Larousse 1970 287 pages IN4. 1970. reliure editeur sous rodhoid. 287 pages. Biographie d'Henri IV roi de France de 1589 à 1610 écrite par le duc de Castries. L'ouvrage aborde à la fois sa vie sentimentale agitée (qui lui valut le surnom de 'Vert Galant') son exceptionnel courage militaire ses qualités d'homme d'État et son rôle dans la reconstruction de l'unité de la France après les guerres de Religion
Bon état
Les editions de france 1931 318 pages in12. 1931. broché. 318 pages. Biographie du roi François Ier écrite par le duc de Lévis-Mirepoix historien et académicien publiée en 1934 dans la collection 'Les rois de France' des Éditions de France. L'ouvrage explore l'épopée guerrière et culturelle du monarque en Italie ainsi que sa politique diplomatique et militaire
Très bon état
ÉDITIONS ALBERT MORANCÉ 79 pages in12. Sans date. broché. 79 pages. Cet ouvrage d'Eugène Viollet-le-Duc propose une analyse architecturale et historique détaillée du château de Pierrefonds situé dans l'Oise. L'auteur y mêle l'histoire de France aux techniques de construction médiévale décrivant l'évolution du château depuis le XIIe siècle jusqu'à sa restauration au XIXe siècle sous Napoléon III
État correct intérieur propre
Arthème Fayard 1947 417 pages in8. 1947. broché. 417 pages. Ouvrage historique de l'académicien Antoine de Lévis-Mirepoix (duc de Lévis-Mirepoix) publié en 1947 chez Arthème Fayard. Le livre de 422 pages illustré de tableaux généalogiques appartient à la collection 'Connaissance de l'histoire' et traite de la France à l'époque de la Renaissance
Bon état
Librairie Arthème Fayard 1965 412 pages in8. 1965. reliure editeur sous rodhoid. 412 pages. Le livre 'testament monarchie louis xviii louis philippe' du duc de Castries publié par la Librairie Arthème Fayard traite de la période de la Restauration et de la monarchie de Juillet en se concentrant sur les règnes de Louis XVIII et Louis-Philippe. L'ouvrage s'inscrit dans une série historique de l'auteur qui a reçu le prix des historiens pour son œuvre
Bon état rodhoid abimé intérieur propre
J. Hetzel et Cie 284 pages in8. Sans date. reliure éditeur demi chagrin dos à nerfs. 284 pages. L'ouvrage raconte de manière romancée l'histoire de la commune imaginaire de Clusy de la fin de l'Antiquité à la Révolution en montrant comment l'histoire politique et sociale se reflète dans l'évolution des bâtiments publics et de l'aménagement urbain notamment l'hôtel de ville et la cathédrale
Etat correctdos usagé coiffes abimées intérieur trés propre sans rousseurs
LIBRAIRIE HACHETTE 1929 252 pages collection FIGURES DU PASSÉ. in8. 1929. reliure editeur demi basane. 252 pages. Biographie de Lauzun un courtisan du roi Louis XIV écrite par le duc de La Force. L'ouvrage publié par Hachette retrace la vie de ce personnage historique de sa jeunesse à ses amours et ses tentatives d'évasion en s'appuyant sur des découvertes documentaires
dos et coiffes légèrement usagés avec légers manques intérieur trés propre
Calmann Lévy Éditeur 1883 418 pages in8. 1883. reliure editeur. 418 pages.
LE CERCLE DU NOUVEAU LIVRE D'HISTOIRE 1969 408 pages in8. 1969. reliure editeur sous rhodoid. 408 pages.
Très bon état
Editions France-Empire 1960 311 pages in8. 1960. Reliure Editeur avec jaquette. 311 pages.
Librairie Jules Tallandier 1978 408 pages in8. 1978. reliure editeur tranche dorée. 408 pages.
Très bon état
La Palatine 1957 334 pages in8. 1957. Broché avec jaquette. 334 pages.
Bon état
Club international du Livre 1954 314 pages in8. 1954. reliure editeur. 314 pages.
Bon état
Librairie Arthème Fayard 1956 362 pages in8. 1956. broché. première édition. 362 pages.
