Paris : Imprimerie royale, 1837. EXEMPLAIRE RÉIMPOSÉ IN-4 SUR GRAND PAPIER VÉLIN
In-4° (258 x 206 mm), XV pp. - [1] p. bl. - 201 pp. - [3] pp. bl. et [1] f. de pl., veau brun à coins, dos lisse orné, plats de papier marbré muticolore avec encadrement d'un filet, gardes et tranches du même (reliure de l'époque). Un des rares exemplaires réimposé in-4° tiré sur papier vélin fort de cette édition privée illustrée d'un très beau portrait tiré sur papier de Chine dessiné par le duc lui-même et gravé par Dupont. Il s'agit d'une nouvelle édition des mémoires du duc de Montpensier (1775-1807) publiées pour la première fois en 1816 sur les presses de l'imprimerie particulière du duc d'Orléans à Twickenham. Les Orléans publièrent au XIXe siècle plusieurs textes à compte d'auteurs qui ne furent pas mis dans le commerce, cette publication qui s'inscrit dedans fut probablement ordonnée par Louis-Philippe en mémoire de son frère. Ces mémoires sur la période révolutionnaire, du fils cadet du régicide Philippe-Egalité, sont importants. Ils couvrent la période qui va de 1793, date de l'arrestation du duc pendant la terreur, à son arrivée en 1797 à Philadelphie, soit la seule où les deux frères, qui entretenaient une profonde affection, furent séparés. Le récit est très détaillé et donne à la fois une bonne peinture des moeurs révolutionnaires et une analyse politique des principaux évènements du temps. La pagination est différente de celle de l'in-8° qui présente 231 pp. Antoine-Philippe d'Orléans (Paris,1775 - Salt Hill,1807), duc de Montpensier, prince du sang français membre de la maison d'Orléans, est adjudant général à l'armée du Var lorsqu'il est arrêté, en même temps que tous les Bourbons, en avril 1793 et incarcéré au fort Saint-Jean à Marseille. Il sera rejoint durant sa longue captivité par le prince de Conti et de la duchesse de Bourbon. Il y contracte la tuberculose qui finira par l'emporter en 1807. Le 13 fructidor an IV (30 août 1796), le Directoire décide enfin son élargissement et ordonne qu'il soit transféré à Philadelphie où le chargé d'affaire de la République française aux États-Unis doit lui verser une pension annuelle de 15 000 francs. Il s'embarque le 5 novembre 1796. C'est alors qu'est conçu son fils naturel, Jean-Antoine-Philippe Dentend (1797-1858), qui deviendra le notaire de la maison d'Orléans (à ce titre, il sera chargé de rédiger l'acte de donation des biens personnels de Louis-Philippe à ses enfants juste avant son accession au trône en 1830). En février 1797, accompagné de son frère puîné le comte de Beaujolais, il rejoint son frère aîné à Philadelphie. Bibliographie : Fierro - 1070. CCFR (21/10/2026) : BnF: 1 exemplaire de l'édition in-4° (Tolbiac). Quelques frottements notamment au dos à l'emplacement du titre ainsi qu'aux coins, petit manque sur le plat supérieur, rares rousseurs plus présentes à quelques feuillets notamment au titre.
Paris : Bance, 1856. NOTRE-DAME DE PARIS VUE PAR SON RESTAURATEUR LE PLUS CONTROVERSÉ
In-12° (185 x 118 mm), [4] ff. - 132 pp. - 4 pp. - [5] pl., broché tel que paru. Édition originale, illustrée de 2 plans et de 3 planches gravées, de cet ouvrage publié en 1856 alors que les travaux de restauration de la cathédrale entrepris par Viollet-le-Duc arrivaient à leur terme. Mêlant l'histoire de Notre-Dame à des descriptions architecturales d'une impressionnante exhaustivité, l'ouvrage témoigne du souhait des auteurs de voir « renaître [ses] anciens jours de foi et de grandeur, en même temps que, par les soins du gouvernement, les artistes de notre époque lui rendent son antique parure, effaçant de toutes parts les outrages du temps et des hommes. » (p. 132). Membre du Comité de la langue, de l'histoire et des arts de la France et de la Commission des édifices religieux, Ferdinand de Guilhermy (1808-1878) partageait avec Viollet-le-Duc une passion pour l'archéologie du Moyen-Âge. Ce-dernier, qui s'était fait connaître sur le chantier de la basilique de Vézelay, s'engagea en 1843, avec Jean-Baptiste-Antoine Lassus, sur un vaste projet de restauration de Notre-Dame, que le siècle précédent n'avait pas épargnée. Il y introduisit des ornements d'un style novateur, précurseur de l'Art nouveau. La plupart de ces décorations, jugées trop fantaisistes, seront remplacées en 1945 - on conserva néanmoins ses célèbres gargouilles. Viollet-Le-Duc justifie son parti-pris artistique dans un chapitre portant sur la décoration et l'ameublement de la cathédrale: « Il n'existe peut-être dans aucun des diocèses de France une église épiscopale dont la décoration intérieure soit aussi peu en rapport avec la dignité de son caractère. » (p. 109). C'est en effet avec émotion que les auteurs décrivent, par exemple, la destruction des vitraux du Moyen-Âge ordonnée par les chanoines sous Louis XV: « Pierre Levieil, fabricant de vitraux modernes, et destructeur patenté de vitraux anciens, raconte froidement qu'il eut mission de démonter toutes les verrières de la nef et du choeur de Notre-Dame pour les remplacer par du verre blanc [...] » (p. 119). Curieusement, la flèche de Notre-Dame, qui ne fut inaugurée qu'en 1859, est représentée sur les gravures; il s'agit donc autant d'une « description » que du projet de Le-Duc pour l'édifice. Quelques rares rousseurs, habiles petites restaurations au dos.
Paris, Michel Lévy, 1870. 1060 g In-8 broché, [2] ff., xcviii pp., [1] ff., 458 pp., [1] ff.. Avec un portrait de l'auteur par Levasseur d'après Horace Vernet, et une grande carte dépliante de l'Algérie. Exemplaire sur vergé de Hollande, à grandes marges. Vicaire, VI, 281. Légère mouillure sur la couverture, la carte et à l'angle des tout premiers feuillets. . (Catégories : Afrique, )
L’édition originale de pièces en vers de Jean Racine (1639-1699) imprimée en 1678 à 8 exemplaires avec envoi autographe de Madame de Montespan (1640-1707) calligraphié à l’encre : « Madame De Montespan À mademoiselle de Langeron » (fille de sa dame d’honneur) Provenance : Duc du Maine (1670-1736) ; Madame de Montespan (1640-1707) ; Mademoiselle de Langeron ; Pierre Adolphe du Cambout, Marquis de Coislin (1801-1873). Superbe exemplaire en maroquin armorié doublé de maroquin. In-4 de 10 ff. lim., 31 pp. chiffr. 5-35, 1 f. blanc et 87 pp. chiffr. 3-89. Maroquin rouge, armes dorées au centre des plats, chiffre couronné aux angles, dos à nerfs orné de fers dorés, doublure de maroquin citron à large encadrement polylobé avec fleurs dorées, roulette intérieure, tranches dorées. Niédrée, 1846. 227 x 167 mm. Racine, Jean (1639-1699). Duc du Maine, Louis-Auguste de Bourbon. Œuvres diverses d’un auteur de sept ans. S.l.n.d. (Paris, 1678). « Célèbre édition originale dédicacée à madame de Montespan « publiée à 8 exemplaires par les soins de Madame de Maintenon, aidée par Racine, pour les étrennes de Madame de Montespan » (Edouard Rahir. La Bibliothèque de l’amateur, in « Livres tirés à un petit nombre d’exemplaires », p. 276). « Ce volume qui renferme diverses lettres, réflexions morales, extraits historiques et autres petits écrits du duc de Maine, fut imprimé pour être présenté à Mme de Montespan, mère du duc, le 1er janvier de l’année 1679. Le jeune prince n’avait pas encore huit ans lorsque le volume fut publié par les soins de Mme de Maintenon, sa gouvernante et de M. de Ragois son précepteur. Parmi les ff. lim. se trouvent diverses épîtres et pièces de vers composés par Racine. Les lettres sont adressées au Roi à la Reine, à Mme de Montespan, à Mlle de Villette, à Mlle de Thianges, etc. Elles sont signées Le Mignon, ou Votre Amant. Ce volume n’a été imprimé qu’à quelques exemplaires. » (Edouard Rahir). Les épîtres et pièces de vers de Jean Racine constituent la plus rare originale de Jean Racine de l’histoire bibliophilique. Louis-Auguste de Bourbon, duc du Maine, fils de Louis XIV et de Madame de Montespan, naquit à Versailles le 30 mars 1670 et fut légitimé le 29 décembre 1673. Il fut le fils préféré de Louis XIV. Madame de Staal a dressé le portrait suivant : « Ce prince, dit-elle, avait l’esprit éclairé, fin et