Alexandre Dumas dit Dumas fils (1824-1895), écrivain. L.A.S., sd [note 24 ou 25 janvier - 1860], 1p 1/4 in-8. A Edmond About (1828-1895), peu de temps après son duel contre Jean-François Vaudin (1826-1869) : « Cher ami, si vous répondiez à toutes les lettres que vous recevez en ce moment, votre main ne guérirait jamais. Ne me répondez donc pas, mais sachez que si j'arrive en retard, c'est que je suis à vingt quatre heures des nouvelles[?]. je vous serre la main, la gauche, pour ne pas vous faire de mal. Tout à vous. A Dumas ». Vaudin s'était senti offensé par un article d'About publié fin décembre 1859 dans L'Opinion nationale. Le 5 janvier 1860, Vaudin répondit par un article dans L'Orphéon. About, absent de Paris, ne répondit que le 21 en dédaignant l'article. Le 23, Vaudin trouva About et lui fit un outrage qui fut alors suivi d'un duel à l'épée dans le bois de Meudon. About fut blessé à l'épaule. Belle lettre. [495]
Adolphe Dumas (1805-1861), poète, écrivain. Poème signé, 1er août 1859, 4p in-folio. Long et beau poème, titré « Du lit de Job » et dédié au docteur Vincent Duval, qui avait une clinique à Chaillot et soignait alors Dumas qui s'était « broyé le pied ». Le poème est divisé en 14 sizains, écrits par un secrétaire, avec quelques corrections d'Adolphe Dumas qui signe et date le poème. Bien qu'une note de Dumas laisse supposer une publication, nous n'avons pas pu en trouver trace. Document brulé en marge. Beau document. [471]
Alexandre Dumas (1824-1895), romancier, dis Dumas fils. C.A., sd, 1 ligne : « avec tous mes remerciements ». [398]
Alexandre Dumas père (1802-1870), écrivain & Adah Isaacs Menken (1835-1868), actrice et poète américaine, maîtresse d'Alexandre Dumas.
Reference : 016001
Alexandre Dumas père (1802-1870), écrivain & Adah Isaacs Menken (1835-1868), actrice et poète américaine, maîtresse d'Alexandre Dumas. Photo CDV par Pierre Petit, ca.1865. [1]
Alexandre Dumas dit Dumas fils (1824-1895), écrivain. L.A.S., sd [11 juin 178 selon une note], 2p in-8. Il accuse réception du livre envoyé par son correspondant et a écrit à Lévy afin que son correspondant reçoive ses volumes Entr'actes dont seul le premier volume est alors paru. [267]
Adolphe Dumas (1805-1861), poète, écrivain. L.A.S., 28 septembre 1849, 2p 1/2 in-8. A M. Porcher, de l'agence Porcher-Prudhommeaux qui finançaient les auteurs : « Mon cher Porcher, Je ne puis pas sortir à cause du froid et du pavé. Le coin du feu m'est ordonné comme malade. Je crois à toute l'exactitude de vos chiffres et je n'ai pas besoin de les vérifier après vous. Je vous connais. C'est pourquoi je fais encore cet appel à votre obligeance. Il ne s'agit que d'une question de temps et d'aujourd'hui à un an, et même avant, je serai libre de cet engagement. La garantie de mon père équivaut à une hypothèque, ainsi vous êtes bien garanti, et je compte que vous voudrez bien me distinguer de vos mauvais débiteurs. Celui-là est bon et sûr et il vous rappelle que vous l'avez habitué à être traité en ami. Demain ou après, la neige me permettra j'espère d'aller vous voir, et de régler même les intérêts car je veux que vous soyez non seulement garanti mais couvert de toutes les manières. Sur ce, et comptant toujours sur votre obligeance, je vous envoie tous mes compliments. Adolphe Dumas ». [471]