Etat correct couverture usagée intérieur propre
- LE PUY, Éditions Jeanne-d'Arc - 25 Mars 1975 - ( .27,5 x21,5 cm ) - Cartonnage éditeur plein Skivertex rouge marbré titré argent au premier plat; jaquette EN PARFAITE ETAT blanche au premier plat illustré des armes de la maison en noir; 521 et (3) pages; iconographie en noir hors pagination en un cahier in-fine de 10 feuillets; complet du double feuillets volant Errata. . bel exemplaire envoi de l auteur
BEL EXEMPLAIRE
1978 Paris, (inter-livres), 1978; fort in-folio ( 25 x 33 cm ) reliure éditeur jaquette illustrée , très nombreuses illustrations en noir et blanc , 717 et 720 pages en bon etatEn deux partie architecture et architecture - mobilier - refonte du dictionnaire raisonné de l'architecture réalisé par georges Bernage mis en pages de Marc Le Carpentier..
L’édition originale de pièces en vers de Jean Racine (1639-1699) imprimée en 1678 à 8 exemplaires avec envoi autographe de Madame de Montespan (1640-1707) calligraphié à l’encre : « Madame De Montespan À mademoiselle de Langeron » (fille de sa dame d’honneur) Provenance : Duc du Maine (1670-1736) ; Madame de Montespan (1640-1707) ; Mademoiselle de Langeron ; Pierre Adolphe du Cambout, Marquis de Coislin (1801-1873). Superbe exemplaire en maroquin armorié doublé de maroquin. In-4 de 10 ff. lim., 31 pp. chiffr. 5-35, 1 f. blanc et 87 pp. chiffr. 3-89. Maroquin rouge, armes dorées au centre des plats, chiffre couronné aux angles, dos à nerfs orné de fers dorés, doublure de maroquin citron à large encadrement polylobé avec fleurs dorées, roulette intérieure, tranches dorées. Niédrée, 1846. 227 x 167 mm. Racine, Jean (1639-1699). Duc du Maine, Louis-Auguste de Bourbon. Œuvres diverses d’un auteur de sept ans. S.l.n.d. (Paris, 1678). « Célèbre édition originale dédicacée à madame de Montespan « publiée à 8 exemplaires par les soins de Madame de Maintenon, aidée par Racine, pour les étrennes de Madame de Montespan » (Edouard Rahir. La Bibliothèque de l’amateur, in « Livres tirés à un petit nombre d’exemplaires », p. 276). « Ce volume qui renferme diverses lettres, réflexions morales, extraits historiques et autres petits écrits du duc de Maine, fut imprimé pour être présenté à Mme de Montespan, mère du duc, le 1er janvier de l’année 1679. Le jeune prince n’avait pas encore huit ans lorsque le volume fut publié par les soins de Mme de Maintenon, sa gouvernante et de M. de Ragois son précepteur. Parmi les ff. lim. se trouvent diverses épîtres et pièces de vers composés par Racine. Les lettres sont adressées au Roi à la Reine, à Mme de Montespan, à Mlle de Villette, à Mlle de Thianges, etc. Elles sont signées Le Mignon, ou Votre Amant. Ce volume n’a été imprimé qu’à quelques exemplaires. » (Edouard Rahir). Les épîtres et pièces de vers de Jean Racine constituent la plus rare originale de Jean Racine de l’histoire bibliophilique. Louis-Auguste de Bourbon, duc du Maine, fils de Louis XIV et de Madame de Montespan, naquit à Versailles le 30 mars 1670 et fut légitimé le 29 décembre 1673. Il fut le fils préféré de Louis XIV. Madame de Staal a dressé le portrait suivant : « Ce prince, dit-elle, avait l’esprit éclairé, fin et cultivé ; toutes les connaissances d’usage, spécialement celles du monde, au souverain degré ; un caractère noble et sérieux. La religion peut-être plus que la nature avait mis en lui toutes les vertus, et le rendait fidèle à les pratiquer. Son goût le portait à la retraite, à l’étude et au travail. Doué de tout ce qui rend aimable dans la société, il ne s’y prêtait qu’avec répugnance. On l’y voyait pourtant gai, facile, complaisant et toujours égal. Sa conversation, solide et enjouée, était remplie d’agréments, d’un tour aisé et léger ; ses récits amusants, ses manières noblement familières et polies, son air assez ouvert : le fond de son cœur ne se découvrait pas, la défiance en défendait l’entrée, et peu de sentiments faisaient effort pour en sortir. » Madame de Maintenon, pour se rendre agréable au roi, fit imprimer les lettres et les thèmes du duc du Maine sous ce titre : Œuvres diverses d’un auteur de sept ans (1678), in-4. Ce volume, publié par Madame de Maintenon, mais tiré à un petit nombre d’exemplaires pour des présents, fut remarqué à cause de l’épître dédicatoire où le roi et la favorite sont loués finement et sans bassesse. Dans le temps, on attribuait cette pièce à Madame de Maintenon, mais on sait qu’elle est de Racine. Le duc du Maine cultivait réellement les lettres par goût : après la mort du grand Corneille, il s’était mis sur les rangs pour lui succéder à l’Académie française ; mais le roi lui refusa son consentement à cause de sa jeunesse. Précédant