cultivé ; toutes les connaissances d’usage, spécialement celles du monde, au souverain degré ; un caractère noble et sérieux. La religion peut-être plus que la nature avait mis en lui toutes les vertus, et le rendait fidèle à les pratiquer. Son goût le portait à la retraite, à l’étude et au travail. Doué de tout ce qui rend aimable dans la société, il ne s’y prêtait qu’avec répugnance. On l’y voyait pourtant gai, facile, complaisant et toujours égal. Sa conversation, solide et enjouée, était remplie d’agréments, d’un tour aisé et léger ; ses récits amusants, ses manières noblement familières et polies, son air assez ouvert : le fond de son cœur ne se découvrait pas, la défiance en défendait l’entrée, et peu de sentiments faisaient effort pour en sortir. » Madame de Maintenon, pour se rendre agréable au roi, fit imprimer les lettres et les thèmes du duc du Maine sous ce titre : Œuvres diverses d’un auteur de sept ans (1678), in-4. Ce volume, publié par Madame de Maintenon, mais tiré à un petit nombre d’exemplaires pour des présents, fut remarqué à cause de l’épître dédicatoire où le roi et la favorite sont loués finement et sans bassesse. Dans le temps, on attribuait cette pièce à Madame de Maintenon, mais on sait qu’elle est de Racine. Le duc du Maine cultivait réellement les lettres par goût : après la mort du grand Corneille, il s’était mis sur les rangs pour lui succéder à l’Académie française ; mais le roi lui refusa son consentement à cause de sa jeunesse. Précédant les textes du duc du Maine, le livre s’ouvre par une épître dédicatoire à Madame de Montespan et quatre madrigaux ; d’après Charles Nodier, l’épître et le deuxième madrigal sont de la main de Racine (Nodier possédait l’exemplaire de Racine, qui avait signé les pièces qu’il avait rédigées) : Quel est cet Apollon nouveau, / Qui presque au sortir du berceau / Vient regner sur notre Parnasse ? – Qu’il est brillant ! / Qu’il a de grace ! / Du plus grand des Heros je reconnois le Fils. / Il est déjà tout plein de l’esprit de son Pere / Et le feu des yeux de sa Mere / A passé jusqu’en ses écrits. La première rencontre de Racine et de Madame de Maintenon – elle était alors Madame Scarron – avait eu lieu le 12 janvier 1675 au cours d’une petite cérémonie d’étrennes au duc du Maine : Madame de Thianges lui avait offert une chambre entièrement dorée ! La deuxième rencontre se situe quatre ans plus tard ; cette fois-ci, c’est Madame de Maintenon qui a organisé la fête au cours de laquelle le jeune duc offre en étrennes à sa mère l’ouvrage que nous décrivons. Racine, proche de Madame de Montespan, avait sûrement été recommandé pour écrire l’épître de présentation qui introduit le livre. Cette première collaboration rapprocha la gouvernante et le poète ; elle ne manquera pas de faire appel à lui, onze ans plus tard, lorsqu’elle cherchera un auteur dramatique pour écrire une tragédie adaptée aux demoiselles de Saint-Cyr. Les 9 feuillets liminaires contiennent la fameuse dédicace de Racine à Madame de Montespan : « Voicy le plus jeune des Auteurs qui vient vous demander vostre protection pour ses Ouvrages. Il auroit bien voulu attendre pour les mettre au jour qu’il eust huit ans accomplis. Mais il a eu peur qu’on ne le soupçonnast d’ingratitude, s’il estoit plus de sept ans au monde sans vous donner des marques publiques de sa reconnoissance… » La première partie, chiffrée 5 à 35 est composée de synthèses et d’extraits faits par le duc du Maine d’après ses lectures, la seconde partie, chiffrée 3 à 89, comprend notamment cinq lettres adressées à Louis XIV, son père et 33 lettres, émouvantes, évoquant souvent Madame de Maintenon, adressées à Madame de Montespan. « AU ROY. I’ay esté jaloux, SIRE, de la Lettre que vous fait l’hon- neur d’écrire à Madame de Main- tenon, car je fuis fi tendre aux mar- ques de voftre amitié, que je ne puis fouffrir que vous en donniez à d’autres, ce que la belle Madame me mande m’excitera encore à foû- tenir la reputation que je me flatte d’avoir, n’ayant rien de plus pre- cieux au monde que de plaire à voftre Majefté. » Exemplaire relié en maroquin doublé aux armes et chiffres couronnés de Pierre–Adolphe du Cambout,marquis de Coislin (1801-1873). « Il possédait une bibliothèque formée avec goût et dont il faisait relier les livres en maroquin à ses armes avec son chiffre aux angles ». (O.H.R ; fer n° 619). Précieux exemplaire unique offert par Mme de Montespan à Mlle de Langeron, fille d’une de ses dames d’honneur avec envoi autographe calligraphié à l’encre : « Madame de Montespan à Mademoiselle de Langeron»et une annotation manuscrite à l’encre au verso du dernier feuillet de la main du jeune Duc du Maine adressée à Mlle de Langeron : « Je vois bien mademoiselle / que vous aves antierement oubliée le plus [?] Dans la foule de ses bons pères / un jeune nource Augustin / aprochant de près des bergères / il fut mordu par leur matin ». L’ouvrage est dédié à Mme de Montespan, sa mère. « Voici le plus jeune des Auteurs qui vient vous demander vostre protection pour ses ouvrages. Il aurait bien voulu attendre pour les mettre au jour qu’il eust huit ans accomplis. Mais il a eu peur qu’on ne le soupçonnât d’ingratitude, s’il estoit plus de sept ans au monde sans vous donner des marques publiques de sa reconnaissance. » (Épître dédicatoire). L’épître, longtemps attribué à Mme de Maintenon, est en réalité de Racine (Œuvres complètes, Paris, Hachette, 1867, tome III, p. 5). Précieux et remarquable volume relié en maroquin doublé de maroquin aux armes du Marquis de Cambourg (armes : Manuscrits et imprimés composant la bibliothèque du Marquis de C***, Paris, Potier, 1847, n° 70). Provenance : Duc du Maine, Madame de Montespan, Mademoiselle de Langeron, Marquis de Coislin (catalogue de sa vente, n° 393). Nodier, Mélange d'une petite bibliothèque, Paris, Crapelet, 1829, p. 327 ("Tout le monde sait que ce livre, qui contient quelques travaux scolastiques et quelques lettres du duc du Maine, a été imprimé par les soins de madame de Maintenon, sa gouvernante, et de M. le Ragois, son précepteur, à un très petit nombre d'exemplaires qui n'excède, dit-on, pas sept ou huit").
Marmont (Augute-Frédéric-Louis Viesse de ; 1774-1852), duc de Raguse :
Reference : 21645
(1857)
Paris, Perrotin, 1857 ; 9 tomes in-8°, demi-veau glacé rouge, dos lisse à faux nerfs dorés, fleurons romantiques à froid (reliure de l’époque) ; 454 ; 413 ; 520; 481 ; 400; 431 ; 419 ; 441 ; 456 pp., portrait du duc de Reischtadt en couleurs, portrait du duc de Raguse, 4 fac-similés, 1 tableau dépliant et 2 cartes dépliantes.
Edition identique à la première (1856-57) ; “à la fin de la première édition (et de la deuxième) se trouve un certain nombre de documents inséré à la demande de la famille du prince Eugène. Toutefois celle-ci ne s’est pas estimée satisfaite, a assigné en justice l’éditeur Perrotin qui a été condamné. L’insertion conforme aux desiderata de la famille, c’est-à-dire à la fin du tome VI, a été réalisée dans la troisième édition.” (de 1857) ; il est fort probable que la deuxième édition ait été tirée à une moindre quantité.“De premier ordre pour la jeunesse de Bonaparte, mais seulement pour cette période. [...] Ces Mémoires très détaillés sur toutes les campagnes du duc de Raguse, appellent donc bien des réserves non seulement en raison du caractère tardif de leur rédaction mais aussi de leur volonté de présenter constamment l’auteur sous un jour favorable par rapport à Napoléon. Ce plaidoyer fut réfuté par Laurent de l’Ardèche en 1857. Viel-Castel, dans la Revue des deux-Mondes, du 15 mars 1858, porte également un jugement hostile. Il dénonce le “ton de dénigrement absolu avec lequel l’auteur parle de personnes politiques et militaires en rapport avec lui”. [...] Ouvrage, malgré tout, fort bien documenté.” (Tulard-963). Ces mémoires fort passionnants sont toujours très recherchés. Infimes défauts (quelques petits trous de ver à certains mors) et les habituelles mais très claires rousseurs dispersées, bel exemplaire dans une belle reliure décorative de l’époque.