Adolphe Dumas (1805-1861), poète, écrivain. L.A.S., « de mon lit », 4 août 1859, 2p in-8. Au journaliste Paulin Limayrac (1816-1868). « Mon cher Limayrac, Obtenez, je vous prie, de l'obligeance de monsieur [Théodore-Casimir] Delamarre la publicité de [mot illisible] qui fait peut-être partie d'un bon enseignement public. En tombant dans ma chambre, je me suis broyé le seul pied qui me reste et qui me porte. On m'a transporté chez le docteur Vincent Duval où je ne suis pas empiété comme Roger [de Beauvoir] mais je ne sais pas si je n'aurai pas deux infirmités au lieu d'une. En descendant à Paris ou en remontant à Paris, vous seriez bien bon de passer par Chaillot, je vous dirai le reste. Je ne suis pas désolé du malheur qui m'arrive, mais j'ai dû me demander pourquoi, c'est sur moi que le mal retombe, je n'ai trouvé qu'une réponse : ma résignation et ma soumission à Dieu - ajoutez ma confiance en mes amis. Tout à vous. Adolphe Dumas De mon lit, chez le docteur Vincent Duval, grand rue de Chaillot ». [471]
Imprimerie de Lagny Emile Colin 316+300 pages collection Collection des chefs-d'oeuvre de france. in-8. Sans date. Demi-Basane rouge Dos titré en lettres dorées avec motifs dorés. 316+300 pages. Le Chevalier de Maison-Rouge est un roman historique d'Alexandre Dumas publié en 1846 qui s'inspire de la conspiration de l'Oeillet visant à faire évader la reine Marie-Antoinette de la Conciergerie en 1793. L'histoire suit le chevalier Armand de Maison-Rouge un noble royaliste mystérieux et secrètement amoureux de la reine qui multiplie les tentatives audacieuses et les ruses pour la sauver tandis que des personnages comme le jacobin Maurice Lindey se trouvent mêlés à ces intrigues
Etat correct avec la reliure un peu salie et le papier jauni
Alexandre Dumas fils (1824-1895), écrivain. L.A.S., Puits près Dieppe, sd [probablement après 1870], 2p in-8. Au comte Joseph Primoli (1851-1927), bibliophile, neveu de la princesse Mathilde : « Mon cher enfant, Voici les lettres pour les théâtres. Vous les daterez vous-même. J'en ai daté une, celle du Vaudeville, parce que [Raymond] Deslandes sait que je ne suis pas à Paris, et que le Vaudeville rouvrant le 6, il ne peut pas y avoir d'erreur possible. Vous recevrez directement votre loge pour la Tour de Nesle. Tous mes plus tendres respects à la Princesse. Elle me croit peut-être ingrat, ou odieux[?], indifférent. Je ne suis qu'occupé. Priez la bien de ne pas se fier aux apparences. Amitiés de tout le monde jointes à la mienne pour vous. A Dumas J'envoie la brochure à Mademoiselle Middleton ». Sympathique lettre amicale. [110]
Alexandre Dujarrier (1815-1845), journaliste, tué en duel, ami de Dumas fils.