les textes du duc du Maine, le livre s’ouvre par une épître dédicatoire à Madame de Montespan et quatre madrigaux ; d’après Charles Nodier, l’épître et le deuxième madrigal sont de la main de Racine (Nodier possédait l’exemplaire de Racine, qui avait signé les pièces qu’il avait rédigées) : Quel est cet Apollon nouveau, / Qui presque au sortir du berceau / Vient regner sur notre Parnasse ? – Qu’il est brillant ! / Qu’il a de grace ! / Du plus grand des Heros je reconnois le Fils. / Il est déjà tout plein de l’esprit de son Pere / Et le feu des yeux de sa Mere / A passé jusqu’en ses écrits. La première rencontre de Racine et de Madame de Maintenon – elle était alors Madame Scarron – avait eu lieu le 12 janvier 1675 au cours d’une petite cérémonie d’étrennes au duc du Maine : Madame de Thianges lui avait offert une chambre entièrement dorée ! La deuxième rencontre se situe quatre ans plus tard ; cette fois-ci, c’est Madame de Maintenon qui a organisé la fête au cours de laquelle le jeune duc offre en étrennes à sa mère l’ouvrage que nous décrivons. Racine, proche de Madame de Montespan, avait sûrement été recommandé pour écrire l’épître de présentation qui introduit le livre. Cette première collaboration rapprocha la gouvernante et le poète ; elle ne manquera pas de faire appel à lui, onze ans plus tard, lorsqu’elle cherchera un auteur dramatique pour écrire une tragédie adaptée aux demoiselles de Saint-Cyr. Les 9 feuillets liminaires contiennent la fameuse dédicace de Racine à Madame de Montespan : « Voicy le plus jeune des Auteurs qui vient vous demander vostre protection pour ses Ouvrages. Il auroit bien voulu attendre pour les mettre au jour qu’il eust huit ans accomplis. Mais il a eu peur qu’on ne le soupçonnast d’ingratitude, s’il estoit plus de sept ans au monde sans vous donner des marques publiques de sa reconnoissance… » La première partie, chiffrée 5 à 35 est composée de synthèses et d’extraits faits par le duc du Maine d’après ses lectures, la seconde partie, chiffrée 3 à 89, comprend notamment cinq lettres adressées à Louis XIV, son père et 33 lettres, émouvantes, évoquant souvent Madame de Maintenon, adressées à Madame de Montespan. « AU ROY. I’ay esté jaloux, SIRE, de la Lettre que vous fait l’hon- neur d’écrire à Madame de Main- tenon, car je fuis fi tendre aux mar- ques de voftre amitié, que je ne puis fouffrir que vous en donniez à d’autres, ce que la belle Madame me mande m’excitera encore à foû- tenir la reputation que je me flatte d’avoir, n’ayant rien de plus pre- cieux au monde que de plaire à voftre Majefté. » Exemplaire relié en maroquin doublé aux armes et chiffres couronnés de Pierre–Adolphe du Cambout,marquis de Coislin (1801-1873). « Il possédait une bibliothèque formée avec goût et dont il faisait relier les livres en maroquin à ses armes avec son chiffre aux angles ». (O.H.R ; fer n° 619). Précieux exemplaire unique offert par Mme de Montespan à Mlle de Langeron, fille d’une de ses dames d’honneur avec envoi autographe calligraphié à l’encre : « Madame de Montespan à Mademoiselle de Langeron»et une annotation manuscrite à l’encre au verso du dernier feuillet de la main du jeune Duc du Maine adressée à Mlle de Langeron : « Je vois bien mademoiselle / que vous aves antierement oubliée le plus [?] Dans la foule de ses bons pères / un jeune nource Augustin / aprochant de près des bergères / il fut mordu par leur matin ». L’ouvrage est dédié à Mme de Montespan, sa mère. « Voici le plus jeune des Auteurs qui vient vous demander vostre protection pour ses ouvrages. Il aurait bien voulu attendre pour les mettre au jour qu’il eust huit ans accomplis. Mais il a eu peur qu’on ne le soupçonnât d’ingratitude, s’il estoit plus de sept ans au monde sans vous donner des marques publiques de sa reconnaissance. » (Épître dédicatoire). L’épître, longtemps attribué à Mme de Maintenon, est en réalité de Racine (Œuvres complètes, Paris, Hachette, 1867, tome III, p. 5). Précieux et remarquable volume relié en maroquin doublé de maroquin aux armes du Marquis de Cambourg (armes : Manuscrits et imprimés composant la bibliothèque du Marquis de C***, Paris, Potier, 1847, n° 70). Provenance : Duc du Maine, Madame de Montespan, Mademoiselle de Langeron, Marquis de Coislin (catalogue de sa vente, n° 393). Nodier, Mélange d'une petite bibliothèque, Paris, Crapelet, 1829, p. 327 ("Tout le monde sait que ce livre, qui contient quelques travaux scolastiques et quelques lettres du duc du Maine, a été imprimé par les soins de madame de Maintenon, sa gouvernante, et de M. le Ragois, son précepteur, à un très petit nombre d'exemplaires qui n'excède, dit-on, pas sept ou huit").
