernier). Belle lettre. [468]
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870.
Reference : 019711
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870. L.A.S., Paris, 27 décembre 1894, 1p in-12. A Paul Challemel-Lacour (1827-1896), président du Sénat. Il lui recommande à l'avancement M. Granetias, un secrétaire-adjoint de l'Union républicaine du sénat. [468]
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870.
Reference : 019712
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870. L.A.S., Paris, 4 avril 1892, 2p in-12. Son éditeur Maurice Dreyfous n'en ayant plus d'exemplaire, il fait venir un exemplaire de son livre Ce que j'ai vu (sur la fin du Second Empire) de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870 afin d'en offrir un à son correspondant. Il lui demande d passer le lendemain au Sénat. [468]
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870.
Reference : 019716
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870. L.A.S., 20 décembre 1893, 1p in-8. A Paul Challemel-Lacour (1827-1896), président du Sénat. Recommandation pour M. Ramond de la Croisette, sous-chef au bureau des procès-verbaux (du Sénat), pour la Légion d'Honneur. La base Léonore nous apprend qu'il s'agit d'Adolphe Léon Ramond de la Croisette (1849-1923) et qu'il obtiendra cette croix de chevalier en décembre 1898. [469]
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870.
Reference : 019718
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870. L.A.S., 8 septembre 1897, 1p in-12. A monsieur Favre, pour refuser finalement l'achat de son exemplaire des oeuvres de Jehan Froissart pour lequel il s'était montré intéressé. [469]
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870.
Reference : 019719
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870. L.A.S., Paris, 12 juillet 1905, 2p in-12. Petit courrier amical à M. Favre pour le remercie de son mot, sa fille ayant des problèmes de santé. [469]
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870.
Reference : 019720
Alcide Dusolier (1836-1918), écrivain, homme politique, député et sénateur de Dordogne, secrétaire de Léon Gambetta en 1870. L.A.S., Paris, 15 mars 1882, 1p in-8. Pour fixer un rendez-vous à son correspondant. [469]
MARTRILLE Jean de la ( auteur ) - Alcide DUSOLIER (rédacteur ) - Gabriël HANOTAUX ( provenance ) :
Reference : 57249
Paris, Henri Roberge, 1902, format in-8°, 37 pp, imprimé sur papier vélin, reliure à la bradel en demi maroquin brun, Titre doré sur le dos lisse, couverture originale conservée, avec un ex-dono à G. Hanotaux par Alcide Dusolier. Poèmes sur la Dordogne. Bel exemplaire.
Reliure demi-chagrin rouge. Dos à nerfs avec filets et pointillés dorés. Frontispice gravé à l'eau-forte par Alphonse Legros.
Paris E. Dentu 1862 51 pp. In-12. Relié. Bel état. 1 volume. ÉDITION ORIGINALE.Avec un ENVOI AUTOGRAPHE SIGNÉ DE L'AUTEUR à Théophile Gautier.