Reference : 016657
Alexandre Dujarrier (1815-1845), journaliste, tué en duel, ami de Dumas fils. L.A.S., Paris, 22 janvier 1844, 3p in-8. Intéressante lettre à Joseph Méry (1797-1866). « J'ai reçu, mon cher Méry, tous vos albums jusqu'au n°6 inclusivement & j'attends les suivants avec d'autant plus d'impatience que je désire voir avorter le mariage de Sir Edward. Il m'est trop pénible de penser qu'il put être enchaîné par une chatte sans griffes & que nous ne jouirons plus du récit magique de ses pérégrinations aventureuses et pulmonaires. Dieu veuille qu'il vous plaise de faire épouser Rita par Willy & miss Almina par notre compatriote Lorédan ! Vous êtes depuis quelques jours entre les mains des compositeurs qui arrachent votre copie, comme bientôt nos cent mille lecteurs de La Presse s'arracheront vos feuilletons. Je veille cependant à maintenir la discipline au milieu de ce pillage & vous retrouverez intacts vos feuillets de La Floride comme ceux d'Héva & de la Comtesse Hortensia que j'ai fait composer avec soin, suivant vos désirs. Nous aurons égard à votre recommandation pour l'annonce des deux volumes, & pour l'interdiction de reproduire. Je suis entièrement de votre avis sur l'abus des pirateries littéraires ; j'ai signalé à Dumon celle dont vous vous plaignez & s'il entendait bien ses intérêts & les vôtres, il aurait déjà entamé une poursuite. Après La Floride nous devions publier Le Juif errant d'Eugène Sue mais des difficultés qu'il suscite pour se délier de sa promesse dérangeront probablement cette combinaison. Si vous ne mariez pas Sir Edward, quel magnifique type de Chrétien errant, vous en pourriez faire, s'il vous venait à l'idée de nous faire encore quelques volumes sous ce titre heureux que j'ai saisi au vol en lisant La Floride ! [.] La littérature ouvre ses salons. [Frédéric] Soulié & Dumas donnent mercredi une grande fête & se disputeront les artistes & les gens d'esprit. Vous y manquerez mon cher Méry, & j'y serai de trop ». Ces histoires de mariage ont rapport au roman La Floride de Méry. Très belle lettre. [384]
Adolphe Dumas (1805-1861), poète, écrivain. L.A.S., île Lacroix [Rouen], 30 septembre 1850, 3p in-4. A l'écrivain Jules Janin (1804-1874). Très belle et longue lettre amicale de Dumas qui dans son île pour deux mois et qui, en rentrant dans sa chambre, se dit : « et mes amours, et mes vers, et Janin. Mes amours sont encore là, avec leurs beaux vingt ans, et dans deux mois elle rentrent au couvent, comme si j'étais Louis XIV. Mes vers, n'entrent pas chez l'éditeur, qui édite tant de pourparlers sans rien dire. Janin laisse entrer chez lui toutes les Judith[?], Brohan, Nathalie et les nouvelles depuis mon départ et tous les amours là sont si plaisants à voir que Janin oublie mes beaux yeux ». Il parle ensuite de divers sujets : la loi sur la presse du 16 juillet 1850, Armand Bertin, Frédérick [Lemaître], etc. Puis il termine par : « voyez comme je bavarde avec vous, on n'est pas plus Sévigné. j'allais dire Balzac, - ma foi, je dis tous les deux car je n'aime ni l'un ni l'autre - lui n'écrivait qu'un corset, et elle. répandait en public son lait de nourrice ». Superbe document [306-2]
Adolphe Dumas (1805-1861), poète, écrivain. L.A.S., Chaillot, 18 août 1859, 2p 1/2 in-8. A l'écrivain Edouard Fournier (1819-1880). Longue lettre amicale, alors qu'il est chez le docteur Vincent Duval à Chaillot, après s'être « broyé le pied » (selon un courrier du 4 août à Paulin Limayrac). Il craint d'avoir les deux pieds infirmes. Il encense le docteur Duval : « c'est un docteur, pasteur, vicaire et puritain tout à la fois, il est maître en toute science, avec la simplicité d'un maître d'école pour ses petits malades ». Belle lettre. [471]
Éditions de Paris 1954 237 pages in-8. 1954. broché sous jaquette. 237 pages. Illustré de 100 photographies dont 20 en couleurs
Etat correct avec trois légères coupures à la jaquette avec un léger manque et une petite coupure à un mors de la couverture. Intérieur propre avec papier non coupé
Éditions de Paris 1953 238 pages Paris. in-8. 1953. broché sous jaquette. 238 pages. Illustré de 100 photographies dont 20 en couleurs - Publié en 1953 'Le Monde du silence' est le premier volume du journal de voyage du commandant Cousteau. Il relate les étapes fondatrices de l'odyssée sous-marine entre 1943 et 1950 marquée par l'invention de nouveaux appareils respiratoires permettant de réelles plongées profondes la création du Groupe de recherches sous-marines et la découverte d'un univers marin fantasmagorique
Etat correct avec une coupure à la jaquette (anciennement scotchée au verso) et le papier jauni
Auguste Maquet (1813-1888), écrivain, fameux collaborateur d'Alexandre Dumas.