Marmont (Augute-Frédéric-Louis Viesse de ; 1774-1852), duc de Raguse :
Reference : 21645
(1857)
Paris, Perrotin, 1857 ; 9 tomes in-8°, demi-veau glacé rouge, dos lisse à faux nerfs dorés, fleurons romantiques à froid (reliure de l’époque) ; 454 ; 413 ; 520; 481 ; 400; 431 ; 419 ; 441 ; 456 pp., portrait du duc de Reischtadt en couleurs, portrait du duc de Raguse, 4 fac-similés, 1 tableau dépliant et 2 cartes dépliantes.
Edition identique à la première (1856-57) ; “à la fin de la première édition (et de la deuxième) se trouve un certain nombre de documents inséré à la demande de la famille du prince Eugène. Toutefois celle-ci ne s’est pas estimée satisfaite, a assigné en justice l’éditeur Perrotin qui a été condamné. L’insertion conforme aux desiderata de la famille, c’est-à-dire à la fin du tome VI, a été réalisée dans la troisième édition.” (de 1857) ; il est fort probable que la deuxième édition ait été tirée à une moindre quantité.“De premier ordre pour la jeunesse de Bonaparte, mais seulement pour cette période. [...] Ces Mémoires très détaillés sur toutes les campagnes du duc de Raguse, appellent donc bien des réserves non seulement en raison du caractère tardif de leur rédaction mais aussi de leur volonté de présenter constamment l’auteur sous un jour favorable par rapport à Napoléon. Ce plaidoyer fut réfuté par Laurent de l’Ardèche en 1857. Viel-Castel, dans la Revue des deux-Mondes, du 15 mars 1858, porte également un jugement hostile. Il dénonce le “ton de dénigrement absolu avec lequel l’auteur parle de personnes politiques et militaires en rapport avec lui”. [...] Ouvrage, malgré tout, fort bien documenté.” (Tulard-963). Ces mémoires fort passionnants sont toujours très recherchés. Infimes défauts (quelques petits trous de ver à certains mors) et les habituelles mais très claires rousseurs dispersées, bel exemplaire dans une belle reliure décorative de l’époque.
1668 un volume, reliure de l'époque plein veau brun raciné in-quarto (binding full calfskin) (19,3 x 25,6 cm), reliure d'époque, dos 4 nerfs (spine with raised bands) décoré or (gilt decoration) filets or (gilt line) et filets à froid (blind-stamping line decoration) - entre-nerfs - compartiments à fleuron au fer plein en losange et rinceaux aux angles avec des petits fers en remplissage (between the raised bands double gilt lines - floweret with hollowed out blocking stamp - with foliages executed in the curved lines in angles - with small blocking stamp in filling), titre frappé or (gilt title), important manque de cuir en bas du dos (lack of leather at the bottom on the spine) sur une surface de 3 cm2, coiffes supérieure et inférieure manquantes (is missing head and and tail of the spine), important manque de cuir en bas du premier plat, en longueur sur 3 cm2, coins fortement écornés, toutes tranches lisses jaspées rouges (all red marbled edges), cahiers légèrement déboités, La vignette de titre aux armes du Duc de Guise, Henri II de Lorraine MANQUE, sans illustrations (no illustrations), texte bien Complet (collationné), 795 pages, 1668 Paris Chez Edme Martin et Sébastien Larbre-Cramoisy Editeur,
Edition originale. .................Ces mémoires ont été publiées par le secrétaire du Duc, le sieur de Saint-Yon, lequel aurait demandé à Philippe Goibeau de les rédiger. On notera cependant que Augustin Calmet, (Bibl. lorraine 594) ne doute pas que ces mémoires sont de la main du duc.Les mémoires ne traitent que de l'expédition de Naples, où il essaye de faire accepter les prétentions de la maison de Lorraine sur le royaume des Deux-Siciles et où sa tentative se termine par une captivité chez les Espagnols..........TEXTE BIEN COMPLET.......dans son Jus (à restaurer). Henri II de Lorraine GUISE Duc deLes memoires de feu Monsieur le Duc de Guise. Chez Edme Martin et Sébastien Larbre-Cramoisy, A Paris, 1668, In 4 (18,8x25,5cm), (16) 795pp. (6) (1bc.), relié, tirage de tête. Edition originale. Une vignette de titre aux armes du Duc de Guise, Henri II de Lorraine (1614-1664). Ces mémoires ont été publiées par le