1668 un volume, reliure de l'époque plein veau brun raciné in-quarto (binding full calfskin) (19,3 x 25,6 cm), reliure d'époque, dos 4 nerfs (spine with raised bands) décoré or (gilt decoration) filets or (gilt line) et filets à froid (blind-stamping line decoration) - entre-nerfs - compartiments à fleuron au fer plein en losange et rinceaux aux angles avec des petits fers en remplissage (between the raised bands double gilt lines - floweret with hollowed out blocking stamp - with foliages executed in the curved lines in angles - with small blocking stamp in filling), titre frappé or (gilt title), important manque de cuir en bas du dos (lack of leather at the bottom on the spine) sur une surface de 3 cm2, coiffes supérieure et inférieure manquantes (is missing head and and tail of the spine), important manque de cuir en bas du premier plat, en longueur sur 3 cm2, coins fortement écornés, toutes tranches lisses jaspées rouges (all red marbled edges), cahiers légèrement déboités, La vignette de titre aux armes du Duc de Guise, Henri II de Lorraine MANQUE, sans illustrations (no illustrations), texte bien Complet (collationné), 795 pages, 1668 Paris Chez Edme Martin et Sébastien Larbre-Cramoisy Editeur,
Edition originale. .................Ces mémoires ont été publiées par le secrétaire du Duc, le sieur de Saint-Yon, lequel aurait demandé à Philippe Goibeau de les rédiger. On notera cependant que Augustin Calmet, (Bibl. lorraine 594) ne doute pas que ces mémoires sont de la main du duc.Les mémoires ne traitent que de l'expédition de Naples, où il essaye de faire accepter les prétentions de la maison de Lorraine sur le royaume des Deux-Siciles et où sa tentative se termine par une captivité chez les Espagnols..........TEXTE BIEN COMPLET.......dans son Jus (à restaurer). Henri II de Lorraine GUISE Duc deLes memoires de feu Monsieur le Duc de Guise. Chez Edme Martin et Sébastien Larbre-Cramoisy, A Paris, 1668, In 4 (18,8x25,5cm), (16) 795pp. (6) (1bc.), relié, tirage de tête. Edition originale. Une vignette de titre aux armes du Duc de Guise, Henri II de Lorraine (1614-1664). Ces mémoires ont été publiées par le secrétaire du Duc, le sieur de Saint-Yon, lequel aurait demandé à Philippe Goibeau de les rédiger. On notera cependant que Augustin Calmet, (Bibl. lorraine 594) ne doute pas que ces mémoires sont de la main du duc.Plein veau Granité d'époque. Dos à nerfs orné. Coiffes, mors et coins restaurés anciennement. Mors supérieur fendu. Intérieur frais."Ces Mémoires traitent de l'expédition de Naples, ou le duc de Guise essaye de faire accepter les prétentions de la maison de Lorraine sur le royaume des Deux-Siciles et ou sa tentative se termine par une captivité chez les espagnols"(Sources de l'histoire de France, 785). Voici ce qu'en dit l'abbé Gallois dans le Journal des Savants en 1668 : "Il faut avouer qu'il y a dans ces Mémoires je ne sais quoi, qu'on ne saurait exprimer et qui ne se trouve pas ordinairement dans les histoires, soit que cela vienne du génie particulier de M. de Guise, ou de naissance, ou peut-être de ce que ceux qui ont fait eux-mêmes de grands exploits, ont un particulier avantage pour les écrire".Deux ex libris aux armes du Comte de Poncin, avec une indication au crayon : 20 F. 1922. Ref : 28574 850 Ajouter au panier
Le manuscrit des Mémoires du « Duc de Rohan » (1579-1638) calligraphié en 1638 provenant de la bibliothèque personnelle d’Henri Gaston de Bourbon (1601-1682), fils naturel du roi Henri IV. Superbe exemplaire en vélin doré de l’époque aux armes d’Henri Gaston de Bourbon. De la bibliothèque des Comtes de Cossé Brissac. In-4, vélin ivoire, double filet or encadrant les plats, armoiries frappées or au centre, dos lisse orné, tranches dorées. Reliure armoriée de l’époque. 228 x 175 mm. « Le cousin et ami du roi Henri IV, gendre de Sully, Henri de Rohan (1579-1638) "Huguenot de plume et d'épée", devient le chef du parti protestant et l'adversaire principal du cardinal de Richelieu après l'assassinat de Henri IV. Malgré sa vaillance et celle de son frère, le duc de Soubise, les soulèvements protestants se solderont par la prise de La Rochelle et la défaite militaire des protestants. Ils devront accepter en 1629 la paix d'Alès qui revient sur les acquis de l'Édit de Nantes. Ces Mémoires rédigées en exil, à Venise, relatent les opérations militaires des protestants, les tentatives de Rohan pour obtenir le soutien de l'Angleterre, le siège de La Rochelle, la guerre dans le Languedoc et donnent un éclairage engagé sur les intrigues et les divisions du parti protestant. Voltaire a bien caractérisé Rohan dans ces vers, faits en 1758 pour son portrait : Avec tous les talents le ciel l’avait fait naître ; Il agit en héros, en sage il écrivit, Il fut même un grand homme en combattant son maître, Et plus grand lorsqu’il le servit. Henri IV venait de conquérir son royaume par sa valeur, lorsque Rohan parut à la cour ; il avait alors seize ans. Il fit ses premières armes sous ce monarque, et se signala à ses côtés au siège d'Amiens, qui fut repris sur les Espagnols. Le roi lui témoignait d'autant plus de tendresse que, n'ayant point d'enfant de la reine Marguerite, il le regardait comme son héritier présomptif pour le royaume de Navarre. La paix entre la France et l'Espagne suivit de près ces heureux événements, et, l'édit de Nantes acheva de pacifier le royaume. La guerre civile devait, en entraînant Rohan le signaler comme l'un des capitaines les plus distingués. Le premier mouvement des protestants éclata au sujet de la résolution qu'avait prise Louis XIII de rétablir la religion catholique dans le Béarn. Les calvinistes, alarmés, s'assemblèrent à la Rochelle en 1620. On doit à Rohan la justice de dire qu'il s'opposa vivement, ainsi que Duplessis Mornay, à des résolutions extrêmes, qui rendaient la guerre civile inévitable. La majorité l'ayant emporté, Rohan, toujours prêt à se sacrifier à son parti, se disposa à soutenir vigoureusement, pour sa part, une prise d'armes qu'il avait voulu prévenir. Les protestants donnèrent le commandement de leurs cercles ou provinces, au nombre de sept, aux seigneurs de leur religion les plus considérables. Les déclarations foudroyantes du souverain contre les rebelles armés ou plutôt les faveurs de la cour détachèrent du parti réformé plusieurs de ses chefs. Mais Rohan et Soubise, son frère, refusèrent généreusement d'abandonner leurs coreligionnaires. Après avoir soulevé et mis en défense Clérac, Nérac et d'autres places de la Guienne, Rohan se porta sur Montauban, que le roi assiégeait avec toutes ses forces, et il parvint à y introduire un renfort considérable. Le connétable de Luynes, pour sauver l'honneur des armes du roi, demanda une entrevue à Rohan, dans laquelle il lui offrit une paix avantageuse pour lui et pour ses amis. « Demandez, lui dit-il, tout ce qui vous accommode le mieux : on vous offre la carte blanche… Ainsi résolvez-vous à une perte certaine et ignominieuse, si vous persévérez à faire la guerre au roi ou à procurer à votre maison une grandeur et un éclat qu'elle n'eut jamais. » Rohan rejeta toutes les propositions de son allié : « Je suis tout préparé, dit-il, à la perte de mes biens et de mes charges ; mon parti est pris ; je souffrirai tout : je l'ai promis solennellement. Ma conscience ne me permet pas d'accepter autre chose qu'une « paix générale. » Les nouvelles tentatives du roi contre Montauban furent inutiles : il fut forcé de lever le siège après avoir perdu plus de 8,000 hommes. Dès ce moment, Rohan devint le chef véritable du parti protestant. La Guienne, le Languedoc et les provinces voisines se déclarèrent presque entièrement pour lui. Dans ses Mémoires, celui-ci fait à ce sujet cette sage réflexion : « Tel est le malheur des guerres civiles, qu'elles mettent entre le chef et ses partisans une égalité trop grande, qui ne peut que ruiner à la fin ceux qui s'y laissent entraîner. » Toutefois il sut triompher de tous ces obstacles Le roi vint mettre le siège devant Montpellier, et, voyant que Rohan allait jeter du secours dans la place, il consentit à la paix. Le traité, signé le 19 octobre 1622, fut tout à l'avantage des calvinistes ; l’Edit de Nantes fut confirmé. Louis rejeta un pareil avis et ordonna que Rohan serait rendu à la liberté. Ce chef de parti fut alors en butte aux accusations des protestants, qui, rejetant sur lui les infractions faites au traité, allèrent jusqu'à prétendre qu’il était d'intelligence avec la cour, et que sa prison n’avait été qu'une feinte et une collusion. Cette ingratitude l'affligea plus que ne l'avait fait la perte de sa liberté. « C'est la récompense ordinaire « de ceux qui servent les peuples, » dit-il à ce sujet dans ses Mémoires. « L'infraction de la paix « précédente en tous ses articles, écrit-il ailleurs, devint le sujet d'une seconde guerre. » Il reprit les armes avec une précipitation imprudente, et que l'on conçoit d'autant moins que « ses affaires domestiques, comme lui-même en convenait, le portoient au maintien de la paix… » Le désastre de la Rochelle jeta la consternation dans tout le parti protestant. Rohan seul ne parut pas ébranlé, et, bien qu'il prévît que toutes les forces des catholiques allaient fondre sur lui, il forma le hardi projet de ne poser les armes qu'après avoir obtenu une paix honorable et consentie par tous ceux du parti religionnaire. On le vit tout à la fois négocier en Espagne, agir en Angleterre et auprès des protestants d'Allemagne. Sa lettre au roi Charles 1er, pour l'engager à mettre sous sa protection toutes les Églises de la réforme, est un chef-d'œuvre ; mais le monarque anglais, menacé par ses propres sujets, était moins que jamais en état de tenir ses engagements envers les calvinistes de France. Rohan fit les plus belles dispositions pour résister ; « mais, dit-il