Reference : 016241
Auguste Maquet (1813-1888), écrivain, fameux collaborateur d'Alexandre Dumas. L.A.S., Paris, 25 novembre, 1p in-8. « Mon cher ami, Savez-vous pourquoi je vous écris ? C'est pour vous annoncer qu'on ne parle ici que de votre avènement prochain à notre préfecture. Et savez-vous pourquoi je suis très heureux ? C'est que je le crois. Souhaitez-nous donc la bonne année avec cette nouvelle. Et croyez-moi votre vieil ami Maquet ». [135]
[Offenbach] Mélanie Waldor (1796-1871), poétesse, femme de lettres, maîtresse d'Alexandre Dumas.
Reference : 015241
[Offenbach] Mélanie Waldor (1796-1871), poétesse, femme de lettres, maîtresse d'Alexandre Dumas. Lettre imprimée avec note A.S., sd [avril 1853], 1p in-8. A Monsieur Mathon de Fougères [ortographié de Forère]. Lettre imprimée invitant à une « assemblée de charité » en faveur des familles pauvres visitées et secourues par la conférence Saint-Vincent-de-Paul » de la paroisse d'Arcueil. On remarquera que Jacques Offenbach accompagnera la cérémonie. La liste des quêteuses est donnée, évidement que des dames de la sociétés, parmi lesquelles se trouve Mélanie Waldor. Au pied de la lettre, Waldor a ajouté deux lignes : « Monsieur, Votre aumône quelque légère qu'elle soit me trouverait bien reconnaissante. Mélanie Waldor de Villenave ». Belle pièce mentionnant Offenbach. [375]
Mélanie Waldor (1796-1871), poétesse, femme de lettres, maîtresse d'Alexandre Dumas.
Reference : 015242
Mélanie Waldor (1796-1871), poétesse, femme de lettres, maîtresse d'Alexandre Dumas. L.A.S. « M Waldor de Villenave », dimanche 2 avril, 2p in-12. « Voici la lettre de M. Méry, Monsieur, plus une de moi contenant vos états de service. Je demande de l'argent et une représentation. Allez de bonne heure chez M Taylor. Appelez-le M. Le Baron, flattez son amour propre, parlez-lui gaiment de votre malheur, votre douce philosophie excite bien l'intérêt. Méry a dit que vous aviez 80 ans, il le croyait, sa lettre est charmante pour vous. Voici aussi la lettre du ministère, vous toucherez donc ces 80 francs. Montrez-la à votre propriétaire et ayez courage et confiance. Mille voeux et compliments. M Waldor de Villenave ». Il s'agit donc d'une recommandation pour obtenir du baron Taylor un logement, ce que ce correspondant a probablement obtenu avec les recommandations de Joseph Méry et Waldor. Selon une note, le destinataire de cette lettre est M. de Saint Félix, acteur des variétés de Saint Petersbourg. [375]
Auguste Maquet (1813-1888), écrivain, fameux collaborateur d'Alexandre Dumas.
Reference : 014427
Auguste Maquet (1813-1888), écrivain, fameux collaborateur d'Alexandre Dumas. L.A.S., sd, 2p in-8. A l'écrivain Amédée Achard (1814-1875). Il lui donne un rendez-vous pour parler d'une affaire avant son départ, lui demandant d'apporter les papiers. [346]
Auguste Maquet (1813-1888), écrivain, fameux collaborateur d'Alexandre Dumas.