secrétaire du Duc, le sieur de Saint-Yon, lequel aurait demandé à Philippe Goibeau de les rédiger. On notera cependant que Augustin Calmet, (Bibl. lorraine 594) ne doute pas que ces mémoires sont de la main du duc.Plein veau Granité d'époque. Dos à nerfs orné. Coiffes, mors et coins restaurés anciennement. Mors supérieur fendu. Intérieur frais."Ces Mémoires traitent de l'expédition de Naples, ou le duc de Guise essaye de faire accepter les prétentions de la maison de Lorraine sur le royaume des Deux-Siciles et ou sa tentative se termine par une captivité chez les espagnols"(Sources de l'histoire de France, 785). Voici ce qu'en dit l'abbé Gallois dans le Journal des Savants en 1668 : "Il faut avouer qu'il y a dans ces Mémoires je ne sais quoi, qu'on ne saurait exprimer et qui ne se trouve pas ordinairement dans les histoires, soit que cela vienne du génie particulier de M. de Guise, ou de naissance, ou peut-être de ce que ceux qui ont fait eux-mêmes de grands exploits, ont un particulier avantage pour les écrire".Deux ex libris aux armes du Comte de Poncin, avec une indication au crayon : 20 F. 1922. Ref : 28574 850 Ajouter au panier
Le manuscrit des Mémoires du « Duc de Rohan » (1579-1638) calligraphié en 1638 provenant de la bibliothèque personnelle d’Henri Gaston de Bourbon (1601-1682), fils naturel du roi Henri IV. Superbe exemplaire en vélin doré de l’époque aux armes d’Henri Gaston de Bourbon. De la bibliothèque des Comtes de Cossé Brissac. In-4, vélin ivoire, double filet or encadrant les plats, armoiries frappées or au centre, dos lisse orné, tranches dorées. Reliure armoriée de l’époque. 228 x 175 mm. « Le cousin et ami du roi Henri IV, gendre de Sully, Henri de Rohan (1579-1638) "Huguenot de plume et d'épée", devient le chef du parti protestant et l'adversaire principal du cardinal de Richelieu après l'assassinat de Henri IV. Malgré sa vaillance et celle de son frère, le duc de Soubise, les soulèvements protestants se solderont par la prise de La Rochelle et la défaite militaire des protestants. Ils devront accepter en 1629 la paix d'Alès qui revient sur les acquis de l'Édit de Nantes. Ces Mémoires rédigées en exil, à Venise, relatent les opérations militaires des protestants, les tentatives de Rohan pour obtenir le soutien de l'Angleterre, le siège de La Rochelle, la guerre dans le Languedoc et donnent un éclairage engagé sur les intrigues et les divisions du parti protestant. Voltaire a bien caractérisé Rohan dans ces vers, faits en 1758 pour son portrait : Avec tous les talents le ciel l’avait fait naître ; Il agit en héros, en sage il écrivit, Il fut même un grand homme en combattant son maître, Et plus grand lorsqu’il le servit. Henri IV venait de conquérir son royaume par sa valeur, lorsque Rohan parut à la cour ; il avait alors seize ans. Il fit ses premières armes sous ce monarque, et se signala à ses côtés au siège d'Amiens, qui fut repris sur les Espagnols. Le roi lui témoignait d'autant plus de tendresse que, n'ayant point d'enfant de la reine Marguerite, il le regardait comme son héritier présomptif pour le royaume de Navarre. La paix entre la France et l'Espagne suivit de près ces heureux événements, et, l'édit de Nantes acheva de pacifier le royaume. La guerre civile devait, en entraînant Rohan le signaler comme l'un des capitaines les plus distingués. Le premier mouvement des protestants éclata au sujet de la résolution qu'avait prise Louis XIII de rétablir la religion catholique dans le Béarn. Les calvinistes, alarmés, s'assemblèrent à la Rochelle en 1620. On doit à Rohan la justice de dire qu'il s'opposa vivement, ainsi que Duplessis Mornay, à des résolutions extrêmes, qui rendaient la guerre civile inévitable. La majorité l'ayant emporté, Rohan, toujours prêt à se sacrifier à son parti, se disposa à soutenir vigoureusement, pour sa part, une prise d'armes qu'il avait voulu prévenir. Les protestants donnèrent le commandement de leurs cercles ou provinces, au nombre de sept, aux seigneurs de leur religion les plus considérables. Les déclarations