lui-même dans ses Mémoires, par un trait sublime, Dieu, qui en avoit autrement disposé, souffla sur tous ces projets ». Après la glorieuse campagne de Louis XIII en Savoie, Rohan n'eut pas seulement à combattre les troupes victorieuses de son roi : chaque jour voyait éclater quelque nouvelle défection dans ses rangs. Il faut l'entendre lui-même, dans ses Mémoires, peindre énergiquement la déplorable situation de son parti : « Six armées, qui faisaient plus de 50,000 hommes, dit-il, fondent sur nous en même temps, avec 50 canons, avec assez de poudre pour tirer cinquante mille coups… Ce fut alors que les émissaires de la cour dans nos villes reprirent courage et proposèrent des accommodements séparés, afin d'empêcher une paix générale… Plusieurs s'accommodèrent, et tous ne pensèrent qu'à sauver leurs personnes et leurs biens du naufrage : aucun ne se mit en peine de l'intérêt « général de l'Église. » On ne saurait dire combien Rohan montra de talent et de ressources dans une pareille situation. Au milieu de ces difficultés, Rohan conservait une telle fermeté que Richelieu n'était pas moins embarrassé que lui. Ce ministre, qui venait de conduire à sa maturité son grand projet d'abaissement de la maison d'Autriche, souhaitait ardemment de terminer une guerre civile que le génie de son chef pouvait prolonger encore longtemps. On travailla sérieusement à la paix. En vain proposait-on à Rohan les conditions les plus brillantes pour faire son accommodement particulier : « Je fis savoir à la cour, dit-il, que je mourrois gaiement avec la plupart de tout le parti plutôt que de n'avoir pas une paix générale ; qu'on risque beaucoup en réduisant au désespoir des gens qui se peuvent encore défendre ; que je n'entrerais jamais dans aucun traité particulier. » La cour céda enfin, et une paix générale fut signée le 27 juillet 1629. Le rétablissement de l'édit de Nantes, la restitution de temples aux réformés, une abolition de tout le passé pour lui et Soubise, voilà ce qu'obtint Rohan après tant de désastres. Cependant Louis XIII songea bientôt à employer les talents du duc de Rohan. Les Grisons, alliés de la France, étaient depuis plusieurs années inquiétés par la révolte de la Valteline, que fomentait l'Espagne, dont les troupes menaçaient le territoire de cette république. Le roi de France écrivit à Rohan, dans les termes les plus flatteurs, pour lui annoncer qu'il confiait les intérêts des Grisons à son courage et à sa prudence. Le duc quitta donc Venise, où « il étoit passé, comme il le dit lui-même, pour ôter tout ombrage de ses déportements et céder doucement à la fortune ». Les Vénitiens ne le virent partir qu'avec regret. Il arriva (4 décembre 1631) à Coire, capitale des Grisons, où « il fut reçu avec joie et applaudissement ». Les trois ligues grises l'élurent pour général. Le roi lui confirma cette dignité par des lettres patentes, et y ajouta même le commandement de tous les gens de guerre à la solde de France dans le pays des Grisons. Rohan aurait voulu débuter par l'attaque de la Valteline. Le roi lui donna des marques d'estime, et, au bout de quatre mois d'attente, le chargea de la conquête de la Valteline. Les Mémoires de Rohan ne donnent aucun éclaircissement sur le motif de ces incertitudes de la cour : ils disent seulement « qu'il eut six fois commandement d'y entrer (en Valteline) et six fois commandement de surseoir ». Enfin, en 1635, une armée de 15,000 hommes lui fut confiée. Pour mieux couvrir ses projets sur cette province, il eut ordre de marcher d'abord en Alsace et d'investir Béfort. Apprenant que le duc de Lorraine avait passé le Rhin à Brisac, il marcha au-devant de lui, le battit et le força d'évacuer l'Alsace. La conquête de plusieurs places prises d'assaut acheva de sauver cette province. Cependant il s'était approché de Bâle : à la faveur de la nuit, il entra en Suisse, et parut inopinément, au bout de douze jours de marche, à Coire, où les Grisons, serrés de près par les Impériaux, le reçurent avec de grandes démonstrations de joie. Il fut d'abord repoussé par les ennemis, qui l'attaquèrent avec des forces supérieures ; mais il n'était jamais plus redoutable qu'après une défaite : il trompa l’ennemi par une contre-marche, et parut sur les hauteurs de Cassiano, à la vue des Impériaux étonnés. C’est alors qu’il adressa à ses troupes une courte harangue, comparable aux plus belles des Romains : « Nous avons passé, dit-il, des lieux presque inaccessibles pour venir en cette vallée ; nous y sommes enfermés de tous côtés. Voilà l'armée impériale qui se met en bataille devant nous ; les Grisons sont derrière, qui n'attendent que l'événement de cette journée pour nous charger si nous tournons le dos. Les Valtelins ne sont pas moins disposés à achever ce qui restera de nous. De penser à la retraite, vous n'avez qu'à lever les yeux pour en voir l'impossibilité ; ce ne sont, de tous côtés, que précipices insurmontables, de sorte que notre salut dépend de notre seul courage. Pour Dieu ! mes amis, tandis que les armes de notre roi triomphent partout avec tant d'éclat, ne souffrons pas qu'elles périssent entre nos mains ; faisons, par une généreuse résolution, que ce petit vallon, presque inconnu au monde, devienne considérable à la postérité et soit aujourd'hui le théâtre de notre gloire. » Rohan fut vainqueur, et sa fortune ne se démentit pas depuis. « Je me saisis de la Valteline, dit-il dans ses Mémoires, et la conservai par quatre combats généraux, où les armées de l'Empereur et du roi d'Espagne, qui se présentèrent pour m'en chasser, furent défaites. » Ces Mémoires calligraphiés en l’année 1638 ont été imprimés pour la première fois en 1644, grâce aux soins de Sorbière, qui s'était procuré le manuscrit en Languedoc. Mais cette première édition demeurait incomplète et fautive. L'ouvrage connut une seconde édition en 1646, où les mémoires sont pour la première fois divisés en quatre livres et les lacunes ont été complétées. À la fin du manuscrit se trouvent trois chapitres relatifs aux Mémoires sur la guerre de la Valteline écrits par le duc de Rohan durant le séjour qu'il fit à Genève entre juin 1637 et janvier 1638 : Véritable récit de ce qui s'est passé au souslevement des Grisons pour la restitution de la Valteline… [15] pp. ; Relation véritable et particulière de ce qui s'est passé à la Valteline… [16] pp. ; Copie de l'ordonnance mentionnée en la lettre cy dessus [16] pp. La première édition des Mémoires sur la Valteline ne fut publiée qu’en 1758, par le baron de Zurlauben, « qui avait vérifié le texte sur les trois seuls manuscrits connus », écrit Petitot dans l'avertissement à son édition de 1822 (t. II, pp. 3-4). Précieux exemplaire du fils naturel d’Henri IV. Henri-Gaston de Bourbon, chevalier, puis duc de Verneuil, fils naturel d'Henri IV et de Catherine-Henriette de Balzac d'Entragues, marquise de Verneuil, naquit en octobre 1601, fut légitimé en 1603 et fut pourvu des abbayes de Saint-Germain-des-Prés à Paris, d'Orcamp, au diocèse de Noyon, de la Valasse et de Fécamp, au diocèse de Rouen, de Bonport et de Saint-Taurin, au diocèse d'Évreux, des Vaux-de-Cernay, au diocèse de Paris, et de Thiron, au diocèse de Chartres ; il fut nommé évêque de Metz en 1608 et administra son diocèse de 1621 à1652, date à laquelle il se démit de son évêché pour rentrer dans le siècle. Créé chevalier des ordres du Roi le 31 décembre 1661, puis duc de Verneuil en 1663, il fut envoyé comme ambassadeur extraordinaire en Angleterre en 1665 et reçut le gouvernement du Languedoc en 1666. Il se maria le 29 octobre 1668 avec Charlotte Séguier, veuve de Maximilien-François de Béthune, duc de Sully, et mourut sans postérité dans son château de Verneuil le 28 mars (ou mai) 1682. De la bibliothèque des comtes de Cossé-Brissac au château de Crépan, avec ex-libris.
édition_originale
Lausanne, Musée historique de l'Ancien-Évêché, 1979. In-8 broché de 293 pages, couverture à rabats (très légèrement défraîchie). Un feuillets avec pli au coin supérieur. Abondamment illustré en noir et en couleurs.
Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au Musée historique de l'Ancien-Évêché à Lausanne. Viollet-le-Duc, théoricien et professeur - Viollet-le-Duc et l'ordre dorique - Viollet-le-Duc et la restauration - Pierrefonds ou le dépassement du conflit - Viollet-le-Duc à Genève - La terminologie esthétique de Viollet-le-Duc - Le train impérial - Viollet-le-Duc et les Alpes, la dispute du Mont-Blanc - Viollet-le-Duc et l'architecture rurale - Viollet-le-Duc et la Cathédrale de Lausanne.
Auguste-Frédéric-Louis Viesse De, Maréchal Duc De Raguse MARMONT
Reference : 829
(1857)
Deuxième édition. ÉDITION ORIGINALE avec titre de relais. Portrait frontispice du Duc de Raguse, 1 portrait en couleurs du Duc de Reichstadt, 4 fac-similés dépliant, 2 cartes gravées dépliantes, 1 tableau dépliant. Reliure demi-chagrin vert foncé. Dos à nerfs ornés de fleurons et de filets dorés. Trois tranches mouchetées. Intérieur avec quelques rousseurs.Nous joignons : LAURENT DE L'ARDECHE : Réfutation des Mémoires du Maréchal Marmont, Duc de Raguse devant l'histoire. ÉDITION ORIGINALE. H. Plon, 1857. In-8 demi-chagrin vert pomme, dos à nerfs, 444 pp.
Paris Perrotin 1857 In-8 Reliés 10 volumes Tulard, 963: De premier ordre pour la jeunesse de Bonaparte, mais seulement pour cette période. Marmont ne déclare-t-il pas admirer le jeune officier et mépriser l'Empereur ? Ces mémoires très détaillés sur toutes les campagnes du duc de Raguse, appellent donc bien des réserves non seulement en raison du caractère tardif de leur rédaction mais aussi de leur volonté de présenter constamment l'auteur sous un jour favorable par rapport à Napoléon. Ce plaidoyer fut réfuté par Laurent de l'Ardèche en 1857.Ex-libris du Baron Charles d'Huart. Ex-libris d'Edward et Gertrude Blount.