Reference : 014428
Auguste Maquet (1813-1888), écrivain, fameux collaborateur d'Alexandre Dumas. L.A.S., Saint-Mesme, Dourdan, 13 août, 3p 1/2 in-8. Lettre à un M. Billebault, au ton très sympathique, concernant une remise de prix à Saint Mesme le 25 août puis au Hay et au Moutard les 28 et 29 août. [346]
Auguste Maquet (1813-1888), écrivain, fameux collaborateur d'Alexandre Dumas.
Reference : 014334
Auguste Maquet (1813-1888), écrivain, fameux collaborateur d'Alexandre Dumas. L.A.S., sd, 1p in-12. « Mon cher ami, merci, j'ai reçu le messager hier, grand merci. C'est un peu tard pour vous demander des places, mais il le faut. Avez-vous une petite loge pour des amis de province. Quatre places. Bien à vous de coeur. A Maquet ». [243]
Auguste Maquet (1813-1888), écrivain, fameux collaborateur d'Alexandre Dumas.
Reference : 014335
Auguste Maquet (1813-1888), écrivain, fameux collaborateur d'Alexandre Dumas. L.A.S., 22 novembre, 2p in-12. « Mon cher ami, j'ai appris seulement ce matin, à Athis, par le journal, le malheur qui vient de vous frapper. À défaut de consolation que je ne veux pas vous offrir, et d'une poignée de main affectueuse que je ne puis vous donner, recevez l'assurance de ma sincère amitié, qui [mot illisible] tous les mouvements de votre coeur. A Maquet ». [243]
Auguste Maquet (1813-1888), écrivain, fameux collaborateur d'Alexandre Dumas.
Reference : 014337
Auguste Maquet (1813-1888), écrivain, fameux collaborateur d'Alexandre Dumas. L.A.S., sd, 1p in-12. A l'écrivain et journaliste Louis Ulbach (1822-1889) : « mon cher Ulbach, vous et madame Ulbach vous recevrez une lettre d'invitation à la répet. g.ale de Dimanche. Désirez-vous plus de deux entrées ? A vous cordialement. Maquet ». [243]
Auguste Maquet (1813-1888), écrivain, fameux collaborateur d'Alexandre Dumas.
Reference : 014338
Auguste Maquet (1813-1888), écrivain, fameux collaborateur d'Alexandre Dumas. L.A.S., jeudi 17 janvier, 2p in-8. Au compositeur et metteur en scène Albert Vizentini (1841-1906). A propos d'un rendez-vous avec « la commission » pour les « affaires » de Vizentini. [243]
Auguste Maquet (1813-1888), écrivain, fameux collaborateur d'Alexandre Dumas.
Reference : 014339
Auguste Maquet (1813-1888), écrivain, fameux collaborateur d'Alexandre Dumas. L.A.S., sd, 1p in-8. A l'imprimeur Achille Bourdilliat (1818-1882). Amusante lettre : « mon cher Bourdilliat, on m'a envoyé de Paris à Mermont un paquet d'épreuves par la poste. Coût : 3 francs. J'ai refusé net, bien sur d'avoir les mêmes épreuves pour rien quand vous serez informé que le paquet ne m'est pas arrivé et que je l'attends. Envoyez directement à Mermont. À vous bien cordialement. AMaquet ». [243]
Auguste Maquet (1813-1888), écrivain, fameux collaborateur d'Alexandre Dumas.
Reference : 014340
Auguste Maquet (1813-1888), écrivain, fameux collaborateur d'Alexandre Dumas. L.A.S., sd, 1p in-8. Probablement à l'imprimeur Achille Bourdilliat (1818-1882). « mon cher Monsieur, nous n'allons plus, évidemment, et voila trois mois ! Après deux feuilles d'épreuves envoyées au commencement du mois, je n'ai plus rien reçu. Bien à vous. AMAquet ». [243]