foudroyantes du souverain contre les rebelles armés ou plutôt les faveurs de la cour détachèrent du parti réformé plusieurs de ses chefs. Mais Rohan et Soubise, son frère, refusèrent généreusement d'abandonner leurs coreligionnaires. Après avoir soulevé et mis en défense Clérac, Nérac et d'autres places de la Guienne, Rohan se porta sur Montauban, que le roi assiégeait avec toutes ses forces, et il parvint à y introduire un renfort considérable. Le connétable de Luynes, pour sauver l'honneur des armes du roi, demanda une entrevue à Rohan, dans laquelle il lui offrit une paix avantageuse pour lui et pour ses amis. « Demandez, lui dit-il, tout ce qui vous accommode le mieux : on vous offre la carte blanche… Ainsi résolvez-vous à une perte certaine et ignominieuse, si vous persévérez à faire la guerre au roi ou à procurer à votre maison une grandeur et un éclat qu'elle n'eut jamais. » Rohan rejeta toutes les propositions de son allié : « Je suis tout préparé, dit-il, à la perte de mes biens et de mes charges ; mon parti est pris ; je souffrirai tout : je l'ai promis solennellement. Ma conscience ne me permet pas d'accepter autre chose qu'une « paix générale. » Les nouvelles tentatives du roi contre Montauban furent inutiles : il fut forcé de lever le siège après avoir perdu plus de 8,000 hommes. Dès ce moment, Rohan devint le chef véritable du parti protestant. La Guienne, le Languedoc et les provinces voisines se déclarèrent presque entièrement pour lui. Dans ses Mémoires, celui-ci fait à ce sujet cette sage réflexion : « Tel est le malheur des guerres civiles, qu'elles mettent entre le chef et ses partisans une égalité trop grande, qui ne peut que ruiner à la fin ceux qui s'y laissent entraîner. » Toutefois il sut triompher de tous ces obstacles Le roi vint mettre le siège devant Montpellier, et, voyant que Rohan allait jeter du secours dans la place, il consentit à la paix. Le traité, signé le 19 octobre 1622, fut tout à l'avantage des calvinistes ; l’Edit de Nantes fut confirmé. Louis rejeta un pareil avis et ordonna que Rohan serait rendu à la liberté. Ce chef de parti fut alors en butte aux accusations des protestants, qui, rejetant sur lui les infractions faites au traité, allèrent jusqu'à prétendre qu’il était d'intelligence avec la cour, et que sa prison n’avait été qu'une feinte et une collusion. Cette ingratitude l'affligea plus que ne l'avait fait la perte de sa liberté. « C'est la récompense ordinaire « de ceux qui servent les peuples, » dit-il à ce sujet dans ses Mémoires. « L'infraction de la paix « précédente en tous ses articles, écrit-il ailleurs, devint le sujet d'une seconde guerre. » Il reprit les armes avec une précipitation imprudente, et que l'on conçoit d'autant moins que « ses affaires domestiques, comme lui-même en convenait, le portoient au maintien de la paix… » Le désastre de la Rochelle jeta la consternation dans tout le parti protestant. Rohan seul ne parut pas ébranlé, et, bien qu'il prévît que toutes les forces des catholiques allaient fondre sur lui, il forma le hardi projet de ne poser les armes qu'après avoir obtenu une paix honorable et consentie par tous ceux du parti religionnaire. On le vit tout à la fois négocier en Espagne, agir en Angleterre et auprès des protestants d'Allemagne. Sa lettre au roi Charles 1er, pour l'engager à mettre sous sa protection toutes les Églises de la réforme, est un chef-d'œuvre ; mais le monarque anglais, menacé par ses propres sujets, était moins que jamais en état de tenir ses engagements envers les calvinistes de France. Rohan fit les plus belles dispositions pour résister ; « mais, dit-il lui-même dans ses Mémoires, par un trait sublime, Dieu, qui en avoit autrement disposé, souffla sur tous ces projets ». Après la glorieuse campagne de Louis XIII en Savoie, Rohan n'eut pas seulement à combattre les troupes victorieuses de son roi : chaque jour voyait éclater quelque nouvelle défection dans ses rangs. Il faut l'entendre lui-même, dans ses Mémoires, peindre énergiquement la déplorable situation de son parti : « Six armées, qui faisaient plus de 50,000 hommes, dit-il, fondent sur nous en même temps, avec 50 canons, avec assez de poudre pour tirer cinquante mille coups… Ce fut alors que les émissaires de la cour dans nos villes reprirent courage et proposèrent des accommodements séparés, afin d'empêcher une paix générale… Plusieurs s'accommodèrent, et tous ne pensèrent qu'à sauver leurs personnes et leurs biens du naufrage : aucun ne se mit en peine de l'intérêt « général de l'Église. » On ne saurait dire combien Rohan montra de talent et de ressources dans une pareille situation. Au milieu de ces difficultés, Rohan conservait une telle fermeté que Richelieu n'était pas moins embarrassé que lui. Ce ministre, qui venait de conduire à sa maturité son grand projet d'abaissement de la maison d'Autriche, souhaitait ardemment de terminer une guerre civile que le génie de son chef pouvait prolonger encore longtemps. On travailla sérieusement à la paix. En vain proposait-on à Rohan les conditions les plus brillantes pour faire son accommodement particulier : « Je fis savoir à la cour, dit-il, que je mourrois gaiement avec la plupart de tout le parti plutôt que de n'avoir pas une paix générale ; qu'on risque beaucoup en réduisant au désespoir des gens qui se peuvent encore défendre ; que je n'entrerais jamais dans aucun traité particulier. » La cour céda enfin, et une paix générale fut signée le 27 juillet 1629. Le rétablissement de l'édit de Nantes, la restitution de temples aux réformés, une abolition de tout le passé pour lui et Soubise, voilà ce qu'obtint Rohan après tant de désastres. Cependant Louis XIII songea bientôt à employer les talents du duc de Rohan. Les Grisons, alliés de la France, étaient depuis plusieurs années inquiétés par la révolte de la Valteline, que fomentait l'Espagne, dont les troupes menaçaient le territoire de cette république. Le roi de France écrivit à Rohan, dans les termes les plus flatteurs, pour lui annoncer qu'il confiait les intérêts des Grisons à son courage et à sa prudence. Le duc quitta donc Venise, où « il étoit passé, comme il le dit lui-même, pour ôter tout ombrage de ses déportements et céder doucement à la fortune ». Les Vénitiens ne le virent partir qu'avec regret. Il arriva (4 décembre 1631) à Coire, capitale des Grisons, où « il fut reçu avec joie et applaudissement ». Les trois ligues grises l'élurent pour général. Le roi lui confirma cette dignité par des lettres patentes, et y ajouta même le commandement de tous les gens de guerre à la solde de France dans le pays des Grisons. Rohan aurait voulu débuter par l'attaque de la Valteline. Le roi lui donna des marques d'estime, et, au bout de quatre mois d'attente, le chargea de la conquête de la Valteline. Les Mémoires de Rohan ne donnent aucun éclaircissement sur le motif de ces incertitudes de la cour : ils disent seulement « qu'il eut six fois commandement d'y entrer (en Valteline) et six fois commandement de surseoir ». Enfin, en 1635, une armée de 15,000 hommes lui fut confiée. Pour mieux couvrir ses projets sur cette province, il eut ordre de marcher d'abord en Alsace et d'investir Béfort. Apprenant que le duc de Lorraine avait passé le Rhin à Brisac, il marcha au-devant de lui, le battit et le força d'évacuer l'Alsace. La conquête de plusieurs places prises d'assaut acheva de sauver cette province. Cependant il s'était approché de Bâle : à la faveur de la nuit, il entra en Suisse, et parut inopinément, au bout de douze jours de marche, à Coire, où les Grisons, serrés de près par les Impériaux, le reçurent avec de grandes démonstrations de joie. Il fut d'abord repoussé par les ennemis, qui l'attaquèrent avec des forces supérieures ; mais il n'était jamais plus redoutable qu'après une défaite : il trompa l’ennemi par une contre-marche, et parut sur les hauteurs de Cassiano, à la vue des Impériaux étonnés. C’est alors qu’il adressa à ses troupes une courte harangue, comparable aux plus belles des Romains : « Nous avons passé, dit-il, des lieux presque inaccessibles pour venir en cette vallée ; nous y sommes enfermés de tous côtés. Voilà l'armée impériale qui se met en bataille devant nous ; les Grisons sont derrière, qui n'attendent que l'événement de cette journée pour nous charger si nous tournons le dos. Les Valtelins ne sont pas moins disposés à achever ce qui restera de nous. De penser à la retraite, vous n'avez qu'à lever les yeux pour en voir l'impossibilité ; ce ne sont, de tous côtés, que précipices insurmontables, de sorte que notre salut dépend de notre seul courage. Pour Dieu ! mes amis, tandis que les armes de notre roi triomphent partout avec tant d'éclat, ne souffrons pas qu'elles périssent entre nos mains ; faisons, par une généreuse résolution, que ce petit vallon, presque inconnu au monde, devienne considérable à la postérité et soit aujourd'hui le théâtre de notre gloire. » Rohan fut vainqueur, et sa fortune ne se démentit pas depuis. « Je me saisis de la Valteline, dit-il dans ses Mémoires, et la conservai par quatre combats généraux, où les armées de l'Empereur et du roi d'Espagne, qui se présentèrent pour m'en chasser, furent défaites. » Ces Mémoires calligraphiés en l’année 1638 ont été imprimés pour la première fois en 1644, grâce aux soins de Sorbière, qui s'était procuré le manuscrit en Languedoc. Mais cette première édition demeurait incomplète et fautive. L'ouvrage connut une seconde édition en 1646, où les mémoires sont pour la première fois divisés en quatre livres et les lacunes ont été complétées. À la fin du manuscrit se trouvent trois chapitres relatifs aux Mémoires sur la guerre de la Valteline écrits par le duc de Rohan durant le séjour qu'il fit à Genève entre juin 1637 et janvier 1638 : Véritable récit de ce qui s'est passé au souslevement des Grisons pour la restitution de la Valteline… [15] pp. ; Relation véritable et particulière de ce qui s'est passé à la Valteline… [16] pp. ; Copie de l'ordonnance mentionnée en la lettre cy dessus [16] pp. La première édition des Mémoires sur la Valteline ne fut publiée qu’en 1758, par le baron de Zurlauben, « qui avait vérifié le texte sur les trois seuls manuscrits connus », écrit Petitot dans l'avertissement à son édition de 1822 (t. II, pp. 3-4). Précieux exemplaire du fils naturel d’Henri IV. Henri-Gaston de Bourbon, chevalier, puis duc de Verneuil, fils naturel d'Henri IV et de Catherine-Henriette de Balzac d'Entragues, marquise de Verneuil, naquit en octobre 1601, fut légitimé en 1603 et fut pourvu des abbayes de Saint-Germain-des-Prés à Paris, d'Orcamp, au diocèse de Noyon, de la Valasse et de Fécamp, au diocèse de Rouen, de Bonport et de Saint-Taurin, au diocèse d'Évreux, des Vaux-de-Cernay, au diocèse de Paris, et de Thiron, au diocèse de Chartres ; il fut nommé évêque de Metz en 1608 et administra son diocèse de 1621 à1652, date à laquelle il se démit de son évêché pour rentrer dans le siècle. Créé chevalier des ordres du Roi le 31 décembre 1661, puis duc de Verneuil en 1663, il fut envoyé comme ambassadeur extraordinaire en Angleterre en 1665 et reçut le gouvernement du Languedoc en 1666. Il se maria le 29 octobre 1668 avec Charlotte Séguier, veuve de Maximilien-François de Béthune, duc de Sully, et mourut sans postérité dans son château de Verneuil le 28 mars (ou mai) 1682. De la bibliothèque des comtes de Cossé-Brissac au château de Crépan, avec ex-libris.
édition_originale
Lausanne, Musée historique de l'Ancien-Évêché, 1979. In-8 broché de 293 pages, couverture à rabats (très légèrement défraîchie). Un feuillets avec pli au coin supérieur. Abondamment illustré en noir et en couleurs.
Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au Musée historique de l'Ancien-Évêché à Lausanne. Viollet-le-Duc, théoricien et professeur - Viollet-le-Duc et l'ordre dorique - Viollet-le-Duc et la restauration - Pierrefonds ou le dépassement du conflit - Viollet-le-Duc à Genève - La terminologie esthétique de Viollet-le-Duc - Le train impérial - Viollet-le-Duc et les Alpes, la dispute du Mont-Blanc - Viollet-le-Duc et l'architecture rurale - Viollet-le-Duc et la Cathédrale de Lausanne.