Ernest Arrighi de Casanova, 2ᵉ duc de Padoue - Lettre autographe signée - Circulaire électorale pour l'élection partielle de Seine-et-Oise - Mac-Mahon - 1874 Lettre autographe signée « Duc de Padoue » d'Ernest Arrighi de Casanova, 2ᵉ duc de Padoue, ancien préfet de Seine-et-Oise, ancien ministre de l'Intérieur du Second Empire et chef de file bonapartiste. La lettre est datée du 6 octobre 1874. Rédigée à l'encre noire sur feuillet de papier vélin, sans en-tête imprimé. Dans cette lettre adressée à un maire et conseiller général de Seine-et-Oise, le duc de Padoue sollicite son soutien pour l'élection législative partielle qui doit se tenir douze jours plus tard. Il invoque une entrevue récente avec le maréchal de Mac-Mahon, alors président de la République et duc de Magenta, qui lui aurait assuré la neutralité du gouvernement dans la campagne, et fait appel à la solidarité des partisans de l'ordre contre les « doctrines révolutionnaires ». Le duc de Padoue sera battu à cette élection par le candidat républicain Antoine Sénard. Dimensions : 13,5 x 20,7 cm État : Bon état général. Plis inhérents à l'envoi, petites piqûres aux intersections de plis, rousseur en marge supérieure. Voir photos pour plus de détails Nombre de pages : 2 pages Ernest Arrighi de Casanova, 2ᵉ duc de Padoue _____________________ Petit-fils du général d'Empire Jean-Thomas Arrighi de Casanova, cousin de Napoléon Iᵉʳ et 1ᵉʳ duc de Padoue, Ernest Arrighi de Casanova fut préfet de Seine-et-Oise, ministre de l'Intérieur en 1859 puis sénateur sous le Second Empire, avant de devenir l'un des animateurs du Comité de l'Appel au peuple après 1870.
Perrotin | Paris 1857 | 14 x 22.30 cm | 10 volumes reliés
Edition originale sans mention d'édition, illustrée de 2 portraits dont un en couleurs du Duc de Reichstadt, 4 fac-similés et 2 cartes, ainsi qu'un tableau dépliant. Le 10e volume, en reliure uniforme est la réfutation des mémoire de Raguse par Laurent de Lardeche :Réfutation des Mémoires du Maréchal Marmont, Duc de Raguse devant l'histoire. Reliure en demi chagrin noir d'époque. Dos à faux nerfs plats janséniste avec filets à froid. Titre et tomaison dorés. Plats frottés. Une étiquette de bibliothque en queue du tome 5. Quelques rousseurs sur un ensemble bien frais. Bon exemplaire. "De premier ordre pour la jeunesse de Bonaparte, mais seulement pour cette période. Marmont ne déclare-t-il pas admirer le jeune officier et mépriser l'Empereur ? Ces mémoires très détaillés sur toutes les campagnes du duc de Raguse, appellent donc bien des réserves non seulement en raison du caractère tardif de leur rédaction mais aussi de leur volonté de présenter constamment l'auteur sous un jour favorable par rapport à Napoléon. Ce plaidoyer fut réfuté par Laurent de l'Ardèche en 1857". Tulard, 963. OUvrage fort bien documenté.Sous-lieutenant à 15 ans, Marmont est déjà capitaine lorsquil croise le jeune Bonaparte à Toulon. Il devient son aide-de-camp et suit le général en Italie, puis en Egypte. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
[ Condé, Prince de - Baronne de FEUCHÈRE } GATIGNY, intendant du duc de Bourbon.
Reference : 3016
Paris, 23 janvier 1830.
2 pp. in-4 manuscrit à la plume, d’une calligraphie particulièrement soignée. Adresse au verso du second feuillet avec marques postales et cachet de cire rouge armorié.« A son Altesse Royale Monseigneur le Duc de Bourbon en son Château de Chantilly, Oise » Le maître chanteur est le fils de l’ancien intendant du Prince de Condé : De Gatigny, s’estimant lésé et injustement remercié, il révèle posséder la correspondance échangée entre le Duc et son père, ainsi que la correspondance entre Mme de Feuchère et son père. Il réclame un versement dans les dix jours (souligné) d’une somme de 50 000 francs (souligné) sou peine de quoi il se verrait contraint de publier dans les douze jours l’intégralité de ces documents qu’il se propose de diffuser auprès des journaux et des divers souverain d’Europe. Madame de Feuchère est une ancienne prostituée (Sophie Dawes) dont le Duc de Bourbon avait fait sa maîtresse durant son exil à Londres. Âgée de 20 ans, la très jeune et jolie servante anglaise fut mariée sur recommandation du Duc de Bourbon à Monsieur le Baron de Feuchère. Ayant découvert la véritable identité de son épouse, le Baron de Feuchère obtint la rupture de son mariage et une réparation qui fit scandale à l’époque. En 1829, le Duc de Bourbon, fit un lègue énorme à la Baronne de Feuchère : 2 millions de francs, les châteaux et propriétés de Saint-Leu, Taverny, Enghien, Montmorency, Mortefontaine, le pavillon du palais Bourbon et le Château d’Ecouen. En 1830, soit 7 mois après notre lettre le Duc de Bourbon est retrouvé pendu à l’espagnolette d’une fenêtre, ses pieds touchaient encore terre. La Baronne de Feuchère fut inquiétée, en allant jusqu’à soupçonner un jeu érotique ayant mal tourné, puis les charges furent abandonnées et l’on conclut à un suicide. Le style particulièrement fleuri de l’auteur de cette lettre, son écriture calligraphiée rend encore plus épouvantable, cet incroyable document concernant le dernier des Bourbons.
[Chez H. Nicolle, Le Normant] - Collectif ; Un Ami de la Vérité ; DUVAL, Alexandre ; DUC DE BRANCAS ; M. Guéau de Reverseaux de Rouvray ; FOUCHE, M. [ Duc d'OTRANTE ] ; CHEVALIER DE FABROT
Reference : 44688
(1810)
9 titres en 1 vol. in-8 reliure de l'époque demi-basane marron, portant au dos "Brochures politiques, I" contenant : Réflexions sur les Notes du Moniteur des 16, 23, 29 et 30 Novembre ; suivies des notes biographiques, des Généraux Junot, Masséna et Ney, et d'une Notice historique sur le Général Régnier, par Un Ami de la Vérité, De l'Imprimerie de Vogel et Schulze, Londres, 1810, 68 pp. [ Suivi de : ] Lettre de Bertrand de Moleville à M. Peltier, s.n., 16 pp. [ Suivi de : ] Un Mot aux Ministres. Servant de suite aux Conséquences immédiates du Système adopté par le Ministère, s.n., 7 pp. [ Suivi de : ] Affaire de l'Odéon. Mémoire en Vers, en réponse au Mémoire en prose de M. l'Avocat de la Liste Civile, par Alexandre Duval, Chez Delaunay, Paris, 1816, 35 pp. [ Suivi de : ] Lettres de M. le Duc de Brancas, Pair de France, à l'occasion de la circulaire adressée, le 7 octobre 1817, aux Pairs, par le Comte de Sémonville, leur Grand-Référendaire, Chez Pillet, Paris, 1817, 28 pp. [ Suivi de : ] Observations du Baron de Nantiat, A Londres, de l'Imprimerie de Cox, Fils et Baylis, s.d. [ circa 1796], 15 pp.[ Suivi de : ] Rapport présenté au Roi, le 15 août 1815, attribué à M. le Duc d'Otrante, réfuté par M. Guéau de Reverseaux de Rouvray, J. G. Dentu, Paris, 1815, viii-87 pp. [ Suivi de : ] Réfutation des Rapports au Roi, en date des 9 et 15 août 1815, attribués au ci-devant Ministre de la Police, avec le texte en regard par le Chevalier de Fabrot, Chez Petit Libraire de S.A.R. Monsieur, Frère du Roi, L. G. Michaud, Paris, 1815, 88 pp. [ Suivi de : ] Quelques observations sur la Lettre de Fouché au Duc de Wellington ; Suivies du texte de cette Lettre, et de quelques notes explicatives, par J.-B. de Saint-Victor, Chez H. Nicolle, Le Normant, Paris, 1817, ij-91 pp.
Intéressant ensemble d'édition originale de brochure et titres divers, relatifs à la Révolution et surtout à l'Empire, dont l'important : "Réflexions sur les Notes du Moniteur des 16, 23, 29 et 30 Novembre ; suivies des notes biographiques, des Généraux Junot, Masséna et Ney, et d'une Notice historique sur le Général Régnier, par Un Ami de la Vérité". Etat satisfaisant (rel. fort. frottée avec accrocs et mq. en dos).
- PARIS, Calmann Lévy, 1889 - Edition originale -In-8 - Broché - Avec un portrait d'après Alfred de Dreux en frontispice - XI-337 pages - Exemplaire offert par les auteurs, avec le cachet "De la part des Fils du Duc d'Orléans " - Bon exemplaire- PARIS, Calmann Lévy, 1890 - Edition Originale - In-8 - Broché - Avec un portrait d'après Alfred de Dreux en frontispice - XIV-513 pages - Bien complet des 2 cartes dépliantes (Itinéraires des expéditions de Mascara et des Portes de Fer) - Exemplaire offert par les auteurs, avec le cachet "De la part des Fils du Duc d'Orléans " - Bon exemplaire - envoi rapide et soigné - couvertures poussiéreuses, légères rousseurs - Bon exemplaire - 2 OUVRAGES
Fils aîné de Louis-Philippe et de Marie-Amélie, le duc d'Orléans se distingua à la prise de Mascara en 1835 et à l'expédition des Portes de Fer en 1839. L'ouvrage comprend les journaux de ces expéditions et les lettres du Duc relatives à l'Algérie. En 1842, âgé de trente-deux ans seulement, le duc d'Orléans fut tué lors de l'emballement des chevaux de sa voiture Conformément à nos conditions générales de vente :Les frais de port sont affichés à titre indicatif. Il se peut que nous devions vous contacter pour vous informer du coût de laffranchissement supplémentaire en fonction du poids et du nombre de livres, surtout pour les envois internationaux Cependant vu l'augmentation des tarifs postaux à l'internationale, nous pouvons expédier les ouvrages en point relais MONDIAL RELAY pour les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, et Portugal. Merci de nous indiquer en retour le point relais choisi ainsi que votre numéro de téléphone mobile & adresse Courriel pour assurer le suivi du colis.N'hésitez pas à nous interroger.In accordance with our general terms and conditions of sale:Shipping costs are displayed for informational purposes only. We may need to contact you to inform you of the additional postage costs depending on the weight and number of books, especially for international shipments.However, given the increase in international postal rates, we can ship books via Mondial Relay to the following countries: Germany, Austria, Belgium, Spain, Italy, Luxembourg, Netherlands, Poland, and Portugal. Please provide us with your chosen Mondial Relay point, as well as your mobile phone number and email address to ensure package tracking.Please feel free to contact us with any questions
Paris, Poulet-Malassis et de Broise,[Impr. à Alençon] 1858., 2. éd,sans supressions et augmentée d'une préface et de notes nouvelles par Louis Lacour, IN12 reliure demi chagrin,dos a faux nerfs a filets dorés,titre en rouge et noir,2 p.l., lxvii, 409, [2] p. 19 cm.texte frais.Oberlé, Poulet-Malassis, 564.Le texte des Mémoires et leur présentation critique sont précédés de "Tribulations d'un éditeur", bref exposé qui relate les démêlés judiciaires de l'auteur et des éditeurs qui firent de la prison ferme suite à la publication.
tete dorée,accoc a la coiffe superieure,rare.[Impr. à Alençon.]Première édition donnée par Lacour. TIRAGE A 1200 EXEMPLAIRES, plus quelques exemplaires sur papier fort et un exemplaire sur Chine. Ces Mémoires avaient d’abord paru en 1821. Dès leur apparition ils furent saisis par ordre de l’autorité qui ne laissa remettre en vente qu’avec des cartons en 1822.Lauzun fit beaucoup parler de lui par ses galanteries et ses extravagances de jeune homme. Il était au milieu de toutes les intrigues du grand monde, et, dans ses Mémoires, il dévoile sans pitié les duchesses aussi bien que les grisettes. Son style est incorrect, mais naturel et quelquefois élégant... L’Empire et la Restauration voulurent empêcher la publication de ces Mémoires; mais cette petite persécution a fait sentir davantage l’importance de l’ouvrage, utile pour l’histoire, curieux et amusant en lui-même. Quérard attribue l’interdiction à ce qui y est raconté concernant Marie-Antoinette... Les passages retranchés dans l’édition de 1822 ont été restitués par M. Lacour... Gay V 31- Déposée à la Préfecture le 11 mai 1858, annoncée dans le Journal de la Librairie du 29 mai, l’édition fut saisie pour outrages à la morale publique et aux bonnes moeurs, mais bénéficia d’un non-lieu le 7 juillet.Malassis avait rédigé un prospectus de 4 pages d’un style assez provocant pour annoncer cette publication. Edition originale rare s'ouvrant sur un joli frontispice figurant le Duc de Lauzun. ''Armand Louis de Gontaut, duc de Lauzun, est né à Paris en 1747. Grand séducteur et grand soldat, Lauzun fut rendu plus célèbre par ses aventures amoureuses que par ses faits d'armes. Dans ses mémoires, récit sincère et modeste des succès qu'il remporta à la guerre et auprès des femmes, il se livre avec délicatesse et sans vanité, faisant de lui-même le contraire d'un don juan nihiliste. Élevé à la cour de France, proche du ministre Choiseul et de son entourage, il se vante dans ses Mémoires de multiples conquêtes : duchesses, comtesses, princesses, reine de France... Cela ne l'empêcha pas de participer à plusieurs campagnes militaires, Corse, Sénégal, surtout la guerre d'Indépendance des futurs États-Unis, pays où il se rendit deux fois. Il fut élu député de la noblesse aux États généraux de 1789 et se déclara favorable à la Révolution... Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Perrotin 1857 9 volumes in-8 demi-chagrin cerise, dos à nerfs, caissons ornés, filets noirs et dorés. Portrait frontispice du Duc de Raguse, portrait en couleurs du Duc de Reichstadt, 4 fac-similés dépl., 2 cartes gravées dépl. Quelques rousseurs. Bon exemplaire. Nous joignons : LAURENT DE L'ARDECHE : Le Maréchal Marmont, Duc de Raguse devant l'histoire. Examen critique et réfutation de ses mémoires d'après des documents historiques, la plupart inédits, édition originale. H. Plon, 1857. In-8 demi-basane, dos à nerfs, filets noirs, 444 pp. Rousseurs éparses fortes en début de volume, coupes usées, charnière fendillée en tête, dos passé.
Sous-lieutenant à 15 ans, Marmont est déjà capitaine lorsqu’il croise le jeune Bonaparte à Toulon. Il devient son aide-de-camp et suit le général en Italie, puis en Egypte. Actif le 18 Brumaire, il est fait Conseiller d’Etat. Viendrons Marengo, Ulm, la Dalmatie, le Portugal, l’Allemagne... jusquà la fameuse “ragusade” du camp de l’Essonne en 1815, un malentendu plus qu’une trahison . Il n’exercera pas de rôle important pendant la Restauration et accompagnera le roi en exil en 1830. “Témoignage de premier ordre (...), ouvrage fort bien documenté” Tulard. Paul-Mathieu Laurent (dit Laurent de l’Ardèche), disciple du saint-simonien Prosper Enfantin et administrateur de l’Arsenal, est l’auteur d’une histoire de Napoléon illustré par Horace Vernet. Bon état d’occasion
Léonard Théveneau (XVIe), apothicaire au camp et armée du roi duquel est chef et lieutenant général monseigneur le duc de Mayenne [i.e.] Charles de Lorraine (1554-1611) après avoir été apothicaire et valet de chambre ordinaire du duc de Guise (frère ainé du duc de Mayenne).
Reference : 013882
Léonard Théveneau (XVIe), apothicaire au camp et armée du roi duquel est chef et lieutenant général monseigneur le duc de Mayenne [i.e.] Charles de Lorraine (1554-1611) après avoir été apothicaire et valet de chambre ordinaire du duc de Guise (frère ainé du duc de Mayenne). P.S., 8 mars 1576, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages. Ce document est donc pour un apothicaire en pleine guerre de religion, peu de temps avec l'édit de Beaulieu qui signe une paix éphémère (6 mai 1576). [331-2]
1826 Paris, Baudouin 1826, et Paris, de Goetschy, 1834, 3 tomes reliés en deux forts volumes in 8°, demi-veau tabac, dos lisses ornés de filets dorés, 336 et 599 pages et 317 pages ; trace de mouillure ancienne dans la gouttière du volume des "Mémoires" ; petits frottis au volume du "Supplément".
Edition Originale de ces Mémoires "d'une grande importance pour l'histoire des finances impériales" (Tulard, 600), bien complet du très rare "Supplément" paru huit ans plus tard. On a relié, à la suite du "Supplément", dix opuscules du Duc de Gaëte ou le concernant : - Considérations sur la dette publique en France, sur l'emprunt en général et sur l'amortissement. Paris, 1828, 52 pages. - Analyse raisonnée de trois écrits du Duc de Gaëte sur le remboursement ou la réduction de la rente et réponses à quelques objections. Paris, de Goetchy, 1830, 32 pages. - Observations et éclaircissements sur une partie du rapport du budget de 1832, partie des dépenses, 42 pages. - Un dernier mot sur l'amortissment. Paris, 1833, 24 pages. - Observations sur le rapport fait en 1830 d'une proposition concernant le remboursement ou la réduction de la rente. Paris, Thomas, 1836, 84 pages. - Considérations sur l'exposé des motifs de la loi du 17 mai 1837 portant création d'un fonds extraordinaire pour les travaux publics. Paris, de Guiraudet, 1837, 65 pages. - Observations additionnelles aux considérations sur la dette publique. Paris, Tastu, 1828, 15 pages. - Des conséquences du rejet du projet de loi concernant le remboursement de la rente... 2e édition. Avant-propos du Duc de Gaëte. Paris, de Guiraudet, 1840, 58 pages. - Essai sur la vie et l'administration du Duc de Gaëte, par Auguste Portalis. Paris, Duverger, 1842, 111 pages ; portrait en frontispice. - Faire-part de décès du Duc de Gaëte, le 5 novembre 1841.RARE et BEL ENSEMBLE. ...................... Photos sur demande ...................
Phone number : 04 77 32 63 69
GUISE (François de Lorraine, duc d'Aumale et de) - CONDÉ (Prince de) - DU PUGET (Antoine).
Reference : 114833
(1839)
P., Chez l'éditeur du Commentaire analytique du Code civil, 1839, pt in-4°, 752 pp, texte sur 2 colonnes, reliures demi-chagrin carmin, dos à 4 larges faux-nerfs ornés, caissons dorés et à froid, titres et tomaison dorés (rel. de l'époque), bon état (Nouvelle Collection des Mémoires pour servir à l'histoire de France depuis le XIIIe siècle jusqu'à la fin du XVIIIe, avec des notices, par MM. Michaud et Poujoulat)
"Les mémoires du duc de Guise sont en fait un précieux recueil de documents compilés par Millet : lettres présentées et commentées, des rois, des Lorraine, de la reine d'Ecosse, etc., notes sur les correspondants ; reproduction de pièces, par exemple toutes les relations huguenotes du massacre de Vassy, et la réfutation que le duc fit publier. Essentiel pour les sièges de Metz, de Renty, de Calais, de Thionville, la conspiration d'Amboise et la première guerre civile. Les éditeurs (Les Champollion) y ont joint des documents sur l'assassinat du duc et le procès qui suivit." (Hauser, II, 1255) – Louis de Bourbon, prince de Condé se signala d'abord par des services rendus au roi Henri II : expédition contre les anglais pour le recouvrement de Boulogne, défense de Metz avec le duc de Guise, expéditions militaires en Piémont, journée de Saint-Quentin, sièges de Calais et de Thionville. Mais là s'arrêtent les services rendus au roi. Soupçonné d'avoir favorisé la conjuration d'Amboise il est mis en prison par ordre de la faction des Guise. Avec l'avènement de Charles IX il est reconnu innocent, mais sa haine des Guise le pousse à prendre la tête du parti des huguenots. Fait prisonnier au combat de Jarnac en 1569, il est assassiné de sang-froid par le sieur de Montesquiou, capitaine des gardes du duc d'Anjou (futur Henri III). L'esprit d'opposition à la couronne de France du premier prince de la branche de Condé paraît avoir passé comme héritage à ses descendant jusquà la fin du règne de Louis XIV. (Introduction) – Antoine du Puget, seigneur de Saint-Marc fut d'abord capitaine d'infanterie. Il assista à la bataille de Bazac et obtint par la suite le gouvernement de Saint-Maximin et de Forcalquier. Il fut chargé, par le gouverneur de Provence La Valette, de former un régiment d'infanterie, puis par le duc d'Epernon de commander l'artillerie. Dans ses mémoires, il se contente de retracer méthodiquement le récit des événements dont il fut le témoin. Son style militaire ne le pousse pas à rechercher les causes de ces événements, ni à considérer leurs effets. (Introduction) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
[Jean PIcart le Doux.Aizpiri Mariano Andreu Berthommé-Saint-André Yves Brayer Bernard Buffet Christian Caillard Chapelain-Midy Michel Ciry Lucien Coutaud Dignimont Fontanarossade Gallard GoergGruau Sala André Hambourg Jansem Mac'avoy André MInaux Clément ServeauTerechkovitch Louis Touchagues Pierre-Yves Trémois] - LYAUTEY Pierre, COGNIAT Raymond & CALVET henri (Sous la direction de)Illustrations originales de Aizpiri, Mariano Andreu, Berthommé-Saint-André, Yves Brayer, Bernard Buffet, Christian Caillard, Chapelain-Midy, Michel Ciry, Lucien Coutaud, Dignimont, Fontanarossa, de Gallard, Goerg, Gruau Sala, André Hambourg, Jansem Mac'avoy, André MInaux, Clément Serveau, Terechkovitch, Louis Touchagues, Pierre-Yves Trémois & Jean PIcart le Doux.Textes originaux de Henri Amouroux, le Pasteur Boegner, Edouard Bonnefous, le duc de Castries, Jacques Chastenet, Adrien Dansette, Marcel Dunan, Philippe d'Estailleur-Chanteraine, Jacques Fauvet, Jean-Paul Garnier, Jean-Jacques Hatt, Louis Hautecoeur, le Maréchal Huin, Le duc de la Force, Paul Lescourd, Le duc de Lévis Mirepoix, Pierre Lyauthey, Louis Martin-Chauffier, Charles-Edmond Perrin, Marcel Reinhard, Edouard Salin, Le Général Weygand.
Reference : 7932
PARIS, Club du livre - Sans date, 1962 - 4 volumes. grand in-4 reliés éditeur, plein chagrin rouge, illustré d'une francisque or et noir incrustée, tête dorée, sous emboîtages bordés & illustrés - MIse en page, ornements typographiques de Loius Ferrand, reliure, gardes et étuis de Jean PIcart le Doux - 270 pages env chaque volume - PARFAIT ETATIllustrations originales de Aizpiri, Mariano Andreu, Berthommé-Saint-André, Yves Brayer, Bernard Buffet, Christian Caillard, Chapelain-Midy, Michel Ciry, Lucien Coutaud, Dignimont, Fontanarossa, de Gallard, Goerg, Gruau Sala, André Hambourg, Jansem Mac'avoy, André MInaux, Clément Serveau, Terechkovitch, Louis Touchagues, Pierre-Yves Trémois. Textes originaux de Henri Amouroux, le Pasteur Boegner, Edouard Bonnefous, le duc de Castries, Jacques Chastenet, Adrien Dansette, Marcel Dunan, Philippe d'Estailleur-Chanteraine, Jacques Fauvet, Jean-Paul Garnier, Jean-Jacques Hatt, Louis Hautecoeur, le Maréchal Huin, Le duc de la Force, Paul Lescourd, Le duc de Lévis Mirepoix, Pierre Lyauthey, Louis Martin-Chauffier, Charles-Edmond Perrin, Marcel Reinhard, Edouard Salin, Le Général Weygand.
Ouvrage paru à l'occasion de l'exposition "Histoire de la France et Ecole de Paris" inaugurée le 3 décembre 1962 à la galerie Drouant. Conformément à nos conditions générales de vente :Les frais de port sont affichés à titre indicatif. Il se peut que nous devions vous contacter pour vous informer du coût de laffranchissement supplémentaire en fonction du poids et du nombre de livres, surtout pour les envois internationaux Cependant vu l'augmentation des tarifs postaux à l'internationale, nous pouvons expédier les ouvrages en point relais MONDIAL RELAY pour les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, et Portugal. Merci de nous indiquer en retour le point relais choisi ainsi que votre numéro de téléphone mobile & adresse Courriel pour assurer le suivi du colis.N'hésitez pas à nous interroger.In accordance with our general terms and conditions of sale:Shipping costs are displayed for informational purposes only. We may need to contact you to inform you of the additional postage costs depending on the weight and number of books, especially for international shipments.However, given the increase in international postal rates, we can ship books via Mondial Relay to the following countries: Germany, Austria, Belgium, Spain, Italy, Luxembourg, Netherlands, Poland, and Portugal. Please provide us with your chosen Mondial Relay point, as well as your mobile phone number and email address to ensure package tracking.Please feel free to contact us with any questions
BOUILLON (Henri de la Tour d'Auvergne, vicomte de Turenne, duc de) - ANGOULEME (Duc d') - VILLEROY (Monsieur de) - THOU (Jacques-Auguste de) - CHOISNIN (Jean) - MONTLUC (Jean de) - GILLOT (Maître Jacques) - MERLE (Mathieu) - SAINT-AUBAN (Jacques Pape, seigneur de) - BOURGEOIS (Louise, dite Boursier) - DUBOIS - MARILLAC (Michel de) - GROULART (Messire Claude).
Reference : 114758
(1838)
P., Chez l'éditeur du Commentaire analytique du Code civil, 1838, pt in-4°, 598 pp, texte sur 2 colonnes, reliure demi-chagrin carmin, dos à 4 larges faux-nerfs ornés, caissons dorés et à froid, titres et tomaison dorés (rel. de l'époque), qqs rousseurs, bon état (Nouvelle Collection des Mémoires pour servir à l'histoire de France depuis le XIIIe siècle jusqu'à la fin du XVIIIe, avec des notices, par MM. Michaud et Poujoulat)
"Les mémoires du duc de Bouillon (connus sous le nom de Mémoires de Turenne) commencent en 1565 et s'arrêtent en 1586. Il les a écrits de mémoires en 1609. Riches surtout pour les événements de 1574 à 1580 et sur le parti des Politiques. Il cherche à diminuer le rôle de Navarre." (Hauser, Sources III, 1463) – "Les mémoires du duc d'Angoulême, écrits en 1647, vont du 1er août 1589 au 3 nov. 1590. On note une description très minutieuse du siège de Dieppe et de la bataille d'Arques." (Hauser, Sources IV, 2580) – "Villeroy était secrétaire d'Etat dès 1567, disgracié en 1588, négociateur de la Ligue, secrétaire d'Etat de Henri IV dès 1594, chargé des affaires étrangères de 1595 à sa mort. On trouve dans ses mémoires une autobiographie justificative, des lettres, des harangues, le manifeste sur l'évasion de l'Hoste en 1604, etc." (Hauser, Sources III, 1425) – "Les mémoires de de Thou vont surtout de 1570 à 1601. Peinture de la vie universitaire à Orléans et à Valence, souvenirs de la Saint-Barthélemy, négociations de Paul de Foix et de d'Ossat en Italie, etc." (Hauser, Sources III, 1428) – "Jean Choisnin était le secrétaire de Jean de Montluc, évêque de Valence. Il participa avec ce dernier à la négociation pour faire élire le duc d'Anjou roi de Pologne. On trouve le récit des missions de Balagny, de Montluc et de Lansac. Ecrit à la louange de Montluc." (Hauser, Sources III, 2200) – "Ecrit de Jean de Montluc pour justifier Henri d'Anjou aux yeux des Polonais." (Hauser, Sources III, 2107) – "Les mémoires de Mathieu de Merle, capitaine huguenot, vont de 1568 à 1580 ; surtout importants pour l'Auvergne, le Velay, le Rouergue." (Hauser, Sources III, 1466) – "Jacques Pape, seigneur de Saint-Auban donne quelques détails sur l'attentat de Maurevel, auquel il assista, et quelques souvenirs personnels sur la Saint-Barthélemy. Ses mémoires portent surtout sur les expéditions de Chastillon, en 1585-1587, en Dauphiné et en Languedoc." (Hauser, Sources III, 1522) – "Les mémoires de Marillac sont intéressant pour la vie des quartiers de Paris et des assemblées de ville, pour l'opposition entre la Ligue française et l'espagnole." (Hauser, Sources IV, 3048) – "Claude Groulart, en qui Henri IV a la plus grande confiance, relate ses entretients avec le roi qui lui raconte ses souvenirs sur Catherine de Médicis, lui parle de ses deux femmes, de Gabrielle, de ses projets, etc." (Hauser, Sources IV, 2590). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Librairie Armand Colin 1926, 3 volumes in-8 brochés sous jaquettes ivoires, VIII-336, 599 et 333 pp. Titre complet : Mémoires, souvenirs, opinions et écrits du duc de Gaëte, ancien ministre des Finances, ex-député, gouverneur de la Banque de France. Suivi du Supplément aux Mémoires et Souvenirs de M. Gaudin, duc de Gaëte. Bel ensemble, complet et frais, traces d'ombre aux revers des plats.
Réimpression en fac-similé tirée à 1100 ex. numérotés des très rares et très importants mémoires du ministre des finances de Napoléon (P., Baudouin, 1826 pour les tomes I et II, P., Imp. de Goetschy, 1834, pour le troisième volume de “Supplément”). — Cet ouvrage traite presque exclusivement des finances. Martin Michel Charles Gaudin, duc de Gaëte (1756-1841), entra à l'âge de dix-sept ans dans les bureaux des contributions publiques, et fut mis à la tête d'une division de ce service lors du premier ministère de Necker ; nommé, en 1791, l'un des six administrateurs de la Trésorerie nationale, il démissionna lors de la Terreur mais accepta le portefeuille des finances après le 18 brumaire, qu'il conservera jusqu'à la chute de l'Empire. Il réorganisera totalement l'administration du système des finances : reprise de l'opération du cadastre décrétée par l'Assemblée constituante, création de la Cour des comptes, établissement d'un nouveau système fiscal. Gaudin est le remarquable auteur du système moderne de l'administration des finances. N'étant pas un homme de parti, Louis XVIII lui donna la direction de la Banque de France en 1820, il y restera jusqu'en 1834. — "Ces mémoires sont d'une grande importance pour l'histoire des finances impériales." [Tulard, 600] — Publié en 1826, le premier tome de cet ouvrage est de la plus saisissante actualité. On y voit comment le ministre de Bonaparte, puis de Napoléon, empereur, sut dénouer une crise aussi grave que celle que nous traversons aujourd'hui ; dans le tome second, on trouvera maintes suggestions fécondes du célèbre financier sur la caisse d'amortissement, le monopole des tabacs, etc. ; le troisième et dernier volume, d'un intérêt plus vif encore que les précédents, contient le récit anecdotique du duc de la collaboration du duc de Gaëte avec l'Empereur, et, en appendice, une note encore inédite sur la Banque de France, de la plus vivante actualité. [présentation de l'éditeur]
LONGUE LETTRE, RELATIVE DES TROUBLES EN GUYENNE.Les pourparlers du duc dpernon se voient empchs suite la maladie dun des protagonistes : & J'ay despesch (...) un home que Postis, le procureur du Roy et le soubsmaire m'avoyent envoy. Je leur mande de me venir treuver, escusant nanmoins le dit soubsmaire du voyage, sy sa malladie continue et sy elle est vritable ; cependant les autres doibvent bien songer se remettre leur devoir. Sy tost que j'auray confr avec ces gens l et un jurat que je mande venir en la place du soubsmaire, si sa sant empesche son voyage, je les renvoyeray& La prsence dans les ngociations dun sous-maire et dun jurat, donne penser que ces troubles concernent la ville de Bordeaux. Le duc dpernon, qui affirme sa fidlit au Roi de France & je ne veux rien obmectre de tout ce que je puis, ny de mon devoir pour servir Sa Majest& rclame & un procs verbal par lequel il paroisse que toutes chouses sont restablies come elles estoyent devant la sdition&
[ CHATEAU DU MORTIER - MONNAIE - INDRE ET LOIRE] GÉNÉRAL DUC RAYMOND AYMERIC PHILIPPE JOSEPH DE MONTESQUIOU-FÉZENSAC
Reference : 28638
(1849)
paris MONNAIE - INDRE ET LOIRE 1849 une Lettre sur papier blanc, format : 20,3 x 13,5 cm, manuscrite à l'encre brune, signée du duc de Fezensac, adressée au Comte Amédée-David de Pastoret (lui aussi ECRIVAIN) , sans date (1849)
lettre dont le texte suit : "..... Ce vendredi....Vous mettez beaucoup trop de prix, mon cher Amédée, au pretendu ouvrage que je me suis permis de vous offrir; votre bienveillance et votre indulgence lui tiennent lieu d'intérêt et de talent, et quand à moi, je ne lui reconnais d'autre mérite que celui d'une vérité intransigeante. Vous m'avez témoigné le desir ainsi que Madame Pastoret d'entendre un autre ouvrage qui n'est pas plus un roman qu'une histoire. Si vous voulez l'un et l'autre venir demain Samedi à 2 heures chez Madame de Maillé, elle m'a chargé de vous y engager. Si non, je serais à vos ordres un autre jour. Mille compliments et cent mille remerciements....(signature) Duc Fezensac...".......... l'ouvrage cité dans la lettre est : "Journal de la campagne de Russie en 1812, par M. de Fezensac"... publié en 1849(ce qui permet de dater cette lettre) ....... Raymond Aymeric Philippe Joseph de Montesquiou-Fezensac, né à Paris le 26 janvier 1784, mort le 18 novembre 1867 au château du Mortier, à Monnaie), baron de Montesquiou Fezensac et de l'Empire (1809) puis 2e duc de Montesquiou (1832), est un général et homme politique français de lEmpire et Aussi ECRIVAIN ........ Amédée, marquis de Pastoret, né à Paris le 2 janvier 1791 et mort le 18 mai 1857 dans la même ville, est un homme politique et auteur français ...... Mme Maillé chez la quelle, le duc de Fezensac invite le comte de Pastoret est : Blanche-Joséphine Le Bascle d'Argenteuil, par son mariage duchesse de Maillé, c'est une femme de lettres française, née à Tours le 22 avril 1787 et morte à La Roche-Guyon le 10 septembre 1851 ...... UNIQUE ....... en bon état (good condition).
Netherlands 1810 Lettre manuscrite, qui semble être une copie de secrétariat et non la lettre envoyée, portant la signature du duc de Reggio. La lettre explique comment un marin inconnu avait prévu d'escorter des déserteurs français des villages hollandais de Noordwyk et Katwyk (juste au nord de La Haye) jusqu'aux escadres anglaises. L'un des soldats les plus importants a été capturé et sera jugé, mais les recherches se poursuivent pour retrouver le marin qui aide les déserteurs. Entre-temps, les villages ont été placés sous embargo et aucun navire n'est autorisé à en sortir ! La lettre, d'une écriture soignée, est adressée à "Monseigneur" (Giraud ?). Elle est datée du 20/7, c'est-à-dire vraisemblablement du 20 juillet, sans que l'année ne soit indiquée. L'année est probablement 1810, car en avril de cette année, Oudinot a été élevé au rang de duc de Reggio, et chargé de gouverner la Hollande en remplacement de Louis Napoléon (le frère de l'empereur). Oudinot est le soldat le plus blessé des guerres napoléoniennes, ayant reçu 32 blessures, dont deux par balle et neuf par sabre. Malgré cela, il vécut jusqu'en 1847, année où il mourut à l'âge de 80 ans. Nous pensons qu'il s'agit de la signature du duc, en partie parce qu'un ancien propriétaire a écrit cette provenance au crayon sur la lettre - mais aussi par comparaison avec des copies en ligne de son autographe. Celles-ci varient considérablement, mais un exemple est montré dans les photos de cette pièce. 215 x 190 mm (8œ x 7œ pouces).
A manuscript letter, from the look of it a secretarial copy, rather than the letter sent, with the signature of the Duc de Reggio. The letter outlines how an unknown sailor had made plans to escort French deserters from the Dutch villages of Noordwyk and Katwyk (just north of the Hague) to the English squadrons. One of the most important soldiers had been captured, and would stand trial, but the search continued for the sailor assisting the deserters. In the meantime, the villages had been placed under embargo, and no ships allowed to leave! The letter, in a neat hand, is written to "Monseigneur" (Giraud ?). It is dated 20 / 7th which is presumably 20th July without the year recorded. The year is probably 1810, as in April of this year, Oudinot was elevated to the rank of Duc de Reggio, and made responsible for the governance of Holland in replacement of Louis Napoleon (the Emperor's brother). Oudinot was the most injured soldier of the Napoleonic wars, having received 32 wounds, including two bullet wounds and nine sabre wounds. Despite these, he lived until 1847 when he died at the age of 80. We believe this to be the signature of the Duc, partly as a previous owner has written this provenance in pencil to the letter - but also in comparison with online copies of his autograph. These varied widely, but an example is shown in the pictures of this piece. 215 x 190mm (8œ x 7œ inches). .